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Désolé !
Ce message ne va pas plaire à tout le monde... Il est en constante mutation.
Vous pouvez
interagir
Les cartes sur la table, les points sur les I, tous dans
le même bateau et tous menés en bateau !
La claque qui fait grandir
l'homme !
Oui, malgré le bal dans le salon de première classe pour faire croire
que tout baigne, l'impact titanesque est inévitable ! Voire nécessaire à
l'évolution de l'humanité, qui ne peut ainsi continuer à éventrer sa
mère dont elle dépend depuis la nuit des temps.
Au moment même de la collision, tous les humains en effet seront
brutalement extirpés du ventre du sommeil.
Aïe ! Ouf !
Ainsi, il n'est plus temps de chercher désespérément à éviter l'iceberg.
Il est même préférable de se le prendre en pleine poire.
Ce qui aura pour conséquence l'explosion du seul compartiment étanche,
situé à la proue, et non pas l'éventrement d'un flan entier du navire,
ce qui provoquerait le naufrage immédiat.
Mais le devoir de ceux qui ne dorment pas -les pauvres !- est de tout
mettre en oeuvre pour que le plus de passagers possibles soient debout
avant l'heure exacte, qui approche à grands pas, pour redresser la
barre, amortir le choc et éviter de sombrer corps et âmes.
Pour que chacun puisse courir s'abriter sur le pont, à l'arrière du
vaisseau vivant.
Avec mangoustes, coccinelles, girafes, kangourous, libellules,
hippopotames, dromadaires, bébés, chiens, tigres, millepattes et
colibris... |
Le vaisseau spatial Terre se trouve actuellement dans une situation
similaire à celle du Titanic. La survie de tous les passagers et membres
d'équipage est en jeu. Y compris celle du capitaine. Nous fonçons en effet droit
sur un iceberg plus gros que nous.
Tandis que les insouciants passagers de première classe font la fête dans les
grands salons du paquebot flambant neuf, fruit encore vert de la science de
l'époque, tandis que les pauvres s'entassent en troisième classe, la vigie
aperçoit la montagne de glace, flottant droit devant dans les brumes. Le
capitaine est aussitôt prévenu.
Et prend deux décisions dont la seconde qui mènera au naufrage.
La première d'abord qui s'impose : "En arrière toute !"
Ok, capitaine, là-dessus, on est tous d'accord, il faut ralentir
la machine, afin d'amortir le choc qui, à 700 mètres par minute et
compte tenu de l'inertie du navire, est inévitable. (1)
Mais la seconde - "A bâbord toute !"- est fatale.
Le Titanic, fleuron de la technologie de l'époque, est dit
«insubmersible» parce qu'il est constitué de compartiments
étanches.
S'il avait pris l'iceberg en pleine proue, un seul compartiment étanche aurait
été éventré, un seul, celui de l'avant, et non pas six sur un des flans du géant
qui n'aurait tout simplement pas coulé. Et aurait pu être rafistolé.
Au stade où nous en sommes, il est donc impossible de virer à droite ou
à gauche. Ce serait un suicide.
Non. La seule solution consiste en fait à
garder le cap, foncer droit sur l'iceberg, et ce malgré ce qu'on
nous a inculqué lors de notre formation de barreur. Bref, voir la vérité en
face. Tout en
inversant la vapeur donc et tout en prévenant les passagers pour
qu'ils se préparent au choc des Titans et aillent se réfugier, par
exemple, à l'arrière de l'engin.
Résumons.
La collision va avoir lieu. On ne sait bien sûr pas exactement
quand à la minute près. Mais on sait que chercher à l'esquiver,
d'un côté comme de l'autre, déchirera nos flans et nous enverra par
le fond avec toutes les espèces vivantes.
De plus, deux choses sont sûres : il n'y a pas assez de canots de
sauvetage et aucun extraterrestre ne viendra à notre secours. La
plupart vivent en effet en osmose avec leur propre planète et aucun
d'eux n'éprouve le moindre désir d'aller voir ailleurs -Carpe diem-
ou de faire un saut dans l'inconnu pour aller rendre justice en
soucoupe volante. Chacun est libre sur sa Terre. On appelle ça le
libre-arbitre.
