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(Pas d'ascenseur) Mise � jour du mardi 08 septembre 2020

Sommaire de la page : Severino Antinoni, le docteur abuse - Diff�rents commentaires extraits de la liste OGM Danger - C'est la mise en place d'un mode de reproduction non sexu� - "Science spectacle"

TOUT EN BAS! Ascenseur expressSeverino Antinoni, le docteur abuse

Photo anne.esperet(at)free.fr Autres oeuvres superbes sur le site .Lib�ration " du 08/08/2001

Les coups m�diatiques de l'Italien lui ont assur� une renomm�e contest�e.

Par ERIC JOZSEF

Le mercredi 8 aout 2001

En 1993, le Dr Antinori annonce la grossesse d'une femme m�nopaus�e de 62 ans. L'op�ration n'a rien de r�volutionnaire mais brise un tabou.

   Rome de notre correspondant

Adepte des coups m�diatiques autant que scientifiques, le gyn�cologue
Severino Antinori, souvent qualifi� de �Docteur Folamour�, trouve parfois
un certain charme � l'ombre et � l'opacit�. Notamment lorsqu'il s'agit
d'illustrer le fonctionnement de son petit empire de la f�condation
assist�e et ses recherches sur la procr�ation artificielle. Dans son cabinet, situ�
via Tacite, � quelques m�tres de la place Cavour, dans le centre de Rome,
on n'appr�cie visiblement gu�re les regards ext�rieurs: �C'est ici que se
d�roulent toutes les consultations, indique d'un ton ferme une jeune femme
sur le pas de la porte. Pour les interventions, on ne peut rien dire, un
point c'est tout. Le cabinet est ferm�.�

�M�res-grands-m�res�. Depuis une quinzaine d'ann�es, des milliers de
couples st�riles auraient pourtant �t� accueillis dans cet appartement, qui
abrite �galement l'Institut international des chercheurs associ�s pour la
reproduction assist�e (Raprui) dirig� par... Severino Antinori. Le succ�s
arrive lorsque le gyn�cologue � la grosse moustache et � la crini�re
grisonnante annonce, dans une �mission t�l�vis�e, avoir fabriqu� le premier
�fils-fr�re�. Il avait pr�lev� l'ovule f�cond� d'une m�re puis l'avait
d�pos� dans l'ut�rus de sa fille, s'assurant une certaine notori�t�.
Celle-ci fait un autre bond lorsque, en d�cembre 1993, il annonce la
grossesse de Rosanna Giorgi Della Corte, une femme m�nopaus�e de 62 ans. Un
petit Ricardo na�t en juillet de l'ann�e suivante et donne � son tour
naissance � un nouveau terme: les �m�res-grands-m�res�. �D'un point de vue
strictement technique, l'op�ration d'Antinori n'avait rien de
r�volutionnaire, mais il avait os� aller au-del� des codes d�ontologiques
et des lois �thiques tels que nous les concevons�, commente Giuseppe Del
Barone, pr�sident de la F�d�ration italienne des ordres des m�decins.

Pour asseoir sa r�putation, Severino Antinori n'h�site pas � s'offrir des
encarts publicitaires dans les principaux quotidiens. �Je veux redonner
esp�rance � quiconque ne peut avoir d'enfants�, r�p�te-t-il � l'envi. De
fait, des milliers de patients, tant italiens qu'�trangers, s'adressent �
lui malgr� un tarif de consultation qui s'�l�verait � plus de 300 euros
(environ 2000 F) la visite. �Enorm�ment d'argent lui passe entre les mains,
affirme Mario Falconi, le pr�sident de l'ordre des m�decins romains.
Antinori n'a pratiquement jamais rien publi� dans les grandes revues
scientifiques. Mais en multipliant les annonces chocs, il a obtenu une
grande visibilit� dans les m�dias du monde entier et a attir� ainsi de tr�s
nombreux patients. Pour le reste, son activit� est tr�s myst�rieuse.�

