Condamnés à mort par le plastique - L'atelier

Accueil

Cette actualité a été publiée le 11/02/2013 à 13h41 par kannie.


CONDAMNÉS À MORT PAR LE PLASTIQUE

  • Google+
  • FaceBook
  • Twitter
  • Linked in
  • Tumblr
  • Google+  FaceBook   Twitter
  • LinkedIn  Tumblr
SOMMAIRE de Demain l'Homme - Accès aux derniers articles quotidiens du module principal WikiSurTerre
Condamnés à mort par le plastique

Albatros mort, l'estomac rempli de plastique

 

Si on vous demandait combien d'albatros ou de tortues vous avez tués dans votre vie, vous répondriez sûrement, indigné(e), «Mais aucun !». Et pourtant...

La plupart d'entre nous seraient indignés d'être associés à la mort de ces animaux. Pourtant, comme l'explique le Dr Peter Ryan, ornithologue de l'Université de Cape Town, nous sommes tout de même coupables de la mort annuelle de millions d'animaux marins et en particulier d'oiseaux.

Un monde accro au plastique

Pourquoi ? Parce que tous les jours, nous utilisons sans précaution et sans vraiment recycler une myriade de produits en plastique. Le Professeur Ryan étudie les impacts de l'ingestion de plastique sur les oiseaux de mer depuis les années 80. Il a aussi mis en place des programmes qui mesurent la quantité de débris sur les plages sud-africaines.

Dans le magazine African Birdlife, il explique que nous ne saurions presque plus vivre sans la multitude de plastiques qui nous entoure. Le monde produit 260 millions de tonnes de plastique par an, et utilise pour cela 8 % du pétrole mondial !

“Mais le fait même que les plastiques soient si versatiles en font de redoutables polluants. Ils voyagent surtout grâce à l'eau et au vent, loin et longtemps. En plus, les polymères synthétiques ne se décomposent que très lentement, s'ils sont exposés aux UV.”

Les déchets en plastique flottant sous l'eau ou enterrés peuvent rester intacts des centaines ou des milliers d'années. On en trouve désormais partout, des plages isolées en Antarctique jusqu'au fin fond de l'Océan Arctique.

Une tendance générale –et fatale

Les oiseaux ingèrent du plastique, directement ou bien via les poissons qu'ils mangent et qui sont incapables de faire la différence entre plancton et minuscules bouts de plastique. Les petits morceaux peuvent boucher l'appareil digestif des oiseaux et les empêcher de se nourrir davantage. Dans certaines zones de l'océan, il y a désormais beaucoup plus de débris que de plancton. En Afrique Australe, plus de 90 % de grands puffins et de prions bleus ont des fragments de plastique dans leur estomac.

Par ailleurs, les oiseaux de mer s'empêtrent dans les anneaux des cannettes de boisson, les restes de matériel de pêche et les filets.

Selon Ryan :

“L'Atlantique Sud est sur le point de connaitre la même situation que le Pacifique Nord, où un nuage de débris plastiques surnommé «le 6ème continent» flotte en permanence”.

Selon Wikipedia, la taille de ce nouveau continent est inconnue, car il ne s'agit pas de gros morceaux visibles du pont d'un bateau... la plupart sont de petits fragments de plastique qui flottent juste sous la surface de l'eau, donc indétectables par avion ou satellite. Toutefois, les estimations oscillent entre la taille de la France (550 000 km²) à plus de 2 fois la taille des États-Unis.

Clairement, nous devons réduire la quantité de plastiques qui finissent dans les mers.

Ryan conclut :

«Nous aimerions tous croire que les déchets viennent exclusivement des bateaux, mais ce n'est pas le cas. Nous devons donc tous faire un effort pour utiliser moins de plastiques et les recycler consciencieusement».
 

Un article publié par greenetvert.fr et relayé par SOS-planete

 

 
Ce cliché et petit texte de Nokomis pour témoigner des dégâts que peuvent faire les filets de pêche abandonnés sur les plage ou jetés en mer. Ce jeune goéland à une patte entravée par un fil de nylon qui a donc peu de chance de s'en aller, n'étant pas biodégradable. Ma crainte, c'est que le fil se resserre et ne finisse par la lui blesser gravement, voir la lui bousiller totalement et l'estropier (dans le meilleur des cas).

Il y a un nombre incalculable d'oiseaux et d'animaux marins dans cette situation, et pourtant, il ne suffirait que de prendre quelques précautions avec les filets de pêche hors d'usage, et de ne pas prendre notre planète pour une gigantesque poubelle !!!!!
Est-ce réellement si compliqué que de comprendre que notre "légèreté" met d'autre vies en danger ?

 

Ce post vous est transmis grâce au dispositif mis en place par l'équipe bénévole des lanceurs d'alerte de SOS-planete. Si vous jugez son contenu intéressant, n'hésitez pas à le partager au sein de votre entourage proche et virtuel (contacts, réseaux sociaux). Un petit clic qui se propagera naturellement sur la Toile. Merci de participer concrètement, ou à votre façon, à cette tâche d'information et d'éveil des consciences, donc à la sauvegarde de notre planète vivante et de l'Humanité.

 

Le module de news "Comment va la belle bleue ?" en grand écran

Lance-toi ! Deviens lanceur d'alerte. Rejoins ceux qui ont la rage ! - Alertes

Recevoir chaque jour les infos scientifiques dans sa boite aux lettres

Le site étrange qui dérange même les anges !

 

........

 

Mine de connaissances - Contacter l'équipe : vivant12)at(free.fr

 





Auteur : Green et Vert

Source : www.greenetvert.fr