Oui, la vérité ébranle.
Ajoutons même, pour faire bon poids, que le choc sera salutaire,
non seulement à l'humanité dans son ensemble, mais bien sûr à toute
forme de vie terrestre.
Explications en images.
Si le Big Bang, ce sacré phénomène, ce chaos issu du vide, du néant, du rien
(et contenant cependant toutes les lois qui déterminent les réactions physiques
et chimiques), si cet événement incompréhensible ne s'était pas produit, notre
univers n'existerait pas. Il n'y aurait donc ni étoiles qui réchauffent, ni
planètes qui abritent. Et, ne disposant pas des formes biologiques nécessaires,
nous ne serions évidement pas là à parler de tout ça.
Si un astéroïde n'avait pas percuté violemment la Terre, il y a 65
millions d'années, les dinosaures règneraient toujours en maitres
et les sortes de petites souris nocturnes, desquelles nous
descendons en chute libre, n'auraient jamais pu s'extraire de leurs
cachettes et évoluer en primates et en nous, les
hommes.
Lorsqu'un coeur s'arrête de
battre, n'essaye-t-on pas l'électrochoc ?
«C'est bien au bord du précipice qu'on évolue.» (2)
Sinon pourquoi le bébé quitterait-il le ventre paisible de sa mère
? Quel intérêt aurait-il à être brutalement arraché à ses rêves
?
Le choc est absolument nécessaire à l'évolution. Comme la mort est
indispensable à la vie. Sans la mort pas de vie ! Tout simplement.
La mort est l'outil qui permet le changement. Sans la mort, nous
serions des paramécies. Oui le chaos est géniteur.
Les exemples ne manquent pas. Le volcan qui explose laissera après
l'éruption une terre fertile. De même que la crue d'un fleuve
enrichira le sol de limon.

Cette évidence toute simple est accessible au commun des
mortels.
Seule la trouille de perdre leurs petits égos microscopiques,
leurs chers, leurs chers portefeuilles... poussent certains
inconscients à vouloir engendrer, dans leurs laboratoires bidons,
un homme transgénique qui vivrait 200 ans comme les palourdes ou
les tortues, et pourquoi pas un homme charnellement immortel avec,
pendant qu'on y est, ailes d'oiseau, nageoires et branchies de
poissons, radars de chauve-souris et dards d'abeille. A vos
souhaits !
(3)
(4)
La vérité toute crue n'est peut-être pas bonne à entendre pour
certains qui croient, dur comme fer, en la valeur, par exemple, du
papier toilette ou des billets de banque; mais elle se présente à
nous nue comme l'enfant de tout à l'heure.
Mais, diront certains, on peut encore éviter l'obstacle et tenter
de le contourner par bâbord ou par tribord ?
Non, il est trop tard. Il n'y a pas d'esquive! Pas de dérobade!
Que ce soient les politiques, de droite comme de gauche, du centre
droit comme du centre gauche, on voit où ça nous a menés !

Ne parlons pas de ce que sont devenues les églises, dont le
dernier pape de l'une d'entre elles vient de proscrire à jamais les
préservatifs, alors que chacun sait que le sida rode encore et que
les bébés à bénir se conçoivent avec une giclée de sperme.
Ces soi disant potions magiques nous ont toutes menés en bateau
-toujours le bateau- depuis toujours, menés par le bout du nez et
poussés dans les impasses actuelles. Chez le petit incarcéré dans sa
cage plus ou moins dorée, le pris en otage par le quotidien, comme
chez le grand qui dirige tout du haut de ses 1 mètre 68, qu'il soit
président de la République ou porte les doux noms de
Monsanto,
Total,
Exxon Mobil,
Shell,
Chevron,
BP,
Conoco Philips, Toyota etc...
la lucidité doit jaillir spontanément, en bas, comme en
haut.
