Brennilis ou pourquoi le nucléaire coûte si cher aux contribuables Français ( et à ErDF ) - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 26/04/2016 à 17h24 par Exo007.


BRENNILIS OU POURQUOI LE NUCLÉAIRE COÛTE SI CHER AUX CONTRIBUABLES FRANÇAIS ( ET À ERDF )

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Brennilis ou pourquoi le nucléaire coûte si cher aux contribuables Français ( et à ErDF )

 

Des militants anti-nucléaire ont manifesté devant la centrale de Brennilis (Finistère), samedi 23 avril, à l'occasion du 30e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl. Pas pour réclamer sa fermeture : construite en 1962 par le Commissariat à l'énergie atomique, elle a été mise à l'arrêt en 1985. A l'époque, cette décision donne le coup d'envoi du premier chantier de démantèlement jamais réalisé en France. Depuis, la centrale bretonne est en quelque sorte morte-vivante: elle n'a rien produit depuis des lustres, mais nécessite encore une étroite surveillance.

Alors que la France ambitionne de réduire de 50% la part du nucléaire d'ici 2025 et projette de fermer en 2018 la doyenne des centrales en activité, à Fessenheim (Haut-Rhin), francetv info s'est penché sur le cas de Brennilis.

Défis techniques, débats éthiques, écologiques et politiques : à elle seule, la centrale des Monts d'Arrée représente toute la complexité de l'après-nucléaire dans cette France aux 58 réacteurs — et peut-être, un jour, autant de "cadavres" industriels sur les bras.

 

 

DIX-HUIT ANS D'ACTIVITÉ ET QUARANTE-SEPT POUR DÉMANTELER

(...)

Mise en exploitation en 1967, cette centrale expérimentale est la seule en France à fonctionner avec un réacteur à eau lourde. Mais le test n'est pas concluant. Pendant dix-huit ans, le site fonctionne par intermittence, avant d'être abandonné au profit d'une technologie jugée plus stable et plus rentable: le réacteur à eau pressurisée.

(...)

 

 

Aujourd'hui, EDF estime que le démantèlement complet pourrait être achevé en 2032 — soit quarante-sept ans après sa mise à l'arrêt.

(...)

"C'ÉTAIT EXCITANT DE BOSSER SUR UNE TECHNOLOGIE DE POINTE"

 

 

(...)

"UNE CENTRALE SANS CONTAMINATION, ÇA N'EXISTE PAS"

Michel Marzin tient à distinguer "contamination" et "irradiation". "On parle de contamination lorsque la source radioactive pénètre à l'intérieur du corps des personnes exposées, soit par inhalation, soit par consommation de produits contaminés", selon l'institut de radioprotection et de sûreté du nucléaire. Dans le cas d'une irradiation, "la source radioactive est située à l'extérieur du corps".

 

 

"Comme à Tchernobyl. Plus on s'éloigne du réacteur, moins on risque d'être irradié", résume le retraité. "On n'a peut-être pas été irradiés, mais une centrale sans contamination, ça n'existe pas", poursuit-il, catégorique.
Il pointe des "rejets très importants de tritium", un isotope de l'hydrogène,
pendant les années d'activité de la centrale.

(...)

"LA SÉCURITÉ EST NOTRE PRIORITÉ ABSOLUE"

 

Pour lire la totalité, cliquer ICI

 

Une actualité de Marie-Adélaïde Scigacz, publiée par francetvinfo.fr
et relayée par Demain l'homme ex SOS-planete

 

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Incendie de la centrale de Brennilis. Que dit l'État ?

 

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Président, écoute la voix des jeunes dans la rue,
pour ne pas être -comme toi-même- bientôt à la rue

 

 

 

 

 

 

 





Auteur : Marie-Adélaïde Scigacz; francetvinfo.fr