


Réponse aux septiques du forum Agoravox
Le 22 octobre 2008
Bonjour,
Je vois que certains se sont demandés quel illuminé
j’étais.
Annoncer la fin du fer en 2087 et celle du nickel en 2048, alors
que notre planète est constituée d’un noyau
externe de fer et de nickel liquides, a de quoi faire
sourire.
Mais imaginez un peu le trou de 4108 kilomètres qu’il
faudrait pratiquer dans la croute terrestre puis dans le manteau de
lave en fusion et enfin dans le noyau externe, alors que le puits
de forage pétrolier le plus profond du monde atteint
seulement 11,68 kilomètres (sur le site russe de Sakhalin-1
est).
Jamais aucune technologie, fut-elle avancée, ne pourra
s’affranchir de la pression (environ 370
GPa) et de la chaleur (plus de 1200 °C) pour aller
siphonner le fer ou le nickel liquides du noyau terrestre externe
(le noyau interne étant probablement solide).
A partir de la page d'accueil du dossier
sur la raréfaction des ressources fossiles et
métalliques, vous avez accès à toutes les
ressources qui vont se raréfier en premier au rythme actuel
et, comme cela est précisé dans chaque article,
"à un coût admissible". Il restera
bien sûr toujours du fer, par exemple, dans les roches
terrestres, mais l’extraire demanderait
énormément d’énergie. Ce ne serait tout
simplement pas rentable.
Quant aux dates précises, elles ne sont bien sûr
qu’approximatives. Franchement est-ce que dix ans de plus ou
de moins, voire un siècle, vont changer la donne? Un jour,
PROCHE, nous (nos enfants, nos petits enfants, leurs enfants, les
enfants de leurs enfants...) n’aurons plus de métaux
sauf ceux issus du recyclage. Point. Il faudra faire autrement.
Qu’on le veuille ou non.
Bien amicalement.
Michel
De Zelda, le 23 octobre 2008 sur un forum :
Quelques unes de ces dates correspondent à ce que j'ai pu
lire ailleurs.
Cela signifie "si nous continuons notre expansion et notre
surconsommation exponentielle, nous allons pomper toutes les
réserves d'ici peu de temps. bien sûr qu'il est
possible de trouver d'autres gisements, bien sûr qu'il est
possible de faire durer, cela ne fera que reculer le
problème. Problème qui n'est pas de dater
précisément l'épuisement total des ressources,
mais de prendre conscience que nous faisons n'importe quoi et qu'il
est plus que temps de penser demain différemment.
Voiture électrique : vers une pénurie
de lithium ?
14/11/2008

Le secteur automobile est à l'heure de l'électrique.
Les producteurs de batteries au lithium s'associent avec des
constructeurs automobiles comme NEC avec Nissan, Matsushita avec
Toyota ou GS Yuasa avec Mitsubishi Motors. Sanyo, leader mondial
dans le domaine des batteries lithium-ion, est en pourparlers avec
Volkswagen. Certains pays ou entrepreneurs comme Shai Agassi,
partenaire de Renault dans le développement des voitures
électriques, ont d'ailleurs bâti des projets de
stations de recharge de batteries comme la « Better Place
».
Tous reconnaissent les vertus de ces batteries au lithium : plus
légères, plus petites et plus puissantes, elles
demandent peu d'entretien et augmentent les économies de
carburants.
Mais les constructeurs, de General Motors avec la Chevrolet Volt
prévue en 2010, à BMW avec sa Mini électrique,
en passant par Mercedes avec ses Smart électriques ou Toyota
et sa nouvelle Prius, auront-ils les moyens d'alimenter leurs
batteries en lithium ?
L'eldorado du lithium en Bolivie ?
Le lithium est un métal mou et rare, issu de flaques de sel,
et essentiellement présent en Amérique du Sud. La
Bolivie est l'eldorado du lithium, grâce à son lac
salé Salar de Uyuni qui abrite à lui seul 40 à
50 % des réserves mondiales. Mais ce site est
protégé pour sa splendeur, limitant alors les
possibilités de son exploitation. C'est dans cette
perspective que le président du pays Evo Morales a
signé un décret pour installer un site national
d'exploitation très réduit.
