Antimatière : le Cern produit le premier faisceau d'antihydrogène - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 16/02/2014 à 21h17 par Exo007.


ANTIMATIÈRE : LE CERN PRODUIT LE PREMIER FAISCEAU D'ANTIHYDROGÈNE

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Antimatière : le Cern produit le premier faisceau d'antihydrogène

Les chercheurs ont utilisé l'expérience Asacusa, au Cern, pour comparer la
masse du proton et celle de l'antiproton sans découvrir de différence mesurable.
Elle va servir à mesurer d'autres caractéristiques des atomes d'antihydrogène.

 

(...)

L'antimatière n'a pas livré tous ses secrets.

On ne comprend pas pourquoi l'univers observable apparaît très majoritairement constitué de matière alors que les lois du modèle standard de la physique des particules, spectaculairement confirmées une fois de plus par la découverte du boson de Brout-Englert-Higgs, prédisent qu'il devrait y avoir presque autant d'antimatière que de matière dans le cosmos.

Il s'agit de l'énigme de l'antimatière cosmologique.

C'est pour tenter de percer ce mystère que les chercheurs du Cern tentent depuis plus de 20 ans de faire des mesures précises sur des atomes d'antihydrogène et des antiprotons.

En 1995, ils ont annoncé avoir produit pour la première fois au monde un atome d'antihydrogène et en 2010, ils ont révélé qu'ils étaient en mesure de les piéger. En effet, pour faire des mesures solides, il faut disposer d'un grand nombre de ces antiatomes.

Or, comme toutes les particules d'antimatière, les positrons et les antiprotons de ces antiatomes se désintègrent en émettant des rayons gamma lorsqu'ils rencontrent leurs antiparticules propres, respectivement les électrons et les protons.

Il a donc fallu mettre au point un dispositif pour les isoler des atomes de matière normale et les piéger. On les maintient dans ce piège à l'aide d'un champ magnétique. Ces atomes possèdent en effet un moment magnétique et se comportent donc comme de petits aimants.

L'antimatière et la symétrie CPT

Ce choix de l'atome d'antihydrogène pour percer les mystères de l'antimatière et tenter de trouver des traces d'une nouvelle physique n'est pas anodin. Il y a d'abord le fait que l'hydrogène constitue environ 75 % de la matière observable.

Surtout, c'est l'un des systèmes physiques les plus simples et les mieux décrits théoriquement avec les protons et les électrons. Or, il existe un théorème très profond, issu des lois de symétrie, qui s'applique à toutes les théories quantiques relativistes des champs, donc au modèle standard : le théorème CPT.

 

Une présentation de l'expérience Asacusa en 2011, alors que l'on venait
de l'utiliser pour mesurer la masse des antiprotons

(...)

 

Pour lire la totalité, cliquer ICI

 

Un article de Laurent Sacco, publié par futura-sciences.com et relayé par SOS-planete

 

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Auteur : Laurent Sacco

Source : www.futura-sciences.com