Acidité du Saint-Laurent - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 13/01/2012 à 17h29 par Fred.


ACIDITÉ DU SAINT-LAURENT

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Acidité du Saint-Laurent

 
Titre initial :
Bas-Saint-Laurent : une recherche menée à bord du Coriolis II parmi les découvertes de 2011, selon Québec Sciences

 

La 8e découverte de 2011 de Québec Sciences est une recherche sur l'acidité du Saint-Laurent réalisée par un groupe de scientifiques de l'université McGill, de l'Institut Maurice-Lamontagne de Mont-Joli et de l'Institut des sciences de la mer de l'Université du Québec à Rimouski.

Selon les travaux réalisés par ces chercheurs et publiés en juillet dernier dans la revue Atmosphere-Ocean, les eaux profondes du Saint-Laurent entre le Saguenay et Sept-Îles s'acidifient plus rapidement que les océans. Elles sont en fait au moins deux fois plus acides que celles des océans.

Les eaux du fond de l'estuaire ne se mélangent pas aux eaux de surface, elles proviennent de la mer du Labrador, et surtout de l'Atlantique Nord et mettent environ sept ans à remonter à la surface à l'embouchure du Saguenay.

Les chercheurs ont pu établir ce constat en comparant leurs échantillons, prélevés lors de leurs voyages à bord du Coréalis II, avec ceux des analyses d'eau réalisées dans les années 1930 par la station biologique de l'Université Laval alors située à Trois-Pistoles.

Pour expliquer cette acidification accentuée de l'estuaire, les chercheurs pointent du doigt les nitrates provenant des égouts et de l'agriculture.

Les nitrates stimuleraient la reproduction d'organismes marins qui, à leur mort, vont se déposer au fond de l'eau. Les bactéries transforment alors leurs cadavres en CO2 qui se dissout dans l'eau en formant l'acide carbonique.

La recherche visait notamment à comprendre pourquoi certains mollusques ne parviennent plus à former leurs coquilles. La réponse est maintenant connue : elles se dissolvent dans les eaux trop acides.

Les impacts de l'acidification des eaux profondes sur la biodiversité de l'estuaire doivent maintenant être étudiés par le biais d'autres missions à bord du Coriolis II.
 

Un article de radio-canada.ca

 

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Source : www.radio-canada.ca