L'Argentine et le Chili sont aussi riches en lithium, ces trois
pays recouvrant 70% des réserves mondiales. Sous
l'accroissement de la demande, le prix du lithium est passé
de 300 dollars la tonne en 2003 à 3.000 dollars la tonne
actuellement.
Une polémique existe quant à l'épuisement des
réserves mondiales de lithium. Les plus optimistes, comme le
gouvernement américain, évaluent les réserves
à 11 millions de tonnes environ, voire 14 millions selon
l'expert R.Keith Evans.
Mais d'autres sources comme le cabinet français Meridian
International Research limite la durée d'exploitation du
métal aux environs de 2015, date à laquelle il ne
restera que 234.000 tonnes de lithium, soit de quoi alimenter
uniquement les téléphones mobiles ou les ordinateurs,
mais pas les voitures électriques. Chaque batterie de
voiture demande en effet entre 1 à 2 kilos de lithium, alors
que les ordinateurs n'en réclament que quelques
grammes.
La solution a peut -être été trouvée
par l'université de Hanyang en Corée du Sud qui a
dévoilé jeudi 13 novembre une batterie avec une
autonomie huit fois supérieure aux modèles
traditionnels. Le lithium y est remplacé par le silicium,
car le graphite peut en contenir en plus importante quantité
que le lithium. D'autres métaux rares commencent à
être très prisés pour leurs vertus
écologiques comme l'indium utilisé dans les panneaux
solaires ou le platine pour les piles à combustible.
Barbara Leblanc
http://www.usinenouvelle.com |
Les réserves prouvées de
lithium
Le lithium est
largement distribué sur la planète, mais on ne le
trouve pas sous sa forme métallique à cause de sa
grande réactivité. On le trouve principalement comme
impureté dans les sels d’autres métaux
alcalins. Bien que très abondant dans la nature, il
n’existe en concentration permettant une exploitation
économique rentable, qu’en très peu
d’endroits sur Terre.
Le plus grand gisement au monde est le Salar
del Hombre Muerto, dans le département d’Antofagasta
de la Sierra, situé au nord-ouest de l’Argentine. Ce
gisement représente 70% des ressources mondiales.
D’autres gisements sont exploités
notamment des lacs salés au Tibet ainsi que des mines en
Australie, en Russie et aux États-Unis. Le Chili est devenu
le premier exportateur mondial depuis 1997, la compagnie allemande
Chemettall en étant l’opérateur principal. En
mars 2008 la Bolivie a autorisé l’exploitation du
lithium sur le lac salé fossile d’Uyuni et la
création d’une usine d’extraction dont la
production est très réduite car ce site est
protégé pour sa splendeur.
Lire l'article en entier
:
http://www.clean-auto.com/
|
Des japonais ont
démontré récemment qu'il était possible
d'extraire le lithium de l'eau de mer (0,14mg par litre) à
l'aide d'un absorbant convenablement texturé. Mais le
procédé, qui consomme énormément
d'énergie, n'est pas rentable du tout et ne le sera
jamais.
http://www.nanoquebec.ca/
|
|
On
aurait pu croire les gisements géologiques
inépuisables. Mais il n'en reste pas pour des
millénaires, ni même pour des siècles, mais
seulement pour quelques dizaines d'années.
Preuve qu'à cette allure notre civilisation technologique
n'est pas du tout durable sous sa forme actuelle et qu'elle doit
évoluer au plus vite.
Ce terrible
échéancier, dont
pratiquement personne n’a entendu parler (mise à part
la fin du pétrole), nous amène à nous
interroger sur le fonctionnement inconscient de notre civilisation
qui s’apprête à livrer aux
générations futures une Terre vidée de ses
richesses et de sa substance.
Notre planète n'est pas infinie. On le
sait. Ses ressources sont limitées et ne peuvent
satisfaire ad vitam eternam les exigences voraces de milliards
d'êtres humains.
Nous devons anticiper la
pénurie proche des matières premières et, si
possible, garder de ces dernières pour les
générations futures, en vivant tout simplement
autrement.
Sinon, demain, des
conflits de toutes sortes risquent d'éclater pour
l'accaparement des gisements énergétiques et
métalliques restants. Cela en moins d'une petite
génération!
Si
nous voulons éviter le pire, retroussons nos manches! Une
nouvelle civilisation reste à inventer, ici et maintenant,
plus propre, plus économe, plus respectueuse et dont
l'objectif premier soit réellement le bonheur de tous et non
le profit égocentrique de quelques uns au détriment
de tous les autres.