Mais cette lucidité n'est pas toute faite. Ce n'est pas une
formule. Ce n'est pas «e=mc2». Nul n'est besoin d'être Einstein
pour la comprendre. Elle ne s'apprivoise pas. Elle ne s'inculque
pas. Elle est sauvage. Elle ressemble à un chien qui se roule dans
l'herbe ou à des girafes qui s'enlacent. C'est un jeu. On ne peut
l'enfermer dans un bocal. Et personne ne peut la détenir. Si qui
que ce soit cherche à s'en emparer, elle se volatilise, elle se
sublime et il ne reste qu'un bocal plein de formol.
Il ne suffit pas non plus d'appuyer sur un bouton pour que la
lumière soit.
Ainsi tout ce que nous venons de lire, si nous avons eu la
patience d'écouter et d'entendre ces mots jusque là, toutes ces
lignes sont peut-être complètement invalides, erronées, stupides.
Ce sont peut-être des balivernes ! Leur seule propriété est
peut-être d'entrer par une oreille pour ressortir par
l'autre.
S'agirait-il donc d'un vulgaire canular d'étudiants, un «hoax»,
une imbécilité supplémentaire colportée par Internet ? Une folie de
plus incrustée dans la folie furieuse de l'humanité, qui est en
train de démolir, en quelques siècles maigrichons, tout ce que la
vie a créé avec patience en plusieurs milliards d'années. Il n'y
aura probablement aucune suite à cette folie douce. Et ces mots
iront rejoindre le cimetière des épaves oubliées ou des poètes
disparus.
«O, que ma quille éclate ! O, que
j'aille à la mer !» (6)
Mais peut-être aussi que quelqu'un les entendra ces mots, qu'ils
résonneront dans le coeur d'une poignée de gosses qui se
rallieront, corps et âme, à la cause de ceux qui ont été réveillé
par le remue ménage, sont montés en pleine nuit sur les ponts et
ont vu l'iceberg, estimé le temps approximatif mis pour que le
crash se produise et fait pression sur le capitaine pour qu'il ne
donne pas l'ordre fatal de virer d'un bord ou de l'autre ?

Résumons encore.
Si la collision est latérale, l'humanité, ainsi que la plupart des
espèces, la vie toute entière sombrera en coeur dans les fonds
abyssaux. Comme un paquet de plomb. Ainsi soit-il.
Et bien sûr, direz-vous, repartira de plus belle.
Oui, le Vivant a en effet plus d'un tour dans son sac. Non
seulement jusqu'à présent il s'est adapté à toutes les conditions,
mais, à l'origine, il a rendu habitable une planète qui n'avait
dans son atmosphère pratiquement pas un gramme d'oxygène. Il a donc
réussi à adapter l'environnement primitif pour rendre possible son
existence sur la terre ferme.
Oui, elle repartira. Mais il lui faudra des millions d'années pour
se restaurer. Et au lieu des grands sauriens, au lieu de l'homme,
des araignées géantes suceuses de sang viendront peut-être occuper
la place libre.
Est-ce vraiment dans ce scénario-là que nous voulons être acteurs
?
Si la collision est frontale, il y aura certes des dégâts
importants, mais au moins pourrons-nous réparer le vieux tacot qui
se prend pour un ordinateur sous Windows et poursuivre plus
intelligemment la croisière.
Avec plus de respect pour cette vieille bonne Terre.
Voilà le message jeté à la mer. Livré pieds et poings liés. Non
pas pour nos descendants, mais pour les êtres humains
actuels.
Le changement des mentalités - la mutation des consciences- doit
être brutal et s'opérer dès maintenant sans plus tarder.
Tout retard dans la décision prise sera de la souffrance
supplémentaire, des guerres civiles et mondiales, des dictatures
qui pousseront comme des champignons sous des prétextes économiques
et écologiques, des crève la faim de plus qui viendront s'ajouter
petit à petit au bon milliard existant en ce moment même. Une
personne meurt déjà de faim toutes les 4 secondes...
Juste avant le choc latéral ou frontal.
