Et si la covid avait l'intelligence de rendre infertile cette espèce qui détruit toutes les autres ?

2010, année de la biodiversité : Le Maelström du vivant - Demain l'Homme

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Cette actualité a été publiée le 07/01/2010 à 15h59 par Jacques.

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2010, année de la biodiversité : Le Maelström du vivant

Info choisie par Jacques

Pièces à conviction du grand hold-up planétaire
(Pages 198 à 317 extraites du livre : NOUS, PEUPLE DERNIER)

- Le grand laminoir génétique : crimes contre les espèces

« Ce qui compte dans la sauvegarde des condors et de leurs congénères, ce n'est pas tant que nous avons besoin des condors, mais que nous avons besoin des qualités humaines nécessaires pour les sauver. Ce sont précisément celles-là mêmes qu'il nous faut pour nous sauver nous-mêmes. »

Ian Mac Milan

« Il est maintenant clair que beaucoup d'espèces (...) sont rapidement en train de perdre la bataille contre la disparition de leur habitat. Et il semble que nous soyons devenus indifférents à leur absence, séduits par les avantages que nous procurent le confort et l'efficacité. Mais combien perdrions-nous au change s'il ne restait plus que quelques espèces d'oiseaux, si tous les rivages étaient tapissés d'immeubles, si les forêts et les prairies étaient entièrement remplacées par des terres agricoles, si les mers étaient dépouillées de toute leur abondance d'espèces vivantes ! »

Karen Schmidt

Généralités

Rappelons-nous que l'homme n'est qu'une espèce parmi les deux millions officiellement recensées.

Jamais, depuis la nuit des temps, le nombre d'espèces vivant à la surface de la Terre n'avait revêtu une telle richesse. Mais, bien des espèces trébuchantes, vacillantes et évanescentes attestent que jamais la même diversité biologique n'avait connu un déclin aussi rapide. Nous sommes les créateurs du plus fabuleux laminoir de biodiversité que l'on pouvait imaginer.

C'est le paradoxe de la crise écologique actuelle, dont l'homme est la cause première. Selon le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), la planète pourrait être endeuillée du tiers des espèces existantes d'ici 2050.

Cette sixième crise de la vie, la première dont nous portions l'entière responsabilité, fut précédée par cinq grandes vagues d'extinction massive : voilà 438 millions d'années, avec la disparition de 70 % des espèces d'animaux marins ; il y a 370 millions d'années, par l'extinction de plus de 30 % des espèces animales ; voici 250 millions d'années, la plus grande crise effaça plus de 90 % des espèces ; il y a 215 millions d'années, 75 % des espèces marines disparurent ; enfin, il y a 65 millions d'années, ce fut la perte de 70 % des espèces, dont les dinosaures.

De toutes les espèces qui ont existé depuis l'apparition de la vie sur Terre, on suppose qu'au moins 95 % se sont éteintes avant même que les premiers hommes n'émergent. Ce qu'il y a de nouveau et de désolant n'est pas l'extinction d'une espèce en elle-même, c'est que de nos jours et par notre pression contre-nature, c'est en quelques décennies que le sort d'une espèce tourne court.

Pour la plupart des gens, la disparition d'une plante ou d'un animal n'est pas un problème. Ils ne connaissaient généralement ni cette plante, ni cet animal. Dans sa tour d'ivoire d'indifférence et d'ignorance, l'homme ne se croit jamais touché par la perte de ce qui lui est éloigné, non familier, voire considéré comme inutile.

Sauf si c'est emblématique, très gros ou très beau. Pourtant, il existe un phytoplancton océanique inconnu du grand public et qui joue un rôle majeur dans la régulation du climat planétaire...

Presque 2 millions d'espèces ont à ce jour été décrites et nommées, dont presque un million d'insectes, mais plusieurs millions de plantes et d'animaux, notamment d'invertébrés, attendent encore d'être découverts et reconnus.

Depuis quelques décades, la plupart des espèces nouvelles sont mises à jour par les scientifiques de façon quasiment concomitante avec leur éradication par la pression de nos activités, c'est-à-dire que l'on a de plus en plus de risques d'arriver trop tard. Ainsi, une humanité plus ravageuse et destructrice que soigneuse et studieuse est en voie de faire passer à trépas ce qu'elle ne connaît pas encore. Qui l'aurait cru il y a seulement un siècle ? Enfin, parmi les espèces connues, moins de 1 % ont bénéficié d'études dépassant le stade basique de leur seule description anatomique permettant de les classer dans la systématique linnéenne. C'est-à-dire que nous les connaissons sans les connaître. Au total et depuis l'an 1500, on évalue à 784 espèces végétales et animales le cortège des disparitions définitives du monde sauvage. 65 autres espèces n'existent plus qu'en captivité ou en culture. Un tiers des amphibiens, un quart des mammifères et un huitième des oiseaux sont aujourd'hui considérés comme menacés. Toutes les 18 minutes, une espèce est appelée à disparaître de notre biosphère. Le compte à rebours...


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Source : Notre-planète-Info

 

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

 

      

 

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