Profitant du vide l�gislatif italien, le Dr Antinori annonce en 1995 que
l'un de ses collaborateurs du Raprui est parvenu � assurer la paternit�
d'un homme de 28 ans d�pourvu de spermatozo�des. Quelques mois plus tard, il
r�v�le publiquement avoir ins�min� artificiellement la compagne d'un pr�tre
st�rile. �Cela servira au d�bat sur le mariage des pr�tres�, lance celui
qui ne perd aucune occasion pour d�noncer les �taliban antiscientifiques� de
l'Eglise et qui n'a pas h�sit�, gr�ce � sa fortune personnelle, � tenter -
en vain - une carri�re politique � la t�te de son propre parti, Autonomie
lib�rale, � l'occasion des derni�res �lections municipales et r�gionales.

Nouveaux partenaires. Ses coups d'�clat lui valent de nombreuses pol�miques
avec l'Eglise, mais aussi quelques d�m�l�s avec ses pairs. Notamment depuis
qu'il a annonc�, au printemps, son intention de se lancer dans le clonage
d'�tres humains. Pour son dernier d�fi, Antinori s'est d�couvert de
nouveaux partenaires, � commencer par le m�decin isra�lien Avi Ben Abraham,
lequel expliquait au printemps que �la foi juive n'exclut pas aussi
cat�goriquement le clonage que la religion chr�tienne�. Le m�decin italien
annon�ait alors que 50 couples isra�liens �taient pr�ts � tenter
l'exp�rience. Mais les autorit�s locales r�agirent en rappelant que le
clonage est interdit en Isra�l.

Avec un autre collaborateur, l'andrologue am�ricain d'origine chypriote
Panayotis Zavos, Antinori aurait alors tourn� son regard en direction de
Nicosie. Mais malgr� les relations de Zavos et les perspectives financi�res
qu'ouvrirait l'implantation d'un centre de recherches sur le clonage dans
l'�le, les autorit�s chypriotes ren�cleraient. Hier, Antinori assurait
pourtant encore qu'il n'aurait pas besoin de se r�fugier dans les eaux
internationales pour mener � bien son programme....

Sommaire de la page

ycomenge1(at)aol.com :

Facilit�s didactiques ou s�mantiques...
Oui la misere existe, oui on meurt de faim, oui le monde est fait nottamment
d atrocit� que nous essayons d'�viter grace a l ingerence humanitaire et
grace aux mouvements anti mondialisation sauvage...
Vous parlez d humain, je parle d'humanit�...
Vous parlez de technique de reproduction et moi de d�viance vers
l'eug�nisme.
Veut on une democratie de blond aux yeux bleus et de blondes pulpeuses
clon�es et obeissantes?
Moi plutot pas...
le clonage est l aube d'un reich genetique, r�sistons

================================

----- Message d'origine -----
De : ycomenge1(at)aol.com
� : ogm(at)yahoogroups.com
Envoy� : mercredi 8 ao�t 2001 09:32
Objet : Re: [OGM] Le clonage n'est qu'une technique, et rien d'autre.

"Le clonage humain est la porte ouverte a tous les eug�nisme,

N'avais pas lu ton message, mais suis bien d'accord. Mais seul un mouvement
d'opinion vigoureux pourra stopper cette hist�rie. Il s'agit donc de saisir
la sph�re politique et de l'amener � se prononcer du c�t� du bon sens en
adoptant les lois qui s'imposent. Ca ne se fera pas tout seul.

Amicalement
Franz

==================================

ycomenge1(at)aol.com ycomenge1(at)aol.com

Depuis plus d'un an, j'argue contre le clonage sous toutes ses formes, les
risques de d�rives et de passages � l acte etaient pr�visibles depuis
plusieurs mois. Il est de notre ressort de mettre une pression sur les
leader politiques pour le clonage reproductif soit abandonn�. Ceci doit etre
un acte fondateur pour ce debut de siecle. En 1945, les hommes ont dit non
aux xenophobies, aujourd'hui nous devons nous lever contre l'eugenisme qui
se profile.

