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Alimentation : comment nourrir la future population mondiale - Le Vrai d'UFO's ;o)

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Cette actualité a été publiée le 13/12/2012 à 16h58 par mich.

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Alimentation : comment nourrir la future population mondiale

 

LONDRES, 13 décembre 2012 (IRIN) - Selon les scientifiques, la planète comptera en 2050 neuf milliards de bouches à nourrir. Or, à mesure que la population se multiplie, la température sur la terre augmente elle aussi. Selon les prévisions, celle-ci devrait atteindre quatre degrés Celsius supplémentaires d'ici la fin du siècle, ce qui risque de bouleverser la production alimentaire mondiale.

Des agronomes, des scientifiques, des hommes d'affaires, des lobbyistes et des dirigeants se sont réunis cette semaine à Chatham House, à Londres, afin de discuter des différentes manières, s'il en est, de nourrir la population mondiale croissante sans porter atteinte aux ressources de la planète.

Peut-on parler de pénurie alimentaire ?

Selon certains participants, la production alimentaire actuelle pourrait suffire à nourrir toute la population, si elle était mieux gérée. Reconnaissant certes que de nombreuses personnes souffraient déjà de la faim aux quatre coins du monde, ils ont soutenu qu'il ne s'agissait pas d'un problème de pénurie alimentaire. Ils ont ainsi fait remarquer que d'énormes quantités de denrées consommables étaient utilisées pour nourrir des élevages ou produire des agrocarburants, pourrissaient lors de leur stockage ou étaient jetées.

« Il y a assez de denrées alimentaires sur terre pour nourrir chaque homme, chaque femme et chaque enfant », a dit le président du Fonds international de développement agricole (FIDA), Kanayo Nwanze, aux journalistes présents à Londres. « Un tiers des aliments produits est cependant jeté. Cinquante-sept pour cent de la nourriture produite ne sont pas consommés. Il y a suffisamment de nourriture pour toutes les bouches. Le problème, c'est l'accès à cette nourriture. »

La disponibilité alimentaire et l'accès à la nourriture dépendent en bien des manières des habitudes de consommation. Il est bien connu que les régimes riches en viande requièrent d'importantes ressources. En effet, de grandes quantités de céréales et de terres sont réservées à l'élevage plutôt qu'aux cultures alimentaires. Un intervenant à Chatham House est même allé jusqu'à qualifier les vaches et les moutons de « technologies inefficaces, obsolètes » pour transformer la nourriture en viande.

Or, lorsque les populations s'enrichissent, elles ont tendance à manger plus de viande. Ainsi, la Chine utilise de plus en plus de céréales et de soja pour l'élevage afin de répondre à la demande croissante de viande et de produits laitiers.

Manger ses légumes

Bien sûr, la population pourrait simplement manger moins de viande.

Le Sustainable Consumption Institute de l'université de Manchester a publié une étude sur le type de régime alimentaire nécessaire au Royaume-Uni pour ne pas participer au dépassement de la limite fixée à l'échelle mondiale d'un réchauffement climatique de deux degrés Celsius d'ici à 2100.

Les résultats ont révélé que pour atteindre une réduction des émissions de gaz à effet de serre suffisante, les Britanniques devraient consommer deux fois plus de légumes et nettement moins de viande qu'actuellement.

L'auteure principale du rapport, Alice Bows, a dit à IRIN que la persuasion douce serait insuffisante pour inciter la population à de tels changements.

« L'objectif de réduire les émissions afin de limiter [le réchauffement climatique] à deux degrés est si difficile à atteindre qu'il est impossible d'y parvenir en se contentant de pousser la population dans la bonne direction. Il faudrait mettre en place tout un ensemble de politiques, de règlementations et de normes, régissant toute la chaîne alimentaire, de la production à la consommation. »

Il serait possible, en théorie, de persuader toute la population de devenir végétarienne, d'éliminer les pertes alimentaires et le gaspillage ou de redistribuer la nourriture. Cependant, chacune de ces options se heurte à des obstacles de taille. En réalité, selon d'autres intervenants, une intensification durable de l'agriculture serait plus efficace et plus facile à accomplir.

Intensification durable

Les partisans d'une intensification durable de l'agriculture voudraient résoudre le problème de l'alimentation par le biais de la science. Ils proposent par exemple de produire des races de bétail plus productives en viande et en lait.

Il existe déjà des poulets pouvant atteindre 1,8 kg avec 2,9 kg de nourriture, soit un taux de conversion de 1,6. Une volaille classique devrait en revanche consommer 7,2 kg de nourriture pour atteindre le même poids. Les scientifiques espèrent réduire le taux de conversion à 1,2 au cours des prochaines années.

D'autres experts sont allés plus loin en essayant de supprimer progressivement les « technologies obsolètes » que sont les animaux de ferme pour les remplacer par une production de viande en laboratoire à l'aide de cellules souches musculaires.

(...)

 

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Un article de IRIN, publié par reliefweb.int et relayé par SOS-planete

 

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Auteur : IRIN

Source : reliefweb.int

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Commentaires des internautes

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Commentaire laissé par simonette le 14/12/2012 à 09h12

Croit-on vraiment qu'une douce persuasion suffira à diminuer l'alimentation carnée? L'autre utopie est un meilleur partage mondial. Il est évident que l'homme aime son prochain et qu'en cas de pénurie il donnera la moitié de son sandwich à un plus nécessiteux. L'histoire de l'humanité nous le démontre. Une autre utopie, moins rose bonbon celle-ci, est la production de race de super poulets ou de super boeufs avec encore plus de steaks dedans,( Pourquoi pas sans os pour éviter les déchets?)ou de viande de laboratoire...il faut remplir nos ventres. La question reste ici uniquement celle de notre engraissement. Comme si notre humanité, à nous race supérieure(?) se limitait à la vie de poulets de batterie. Alors oui, si c'est ça, nous trouverons bien un moyen de survivre...comme des poulets. SI nous considérons que nous avons besoin d'espace pour vivre décemment , de la beauté du monde pour penser, de la biodiversité car nous en sommes dépendants etc...bref de préserver ce qui reste encore du sel de la terre, alors pourquoi n'éviterions-nous pas d'être trop nombreux? et si la solution c'était de diminuer notre reproduction effrénée pour éviter d'être 9 milliards?