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Biodiversité: les facteurs écologiques abiotiques - Le Vrai d'UFO's ;o)

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Cette actualité a été publiée le 01/03/2010 à 20h44 par Lo.

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Biodiversité: les facteurs écologiques abiotiques

Lorsqu'on veut connaître l'influence que peut avoir le milieu sur un être vivant, on se heurte, en termes de paramètres, à la complexité de l'écosystème dans lequel ce dernier évolue. Que dire de l'étude du fonctionnement global de la biosphère !

Si j'isole un végétal de son milieu naturel et que je le place « tout nu » sous une cloche privée de lumière, de chaleur et d'air, j'ai peu de chance qu'il survive. De même si c'est un animal qui me sert de cobaye. La plante sera mieux si je lui donne un peu d'eau et de chaleur mais il lui manquera la lumière. Si j'y remédie, elle manquera de nutriments, ceux qu'elle puise naturellement dans le sol avec ses racines. Ainsi, eau, lumière, température, air et ses composantes... sont des facteurs dits abiotiques car ils ne concernent que les éléments inertes de la biosphère.

Un être vivant a des besoins qu'il doit impérieusement assouvir en permanence s'il veut rester en vie et pouvoir se reproduire. Il s'agit là d'obligation au sens strict. Il arrive que cet être, sans parler de besoins impératifs, ait des préférences quant aux conditions climatiques, édaphiques (sol), hydrologiques ou encore topographiques, comme nous avons pu le voir avec l'article précédent (lire "Adaptation et environnement"

L'écologue dispose d'un matériel sophistiqué -il ne peut plus se passer de l'ordinateur- pour mesurer l'intensité des facteurs abiotiques et l'importance de leur influence sur un individu d'une espèce donnée. L'"épistémè" biologique ne permet qu'une aproche relative des différentes données concernant les facteurs abiotiques d'un milieu étudié. Plus notre savoir grandit, plus nos modélisations mathématiques s'éloignent de l'inexactitude. Ne nous leurrons pas, nous ne serons jamais maîtres des choses, encore moins leurs dominateurs.

Ainsi, l'hétérogénéité des écosystèmes nous force à conduire notre aproche par prises d'échantillons dans le milieu (la science ne peut prendre le complexe comme étude, en tout cas pas directement ; elle en isole ses composantes dans les plus petites parties qui le constituent pour pouvoir, par assemblage de savoirs, le comprendre dans son entier ; ceci pose un délicat problème épistémologique, ce qu'a très bien remarqué Goethe - lire « Goethe l'hérésiarque » ; échantillons que nous traitons statistiquement et que nous soumettons à nos modèles informatiques complexes, jamais parfaits mais constamment améliorés. Les extrapolations sont justes à quelques degrés de liberté près et nous pouvons déterminer avec assurance besoins et préférences des espèces dans leurs paysages respectifs.

L'EAU

L'eau est le principe de la vie. Nous avons abordé à plusieurs reprises son importance et le rôle qu'elle a pu jouer dans l'aparition du premier être vivant ( lire « L'évolution de la vie » et « Quelques cycles biogéochimiques » ) sur Terre. Je rappellerai simplement le fait qu'elle doit être présente à l'état liquide et à l'état de vapeur d'eau pour rendre fertile une planète -l'eau à l'état solide sert de climatiseur seulement. Sur Terre, elle couvre les 4/5 du globe mais elle est salée à 99%. Sur le 1% d'eau douce restant, la moitié est inutilisable car sous forme de glace, le reste ne représentant qu'un petit demi-pourcent d'eau potable sur la totalité. C'est dire que l'eau devient le facteur limitant de l'accroissement des populations en zones arides.

.../...

LA LUMIERE

Ce facteur abiotique est quasiment toujours placé en tête sur la liste du pédagogue. Pourtant, l'eau a joué un rôle premier dans l'aparition de la vie sur Terre et, la lumière n'a participé que de façon très physique au départ. En effet et bien avant l'aparition du premier être vivant (protobionte), le rayonnement solaire ultra-violet (UV) décomposait l'eau de la soupe primitive (océan chaud des débuts) en produisant les premières molécules d'oxygène de l'atmosphère primitive qui en était totalement dépourvue. La lumière visible du jour ne servait à rien, la chlorophylle n'ayant pas encore été inventée. Plus tard, toujours dans son action physique, ce sont les mêmes rayons UV qui ont entraîné la formation d'une fine couche d'ozone protectrice dans la haute atmosphère, ce par décomposition de l'oxygène produit par les premières bactéries et cyanobactéries chlorophylliennes pratiquant la photosynthèse. Cette couche d'ozone s'est comportée comme un filtre ne laissant plus passer les UV les plus nocifs, ceux qui empêchaient jusque-là les animaux et végétaux marins de conquérir les continents...

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Source: Maxi-Sciences - La maison d'Alzaz

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