Et ni Coluche ni l'abbé Pierre n'y changeront quoique ce
soit.
Nous pouvons tergiverser pendant des lustres sur l'instant exact
du moment fatidique.
Est-ce 2040 avec la fin de l'uranium nécessaire,
nous dit-on, pour apporter la chaleur indispensable au déclenchement de
la fusion d'éléments légers
au sein d'Iter ? Un projet pharaonique dont on ne sait même pas s'il
est réalisable, qui devrait voir le jour en 2018 et dont
l'avortement est pourtant programmé pour 2040 donc. A moins de lui coupler une
centrale solaire extrêmement puissante. (6bis)
Est-ce 2050 avec la fin du pétrole et des forêts tropicales, sur
fond de surpopulation ?
2158 avec la fin du charbon? Et un réchauffement climatique à côté
duquel celui qui, il y a 250 millions d'années, (7) a détruit 95% des espèces marines et 70% des
espèces vivant sur les continents, un bouleversement qui n'était
finalement qu'un incendie de quartier ?
Maintenant les ami(e)s, c'est à nous de jouer. A nous tous de
faire circuler le message vivant, à la surface du globe, avec tous
les moyens, y compris les moyens du bord !
Nous avons tous notre part de responsabilité dans ce qui est en
train d'arriver. Personne ne peut s'en laver les mains. Mais
cependant nul ne se verra accusé devant un tribunal quelconque. Il
n'y aura pas de procès, pas de jugement dernier, pour qui que ce
soit.
Si nous sommes capitaine et que nous arborons un costume-cravate,
écoutons les conseils, même s'ils semblent venir d'une autre
dimension.
Si nous sommes marins et que nous nous apercevons que le capitaine
se met le doigt dans l'oeil, n'exécutons pas l'ordre fatal ! Les
révolutions sociales sont comme les révolutions des planètes, elles
ne doivent jamais s'arrêter, sinon elles sont englouties par les
soleils.
Si nous sommes juste passagers, et que nous avons entendu ce
message d'alerte, réveillons les autres et préparons sur le champ
l'ère d'après la collision, le monde de la «Vraie Vie», le monde où
il y a encore l'homme.
Parce que l'homme, même s'il est
momentanément devenu fou, a sa place parmi les roches, parmi les
plantes, parmi les animaux, mais sans les grilles qui les
entourent. Et avec l'humilité, la compassion, la tolérance et
l'esprit qui l'accompagnent !
Tournons le dos à tout ce qui est tordu, biaisé, au mensonge, à la
manipulation, au sectarisme, au fanatisme, à l'extrémisme, au
crétinisme, à tout ce qui ne va pas droit devant.
Arrachons nos oeillères ! Sortons de nos emballages ! Montons sur la table ! Ouvrons notre esprit à une connexion
profonde avec la Vie ! Entrebâillons notre coeur! Déployons nos
antennes ! -Homo sapiens en a!- Acceptons d'agir en
conséquence...
Devenons simplement ce à quoi nous sommes voués, ce que nous
sommes vraiment, rien d'autre que des locataires, des jardiniers de
la vie sur Terre.
Sinon nous risquons d'être la risée, la honte, de toutes ces
consciences qui vivent sur les milliards d'autres mondes, dans un
foisonnement, peut-être, d'univers complètement différents, non
préhensibles par nos cinq petits sens, régis par d'autres chimies,
d'autres physiques, par des lois qui défient complètement
l'entendement.
Mais ne nous égarons pas. Ne chavirons pas dans les délires
immondes de ceux qui sont au poste de commande et n'ont d'autre but
que se remplir les poches.
Dans le vide intersidéral de notre univers, la lumière va à 299792 kilomètres par seconde. Et rien, ni personne, ne pourra
modifier cette loi universelle, qui vient d'on ne sait où.
La vie n'a qu'un but : aller de l'avant.
Et elle est capable d'encaisser bien des
coups. Mis à part ceux qui la prennent par traitrise. Et lui
ouvrent les flancs des pieds jusqu'à la tête.
