Découverte de bactéries dans l'atmosphère, qui pourraient agir sur le climat - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 29/01/2013 à 14h18 par kannie.


DÉCOUVERTE DE BACTÉRIES DANS L'ATMOSPHÈRE, QUI POURRAIENT AGIR SUR LE CLIMAT

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Découverte de bactéries dans l'atmosphère, qui pourraient agir sur le climat

La région la plus voisine du sol, où la température décroît avec l'altitude, est la troposphère

 

La troposphère, partie de l'atmosphère située entre six et dix kilomètres d'altitude, recèle des micro-organismes dont des bactéries qui pourraient avoir des effets divers sur la météorologie et le climat, selon une recherche publiée lundi.

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Selon les auteurs de ces travaux publiés dans l'édition en ligne des Annales de l'Académie américaine des sciences (PNAS), l'un des intérêts de cette découverte est que ces micro-organismes pourraient jouer un rôle dans la formation de glace dans les nuages, ayant de ce fait un impact sur la météorologie et le climat.

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Pour lire la totalité de cet article de l'AFP, publié par letemps.ch, cliquer ICI

 

Le plus gros grêlon jamais rapporté aux États-Unis avait un diamètre de 20,3 cm pour 47,3 cm de circonférence. Le grêlon s'est formé dans le cumulonimbus. Il contient des milliers de bactéries, qui ont réussi à se développer au sein du nuage. Ces micro-organismes ont un rôle dans la formation du grêlon, en tant que noyaux de condensation

 

LES BACTÉRIES RYTHMENT LA MÉTÉO ET SE DÉVERSENT PAR MILLIERS AU SOL

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Des chercheurs avaient déjà trouvé de la vie bactérienne absorbée par les nuages au sommet des montagnes, à plus de 40 km de leur lieu de vie. Cela donne à penser que l'atmosphère peut être un fil de connexion entre des écosystèmes éloignés. Les nuages peuvent être considérés comme des écosystèmes transitoires qui disperseraient dans le monde entier les bactéries les plus résistantes. D'après l'équipe de recherche, « les nuages d'orage sont parmi les habitats les plus extrêmes de la planète où la vie microbienne existe ».

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Pour lire la totalité de cet article de Delphine Bossy, publié par futura-sciences.com et relayé par SOS-planete, cliquer ICI

 

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Auteur : AFP et Delphine Bossy

Source : www.letemps.ch