Nos d�put�s sont en accord avec une interdiction gauche et droite
confondues, les scientifiques sont en majorit� hostiles aussi ainsi que les
corps enseignants.
il faut se depecher de rendre l'acte de cloner ill�gal pour qu'on ne nous
annonce pas que c'est fait dans quelques semaines...
Battons nous

joignons les journaux...les politiques et tous ceux qui se leveront contre
un relent de vieux demons eugeniques.

____________________

De : Michel Dussandier
� : ogm(at)yahoogroups.com
Envoy� : mercredi 8 ao�t 2001 09:51
Objet : Re: [OGM] Le clonage n'est qu'une technique, et rien d'autre.

 "Je crains que ce ne soit pas tr�s efficace d'interdire.

Tu as raison, cette affaire n'a pas fini de nous empoisonner. Mais sur le
principe, j'adh�re � la clairvoyance de Guy Ruiz.  En bricolant l'homme par
parth�nogen�se, on s'en prend � notre essence m�me. On se permet de
d�tourner les principes de l'�volution sans la moindre id�e du r�sultat et
des cons�quences � long terme et sans l'assentiment des int�ress�s. C'est
une n�gation de l'humain. Cette pratique ne peut �tre tol�r�e.

Il ne s'agit pas d'efficacit�, mais de cantonner cet acte dans la m�me
parenth�se que le meurtre. Interdire l'homicide n'a jamais emp�ch� qu'il se
pratique. Mais l'autoriser n'arrangerait rien, tu es d'accord ? A mon sens,
le clonage d'�tres humains devrait �tre passible du tribunal de La Hayes.
40 ans de taule. Ca ne dissuadera pas certains cingl�s. Mais �a contiendra
cette vell�it� dans une parenth�se infranchissable pour le plus grand
nombre. En sachant que nous n'avons pas fini d'�tre confront�s � des
situations inimaginables, � des trafics, des tentatives r�guli�res pour en
d�montrer l'utilit� et la banalit�, des martyres du clonage th�rapeutique.
Bref, rien que de l'humain. Nous ne sommes pas ma�tres de notre histoire,
mais celle-ci se fait de mani�re chaotique, � la suite de constantes
confrontations. Il s'agit de maintenir les termes de cette confrontations,
de ne pas laisser aller sous pr�texte que l'on ne pourra l'emp�cher. En
cela, le contr�le, aussi encadr� soit-il organise une permissivit�
qui n'a pas sa place ici.

Il faut donc que le clonage soit consid�r� comme un crime contre
l'humanit�, et dans le m�me temps que le clon� soit, bien �videmment
consid�r� comme une personne avec tous ses droits, donc interdiction de
l'utiliser ou de l'instrumentaliser. Interdits qui seront eux aussi
franchis, aucune illusion � se faire l�-dessus.

L� o� je te rejoins, c'est qu'il faut investir le terrain juridique. A la
suite de l'�pisode Nazi, il a fallu combler un vide, ce qui a �t� fait avec
la notion de crime contre l'humanit�. Il appartient sans doute aux citoyens
d'ouvrir ce d�bat et d'obtenir que de nouvelles notions soient inscrites
dans le droit � l'�chelon le plus �lev�, afin qu'il s'impose � tous..

Amicalement
Franz

Sommaire de la page

Lib�ration " du 08/08/2001

" C'est la mise en place d'un mode de reproduction non sexu�e "

No�lle Lenoir pr�side le groupe europ�en sur la bio�thique:
�C'est la mise en place d'un mode de reproduction non sexu�

Par ERIC FAVEREAU

�C'est une d�marche in�dite dans l'histoire des sciences que de
s'interroger ainsi tr�s en amont sur les pratiques de recherche.�

No�lle Lenoir pr�side le Groupe europ�en d'experts sur la bio�thique, de
l'Union europ�enne.

