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Débat Assemblée générale : règlement pacifique des conflits - Demain l'Homme

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Cette actualité a été publiée le 27/09/2011 à 09h00 par Kannie.

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Débat Assemblée générale : règlement pacifique des conflits

 

Titre initial :
DÉBAT GÉNÉRAL : PLUSIEURS ÉTATS MEMBRES INSISTENT SUR LE RÔLE DE LA MÉDIATION DANS LE RÈGLEMENT PACIFIQUE DES CONFLITS

 

L'Assemblée générale a poursuivi, aujourd'hui, son débat général entamé le mercredi 21 septembre, plusieurs pays s'attachant à développer son thème principal sur le rôle de la médiation dans le règlement des conflits par des moyens pacifiques. Les «soulèvements arabes» ont également été au coeur de nombreuses interventions.

Le thème du débat général de la 66ème session de l'Assemblée générale ne pouvait trouver meilleure illustration que l'expérience vécue par le Libéria, dont a témoigné le Vice-Président, M. J. Boakai. Le Libéria, a-t-il dit, a «énormément bénéficié des efforts de médiation des Nations Unies et des organisations régionales pour restaurer la stabilité après une guerre civile de 14 ans».

M. Ssekandi a, de même, estimé que les initiatives de paix devraient être prises en charge par la région concernée, tout en bénéficiant d'un appui solide des organisations régionales, de l'ONU et d'autres acteurs importants. M. Ssekandi, qui a préconisé la mise en place de mécanismes de paix et de réconciliation pour «panser les plaies des conflits», a également observé qu'il était parfois préférable de privilégier la paix à la justice pour renforcer la confiance mutuelle entre les parties.

Nombre des Vice-Présidents ou Ministres qui se sont succédés à la tribune de l'Assemblée générale ont abondamment commenté les révolutions ou révoltes ayant éclaté au cours de ces derniers mois dans le monde arabo-musulman.

Ces soulèvements constituent le «plus grand mouvement de libération» depuis la chute du mur de Berlin, a noté le Vice-Président des Maldives, M. M. Waheed, qui a estimé que la «marche de la démocratie était inévitable» dans ces pays à majorité musulmane. «Nous croyons à la compatibilité de l'Islam et des droits de l'homme», a-t-il dit, ajoutant que les Maldives avaient l'intention d'organiser, en 2012, une grande conférence internationale sur la jurisprudence islamique progressive et les droits de l'homme.

Pour le Ministre des affaires étrangères et de la coopération du Maroc, M. T. Fassi Fihri, «les bouleversements majeurs que connaît aujourd'hui le monde arabe démontrent qu'il n'existe aucune exception régionale, culturelle ou de civilisation aux aspirations légitimes des peuples à la liberté, à la dignité et aux valeurs universelles», de même qu'ils confirment qu'«il ne saurait y avoir de développement économique et social en l'absence d'une ouverture politique et d'une évolution démocratique».

Son collègue tunisien, M. M. Mouldi El Kefi, a rendu hommage «aux martyrs et aux jeunes de la révolution pacifique tunisienne» qui, a-t-il dit, ont offert au monde le 'printemps arabe'». Soulignant la priorité de son gouvernement en faveur de la protection des droits de l'homme et des libertés civiles, il a également exprimé son souci de répondre aux conséquences humaines et économiques de la crise libyenne. Il a salué le succès de la révolution libyenne, qui aura, selon lui, un impact positif sur les relations entre les deux pays et le processus d'édification de l'Union du Maghreb arabe.

Le Moyen-Orient, et plus particulièrement la question du statut de la Palestine à l'ONU, fut très présent dans les interventions de la journée. Le Ministre allemand des affaires étrangères, M. G. Westerwelle, dont le pays siège au Conseil de sécurité, a souligné la nécessité d'«éviter la confrontation verbale qui a eu lieu entre les deux parties ici à New York» et a exhorté celles-ci à reprendre sans plus tarder les négociations directes.

Plusieurs chefs de délégation ont rappelé la position de leur pays en faveur de l'établissement d'un État palestinien souverain et indépendant, sur la base des frontières de 1967. Le Vice-Premier Ministre et Ministre des affaires étrangères et du commerce de l'Irlande a, quant à lui, précisé que la Palestine avait «le même droit que l'Irlande et n'importe quel autre Membre des Nations Unies à être admise au sein des Nations Unies».

Par ailleurs, la Chine a insisté sur les défis liés à l'économie mondiale et au «grand déséquilibre» que représente, à ses yeux, l'inégalité de développement entre le Nord et le Sud. Son Ministre des affaires étrangères, M. Y. Jiechi, a notamment souhaité que le G-20 passe d'un outil de gestion de crise à court terme à un mécanisme de gouvernance économique à long terme. Les préoccupations des pays les moins avancés (PMA) et la promotion du Cycle de négociations de Doha doivent être prises en compte, a-t-il ajouté.

RAPPORT DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL SUR L'ACTIVITÉ DE L'ORGANISATION

Le général de corps d'armée MOMPATI S. MERAFHE, Vice-Président du Botswana, a affirmé que tous les problèmes et tous les défis de l'humanité d'aujourd'hui pouvaient être réglés dans le respect de la lettre et de l'esprit de la Charte des Nations Unies et du droit international.

Il a ainsi mis l'accent sur la nécessité de lutter contre la faim, les maladies et l'analphabétisme, et d'encourager le respect des droits de l'homme et des libertés, de réagir aux différentes catastrophes naturelles et aux défis humanitaires.

Par ailleurs, le Vice-Président du Botswana a estimé que tout dirigeant qui utilise la force contre son propre peuple ne pouvait être reconnu comme représentant légitime de son peuple. La communauté internationale doit prendre toutes les mesures dont elle dispose pour protéger les civils de tels gouvernements répressifs et les tenir pour responsables de leurs atrocités, a-t-il déclaré. À cet égard, l'appui à la Cour pénale internationale (CPI) est, a-t-il dit, essentiel pour que le Statut de Rome puisse être mis en oeuvre.

Concernant le développement durable et l'élimination de la pauvreté, M. Merafhe a souligné que la «citoyenneté mondiale» exigeait que des actions pratiques soient menées pour faire face aux défis de la communauté internationale. Il faut mobiliser la volonté politique nécessaire pour trouver des solutions durables à ces défis, a-t-il dit, mettant l'accent sur la nécessité, notamment, de lutter contre le VIH/sida, le choléra et les effets des changements climatiques.

Il convient, à ses yeux, de faire en sorte que le développement durable dans ses trois piliers social, économique et environnemental demeure le cadre primordial pour aboutir à une approche équilibrée en faveur du développement. À cet égard, a-t-il poursuivi, l'élimination de la pauvreté doit rester au coeur de tous les programmes et politiques.
 

(...)

 

Pour lire la suite de ce passionnant débat publié par les Nations Unies, cliquer sur Source ou Lien utile
 


Le site étrange qui dérange même les anges !

 

      

 

Auteur : Nations Unies

Source : www.un.org

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