2011 : 7 milliards de terriens, déjà ! - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 08/02/2011 à 15h50 par Fred.

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2011 : 7 milliards de terriens, déjà !



De toutes les actus qui nous parviendront en 2011, il y a fort à parier que la plus sensationnelle (dans le vrai sens du mot...) sera l'annonce du cap des 7 milliards d'humains que nous franchirons dans le courant de l'année.

Ce n'est pas rien puisque nous n'étions que 3 milliards en 1960, c'est-à-dire "hier".

Chaque seconde correspond à 5 naissances : une véritable overdose pour notre planète

Tableau de bord. Le 17 janvier à 19h36 débuta la rédaction de cet article et le compteur de l'INED (Institut national d'études démographiques) affichait : 6 950 060 265 habitants.

Le même jour, à 22h15 quand s'acheva cette rédaction, le même compteur marquait : 6 950 083 783 terriens.

En l'espace d'à peine 3 heures, la Planète s'est enrichi de 23 518 habitants.

De 65 000 à 5 000 ans avant J.-C., la population mondiale est estimée avoir varié entre 6 et 8 millions d'humains.

Depuis l'an 1 de l'ère chrétienne, notre Monde est passé de 250 millions à 7 milliards d'habitants.

Passée de 100 millions à l'âge du bronze à 200 millions d'individus au Moyen Âge, c'est surtout à partir du XIXe siècle que la démographie montre une excroissance, notamment induite par les progrès agraires, économiques et sanitaires (auparavant seuls 2 des 6 enfants mis au monde survivaient jusqu'à l'âge de la procréation).

En augmentant de 4 milliards, la population planétaire a triplé depuis 1950.

Entre 1900 et 2000, notre effectif est passé de 1,65 à 6,06 milliards, le six milliardième Être humain ayant vu le jour à Sarajevo le 12 octobre 1999.

Le rythme de croissance de la population mondiale est actuellement de 74 millions d'individus chaque année (quotidiennement 203 800 personnes), certaines expertises proposent même le chiffre de 1 000 millions de naissances par décennie.

On s'accorde aujourd'hui à avancer les chiffres semi-scientifiques de 80 à 106 milliards d'humains ayant peuplé la Terre au fil de nos 4000 générations.

En guise de rapide survol des populations record, on dénombre : plus de 1,3 milliard de Chinois (avec le bénéfice de la politique volontariste de l'enfant unique appliquée depuis 1979), presque 1,2 milliards d'Indiens, 230 millions d'Indonésiens, quasiment 200 millions de Brésiliens...

Au niveau des continents, l'Asiatique rassemble 4,2 milliards de personnes, suivi par le continent Africain qui a doublé sa population depuis seulement 1980 et a franchi le milliard d'habitants en 2009 (l'Afrique subsaharienne, hormis l'Afrique du Sud, atteint un taux de fécondité record avec 7 enfants par femme et 45 % des Africains ont moins de 15 ans).

L'Amérique latine (y compris les Caraïbes) réunit 594 millions d'habitants, l'Amérique septentrionale 354 millions, l'Europe 733 millions et l'Océanie 360 millions.

Les taux de fertilité les plus bas se rencontrent en Europe où la fécondité moyenne est tombée à 1,6 enfant par femme (2008).

On est bien loin des « performances » du Baby Boom (1945-1965) où l'idéologie égoïste et anthropocentrique de la reproduction se voyait stimulée par l'après-guerre.

On assiste ainsi à un effondrement des naissances dans les 27 pays de l'Union européenne, lesquelles naissances restent encore mais de justesse plus nombreuses que les décès (léger excèdent de 509 000 naissances en 2009), mais le chiffre pourrait être négatif dans les années à venir.

Une certitude : sans le flux migratoire, la population européenne ne pourrait pas se maintenir.

(...) Si vous estimez que nous n'avons aucune responsabilité, ni vis-à-vis des 11 millions d'enfants qui meurent chaque année avant d'atteindre leur cinquième anniversaire, ni à l'endroit des espèces végétales et animales dont nous usurpons les niches écologiques et qui disparaissent à la vitesse grand V, que notre reproduction n'est pas excessive ou en tout cas acquittée de telles accusations, alors oui, faites encore et encore des enfants.

Mais faites vite ! (...)

L'an 2300 : quand nous serons 36 milliards, ou ne serons plus

Un rapport de démographie fiction récemment produit par l'ONU s'intitule éloquemment :

La population mondiale entre explosion et implosion.

Cette projection de la démographie mondiale pour 2300 sert d'outil pédagogique permettant aux terriens d'entrevoir vers quel type de mur ils se dirigent et de prendre conscience, dès maintenant, de la responsabilité de fertiliser ou non.

La population globale continuerait à amplifier modestement jusqu'en 2075, avant de se stabiliser, ou bien d'exploser ou d'imploser, selon que la fécondité se maintient supérieure au niveau de remplacement des générations ou reste durablement inférieure.

L'explosion (à 36,4 milliards d'habitants en 2300) ou l'implosion (à 2,3 milliards) apparaissent comme des scénarios catastrophes.

Selon les démographes, la situation est grave... mais pas désespérée !

Pourtant, la survie de l'humanité dépend du possible, et non de l'impossible. La Terre n'est ni extensible, ni rechargeable.

Combien nous faudra-t-il de planètes si nous continuions ainsi à nous reproduire ?

« Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou, ou un économiste ». Kenneth Boulding

« Celui qui croit qu'une démographie exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou, ou un démographe ». Michel Tarrier

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Auteur : Michel Tarrier

Source : www.notre-planete.info

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