Moralité : il est plutôt conseillé de prendre les
bonnes décisions au bon moment.
Et une question se pose : ne sommes-nous qu'un agencement
d'atomes, ou y a-t-il un pilote dans l'avion ?
Et d'autres et d'autres à n'en plus finir ?
Voilà : le bébé vient de naître. Un de plus? Un de trop? Peut-être
n'aura-t-il aucun impact ?
Peut-être d'ailleurs n'y aura-t-il aucun choc ?
Terre sacrée (fruit de la réflexion des membres fondateurs de
l'Association et de l'affinement de quelques internautes)
Le 20 mars 2009, à l'arrivée du printemps.
PS : Excusez-nous pour les morceaux dans la
purée, mais ce sont de vraies pommes de terre...
Copyright libre, avec mention du lien : http://terresacree.org
sos-planete@terresacree.org

(1) C'est ce que disent les écologistes de la
première vague. Et ils ont raison !
Il faut polluer moins. Utiliser au maximum les énergies
renouvelables. Tout recycler.
Cesser de se goinfrer avec des cochonneries dévitaminées ou des
denrées qui, pour être acheminées jusqu'à nous, exigent leur poids
en gasoil.
Endiguer le gâchis.
Manger le plus bio possible. Et pas que de la viande extraite
d'animaux innocents, ayant subi une incarcération leur vie durant.
Soit, les protéines animales nous ont permis de survivre et
d'élargir nos cerveaux, mais on peut très bien s'en passer
aujourd'hui.
Enfin, il est crucial de bannir les OGM, fabriqués sans
expérimentation préalable sur le long terme et en milieu non
confiné, ainsi que les carburants qui n'ont de bio que le nom et
menacent le peu qui reste des forêts de nos aïeux...
Bref arrêter de croître en dépit du bon sens, comme une grenouille
qui se prend pour un boeuf. Sans pour autant faire transporter les
régimes de bananes ou les ananas par des voiliers ou des canots à
rames.
Sans pour autant revenir à l'homme de Cro-Magnon.
(2) "Le jour où la Terre s'arrêta", film
américain réalisé en 2008 par Scott Derrickson.
(3) Garce de lucidité, tapie dans nos coeurs
blessés ou dans les replis des quelques cent milliards de neurones
de nos gros cerveaux de prédateurs à la dérive !
(4) La vérité est tellement là devant nous
qu'on ne la voit pas, qu'elle nous crève les yeux, qu'elle nous
aveugle. On peut la confondre un moment avec un mirage, une
hallucination, un mur érigé sur le chemin tortueux de notre quête,
ou avec une muraille infranchissable, contre laquelle on se heurte,
sans rien comprendre. Manquant du recul nécessaire. Se disant que
c'est tout de même bizarre que ce sentier semé, autant d'embûches
que de preuves, n'atterrisse pas directement au trésor des trésors.
A une sorte de clef universelle qui ouvrirait toutes les portes et
règlerait, une fois pour toutes, pauvreté, misère, ignorance,
souffrance, maladie, vieillesse, solitude, désespoir, l'ensemble
des maux.
(5) Libre !
(6) Arthur Rimbaud, "Le bateau ivre".
(6bis) La fusion elle-même n'a bien
sûr pas besoin d'uranium. Il s'agit en fait de fusionner du
deutérium et du
tritium (des éléments légers abondants pour obtenir de l'hélium, des neutrons et
de l'énergie comme dans le Soleil avec l'hydrogène.).
Le soleil est une boule de plasma chaud et dense. En
fusionnant, les atomes d'hydrogène qui le composent majoritairement se
transforment en hélium. Ces réactions de fusion libèrent de grandes quantités
d'énergie. La tendance du plasma à se disperser et à se refroidir est
contrebalancée par la gravitation.
Sur Terre, les forces de gravitation sont insuffisantes et il est impossible
d'obtenir une réaction de fusion entre deux atomes dans ces conditions. Il n'est
pas envisageable, non plus, de confiner un plasma atteignant plusieurs millions
de degrés à l'aide de parois matérielles.
