A 30 ans, on a le même état de santé que nos parents à 45 ans - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 15/04/2013 à 10h45 par kannie.


A 30 ANS, ON A LE MÊME ÉTAT DE SANTÉ QUE NOS PARENTS À 45 ANS

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A 30 ans, on a le même état de santé que nos parents à 45 ans

 

La santé métabolique des jeunes adultes est moins bonne que celle de leurs parents et grands-parents au même âge.

Les adultes d'aujourd'hui sont globalement en moins bonne santé que leurs parents au même âge, affirment des chercheurs hollandais. La faute au surpoids, à l'obésité, à l'hypertension, au diabète qui touchent des hommes et des femmes de plus en plus tôt.

Les hommes trentenaires ont plus de risque d'être obèses (+20%) que les hommes des générations précédentes au même âge. Pour les femmes d'une vingtaine d'années, ce risque est même doublé.

En réalité, ont calculé les chercheurs, les adultes d'aujourd'hui seraient biologiquement plus «vieux» de 15 ans que leurs parents et grands-parents au même âge.

Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont suivi l'état de santé de 6377 participants à la Doetinchem Cohort Study à partir des années 1987-1991. Ils ont été examinés après 6, 11 et 16 ans, et les résultats ont été catégorisés par sexe et groupe d'âge au début de l'étude (20-29 ans, 30–39, 40–49, et 50–59).

La conclusion des chercheurs : les adultes des jeunes générations ont une santé métabolique moins bonne que celle des générations précédentes.

Le terme de santé métabolique fait référence à un ensemble de paramètres qui vont de la pression artérielle à la glycémie et au poids. Les jeunes adultes d'aujourd'hui sont plus souvent frappés d'obésité, d'hypertension et de diabète qu'autrefois.

Les chercheurs encouragent les jeunes adultes à se préoccuper de leur poids, en pratiquant une activité physique et en s'alimentant mieux.

Du fait de la diminution du tabagisme, ces générations sont ou seront moins touchées par les maladies liées au tabac, mais plus vulnérables aux maladies liées à l'obésité et la sédentarité comme le diabète.

La conséquence, c'est que l'espérance de vie des jeunes générations va probablement continuer de progresser, au moins à court terme, puisque les gens fument moins. Mais, écrivent-ils, il est possible qu'à moyen et long terme, du fait de l'obésité, l'espérance de vie n'augmente plus autant, sans parler de l'espérance de vie en bonne santé.

 

Un article de Marc Gomez, publié par lanutrition.fr et relayé par SOS-planete

 

Ce post vous est transmis grâce au dispositif mis en place par l'équipe bénévole des lanceurs d'alerte de SOS-planete

 

 

Le site étrange qui dérange même les anges !

 

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Auteur : Marc Gomez

Source : www.lanutrition.fr