Aréva, modèle de société publique ? - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 26/10/2011 à 11h35 par Kannie.


ARÉVA, MODÈLE DE SOCIÉTÉ PUBLIQUE ?

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Aréva, modèle de société publique ?

 

On pourrait espérer que, en France, une entreprise dont le capital est détenu à plus de 86 % par l'État (CEA, Caisse des dépôts et État proprement dit) respecte scrupuleusement la législation et la réglementation.

L'exemple d'Aréva, en charge de la filière de l'énergie nucléaire dite civile (de l'extraction et traitement du minerai jusqu'au retraitement des déchets), ne laisse pas d'inquiéter. Ne sont pas abordés ici les graves questions relatives au choix citoyen d'utiliser, ou non, l'énergie nucléaire comme énergie primaire d'électricité à plus de 75 % en France.

Simplement, la prise de connaissance d'un pré-rapport établi dans le cadre de la loi de finances 2012, par le rapporteur spécial, le député socialiste Marc Goua, mais non encore publié, suscite de nombreuses interrogations.

Dans l'état actuel des publications, c'est le site OWNI qui fournit les informations les plus larges.

On relève en particulier combien les mauvais résultats financiers sont dissimulés et le coût du nucléaire considérablement amoindri. En particulier, la demande parlementaire d'inclure le coût du démantèlement des centrales et du traitement des déchets, dans le prix de l'électricité, n'a pas été suivi d'effet.

L'intervention démocratique dans le nucléaire français est, décennie après décennie, toujours aussi inexistante !
 

Quelques extraits d'articles de OWNI :

Pour fabriquer de l'électricité nucléaire, il faut des centrales et de l'uranium. Mais la gestion des mines d'uranium par Areva s'avère désastreuse. D'où l'idée de génie de se débarrasser de ces mines, sans trop prévoir les conséquences.

(...)

Comprenez, si la gestion des déchets et des centrales hors d'usage est effectivement prise en compte, le nucléaire ne constitue plus seulement une source de pollution, il représente aussi un gouffre financier.

(...)

Et cette compréhension ne s'avère guère flatteuse pour le nucléaire. Ainsi, les déconvenues financières liées à la fabrication du réacteur EPR à Olkiluoto en Finlande s'apparentent à des négligences que l'on a tenté de dissimuler.

(...)

Dans le domaine des acquisitions, le rapporteur spécial relève des erreurs d'appréciation vertigineuses. Telles ces mines d'uranium en Namibie, appartenant au consortium UraMin, et pour lesquelles les mêmes errements sont identifiés.

Le document explique que ces mines ont été achetées en mai 2007, en pleine présidentielle, dans un climat de précipitation entretenu par la direction du groupe. Vendues 1,6 milliard d'euros, elles étaient supposées renfermer pour 90.000 tonnes d'uranium. En réalité, on pourrait en extraire 50.000 tonnes tout au plus.

 
Pour lire la totalité : LE RAPPORT QUI PUNIT AREVA

 

Il y a près d'un an, au mois de juin 2010, le groupe Areva a pu vendre une de ses entités à un duo d'industriels français, Schneider et Alstom, mais au terme d'un arrangement secret très contestable, comme le montre un document obtenu par OWNI.

La société Areva Transmission et Distribution, filiale dédiée à la transmission et à la distribution d'électricité, a en effet été cédée à cette paire française (Alstom et Schneider) à la barbe de deux acheteurs étrangers, General Electric et Toshiba. Alors que ce dernier avait formulé la meilleure offre dans les négociations.

 
(...)
 

Pour lire la totalité : LES EXCES DE PATRIOTISME D'AREVA

 

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Auteur : ATTAC

Source : www.france.attac.org