Animaux maltraités: les peines d'intérêt général jugées trop légères - #WikiSurTerre

Retour : Accueil

Cette actualité a été publiée le 14/08/2011 à 13h35 par Tanka.


ANIMAUX MALTRAITÉS: LES PEINES D'INTÉRÊT GÉNÉRAL JUGÉES TROP LÉGÈRES

  • Google+
  • FaceBook
  • Twitter
  • LinkedIn
Animaux maltraités: les peines d'intérêt général jugées trop légères

 
Un Verviétois de 18 ans a été condamné à une peine de travail de 70 heures pour avoir essayé une arme en visant et en tuant une vache. Ces peines d'intérêt général sont souvent jugées trop légères par les propriétaires d'animaux victimes d'actes barbares.

Les attaques gratuites contre des animaux se multiplient en Belgique et les chevaux sont les principales cibles des auteurs. Pour rappel, début mai, un étalon et une jument ont été mutilés dans la région de Dinant. Quelques jours plus tard, deux autres chevaux ont été retrouvés morts à Hannut.

Quant au dernier fait en date, il concerne un poney, égorgé pendant la nuit en région liégeoise. "On pouvait trouver fréquemment des animaux négligés chez les propriétaires qui n'apportent pas les soins nécessaires. Mais ici, ce sont des actes de torture qui sont commis à l'extérieur et sur des animaux qui, vraisemblablement, n'ont pas de lien avec le propriétaire", explique Fabrice Renard, inspecteur principal à la SRPA de Liège, au micro de Samuel Ledoux, pour RTL-TVI.

Jusqu'à 1 an de prison

S'ils sont interceptés par la police, les auteurs risquent gros : les peines pour maltraitance d'animaux s'étendent de 6 mois à 1 an de prison et les amendes peuvent aller jusqu'à 5.500 euros.

"En dehors de l'infraction typique de cruauté envers les animaux, il peut y avoir des infractions connexes, comme des violations de domiciles, des vols ou agressions contre des personnes. Là, la peine est complètement différente", a expliqué Yves Dohen, magistrat chargé des dossiers de maltraitances animales au parquet de Liège.
 

 
Un rite de passage?

Cependant, il arrive que les auteurs de tels faits s'en sortent avec des peines d'intérêt général. Ces peines sont souvent jugées trop légères par les propriétaires des animaux mutilés. De plus, les auteurs sont rarement identifiés. "Est-ce une bande qui veut passer un rite de passage en torturant un animal ? C'est en tout cas inadmissible", a poursuivi Fabrice Renard.

Au vu de la multiplication de ces faits de maltraitance en Wallonie, la surveillance policière va être accrue.
 

Pour voir la vidéo, cliquer sur « Lien utile » ou « Source ».
 

Un article publié par RTL.be

 

Lance-toi ! Deviens vite lanceur d'alerte. Rejoins ceux qui ont la rage !

Le site étrange qui dérange même les anges !

Merci de PARTAGER les meilleurs posts partout où vous le pouvez, réseaux sociaux et autres.

 





Source : www.rtl.be