Michel Walter pour Terre sacrée le 20 juillet
2008
Copyright libre avec
mention du lien web : http://terresacree.org/ressources.htm

Le terrible
échéancier qui ébranle l'homme de la rue, tout
cerveau intelligent
2012 : fin du
terbium
2018 : fin du
hafnium
2021 : fin de
l'argent
2022 : fin de l'antimoine
2023 : fin du
palladium
2025 : fin de
l'or
fin du zinc
fin de l'indium
2028 : fin de
l'étain
2030 : fin du
plomb
fin du
lithium
2038 : fin du tantale
2039 : fin du
cuivre
2040 : fin de
l'uranium
2048 : fin du
nickel
2050 : fin du
pétrole
(Le Pic de Hubbert, risques de chaos mondial,
conférence d'Yves Cochet :
http://www.dailymotion.com/Immodere et son interview sur A2 :
http://www.dailymotion.com/ )
2064 : fin du
platine
2072 : fin du gaz
naturel
2087 : fin du
fer
2120 : fin du
cobalt
2139 : fin de
l'aluminium
2158 : fin du charbon
A quand la fin des haricots?
Ces dates sont bien sûr
données à titre indicatif. Elles peuvent en effet
varier selon les sources et l'évolution de notre
civilisation.
Les sources proviennent essentiellement de L'USGS (le service
géologique des Etats unis) :
http://minerals.usgs.gov/
et de Science et Vie hors série N° 243, construire un monde durable, de Juin
2008 :
http://www.mondedurable.science-et-vie.com/
Lorsque nous
utilisons d'autres sources, elles sont indiquées dans les pages
décrivant chaque élément.
Graphique cliquable inédit
Le
graphique en version PDF imprimable

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Acrobat Reader pour ouvrir les fichiers PDF,
téléchargez-le gratuitement
SCOOP : L'ensemble du
dossier disparition des ressources naturelles, format PDF à
imprimer recto verso et à diffuser largement sur papier
recyclé
Formation des minerais métalliques et des
combustibles fossiles
|
Le pic de Hubbert
Une fois le pic
passé, la production décline jusqu'à ce que la
ressource soit complètement
épuisée.
En pratique, le
sommet est atteint lorsque la moitié environ des ressources
ont été exploitées. La diminution
inéluctable une fois ce cap franchi s'explique par la nature
des gisements, même s'il reste des quantités
importantes à exploiter :
Les filons
peuvent être aussi riches, mais ils sont plus profonds (les
filons superficiels étant exploités en premier), donc
plus difficiles à exploiter .
Les gisements
sont moins riches, ou de plus petites tailles, ou le métal
est plus difficile à extraire du minerai.
|
A
ajouter bien sûr à cet échéancier la fin des ressources végétales
primaires (70% des espèces d'arbres vont par exemple
disparaître avant la fin du siècle) et la fin de la
biodiversité.
Et
nous ne parlons pas de l'eau potable :
http://www.usinenouvelle.com/
La forêt
amazonienne aura disparu en
2030
La forêt
amazonienne, poumon de la planète, a perdu au mois
d'août 756 kilomètres carrés de bois, en grande
partie à cause de l'abattage et les incendies qui s'en
suivent. Cela représente plus du double de la superficie
disparue au mois de juillet (113%), ce qui fait craindre le pire
pour l'avenir de cette forêt
immense.

Deux civilisations, deux destins :
l'Île de Pâques et Tikopia. Pourquoi l'une a
disparu et l'autre survécu?
Bien
avant nous, d'autres civilisations ont disparu, du fait de
l'épuisement de leurs ressources. Deux exemples : les Mayas
et les habitants de l'île de Pâques.
Pourtant d'autres ont survécu. Parmi
elles, celle de Tikopia, une île perdue du Pacifique.
Pourquoi?
Nous devons absolument tirer les leçons
de ces exemples flagrants, avant qu'il ne soit trop tard.
Deux brefs encarts dans Science et vie, hors
série N°243 de juin 2008, nous y aident. A lire absolument

Au rythme actuel,
l'humanité aura besoin d'une deuxième planète
au début de la décennie 2030 pour répondre
à ses besoins
Mercredi 29 octobre 2008
Crise écologique en vue

La crise économique actuelle montre que l'humanité
vit au-delà de ses moyens financiers.
