Dernier espoir raisonnable pour sauver la Terre - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 29/11/2011 à 14h22 par Kannie.


DERNIER ESPOIR RAISONNABLE POUR SAUVER LA TERRE

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Dernier espoir raisonnable pour sauver la Terre

 

«Nous sommes tous dans le même avion et nous n'avons plus de pilotes. Tous les passagers sont désormais responsables de l'avion et ils se chamaillent pour savoir qui sont les fautifs -ceux de la classe touriste ou bien ceux de la première classe ?- et l'avion continue à perdre de l'altitude. Je pense, mes amis, que quelqu'un doit prendre le contrôle de l'avion.» Felipe Calderon, président du Mexique, décembre 2010

Aujourd'hui s'ouvre à Durban, en Afrique du Sud, le sommet de la dernière chance pour un accord concernant l'atténuation des changements climatiques.

Le Sommet de Durban sur le climat, s'annonce comme une étape intermédiaire dans les négociations climatiques internationales, plutôt que le lieu de véritables décisions.

L'objectif est avant tout de trouver un consensus pour conserver l'architecture du Protocole de Kyoto, et éviter le pire en attendant qu'un accord global de dessine à l'horizon 2015/2020.

Après l'échec des négociations internationales à Copenhague et la crise du multilatéralisme, le sommet de Cancun, fin 2010, avait permis de sauver la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique (Cnucc), la lutte contre la déforestation et la création du Fonds vert pour le climat, pour aider les pays en développement à lutter contre les changements climatiques.

Pour autant, beaucoup de questions majeures restent en suspens à l'approche de Durban, et notamment celle de l'après-Kyoto. En effet, aucune suite juridique n'est envisagée aujourd'hui pour la période post-2012, les deux plus grands émetteurs de GES que sont la Chine et les Etats-Unis refusant de s'engager sur le sujet.

Enfin, les engagements financiers -environ 100 milliards de dollars pris par les pays développés pour soutenir l'adaptation des pays du Sud au changement climatique n'ont pas encore été tenus.

Pour Paul Watkinson, chef de l'équipe des négociations sur le changement climatique au ministère de l'Ecologie, «les négociations climatiques ne peuvent pas apporter l'ensemble des réponses à la crise climatique. Nous avions beaucoup d'ambition à Copenhague en voulant un accord global contraignant, mais ce n'était pas compatible avec la gouvernance mondiale actuelle».

Il reconnaît une «baisse d'intérêt des Etats pour le sujet, un contexte géopolitique difficile et une moindre volonté d'agir côté américain. D'ailleurs, peu de chefs d'Etat feront le déplacement à Durban», a-t-il ajouté lors d'un colloque organisé par Coordination Sud et l'AFD sur Durban.

Que peut-on attendre de Durban ?

Dans ce contexte très incertain, il ne faut pas attendre du sommet de Durban qu'il débouche sur des objectifs de réduction des émissions de GES. Les Etats privilégient aujourd'hui, un système «bottom up», où chacun fixe ses propres objectifs.

La Chine a ainsi annoncé une réduction de 17% d'ici 2015 de son intensité carbone, mais sans possibilité de vérification extérieure de sa comptabilité carbone... un mécanisme encore inexistant et qui constitue là aussi un enjeu des négociations.

Si les experts ne sont pas totalement pessimistes sur la possibilité d'un accord à long terme, l'urgence est pourtant là. Plusieurs organismes internationaux, dont l'AIE et le Giec, ont d'ores et déjà prévenu que l'objectif de contenir le réchauffement à 2°C est hors de portée si l'on extrapole les tendances actuelles.

La situation sera même probablement pire selon les projections de l'AIE, qui font état d'une augmentation d'un tiers de la demande en énergie entre 2010 et 2035 et de 20% des émissions de CO2, entraînant à terme une hausse de la température moyenne de 3,5°.

«Peu de signes laissent à penser que le changement d'orientation nécessaire des tendances énergétiques mondiales est amorcé», souligne l'AIE qui observe «un contexte peu propice à la réalisation des objectifs climatiques convenus au niveau mondial».

Pour le site Attac, les pays industriels ne respectent pas les modestes engagements pris à Kyoto en 1997. Les émissions de gaz à effet de serre ont augmenté de 6% en 2010 par rapport à 2009, dépassant le pire des scénarios du Giec. [...]

L'heure est à l'unilatéralisme, rebaptisé stratégie «bottom up».

D'un régime contraignant avec objectif global de réduction des émissions, on passe à l'enregistrement de déclarations d'intention unilatérales. (...)! Attac et Aitec seront présentes à Durban avec les mouvements sociaux africains et sud-africains, avec le mouvement pour la justice climatique, pour construire des alternatives locales et globales au modèle productiviste responsable de la crise climatique.

Etat des lieux des émissions

 
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Pour lire la suite de cet édifiant article du Pr Chems Eddine CHITOUR, cliquer ICI

 

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Auteur : Professeur Chems Eddine CHITOUR

Source : www.lexpressiondz.com