En quoi le clonage reproductif, type Dolly, serait-il choquant? Ne peut-on
pas voir cela comme une technique nouvelle de f�condation artificielle pour
aider des couples st�riles?

Non, car il ne s'agit pas d'un mode de reproduction classique. Ce n'est pas
la rencontre de gam�tes m�les avec des gam�tes femelles. C'est la
reprogrammation d'une cellule adulte obtenue par un moyen purement
�lectrique, avec en plus un peu de biochimie. Pour obtenir, apr�s
transformation, un embryon.

Jusqu'� pr�sent, ce clonage reproductif n'a �t� effectu� que chez des
animaux dits �sup�rieurs�. En dehors de questions philosophiques, il y a
des
questions de risques pour l'enfant. Aucun animal n� par la m�thode Dolly
n'est, semble-t-il, en tr�s bon �tat. Mais la question n'est pas celle du
risque. Je le r�p�te, le clonage reproductif, ce n'est pas une f�condation.
Ce serait, pour la premi�re fois, la mise en place d'un mode de
reproduction
non sexu�. Il s'agit d'une rupture fondamentale par rapport � ce qui se
faisait. Avant, on essayait de copier la f�condation; l� on manipule, on
triture et on obtient un embryon, sorte de clone du fournisseur de la
cellule d'origine.

Certaines ruptures sont n�cessaires...

Ce qui touche � l'embryon ou � la reproduction n'est pas anodin. On ne peut
pas se retrancher derri�re un simple d�bat de techniciens. Cela pose de
s�rieux probl�mes �thiques.

Vous dites souvent que la question est d'abord de savoir ce que l'on fait
exactement dans le secret des laboratoires.

Oui, mais la situation est double. D'un c�t�, on ne sait pas ce qui se
fait.
De l'autre c�t�, nous vivons un moment tr�s particulier dans l'histoire de
la recherche: pour la premi�re fois, on r�fl�chit � des pratiques avant
qu'elles ne soient mises en ouvre. C'est une d�marche in�dite dans
l'histoire des sciences que de s'interroger ainsi tr�s en amont sur les
pratiques. On le voit sur le clonage, on le voit aussi sur la th�rapie
germinale (1). Et on ne peut pas nier que cette r�flexion est un �l�ment de
contr�le sur ces pratiques �ventuelles. Ce d�bat a priori agit comme une
sorte de contr�le social de la recherche.

Quelles sont les attitudes possibles devant le clonage reproductif?

On voit plusieurs conceptions s'afficher. Sch�matiquement, il y a ceux qui
adoptent une conception philosophique a minima: ceux-l� se placent du c�t�
de l'individu. A partir du moment o� la technique se r�v�lerait sans
risque,
pourquoi s'y opposer? Il y a ceux qui estiment qu'il vaut mieux vivre que
de
ne pas vivre, et l'existence de clones ne leur pose pas de probl�mes
particuliers. Il y a ceux qui mettent en avant le principe de pr�caution et
disent: ne nous pressons pas, la technique n'�tant de toute fa�on pas au
point.

Et enfin il y a ceux - dont je suis - qui estiment qu'il s'agirait d'un pas
franchi dans la vision et la place de l'homme. Avec le clonage reproductif,
ce serait la mise en place d'une autre vision, l'id�e que l'on peut
instrumentaliser l'homme en changeant l'image que l'on a de nous-m�me.

On entend beaucoup de grandes condamnations. Mais, d'un point vue l�gal, si
une exp�rience de clonage reproductif sur un �tre humain survenait, que se
passerait-il?

On est, d'un point de vue juridique, dans une position in�dite. Et tr�s
variable. Aux Etats-Unis, la position �volue. Jusqu'� pr�sent, selon la
Constitution, le gouvernement f�d�ral n'avait pas comp�tence en mati�re de
r�glementation sur la recherche sur les embryons. Au final, les recherches
ne sont pas financ�es par de l'argent public, mais, dans le priv�, tout est
possible: la recherche y est sans limites et sans contr�le. Elle est, de
plus, compl�tement opaque pour des raisons de concurrence industrielle.
Aujourd'hui, que va-t-il se passer? Est-ce que le S�nat va suivre la
Chambre
des repr�sentants, qui vient de voter pour l'interdiction totale de tout
clonage, reproductif ou th�rapeutique?

