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Cette actualité a été publiée le 18/11/2011 à 13h31 par Tanka.


APRÈS LA PEAU, C'EST LE CERVEAU...

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Après la peau, c'est le cerveau...

 
Titre initial :
Après la peau, c'est le cerveau...ou les merveilles des nanoparticules de titane

 
On découvre avec effroi que les nanoparticules de dioxyde de titane que vous absorbez benoîtement dans votre crème solaire, peuvent altérer certaines fonctions cérébrales en cas d'exposition prolongée. Ce sont des chercheurs du CEA (Commissariat à l'Energie Atomique) qui nous mettent en garde après étude sur un modèle cellulaire in vitro et dont les résultats sont très troublants.

Emilie Brun et Aloïse Mabondzoa (CEA, Gif/Yvette) Marie Carrière (CEA – Université Joseph Fourier de Grenoble) montrent dans leurs travaux que les nanoparticules de dixyde de titane – ou TiO2 ou nano TiO2 – utilisés dans la quasi majorité des crèmes solaires, à cause de leur capacité à absorber les rayons ultra-violets, sont capables d'altérer et même de traverser une protection essentielle de notre cerveau : la barrière hémato-encéphalique.

Celle-ci peut être considérée comme un véritable bouclier naturel constitué surtout de cellules endothéliales (celles qui forment la paroi des vaisseaux sanguins). Son but est d'empêcher les substances toxiques de pénétrer dans le cerveau en ne laissant passer que des molécules bien précises comme l'insuline ou des nutriments.

Mais c'était sans compter avec le génie prométhéen des apprentis sorciers de notre industrie chimico-pharmaceutique qui, sous couvert de nous dorer la peau et la pilule, nous détruisent le cerveau. Ce qui permet d'ailleurs de comprendre l'efficacité de certains de nos personnages politiques particulièrement gâtés en matière de bronzage.

Rassurez-vous : ce que ces crèmes pourraient laisser de sain, de nombreux cosmétiques et peintures industrielles – fourmillant des mêmes molécules de mort – finiront par l'atteindre et le détruire.

Nous étions déjà en alerte maximum.

Mais cette découverte en est-elle vraiment une ?

Les études mettant en garde contre les nanoparticules de dioxyde de titane s'accumulent depuis quelques années, même si les conséquences pathologiques ne sont pas encore totalement avérées. Mais, devrons nous atteindre de voir se multiplier les désordres cérébraux des « fanas » du bronzage pour commencer à réagir ?

Certes pas. Pour notre part nous n'avons pas attendu que la toxicologue Marie Carrière (comme-auteur de cette nouvelle étude publiée dans Biomaterials) ne nous fasse part de ces soupçons quant à la capacité des nanoparticules de violer la paroi d'une cellule humaine pour y favoriser non seulement la fabrication de dérivés oxygénés très dommageable de l'ADN de la cellule, mais pour réduire ensuite la capacité de la dite cellule à réparer les dommages subis, pour alerter Madame Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de la Santé et des Sports et A Monsieur Marc Mortureux, Directeur Général de l'ANSES, Agence Nationale de Sécurité Sanitaire dans deux lettres datées du 19.08.2010.

Lettres où nous énumérions toutes les craintes légitimes quant aux effets secondaires des nano-particules et où nous concluions par un véritable appel au secours : « ....que répondre donc aux établissements de santé qui nous sollicitent quant à la dangerosité des produits contenant du dioxyde de titane nanoparticulaire ? Pouvons-nous leur assurer que ces produits contribuent pleinement aux efforts engagés en matière de développement durable et d'amélioration des conditions sanitaires ? Ou devons-nous, au contraire, leur conseiller de limiter voire de suspendre par précaution l'utilisation de ces produits jusqu'aux conclusions du Programme Nanogenotox ? »

Puis nous avons saisi le nouveau Ministre de la Santé, Xavier Bertrand ainsi que le directeur de l'Afssaps, ce qui a abouti aux « Recommandations » éditées par cette Agence en juin 2011 :

« L'AFSSAPS recommande de ne pas utiliser de produit cosmétique notamment les produits de protection solaire contenant du TiO2 sous forme nanoparticulaire sur :

- la peau lésée*, à la suite d'érythèmes solaires (ou « coups de soleil ») par exemple, et ceci en l'absence de données d'absorption cutanée spécifiques ;

- le visage et dans des locaux fermés lorsque ces dernier es sont contenues d ans des «sprays» aérosol, dans l'attente de données per mettent de finaliser l'évaluation du risque par voie aérienne. »

C'est dire avec quel intérêt nous voyons enfin se multiplier les études et les mises en garde pour lesquelles nous avons un peu joué le rôle de « lanceur d'alerte ».
 
(...)

 
Pour lire la suite, cliquer ICI

 

Un article de Olivier TOMA, publié par Le post
 

Lance-toi ! Deviens vite lanceur d'alerte. Rejoins ceux qui ont la rage !

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Auteur : Olivier TOMA

Source : www.lepost.fr