Bisphénol A, phtalates, parabens : tolérance zéro ! - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 15/03/2013 à 14h23 par Tanka.


BISPHÉNOL A, PHTALATES, PARABENS : TOLÉRANCE ZÉRO !

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Bisphénol A, phtalates, parabens : tolérance zéro !

 

Bisphénol A, phtalates, parabens... Ces substances sont mises en cause dans l'augmentation du nombre de cancers, troubles du comportement, cas d'infertilité. L'Agence européenne de sécurité des aliments rend ce mois-ci un rapport sur ces perturbateurs endocriniens. Après avoir interdit le bisphénol A, la France lance une stratégie nationale pour les encadrer.

Depuis janvier, le bisphénol A (utilisé pour assouplir le plastique) est interdit dans les biberons. Il le sera dans tous les contenants alimentaires à partir du 1er janvier 2015. Surtout, le gouvernement a mis en place un groupe de travail chargé d'élaborer, d'ici juin, une stratégie nationale concernant tous les perturbateurs endocriniens : recherche, information du public, encadrement réglementaire. Les produits de substitution devront, par exemple, avoir eux-mêmes fait la preuve de leur innocuité. INFOGRAPHIE GIEM

« Comment interdire tous les perturbateurs endocriniens ? »

Notre maison apparaît soudainement moins chaleureuse : de la bouilloire électrique en plastique, à la gamme aubergine des ustensiles de cuisine, du dentifrice à notre rouge à lèvres, du camion de pompiers offert à Noël à notre jean préféré, de la peinture du salon au jardin... On regarde soudainement le tout sous un autre jour.

Bisphénol A, parabens, phtalates... se nichent partout. Or, ces perturbateurs endocriniens comme on les appelle - parce qu'ils modifient notre système hormonal - sont mis en cause, notamment, dans l'augmentation du nombre de cancers.

Au fil des études menées d'abord sur les animaux, les liens de cause à effet se confirment chez l'homme. André Cicolella est un chercheur français. Il a lancé le Réseau environnement santé en 2009 et a contribué au vote de la loi Bapt sur l'interdiction du bisphénol A dans les contenants alimentaires : « Dans l'année, cinq études ont été publiées aux États-Unis établissant un lien entre le bisphénol A et des maladies métaboliques chez l'adulte ; une étude danoise, le lien entre l'imprégnation durant la grossesse aux perfluorés et l'obésité chez le jeune enfant, en particulier les filles ; une autre, entre des troubles du comportement à l'âge de deux ans, chez les filles encore, et l'imprégnation in utero au bisphénol A. On a donc bien confirmation que ce qui est observé chez l'animal est transposable à l'homme » explique-t-il. Aussi, pas besoin, selon lui, de mener des études sur l'homme sur chacun des quelque 870 perturbateurs endocriniens connus pour agir. « C'est éthiquement inacceptable, cela retarderait la décision de plusieurs décennies. »
 
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Un article publié par lavoixdunord.fr et relayé par SOS-planete

 
Ce post vous est transmis grâce au dispositif mis en place par l'équipe bénévole des lanceurs d'alerte de SOS-planete

 

 

Le site étrange qui dérange même les anges !

 

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Auteur : La voix du nord

Source : www.lavoixdunord.fr