Des anti OGM bloquent une usine d'aliments - #WikiSurTerre

Retour : Accueil

Cette actualité a été publiée le 06/05/2011 à 20h41 par Tanka.


DES ANTI OGM BLOQUENT UNE USINE D'ALIMENTS

  • Google+
  • FaceBook
  • Twitter
  • LinkedIn
Des anti OGM bloquent une usine d'aliments

 
Entre 120 et 150 militants anti OGM ont investi l'usine d'aliments pour Elevagestail Cecaliment de Saint-Allouestre, hier matin.

Ils s'opposent à l' incorporation de céréales transgéniques.

Entre 120 et 150 militants anti OGM venus de différentes régions de France ont investi le site de Cecaliment, zone industrielle de Port-Louis sur la commune de Saint-Allouestre, dès 7 h 30, jeudi. « Nous bloquons une usine de fabrication d'aliments du bétail pour informer le grand public que plusieurs millions de tonnes d'OGM arrivent chaque année dans les ports français », commente le faucheur breton Jérémy Renaud.

Sous l'oeil des gendarmes, les bureaux, les ateliers sont occupés. Sur la route qui borde la voie rapide Lorient-Rennes et par laquelle les camions accèdent au site des groupes assurent la sécurité. Les chauffeurs sont informés par les opposants que les camions ne seront pas chargés.

Le bureau de Denis Simon, directeur du site, libre de circulation, est également occupé. « Je n'ai pas d'avis à donner sur la situation. J'attends d'avoir une solution à vous proposer », dit-il aux occupants.

Parmi eux la conseillère régionale UDB - Europe écologie les Verts Naïg Le Gars. « Nous voulons un moratoire sur les importations d'OGM, notamment d'Amérique latine, en France. Nous étions déjà ici voici trois ans. Rien n'a bougé à la Cecab ni au niveau des pouvoirs publics. »

« Nous avions proclamé la Bretagne sans OGM en 2006. Une motion avait été signée. Nous attendons la mise en pratique de cette déclaration. J'approuve cette lutte non violente mais significative. »

La conseillère régionale auprès de qui René Louail, autre conseiller régional Europe écologie, s'est joint en début d'après-midi, reproche à Cecab son argument « de n'incorporer que 50 % d'OGM dans ses produits. » Ce qui est loin de la satisfaire. « Nous sommes en droit de soupçonner qu'on retrouve des traces dans tous les produits finis. »

Une réunion en préfecture et avec la Draf a été proposée. Le collectif l'a rejetée. « Nous restons sur la base du moratoire demandé. Nous sommes décidés à rester sur le site », commentaient à 21 h les représentants du collectif.

 

Un article publié par pontivy.maville

 

Vous aimez notre travail ? Alors merci de nous soutenir

Lance-toi ! Deviens vite lanceur d'alerte. Rejoins ceux qui ont la rage !

Le site étrange qui dérange même les anges !

 





Source : www.pontivy.maville.com