Cette récession mondiale qui plane ne serait rien en
comparaison de la menace d'un resserrement du crédit
écologique, montre l'édition 2008 du rapport
Planète vivante publiée par le Fonds mondial pour la
nature (WWF).
En fait, l'humanité vivrait au-dessus de ses moyens,
point.
Le document montre que la consommation planétaire de
ressources naturelles excède désormais de 30 % les
capacités de la planète à se
régénérer.
Ainsi, au rythme actuel, l'humanité aura besoin d'une
deuxième planète au début de la
décennie 2030 pour répondre à ses
besoins.
La pression qu'elle exerce sur la planète a plus que
doublé au cours des 45 dernières années en
raison de la croissance démographique et de l'augmentation
de la consommation individuelle, note le rapport.
Cette surexploitation vide les écosystèmes, et les
déchets s'accumulent dans l'air, la terre et l'eau.
Nous sommes en train d'agir écologiquement de la même
façon que les institutions financières se sont
comportées économiquement, cherchant la satisfaction
immédiate sans prendre en compte les
conséquences.
Jonathan Loh, Société zoologique de Londres
Les auteurs du rapport notent donc que le monde fait plus que
jamais face à une consommation effrénée du
capital naturel mondial. Selon eux, la consommation excessive de
l'homme épuise les ressources naturelles à un point
tel qu'il met en danger son propre avenir.
Le rapport du Fonds mondial pour la nature (WWF) est
réalisé en collaboration avec la
Société zoologique de Londres (ZSL) et le
Réseau mondial de l'empreinte écologique (GFN).
http://www.radio-canada.ca/
 |
| Merci de diffuser largement
le lien http://terresacree.org/ressources.htm auprès des personnes figurant dans
votre carnet d'adresses, ainsi qu'aux élus et journalistes
de votre connaissance. Le changement viendra de l'évolution
des mentalités, c'est pourquoi il faut que ce genre d'info
circule le plus largement possible, afin que les gens prennent
conscience et fasse pression. Cela ne "coute rien" si ce n'est
quelques minutes de temps et le résultat peut être
conséquent. |
POUR
APPROFONDIR, sur le même thème : Réflexion
faitede Michel Walter :
La fin programmée de la civilisation
du gaspillageet En 2025, dans 17 ans déjà : la fin du zinc
et de l’acier
galvanisé
Pénurie
mondiale en 2025 :
http://www.america.gov/
|
Pour
en savoir plus sur les éléments chimiques et
notamment les métaux, consultez la table périodique
des éléments, réalisée par la
cité des sciences :
http://www.cite-sciences.fr
|
Il faut deux planètes
Terre d'ici 2030 pour continuer ainsi
Voiture électrique : vers une
pénurie de lithium ?
L'Unesco publie un guide
pratique du recyclage des équipements informatiques :
http://www.un.org/
LES RESSOURCES NON
RENOUVELABLES
La répartition des ressources minérales
La croûte terrestre renferme d'abondantes ressources,
matériaux de construction, minerais, combustibles fossiles,
constituées" il y a des
centaines de millions d'années.
Ces richesses sont inégalement réparties à la
surface du globe et enfouies à des profondeurs variables.
Leur localisation dépend de l'origine de leur
formation.
1. Formation des minerais métalliques.
Ces minerais proviennent de roches contenant des composés
métalliques de fer, cuivre, zinc, par exemple, qui, dans
certaines conditions, se concentrent et forment des gisements,
superposition de couches de minerais et de couches stériles.
La minéralisation s'est faite dans les couches profondes de
la Terre. A la suite des grands bouleversements géologiques,
les strates ont été parfois déformées,
cassées, remontées en surface.
Les minerais sont essentiellement localisés dans les vieux
socles (boucliers canadien, brésilien, sibérien) et
dans les massifs anciens (Oural, Appalaches). On les rencontre
aussi à l'intérieur des montagnes jeunes (Rocheuses
ou Andes), et parfois dans les zones sédimentaires : c'est
le cas de la Lorraine dont le sous-sol renferme du minerai de fer.
Les minerais tapissent également les fonds
océaniques, sous forme de boues métallifères
— surtout à proximité des dorsales — ou
de nodules polymétalliques.
