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Cette actualité a été publiée le 25/01/2010 à 10h14 par Tanka.


CLIMAT : LES ÉMERGENTS TENDENT LA MAIN

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Climat : les émergents tendent la main

Information recueillie par Tanka

Inde, Chine, Brésil et Afrique du Sud se déclarent prêts à déposer leur plan de lutte contre le réchauffement climatique à l'ONU mais réclament un peu de cohérence aux pays industrialisés.

A défaut de se mettre d'accord sur un objectif commun à l'horizon 2020 ou 2050 de réduction des émissions de gaz à effet de serre, l'accord conclu à Copenhague stipulait que les Etats les plus riches déposeraient leurs plans nationaux de lutte contre le changement climatique auprès du secrétariat de la Convention sur les changements climatiques avant le 31 janvier prochain. Ce dernier serait alors en mesure de contrôler quelque peu ces accords volontaires, sinon juridiquement contraignants.

Mais, à moins d'une semaine de la date limite, les discussions restent ardues et l'enthousiasme s'est profondément « englué », comme l'indique un diplomate français. Surtout, après la perte par les Etats-Unis de la majorité au Sénat, qui met en danger l'adoption du plan climat prôné par le président Obama. Hier, les quatre grands pays émergents, Brésil, Chine, Inde et Afrique du Sud, ont envoyé un signal fort de bonne volonté, en promettant de soumettre leurs engagements cette semaine aux Nations unies. Jairam Ramesh, ministre de l'Environnement de l'Inde, a toutefois précisé qu'ils attendaient en échange que les pays riches respectent la promesse faite à Copenhague de verser dès cette année 10 milliards de dollars d'aides aux pays les plus pauvres (Afrique et petits Etats insulaires) pour les aider à s'adapter au réchauffement climatique. Déjà, nombre de pays africains demandent dans les ambassades où est le guichet, raconte-t-on au Quai d'Orsay, quand bien même rien n'est prêt, ni à Paris, ni à Londres, ni à Bruxelles, Washington ou Tokyo. « La preuve de leurs engagements résident dans ces 10 milliards promis, sinon on en déduira que les pays développés ne sont pas sérieux sur le sujet climatique », a tranché Jairam Ramesh.

A. B - Source : lesechos.fr

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