Avant que meurent les derniers colibris étouffés par le Grand Incendie qui ravage la forêt humaine - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 01/06/2016 à 00h50 par colibrix.


AVANT QUE MEURENT LES DERNIERS COLIBRIS ÉTOUFFÉS PAR LE GRAND INCENDIE QUI RAVAGE LA FORÊT HUMAINE

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Avant que meurent les derniers colibris étouffés par le Grand Incendie qui ravage la forêt humaine

 

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Clef pour portes ouvertes :
intégrale de la légende amérindienne
du colibri et du toucan

 

 

Au fait, notre Univers n'existe pas !
Il n'est qu'une illusion.
C'est la NASA qui le dit

 

(...)

 

APPRENDRE LA MORT POUR MIEUX VIVRE

 

La capacité de bien vivre la mort dépend de ce que fut la vie qui est sur le point de s'achever. La mort est une sorte d'examen de passage, d'aboutissement de la vie; c'est, en fait, l'ultime test d'une vie juste.

Pour pouvoir bien rencontrer la mort, il est important d'apprendre la mort en se confrontant dès maintenant à la réalité de notre propre impermanence. En prenant, dès maintenant, vraiment conscience de la mort, en nous familiarisant avec sa réalité, en se réconciliant avec celle-ci dans une acceptation véritable, il est possible de dépasser le refus et la peur qu'elle crée d'ordinaire quand nous n'y sommes pas préparés. La contemplation profonde de la nature de la vie et de la mort a un caractère profondément libérateur.

 

 

Au niveau le plus profond, apprendre à mourir est au coeur de toutes les traditions spirituelles; fondamentalement, il s'agit d'apprendre à mourir à soi-même, à son propre ego. Le coeur du problème est de s'interroger au niveau le plus essentiel : "Qu'est-ce qui vit et, surtout, qu'est-ce qui meurt ?". La compréhension de la nature même de la conscience – de cela qui, pour les matérialistes, meurt avec le corps et qui, pour les spiritualistes, persiste au-delà de la mort physique – nous amène à ce coeur du problème.

La reconnaissance de la nature de l'esprit supra-individuel qui survit alors que le moi meurt, ainsi que celle de leur véritable nature et de leur caractère illusoire, amènent ultimement à la délivrance même de la mort. Que craindrait celui dont le moi serait déjà mort et qui aurait reconnu que la nature de l'esprit est au-delà des changements ?

 

 

La vie comme cycle

 

Selon la perspective bouddhique, la vie n'est pas linéaire, s'écoulant à partir d'un point de départ initial pour arriver à un terme, la mort, qui serait une fin dernière. La vie est cyclique : la mort est l'aboutissement de la naissance, mais il n'y aurait pas de mort sans naissance, ni de naissance sans mort, les deux sont indispensables à la manifestation de la vie et font partie de celle-ci.

Naissance et mort sont des passages, des transitions. Ces notions sont exprimées, dans la tradition tibétaine, par le terme bardo qui signifie littéralement "passage" ou "transition", entendu que les bardo sont des étapes du cycle de la vie et que nous sommes tout le temps "en transit", en transition, d'état de conscience en état de conscience.

 

 

Cette perspective est développée dans un ouvrage célèbre - le Livre Tibétain des Morts (Bardo Theudreul) - texte symbolique et largement ésotérique qui développe une vision très élaborée de la mort et de la renaissance. Il décrit les transitions ou transmigrations de l'esprit, aussi bien d'instant de conscience en instant de conscience que d'état d'existence en état d'existence.

(...)

 

Extrait d'une publication de Lama Denys - CIRET - Source complète

 

 

Le paradoxe de l'être et de l'égo

 

A noter que le mot Ego est un substantif tiré du pronom personnel latin (moi/je). Il désigne généralement la représentation et la conscience que l'on a de soi-même. Il est tantôt considéré comme le fondement de la personnalité (notamment en psychologie) ou comme une entrave à notre développement personnel (notamment en spiritualité)

 

Eckhart Tolle

 

L'ego s'inscrit toujours dans le faire. L'Être est la seule chose qui s'accompagne de l'exact opposé : ne rien faire. L'ego est inscrit en permanence dans l'action et dans la réaction, ainsi que dans l'adaptation. L'Être est la Grâce personnifiée, au-delà de la personne. L'ego est résistance. L'Être est facilité. L'ego a besoin de voir. L'Être est bien au-delà de tout voir. L'ego est toujours en mouvement. L'Être est le non-mouvement.

Vivre, concerne l'ego comme l'Être. La vie de l'ego a toujours besoin de justifications et d'explications. La vie de l'Être est évidence et Silence. L'ego inscrira toujours son action dans une suite logique, où le point de référence est toujours lui-même. L'Être se passe de toute référence et le point de vue est indifféremment n'importe quel point de vue, sans différence aucune.

De l'ego à l'Être, n'existe que la distance qui est conçue par l'ego lui-même. De l'Être à l'ego, il y a coïncidence et Joie.

 

 

L'ego dépendra toujours de quelque chose d'autre.
L'Être ne dépend de rien d'autre que de ce qu'il Est.

L'ego agit et fait, dans le monde des apparences et des causes.
L'Être n'agit pas mais Rayonne, car cela est sa Nature.

L'ego est alimenté par l'expérience. L'Être est alimenté par l'Essence.
Aucune expérience ne mène à l'Essence.
L'Essence met fin à toute expérience.

(...)

 

Eckhart Tolle

La suite ICI

 

 

« L'homme ne peut pas supporter
une existence dénuée de sens »

Carl Gustav Jung

 

 

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Auteur : Lama Denys (Kharma Ling) - Eckhart Tolle