ABATTAGES RITUELS : MASSACRES SANS ANESTHÉSIE - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 25/08/2009 à 16h06 par Isabelle.


ABATTAGES RITUELS : MASSACRES SANS ANESTHÉSIE

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ABATTAGES RITUELS : MASSACRES SANS ANESTHÉSIE

Information sélectionnée par Isabelle -
Je bondis contre ces pratiques barbares génératrices de souffrances et nées d'aveuglement face la condition animale. Je ne tiens pas ici à porter atteinte aux religions mais à crier au combien j'abhorre une telle cruauté ! Ce qui n'engage que moi : honte à l'homme !


Des millions de bovins, moutons, d'ovins et de volailles sont chaque jour abattus de façon cruelle dans les abattoirs pour observer des rites religieux.

Que ce soit pour la viande halal (animaux tués selon le rite musulman), ou pour la viande casher (animaux tués selon la tradition juive) les souffrances endurées lors de l'égorgement sont inacceptables à la fin du XX e siècle.

Ces pratiques pourraient être évitées si la concertation entre les associations de protection animale, les autorités religieuses et les ministères chargés de ces dossiers aboutissait à la légalisation de l'anesthésie des animaux de consommation avant tout abattage rituel.

Malheureusement, malgré l'existence de rapports vétérinaires stipulant que la souffrance de l'animal lors de l'égorgement est réelle, et malgré les prises de position favorables à l'anesthésie de certaines autorités religieuses, les règles demeurent inchangées.

Pourtant ni dans la Torah ni dans le Talmud les textes relatifs à la consommation des animaux ne précisent qu'il est obligatoire de tuer par égorgement, ni que tout animal tué par une autre méthode est impropre à la consommation, et il n'est pas non plus mentionné que l'animal ne doit en aucun cas être endormi avant sa mort.

On peut également noter que la viande d'un animal vidé de son sang et préalablement anesthésié contient autant de sang que celle d'un animal égorgé sans anesthésie.

En revanche, il est bien précisé dans les deux livres de référence que l'homme se doit de respecter tout animal.

L'animal avant sa mort est terriblement stressé, pendant et encore pendant l'abattage il souffre durant d'interminables minutes.

Comment supporter le traitement subi par des millions d'animaux pour notre consommation, comment ingurgiter la viande d'un animal qui est passé de la vie à la mort dans des souffrances atroces?

Pour tuer un boeuf, on l'immobilise dans une machine, la tête seulement sortante de son box de contention, on le renverse sur le dos et on procède à l'entaille de la gorge.

A la vue de son regard effaré et de son fragile meuglement, il y a tout lieu de penser que...je vous laisse imaginer la suite.

Bien entendu tous les boeufs qui sont sacrifiés assistent à la saignée de leurs congénères en attendant leur tour, parfaitement conscients de ce qui va leur arriver.

A la suite de l'entaille du nerf diapragmique le muscle se paralyse, l'animal la tête en bas ne peut plus respirer et suffoque, le contenu de l'estomac refoule vers la tête, le boeuf souffre de façon insupportable de sa plaie, de sa position, de sa gène respiratoire et est terrorisé.
Il est ensuite pendu par un membre postérieur pour se vider de son sang.

La lutte contre la mort peut durer jusqu'à treize minutes.

Il n'est d'ailleurs pas rare de voir un animal faire des efforts insoutenables pour se relever alors qu'on le croyait mort!

Contrairement aux arguments avancés, et savamment démontrés, l'animal ne perd pas conscience au moment où il se vide de son sang.

De toute façon, approcher une lame de son cou dans la position qu'il a et lui trancher la gorge, même avec dextérité reconnue et une rapidité extrême, les minutes sont déjà trop longues et la souffrance générée absolument inimaginable.

En ce qui concerne les moutons le principe est à peu près identique.

Les moutons sont montés sur un tapis qui propulse en avant et les maintient dans un couloir.

En fin de parcours, ils arrivent dans une machine, la tête en dehors, renversés sur le dos.

Le cou tiré en arrière, l'entaille est effectuée, et l'animal se retrouve rapidement pendu à un crochet par une patte postérieure afin de se vider de son sang.

Dans ce cas également des moutons égorgés se débattent parfois pour se dégager de leur entrave.

Il arrive même que certains arrivent à se décrocher et à se relever dans la douleur et la panique.

Il n'est pas rare non plus de voir la lame du couteau passer plusieurs fois sur le cou du mouton.

Il n'existe pas de statistiques en ce qui concerne le nombre d'animaux abattus selon la tradition religieuse, car il est reconnu qu'il y a un "circuit" clandestin, les animaux étant abattus hors des abattoirs par des particuliers qui se chargent de leur propre consommation.

Rappelons également que dans le cadre de la fête de l'Aid El Kébir des milliers de moutons sont égorgés en dehors des abattoirs et parfois clandestinement par des personnes non habilitées à pratiquer l'égorgement.

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