Pour faire face à ces obstacles, les chercheurs ont mis à profit les propriétés
du plasma et ont pensé à le maintenir dans une «boîte immatérielle». Ils ont
compris comment utiliser la propriété des particules du plasma qui ont tendance
à s'enrouler autour des lignes de champ magnétique et à les suivre dans leur
trajectoire. En refermant les lignes de champ magnétique sur elles-mêmes, ils
sont ainsi parvenus à mettre au point le concept du tokamak (Acronyme russe de
Toroidalnaya Kamera c Magnitnymi Katushkami) à la fin des années 60.
L'intérêt de ce concept pour produire des plasmas ne s'est pas démenti depuis,
puisque les principales installations construites dans le monde furent des
tokamaks comme le JT60 au Japon, JET en Angleterre et Tore Supra en France.
Construit selon ce concept, Iter (le chemin en latin) sera la plus grande
installation de recherche du monde destinée à prouver que la fusion pourrait
devenir une source d'énergie à l'horizon 2050.
http://www.itercad.org/projet_1.php
(7) Les étapes de l'extinction dite
permienne sont encore contestées. Différentes études suggèrent de
un à trois pics. Il existe plusieurs mécanismes proposés pour
expliquer l'extinction, le plus haut pic est probablement dû à une
évolution graduelle de l'environnement, tandis que le second est
probablement dû à un événement catastrophique. Cela inclut un grand
ou plusieurs impacts de météorites, l'augmentation du volcanisme ou
la soudaine libération d'hydrates de méthane à partir des océans,
suite à une augmentation des températures, des changements
progressifs du niveau des océans, l'accroissement de l'aridité, et
une modification dans la circulation océanique.
Vos commentaires pour
faire évoluer ce message, cliquer ici :

Une missive de Daniel, sélectionnée par Michel :
Le 6 avril 2009 :
Bonjour chers amis de SOS Planete/ terresacree.org,
Pas tout à fait d'accord avec votre article très long mais je soutiens votre
démarche. Il faudrait cependant privilégier des synthèses courtes et plus
parlantes.
Concernant le Titanic on peut aussi voir les choses d'une façon différente. Le
premier ordre était le mauvais :
il fallait au contraire mettre plein gaz et faire bâbord toute (le deuxième
ordre) ainsi le bateau aurait évité l'iceberg et ne l'aurait pas effleurer de
tout son flanc.
Cela est aussi lourd de sens : il faut mettre les bouchées doubles et focaliser
toutes nos énergies pour virer de cap à 180 ° radicalement tout de suite :
- en acceptant collectivement un mode dégradé de consommation allant à
l'essentiel des besoins vitaux et en supprimant le superflu ( publicité, options
gadgets... voir le film "la 11è heure"). Il semble que de nombreux japonais sont
dans cette démarche.
- en réduisant complètement notre consommation d'énergies et de ressources
fossiles pour des énergies renouvelables.
- en modifiant notre recherche et développement vers une recherche de l
'efficience maxima en terme de bilan environnemental, bilan énergétique, bilan
carbone, retour à la terre et bilan économique global intégrant les coûts
externes.
- en privilégiant la biodiversité et sa sauvegarde aux intérêts économiques de
la seule espèce humaine.
- en fournissant de l'eau et de la nourriture à toute l'humanité dans une
conception d'alimentation durable (locale et bio)
- en prônant des mesures favorisant la baisse démographique (un seul enfant par
famille, adoption...)
- en revenant à une gouvernance économique locale raisonnée par un marché
organisé pour les petits commerçants, les agriculteurs, les artisans (centrale
d'achat collective, moyens mis en commun, logistique commune...)
Ainsi avec l'inertie de la machine en route on peut espérer que vers 2030 on
retrouve un usage équilibré de la Terre avec une démographie raisonnée. Les
dégâts seront grands en terme de perte de biodiversité et de ressources fossiles
mais l'humanité survivra si elle change tout de suite de cap. Sinon...le choc va
être violent !
Daniel
@agriculture.gouv.fr
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