Quant � l'Europe, il n'y a que des grandes d�clarations de principe. Ainsi,
la Charte des droits fondamentaux de l'Union europ�enne, adopt�e �
l'unanimit�, n'est que d�clarative. Il y a �galement le protocole du
Conseil
de l'Europe. Mais, concr�tement, � l'exception de la Grande-Bretagne o� le
clonage reproductif est passible de lourdes peines, il n'y a pas
d'interdiction explicite. A l'image de la France o� la loi de bio�thique de
1994 condamne les pratiques eug�niques mais n'interdit pas formellement le
clonage reproductif.


(1) La th�rapie germinale vise � intervenir sur les cellules germinales
(ovules, spermatozo�des), � la diff�rence de la th�rapie g�nique, qui
intervient sur les cellules somatiques.

Sommaire de la page

Lib�ration " du 08/08/2001 :

" Science - spectacle " .

EDITORIAL

Par GERARD DUPUY

Le mercredi 8 aout 2001

Faites pas le clone

Le grand cirque des apprentis cloneurs
Severino Antinori, le docteur abuse
�C'est la mise en place d'un mode de reproduction non sexu�
Science-spectacle

La biologie mol�culaire, qui s'est impos�e comme la science reine des
derni�res d�cennies, h�site devant un nouveau seuil, face � un point de
basculement. Encore � l'horizon, mais de plus en plus distincte, on
aper�oit une r�volution m�dicale dont seule l'arriv�e des antibiotiques peut donner l'id�e - encore que ce soit peut-�tre une trop p�le id�e. L'op�rativit� de
l'homme sur lui-m�me, soit la possibilit� de se transformer en organisme
humain g�n�tiquement modifi�, soul�ve de l�gitimes interrogations que
beaucoup s'empressent de transformer en peurs paniques et en tremblante du
grand refus. Les d�hanchements de bateleur moustachu du Dr Antinori ne sont
pas faits pour simplifier les choses. Celui-ci, en effet, prend appui sur
l'int�r�t de la communaut� scientifique pour le potentiel du clonage
th�rapeutique afin de promouvoir sa petite entreprise de clonage
reproductif, que cette m�me communaut� s'accorde en son immense majorit� �
condamner.

C'est la confusion m�me qu'a faite la Chambre des repr�sentants
lors de son r�cent vote pour condamner l'une et l'autre. Le lobby
antif�ministe et anti-IVG, qui r�gne de la Maison Blanche au Vatican, n'a
certes pas besoin d'un tel soutien paradoxal offert par un virtuose de la
reproductique. Le clonage reproductif deviendra peut-�tre, � terme, un des
d�partements sp�cialis�s d'une pratique g�n�tique s�re d'elle-m�me, de ses
techniques et de ses garanties morales, au titre de palliatif de certaines
st�rilit�s masculines et � supposer qu'on ne trouve pas mieux avant.

Mais l'arbre ne doit pas cacher la for�t: ce domaine, � supposer que les
casuistes des comit�s d'�thique finissent par lui donner leur aval, ne sera
que marginal face � la diversit� des applications ouvertes par
l'exploitation des cellules souches embryonnaires. D'ici l�, il est
parfaitement possible d'attendre. On ne doit pas pour autant c�der aux
menaces obscurantistes qui p�sent sur la recherche g�n�tique, au nom de
croyances religieuses, respectables dans leur sph�re propre mais nullement
dot�es de validit� universelle. La science-spectacle est le pire ennemi de
la science tout court.

flechhan.gif (4956 octets)

Non aux brevets sur la vie (Autocollants � commander via http://www.resistanceisfertile.com)Clonage reproductif humain : un m�decin italien va oser

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L'actualit� des clones

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