Déforestation et changements climatiques : LES ARBRES PLUS UTILES DEBOUT QU'ABATTUS - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 03/11/2009 à 14h53 par Michel95.

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Déforestation et changements climatiques : LES ARBRES PLUS UTILES DEBOUT QU'ABATTUS

Information recueillie par Michel95

Le sommet mondial décisif sur le réchauffement climatique se tiendra en Décembre prochain à Copenhague, dans la capitale Danoise.

L'incertitude plane sur le succès des discussions qui vont déterminer l'avenir de notre planète dans les décennies à venir.

Chaque pays affûte son arme devant ce qui sera le plus grand défi du siècle pour l'humanité: l'adaptation au changement du climat.

Les Africains ont été les premiers à se concerter sur la position qu'ils vont défendre.

L'Europe leur a emboîté le pas.

Les autres continents en feront certainement autant avant le jour "J".

Cependant, aucun sujet n'a autant divisé les pays du monde face à leur destin commun.

Les intérêts économiques sont en passe de l'emporter sur l'objectivité d'une menace réelle.

Les chances de réussite du sommet sont minces, selon Seydou Bouaré, ancien fonctionnaire, expert et consultant en questions environnementales.

Il estime que la hantise du ralentissement des activités industrielles des pays riches équivalent à une diminution du niveau de vie.

La volonté d'industrialisation des pays émergents ou en voie de développement dont notre continent détient le record, constituent le goulot d'étranglement.

Au point d'occulter le thème doit occuper le centre des débats à Copenhague.

Comment s'adapter aux changements climatiques ?

Les changements climatiques d'origine humaine ( la forte industrialisation du monde et l'utilisation massive des énergies fossiles), ont une incidence directe et rapide sur l'économie, la santé et la vie quotidienne des habitants du globe.

Ils sont à l'opposée des causes naturelles (variations de l'activité solaire, déplacements des continents vers les pôles, crises volcaniques) qui se font sur de longues périodes.

Le facteur humain le plus influent du changement climatique demeure la déforestation.

Les forêts tropicales couvrent environ 15% de la surface totale de la terre.

Elles jouent un rôle prépondérant dans la lutte contre les mutations du climat.

Ces forêts contiennent environ 25% du carbone de la biosphère terrestre.

En plus de stocker du carbone, les massifs forestiers fournissent, à l'échelon local et mondial, des services d'écosystèmes essentiels.

Ils couvrent la protection des bassins versants des fleuves, la régulation des flux d'eau, le recyclage des nutriments, la génération des précipitations et la régulations des maladies.

UNE GRANDE PRESSION.

Les forêts primaires recueillent également le dioxyde de carbone contenu dans l'atmosphère, générant des émissions anthropogènes.

La protection des forêts tropicales a un double effet.

Elle réduit les émissions de carbone et maintient des niveaux d'évaporation élevés à partir de la canopée (étage supérieur de la forêt en contact direct avec l'atmosphère).

Les causes de la déforestation sont multiples et complexes.

Elles varient d'un pays à un autre.

Au Mali, la coupe abusive du bois conduisant à la dégradation du couvert végétal a entraîné en quelques décennies, une détérioration de la situation agro-pastorale, terreau de notre économie.

La rareté des pluies et leur court cycle, la forte chaleur et la sécheresse endémique enregistrée ces dix dernières années, en sont l'illustration, explique Seydou Bouaré.

En effet, le Programme d'action national pour l'adaptation aux changements climatiques (PANA) élaboré en 2007 par les pouvoirs publics maliens, prévoit beaucoup de scénarios d'ici 2080 à 2099.

La température médiane en toutes saisons en Afrique et dans notre pays, augmentera de 3 à 4°C par rapport aux années 1980-1990.

Soit 1,5 fois de plus que les augmentations prévues au niveau global.

La zone saharienne sera la plus affectée par cette hausse de température.

D'autres phénomènes climatiques extrêmes comme la hausse de l'évapotranspiration potentielle (baisse du niveau des nappes phréatique), les sécheresses et les inondations sont très probables dans les décennies à venir, prévient Seydou Bouaré.

Les communautés locales pour lesquelles la forêt est source d'abri, de nourritures, de combustibles, de pharmacie et de terres cultivables, y exercent une grande pression.

Combinées à la pauvreté, ces pressions risques de conduire inexorablement à la diminution du couvert forestier, alimentant ainsi l'engrenage sans fin de la précarité, relève le Guide de propositions gouvernementales et non gouvernementales du Programme des nations unies pour le développement (PNUD) visant à réduire les émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts.

Bien que des millions de personnes coupent encore des arbres pour assurer la subsistance de leurs familles, c'est de loin l'agriculture qui est l'origine de la déforestation à large échelle.

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