Cap sur 7 milliards de Sapiens, oui... mais en crise ! - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 31/10/2011 à 02h38 par Kannie.


CAP SUR 7 MILLIARDS DE SAPIENS, OUI... MAIS EN CRISE !

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Cap sur 7 milliards de Sapiens, oui... mais en crise !

 

7 Milliards de Sapiens ? «et moi et moi et moi...» Mais où allons-nous avec ça franchement ?

Plus la population mondiale augmente, et plus la pauvreté explose, mais les États comprennent-ils ce que cela va inévitablement signifier ? Je ne crois pas que l'ENA prépare les dirigeants aux réalités de demain. Eplication...

Les ressources fossiles sont limitées et commencent à manquer (surtout les peu chères à extraire), or nous dépendons totalement d'elles pour être 7 milliards. En 2100 on devrait dépasser 10 milliards de têtes. Sauf que l'énergie (peu chère) manquera : donc cela ne sera pas possible avec le fossile.

D'abord l'exploitation du travail des gens conduit à une surenchère de chômage. Car le coût du travail (fortement taxé) fait que le marché libéral délocalise la main d'oeuvre pour se soustraire aux coûts. Le chômage persiste là où il est surtaxé, et ce, au détriment des recettes des États qui voient alors leur dette publique exploser.

Ensuite... comme pour la Grèce les ventres vides se rebellent. Ça c'est le nouveau terreau des guerres ! (pour les ressources). Et la première, celle de la pauvreté, amène les peuples à se rebeller... Les vols pour pouvoir survivre, et se nourrir d'abord, se multiplient... Que fait alors la justice ? D'abord complaisante la première fois, elle fait mettre en prison les pauvres !!!

Hé quoi ? Ce serait donc cela la solution ? Emprisonner les pauvres ? Et quand les prisons seront archi-pleines que fera-t-on ? Des camps faits à la hâte avec des miradors ? Des camps de concentration (puis d'extermination ?) pour pauvres ? La pauvreté est-elle devenue un crime au point qu'il faille accepter de mourir dans la rue sans rien dire pour rester dans la légalité, et sinon l'alternative serait de mettre les pauvres dans des camps, particulièrement s'ils commencent à commettre «des délits de la faim» ?

Car à l'heure où l'Europe et les gouvernements suppriment les subsides des associations caritatives, ne poussons-nous pas la pauvreté dans ses retranchements de survie ? Cela est grandement dangereux et stupide... et injuste, et simplement scandaleux pour des «soi-disant» démocraties.

Et quand il y aura tant de pauvres que l'économie sera exsangue, (comme déjà en Grèce) que fera-t-on ? [...]

Pourtant, l'histoire devrait nous éclairer... Un certain Hitler n'a-t-il pas réussi à prendre la tête de l'État allemand justement parce que la crise économique effondrait son pays ? Sans la crise économique rien ne serait en fait arrivé. Certes l'histoire ne se reproduira pas à la lettre : car cette fois-ci, c'est le monde entier qui est en crise... Mais les états affaiblis peuvent faciliter l'arrivée d'intégristes de tous poils aux gouvernements...

Quant au peuple... La crise véritable est celle de l'énergie, car c'est celle du travail qui coûte plus cher que l'énergie : faire voyager une marchandise plusieurs fois autour de la planète pour la faire retravailler par de la main-d'oeuvre à bas coûts (et plus souvent illégale pour éviter toutes les taxes) coûte toujours moins cher que le travail local surtaxé.

Vous vous dites que le pétrole augmente ? Pas assez peut-être... en plus les navires marchands utilisent du fioul lourd (carburant pas cher qui n'est autre en réalité qu'un déchet pétrolier extrêmement polluant qui ne devrait pas être employé !) qu'on «recycle, incinère» ainsi quitte à détruire la planète encore plus vite. [...]

À quand un peu de bon sens : les états doivent contrôler les marchés et non l'inverse. Les états doivent privilégier l'emploi. Mais pour faire ceci, il faut éviter le coup de massue suprême : l'augmentation exponentielle des coûts des énergies fossiles en choisissant le renouvelable. Il faut aussi économiser l'énergie mais d'abord dans des processus technologiques plus efficients plutôt que de simplement réduire la consommation, ce qui serait aussi récessif économiquement.

Il faudrait que le travail redevienne plus rentable économiquement que l'énergie mise à économiser les emplois. L'écologie doit dans le futur proche créer des emplois et être synonyme d'économie d'énergie : la décentralisation énergétique doit stopper la mondialisation. Surtout celle du travail. Il faut produire près de ressources renouvelables mais surtout locales. Il faut apprendre à faire mieux plutôt que de seulement faire avec moins.

Il s'agit d'une révolution des mentalités y compris dans l'exercice du pouvoir. Le libéralisme global et mondialiste empêche l'économie locale et tue l'emploi local. Il faut arrêter de laisser les grands fournisseurs énergétiques imposer la centralisation énergétique qui finalement favorise la mondialisation et ses travers.

Mais là on s'attaque aux lobbies énergétiques, les plus puissants de la planète, bien au-dessus des états. On roule le citoyen dans les boues de pétrole en lui faisant croire que la mondialisation énergétique est nécessaire, et pendant ce temps-là il paie toutes les factures jusqu'à ce que la pauvreté le débarque sur le trottoir et l'oblige à enfreindre la loi pour survivre...

Où est la logique ? Où est la démocratie ? Quand les monarques républicains insultent le peuple ? Car ils s'évertuent à tuer la poule aux oeufs d'or (l'emploi par exemple) pour faire un profit rapide en encaissant les pots de vins lobbyistes des mondialistes énergétiques...

Le chômage n'est que l'un des effets visibles de l'iceberg de la crise. Car voilà, sur l'autel de la mondialisation le peuple est sacrifié.

Car surtout ceci : chut ! il ne faut pas que cela se sache. Le peuple ne doit pas à tout prix réaliser que la pauvreté grandissante est inévitable... avec ce système (qu'il faut donc changer). Pourvu que l'argent rentre pour certains, quitte à en détruire d'autres. Après il existe les paradis fiscaux... comme des îles anti-crises. [...]

Donc oui, le peuple peut bien crever dans l'indifférence narquoise de ceux qui ont tiré leur épingle du jeu... mais au détriment des autres en réalité. C'est donc la réussite «bling-bling» de ceux qui ont le bon agenda du pouvoir, et surtout les bonnes naissances dans les bonnes familles... avec les bonnes cartes finalement.

Mais les élus chanceux et profiteurs de la crise seront peu nombreux, car les classes moyennes qui se croient à l'abri vont faire comme en Grèce, ni plus ni moins. Elles devraient réfléchir avant de voter pour le sacrifice.

Alors ? Il serait temps que les consciences se réveillent pour sauver les meubles avant le Tsunami économique. Seule solution : solidarité locale avec une écologie locale. Avec le pouvoir responsable écologiquement. Que ceux qui ont des atomes de bon sens réfléchissent... On ne peut pas continuer à tout détruire juste pour le court terme !

 
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Le site étrange qui dérange même les anges !

 

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Auteur : Le Libère Terre

Source : www.lepost.fr