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À la dérive sur un bout de banquise - Le Vrai d'UFO's ;o)

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Cette actualité a été publiée le 22/03/2010 à 01h52 par Lo.

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À la dérive sur un bout de banquise

L'aventurière quimpéroise Anne Quéméré va se livrer, en juin, à une singulière expérience. Elle passera plus d'un mois sur un «morceau» de banquise dérivant au large du Groënland. L'opération scientifique menée par le groupe «Robinson des glaces» se nomme «La grande dérive» (cf 2009). Elle consistera à vivre plus d'un mois, à quatre ou cinq, en autonomie totale sur un vaste territoire de glace dérivant au large du Groënland.

Mais le plus surprenant, sans doute, pour qui ne connaît pas le personnage, c'est qu'Anne Quéméré sera de l'expédition (son blog: pacific solo). Les autres seront sans doute moins étonnés. «J'ai toujours été intéressée par ce territoire où je ne suis jamais allée», précise-t-elle d'entrée. Se pressant d'ajouter: «Mais attention, je n'ai jamais été une trompe-la-mort. Comme pour mes raids sur les océans, je mets tous les atouts de mon côté. Là, je pars avec une équipe fiable. Elle est composée de personnes d'expérience, déjà bien affranchies du sujet. Je sais qu'avec eux, les conditions adéquates seront de mise».

Préparatifs

La Quimpéroise, qui prépare aussi son raid sur le Pacifique, semble avoir saisi l'opportunité de cette aventure inédite comme une bouffée d'oxygène. «D'autant que je ne m'attendais absolument pas à être ainsi contactée sur internet par le chef d'expédition Emmanuel Hussenet que je ne connaissais pas. Cela va me changer de mon jardin familier qu'est l'océan».

Femme au caractère bien trempé, Anne Quéméré, toujours partante pour de nouvelles aventures, est d'ores et déjà entrée dans le sujet qu'elle mène parallèlement avec celui de son futur défi maritime de février2011. «Cette banquise à la dérive, nous allons d'abord la survoler en avion afin de bien la choisir. Ensuite, nous nous y rendrons avec nos kayaks et nos tentes».

Plein jour total

Ce vaste territoire sur lequel vit aussi l'ours blanc, la Quimpéroise ne l'apréhende pas outre mesure. «Ma seule incertitude concernera mes capacités à supporter la promiscuité avec les autres membres de l'expédition. Je suis tellement habituée à être seule sur la mer! Mais ça me fera du bien car j'y vais comme pour une première traversée, avide de découvertes».

Aventure scientifique qui consistera, entre autres, à mesurer l'intensité du réchauffement climatique, celle-ci se déroulera... l'été. Donc, par pratiquement zéro degré voire un peu en dessous. Et, qui plus est, en plein jour.

«J'ai hâte, en effet, de voir comment l'on réagit en vivant un mois dans ces conditions de soleil constant», explique sans inquiétude celle qui embarquera sa propre nourriture lyophilisée. Pour le reste, à savoir les tentes et les vêtements spéciaux: «Ils s'en occupent et je fais confiance à ces fous furieux!» Parole d'une future... givrée.

Gérard Classe

Source: Le Télégramme

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