Biologie de synthèse : comment ingénieurs et multinationales veulent industrialiser la vie - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 11/03/2014 à 23h31 par Exo007.


BIOLOGIE DE SYNTHÈSE : COMMENT INGÉNIEURS ET MULTINATIONALES VEULENT INDUSTRIALISER LA VIE

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Biologie de synthèse : comment ingénieurs et multinationales veulent industrialiser la vie

 

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« Fabriquer la vie ». Ainsi pourrait se résumer l'ambition de la biologie de synthèse.

Cette branche des biotechnologies veut créer de toutes pièces des organismes vivants, inconnus à l'état naturel.

Et aller plus loin encore que les OGM, qui modifient le code génétique d'un organisme pour lui donner une nouvelle fonctionnalité – croître plus vite ou résister à un pesticide.

Avec la biologie de synthèse, nous entrons dans une autre dimension : on quitte le bricolage des gènes, pour aller vers une fabrication à grande échelle d'organismes artificiels, après modélisation et simulation informatique.

« Un nouveau monde s'ouvre à nous », décrit le site de présentation du ministère de l'Économie

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Des usines à gènes

Les crédits de recherche dans ce domaine connaissent une croissance exponentielle depuis quelques années. Car les applications possibles seraient innombrables.

Des produits arrivent déjà sur le marché : des bioplastiques issus du maïs, des tissus synthétiques à base de sucre céréalier, une saveur biosynthétique de pamplemousse ou du biodiésel.

Les investissements se concentrent notamment sur le secteur de l'énergie, avec la production de micro-organismes ou d'algues modifiées capables de transformer de la biomasse en carburant. Les recettes de l'après-pétrole sortiront-elles des laboratoires de biologie de synthèse ?

Biologie de synthèse : comment ingénieurs et multinationales veulent industrialiser la vie

Le groupe pétrolier Exxon a déjà investi 100 millions de dollars pour développer un carburant à partir d'algues, en partenariat avec l'entreprise Synthetics Genomics, dirigé par Craig Venter. BP a consacré 500 millions de dollars pour le développement d'agrocarburants synthétiques, au sein de l'Energy Biosciences Institute.

Quant à la Fondation Bill & Melinda Gates, elle finance la recherche d'applications médicales à hauteur de 43 millions de dollars... Deux types d'entreprises se partagent actuellement le marché.

Celles qui fabriquent les composants de base, les gènes synthétiques : les « fonderies à gènes » comme Tech Dragon à Hong-Kong et Gene Art en Allemagne, dont le catalogue comprend des séquences génétiques du cerveau, du foie ou du coeur humain, ou DNA 2.0 aux États-Unis, qui propose aussi un logiciel gratuit pour « concevoir des séquences (d'ADN) sans être limité par ce que la nature peut offrir ».

 

 

Ensuite, des entreprises de biotechnologies créent et commercialisent des organismes à partir de ces gènes, comme Synthetic Genomicsaux États-Unis.
3 000 chercheurs d'une quarantaine de pays travailleraient dans le secteur de la biologie de synthèse.

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Pour lire la totalité,cliquer ICI

 

Un article de Agnès Rousseaux, publié par blogapares.com et relayé par SOS-planete

 

Notre ONG est POUR l'évolution technologique, du moment qu'elle se range au service de l'Homme et de son environnement naturel.

 

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Auteur : Agnès Rousseaux

Source : www.blogapares.com