"Le site SOS-planete a obtenu l'Award 2002 pour l'ensemble des points suivants : Charte graphique d'une grande qualité, grande qualité du contenu présenté, rapidité d'ouverture, convivialité, rédaction et articles bien faits. L' ensemble du site est bien construit, original, agréable et mérite l'award 2002 de Web Net Visa Service." | 23 octobre 2003 ________________________________ Des vers à soie produisant des protéines humaines à usage thérapeutique ont été obtenus par des chercheurs Japonais, par modification des caractères génétiques de Bombyx mori (Lépidoptère Bombicidé). La larve file alors une soie enrichie en collagène, une protéine utilisée notamment en chirurgie reconstructrice et esthétique. Ce collagène est exprimé par un gène humain introduit à l'intérieur du génome de l'insecte. Associé à la soie, elle-même protéine extrêmement pure, le collagène est facile à extraire chimiquement. On connaissait déjà - notamment - les vaches transgéniques, capables d'exprimer dans leur lait des gènes codant pour des protéines humaines, mais c'est la première fois qu'une intégration stable d'un caractère génétique humain chez le vers à soie est rapportée. Le procédé pourrait servir à exprimer d'autres protéines et avec rapidité, eut égard à la vitesse de reproduction du Lépidoptère (supérieure, rappelons-le à celle de la vache). Alors que la production de protéines synthétiques est aussi coûteuse que difficile, l'industrie pharmaceutique s'intéresse au plus haut point à ces techniques. D'autant que la sériciculture, qui produit environ 60 000 tonnes de soie par an (en particulier dans le sud-est asiatique), dispose de moyens de production déjà en place et pourrait trouver là d'importantes opportunités de développement. B.D. D'après, entre autres, "Human therapeutic proteins from skilworms", Florian M. Wurm, Nature Biotechnology, 21, 2003, en ligne à www.nature.com/naturebiotechnology |
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