2. Formation des combustibles fossiles.
Les combustibles fossiles, charbons et hydrocarbures (gaz naturel
et pétrole) ont des origines organiques. Ils
résultent de la lente décomposition de débris
de végétaux pour le charbon, de microorganismes
d'origine animale et végétale (plancton) pour les
hydrocarbures. Ils se sont formés au fond de l'eau, à
l'abri de l'air, sous l'action combinée de la pression, de
la température et de certaines bactéries.
Les charbons, plus ou moins riches en carbone, sont
localisés dans les régions sédimentaires
souvent à proximité des anciennes chaînes
hercyniennes (de la fin de l'ère primaire) ou dans des
fosses sédimentaires à l'intérieur des
montagnes jeunes.
Les hydrocarbures ne se trouvent pas toujours là où
ils se sont formés : chassés de la roche-mère
par les fortes pressions exercées sur elle, ils ont
migré, à travers des roches poreuses, vers la surface
du sol jusqu'à ce qu'ils soient bloqués par une
couche de terrain imperméable. Ils se sont alors
conservés dans des roches-magasins perméables
(grès, sables, calcaire), généralement dans la
voûte d'un anticlinal ou à proximité des
failles.
Les grands gisements d'hydrocarbures se situent dans les zones de
piémont, comme ceux de Californie, du Texas, du Caucase. Ils
se trouvent aussi dans les bassins sédimentaires, comme ceux
de Libye et d'Arabie. Certains gisements se poursuivent sous les
plates-formes continentales, comme en mer du Nord ou dans le golfe
du Mexique (gisement off-shore).
http://www.alertes-meteo.com/ |
Cette
réflexion de Jacques-Louis KREISS, le 10 septembre 2008
:
"...Il y a très peu d'articles
(même sur internet) qui abordent le sujet, comme s'il
s'agissait d'un immense tabou.
Toutes ces ressources devraient donc connaître un
pic de production au delà
duquel leur prix devrait augmenter drastiquement. C'est cela qui
compte, pas la date à laquelle elles auront
été totalement épuisées."
Vaste sujet donc que vous avez lancé, j'espère que
vous votre travail servira à réveiller les
consciences et que nous pourrons décroître sans
violence..."
Et celle-ci de
Claudine, le 10 septembre 2008 :
(...) Les échéances
présentées sont celles de nos stocks en l'état
actuel de nos connaissances : capacité actuelle à
identifier les filons exploitables, capacités actuelle
à réaliser les extractions à des coûts
corrects. Ce que l'on peut dire c'est que actuellement
à coût égal, nous avons un
échéancier précis.
Nous sommes donc dans le siècle du recyclage pour rendre
accessible au plus grand nombre tout produit utilisant ces
matières premières : deuxième vie pour les
produits manufaturés eux-même, recyclage des
matériaux pour la production de nouveaux produits. Pour ma
part je suis confiante dans la capacité de l'être
humain à trouver des solutions opérationnelles : en
effet il nous est demandé aujourd'hui de faire preuve de
créativité et tous les artistes le diraient c'est
dans "la pénurie" que l'imagination, la
créativité se révèle le mieux.
Les ressources de
l'être humain sont illimitées de ce point de
vue. (...)
Vos réactions sont
les bienvenues sur sos-planete@terresacree.org
____________________
7 septembre 2008 :
Nous
envisageons d'éditer ce dossier, concernant la disparition
des ressources énergétiques et métalliques,
sous forme d'une brochure en papier recyclé qui sera
envoyée à tous les organes de presse, dans un premier
temps francophones, et de le traduire en anglais.
Ce terrible échéancier, dont pratiquement personne
n'a entendu parlé (mise à part la fin du
pétrole), nous amène à nous interroger sur le
fonctionnement inconscient de notre civilisation qui
s'apprête à livrer aux générations
futures une Terre vidée de ses richesses et de sa
substance.
Nous espérons que ce nouveau cri
d'alarme sera vite entendu et que l'humanité saura
évoluer en douceur pour éviter le crash contre le mur
qui se trouve bel et bien en face, à quelques années
prés.
Recyclage poussé des métaux
Parmi les solutions urgentes :
Terre sacrée demande aux responsables de mettre en place,
dans chaque commune, une benne pour collecter tout matériel
électronique et tout objet métallique, afin de les
envoyer dans des centres de recyclage appropriés.
