Découverte importante de pétrole dans l'Arctique - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 10/01/2012 à 21h59 par Fred.


DÉCOUVERTE IMPORTANTE DE PÉTROLE DANS L'ARCTIQUE

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Découverte importante de pétrole dans l'Arctique

 
Le Norvégien Statoil mise sur les réserves de la mer de Barents et le gaz de schiste américain.

L'importante découverte de pétrole annoncée lundi par la compagnie norvégienne Statoil confirme, s'il en était besoin, que l'océan Arctique est l'un des eldorados des décennies à venir pour les hydrocarbures.

Statoil estime les réserves de brut de ce champ de Havis entre 200 et 300 millions de barils. Celles-ci viennent s'ajouter au volume équivalent découvert au printemps dans le puits voisin de Skrugard.

Ces permis d'exploration se situent dans la mer de Barents, à quelque 200 kilomètres des côtes septentrionales de la Norvège.

Cela fait trente ans que Statoil explore le plancher de l'océan Arctique. Le recul de la banquise conjugué au traité conclu en 2010 entre Oslo et Moscou délimitant leur frontière maritime commune après des décennies de dispute ont redoublé les ardeurs des compagnies pétrolières.

Statoil exploite déjà depuis cinq ans dans cette zone un gisement de gaz, celui de Snohvit, plus proche du littoral. Même si les estimations des géologues restent sujet de débats, un cadre de Statoil estime que l'océan Arctique renfermerait un cinquième des réserves mondiales d'hydrocarbures.

Ces ressources restent très complexes, donc coûteuses à exploiter, du fait de l'isolement géographique et de la dérive des icebergs. En Norvège et au large de Terre-Neuve, Statoil a mis au point des plates-formes d'extraction posées sur les fonds marins, à l'abri des glaces.

Cette maîtrise technique, dont est dépourvue la Russie, explique en grande partie pourquoi Gazprom a invité la compagnie norvégienne (à hauteur de 24 %) aux côtés du français Total (25 %) à coexploiter le gisement de gaz Chtokman, dans la partie russe de la mer de Barents.

Les trois partenaires auraient dû lancer fin décembre la première phase du projet, mais la décision a été reportée à fin mars. Les négociations butent sur le régime fiscal.

Les partenaires s'affirment cependant déterminés à lancer au printemps la première phase de 15 milliards de dollars d'investissement pour exploiter les 3700 milliards de mètres cubes soit 80 ans de consommation française.

Gaz de schiste

La mise en exploitation des trésors de l'Arctique est d'autant plus cruciale pour Statoil que, à l'instar des autres majors, ses champs anciens s'épuisent, à un rythme annuel de 5 %, indiquait récemment à l'agence Dow Jones le patron exploration et production de la compagnie, Oystein Michelsen.

Pour diversifier son portefeuille d'actifs, la compagnie scandinave s'est délestée au printemps de ses parts dans un réseau de gazoducs sous-marins, Gassled, pour un montant de 2,2 milliards d'euros.

Et en octobre, elle a lancé une OPA sur Brigham Exploration, à hauteur de 3,4 milliards d'euros pour prendre le contrôle de gisements d'huile et de gaz de schiste dans le Dakota et le Montana aux États-Unis.

À l'issue d'une année riche en découverte, doublée de cette acquisition majeure, Statoil escompte bien atteindre son objectif de production pour 2020 de 1,4 million de barils équivalent pétrole par jour.

 

Un article de Nodé-Langlois, Fabrice, publié par marches.lefigaro.fr

 

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Auteur : Nodé-Langlois, Fabrice

Source : marches.lefigaro.fr