Aux Antilles françaises, l'on meurt par dérogation - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 23/06/2013 à 21h42 par Zomeland.


AUX ANTILLES FRANÇAISES, L'ON MEURT PAR DÉROGATION

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Aux Antilles françaises, l'on meurt par dérogation

 

Au moment où l'INSERM publie une nouvelle étude sur les dangers des pesticides (voir lien en fin d'article), c'est à travers une lettre à Marisol Touraine, Ministre de la Santé, que le docteur Josiane Jospélage, présidente de l'AMSES (l'Association Médicale Pour la Sauvegarde de la Santé et de l'Environnement) souligne à nouveau les dangers pour les populations des produits utilisés pour l'épandage aérien, et pointe directement la responsabilité de l'Etat dans ce dossier délicat.

 

Objet : Dérogation à l'épandage aérien

 

"Madame le Ministre,

Aux Antilles françaises, l'on meurt par dérogation. Le plus grave est que l'Etat y apporte sa caution puisque après les Ministres ce sont les Préfets qui dérogent. A votre niveau de responsabilité, en charge de la santé du peuple français, vous ne pouvez méconnaître le chlordécone, insecticide utilisé contre le charançon des bananiers, dont la toxicité a été reconnue par de nombreux scientifiques et dont les conséquences sur la santé des antillais ne fait plus aucun doute. On lui attribue à juste titre la croissance exponentielle des cancers de la prostate en Guadeloupe et en Martinique.

Ces deux îles largement polluées par cet organochloré, détiennent depuis 2008 le triste record du monde d'incidence standardisée de ce cancer. Les USA en ont interdit la fabrication et l'usage depuis 1976. La France a imprudemment continué de l'utiliser jusqu'en 1990, date de sa prohibition officielle. Mais les Ministres de l'Agriculture ont pris des arrêtés dérogeant à cette interdiction jusqu'en 1993, transformant nos pays en "monstres chimiques" cf Le Monde du 17/04/2013 .Le préjudice écologique imputable à l'Etat, est indéniable : sols imprégnés, nappes phréatiques polluées, rivières, zones côtières et chaîne alimentaire contaminées, ceci pour 600 à 700 ans.

(...)

 

Pour lire la suite, cliquer ICI

 

Un article de la docteur Josiane Jospélage, publié par politiques-publiques.com et relayé par SOS-planete

 

 

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Auteur : Docteur Josiane Jospélage

Source : www.politiques-publiques.com