Cela se pratique déjà, à titre de test, dans
quelques communes françaises. |
Le nouvel eldorado minier est au fond des
mers
"(...) Au moment où les
ressources énergétiques et minières
s'épuisent à terre, l'exploration et l'exploitation
des fonds sous-marins, dont une grande partie reste encore
inconnue, suscite un intérêt grandissant de la part
des industriels et des Etats.(...)"
Mais cette nouvelle suscite l'inquiétude des
environnementalistes.
(Le Monde du 24 octobre 2008)
Gisements
minéraux exceptionnels au Tibet et au Turkestan
oriental : Cuivre, Fer, Plomb, Zinc, Or, Potasse
lundi 27 octobre 2008, par
jesusparis
Encore de nouvelles raisons d’occupation
du terriroire du Tibet par la République Populaire de Chine.
Ceci confirme bien le nom chinois du Tibet : "Maison des
Trésors de l’Ouest".
Communiqué de la
presse officielle de Pékin :
Xinhua 2008-10-23
BEIJING, 23 octobre (Xinhua) —
Les géologues chinois ont
découvert 1 202 gisements minéraux à travers
le pays depuis 2006, qui pourront largement réduire la
dépendance du pays des importations de minéraux, a
annoncé jeudi le ministère du Territoire et des
Ressources.
Plus de 100 millions de
tonnes de minerai de fer ont été découvertes
dans la mine de fer de Gongchangling, dans la province du Liaoning
(nord-est). Avec ses réserves de 62,3 millions de tonnes,
elle est devenue la plus large mine de fer de qualité en
Chine. D’autres découvertes de minerai de fer ont
été rapportées dans les provinces de
l’Anhui et du Shandong, ainsi que dans d’autres
régions du Liaoning.
Une réserve
gigantesque de plus de 10 millions de tonnes de cuivre a
été découverte à Qulong, et des
premières recherches ont révélé un
gisement de plus de 5 millions de tonnes à Duolong, dans la
Région autonome du Tibet.
Dans le même temps,
un important gisement de potasse a été
découvert dans la Région autonome ouïgoure du
Xinjiang, où une base de production en cours de construction
devrait produire plus de 1,2 millions de tonnes par an à
partir de 2009.
Le ministère chinois a aussi
rapporté des gisements de plomb, de zinc et d’or
à travers le pays. La Chine a importé 30% de sa
demande totale en plomb et en zinc en 2006, alors que la production
intérieure avait déjà rattrapé la
demande industrielle. Le ministère a prévu une hausse
à long terme de la demande des produits minéraux. "La
production et la consommation minérales doivent plus que
doubler pour aider à réaliser l’objectif de
développement de l’économie nationale", selon
le ministère.
Source / auteur :
http://www.tibet.fr/
http://www.hns-info.net/
|

Version anglaise
: Projected dates for the exhaustion of
exploitable natural resources at current consumption
rates
Réduction de la population mondiale : faire
face à l’inévitable
Si l’on regarde au-delà des
inquiétudes à court terme qui ont empoisonné
les débats sur la population au niveau politique, il
apparaît de plus en plus clairement que la viabilité
de la civilisation à long terme nécessitera non
seulement une stabilisation du nombre d’êtres humains,
comme on l’a estimé, sur les 50 prochaines
années, mais également une réduction colossale
à la fois de la population et de la consommation.
La tension grandissante entre deux tendances
apparemment irréconciliables est devenue de plus en plus
visible ces 50 dernières années. D’un
côté, les projections démographiques
modérées à conservatrices indiquent que le
nombre d’habitants sur la planète atteindra, presque
avec certitude, 9 milliards, peut-être plus, d’ici le
milieu du 21ème siècle. De l’autre, des
estimations scientifiques prudentes et de plus en plus fiables
laissent entendre que la capacité de charge de la terre
à long terme, à un niveau de vie qui pourrait
être défini comme allant de "adéquat" à
"modérément confortable", selon les standards des
pays développés, pourrait ne pas dépasser deux
ou trois milliards. Cela pourrait être
considérablement moins, particulièrement si le style
de vie de référence (niveau de consommation) auquel
les gens aspirent se rapproche de celui des Etats-Unis.
Lire la suite : http://www.delaplanete.org/
|