Le 19 septembre 2006 : Un travail bénévole de S. M. que nous remercions vivement.

TOUT EN BAS! Ascenseur express

Comment agir pour demain?

Que changer pour aller vers un avenir heureux?

Comment enrayer l'inévitable réchauffement climatique?.. etc.

Il est toujours temps de limiter les dégâts. Non?

Salva lance le débat

 

 

A vos plumes, les Anges!

sos-planete@terresacree.org

 

Le 20 décembre 2006, un travail bénévole de S. M..

 

Une réponse parmi d'autres :

environnement, nature, écologique, bioDe Patrick Matta, le 16 février 2007 :

Bonjour,
 
je voudrais répondre au message de Salva du 14 février.

 

Je suis loin d'avoir une "vision globale de tous les problèmes" et l'on ne peut "proposer des solutions acceptables" qu'aux gens qui on réellement envie de changer les choses.
C'est en grande partie pour cela que je suis abonnée à la lettre de sos-planete, pour être au courant de se qui se passe un peu partout et sans jamais de parti pris (ce qui m'a agréablement surprise au début)
 
Pour moi l'écologie c'est comme les ampoules à basses consommations, les gens qui n'ont pas envie de changer trouveront toujours de mauvaises excuses pour ne pas en mettre chez eux : oui, c'est un peu plus cher; oui, ça n'éclaire pas tout de suite en grand mais progressivement (pour ma part ces ampoules m'accompagnent parfaitement bien au réveil matinal..) et oui, on doit faire attention à ne pas éteindre-rallumer immédiatement (attendre quelques secondes n'a jamais tué personne).
 
Nous pouvons adopter un mode de vie moins polluant si l'environnement devient une priorité. Des conseils il y en a plein le Net.
 
Qu'est ce qui rend les gens heureux ? 
Consommer toujours plus?
Que vont -ils laisser à leurs enfants, à leurs petits-enfants ?
Que pourront-ils regarder derrière leurs fenêtres, un jardin ou un massacre ?
 
L'écologie est avant tout une mentalité que j'espère transmettre.
Est ce que je suis la seule à penser qu'il est plus judicieux de transmettre  l'écologie en héritage plutôt que des valeurs monétaires pour la survit de l'humanité ?
 
Autres choses, j'habite dans le Gard au Sud de la France, nous sommes en février, à midi le soleil me "crame" la peau , j'ai peur de l'été... 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Hervé Thomas, le 18 février 2007:

de Hervé Thomas
La motivation est certaine de celles et ceux qui ont répondu au débat. Cette motivation est existante d'entrée de jeu à partir du moment où on prend la décision de vouloir recevoir la lettre d'info de Terre sacrée ou tout au moins d'aller naviguer sur son site et sur d'autres. La difficulté majeure est de toucher, de sensibiliser les personnes qui sont dans des schémas écologiques inexistants et des questionnements plus que rétrécis.

 

Vos nombreuses autres réponses à Salva

environnement, nature, écologie, biologique

 

Petite Annonce du 17 février 2007 :

Qui se sentirait capable de lire de manière approfondie ces soixante réponses au message de Salva et d'en tirer un article détaillé et clair, bien rédigé, d'une centaine de lignes passionnantes donnant envie d'être lues? sos-planete@terresacree.org. Merci au volontaire.

De Salva, le 14 février 2007

 

Objet : Quelle est la réponse globale à nos problèmes?

 

Bonjour,

Je lance ce post parce que tout le monde a un avis sur telle ou telle chose concernant l'environnement, la nourriture, l'économie, l'éducation, la santé, etc, etc, etc....

Mais qui a une véritable vision globale de tous nos problèmes et propose des solutions viables ou acceptables par le plus grand nombre?


Moi, le premier, j'ai du mal à envisager comment devraient être nos sociétés pour allier écologie et économie.

Car il ne faut pas se leurrer, ceux qui prêchent le retour à la lampe à pétrole prêchent dans le désert.

Je suis d'accord que le système capitaliste nous mène dans le mur, et qu'il est responsable de la plus part des maux de nos sociétés, mais par quoi le remplacer et surtout comment le remplacer. Sachant que tout est basé sur le profit immédiat, que c'est quelques groupes financiers qui nous maintiennent dans cette situation.

A part une révolution généralisée mais illusoire, je ne vois pas bien comment renverser cette situation.

Sur quelles bases fonctionneraient les échanges commerciaux?
Comment devrions nous travailler ? Comment devrions-nous nous déplacer? Comment devrions-nous nous alimenter? Quels seraient les impacts sur l'agriculture?

Etc, etc, etc....

Et vous qu'en pensez vous?

Salutations.

 

 

environnement, nature, écologique, bioLa synthèse de Salva à vos soixante réponses :

environnement, nature, écologie, biologiqueBonjour à tous,


Étant donné que j'ai lancé ce débat, je vais essayer d'en faire la synthèse.

La suite

 

 

environnement, nature, écologie, biologiqueenvironnement, nature, écologique, bioLa synthèse de Cassi : LE SYNDROME DE LA LAMPE A HUILE :

Malgré la multiplicité des réponses, voici ce qui ressort globalement des témoignages.

L'évidence que nous sommes, et devons être, si ce n'est déjà le cas, tous responsables de nos actes et devons changer, faire autrement, pour créer des solutions alternatives acceptables, viables pour chacun et cesser de se voiler la face en se remettant tous en cause, pour sortir d'un cercle infernal déjà très avancé.

La suite

 

environnement, nature, écologique, bioLa synthèse de Catherine Bourgeois

environnement, nature, écologie, biologique

L'ensemble des réponses faites à la question « Quelle est la réponse globale à nos problèmes » posée par Hervé de Salva peut se résumer en quelques lignes.

La suite

 

environnement, nature, écologique, bioLe compte rendu de Michel P :

environnement, nature, écologie, biologiqueCe n'est pas à proprement parlé une synthèse que je propose mais plutôt un compte rendu.

 

 

Votre réponse dans ce site

 

 

environnement, nature, écologique, bioVos nombreuses autres réponses à Salva

environnement, nature, écologie, biologique

 

 

Réactions à la synthèse de Daniel Lalire

(colonne de droite)

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe M. Carlier, le 19 février 2007 :

Bonjour,

J'ai été étonné (un peu flatté aussi :o))) de voir apparaître en tête de synthèse un extrait de ma réflexion :
« La fin de l'humanité sur terre est un épiphénomène qui est inéluctable et que l'homme n'est que l'instrument de sa propre destruction ».

J'ai pris soin de lire un grand nombre d'exposés  et suis très touché par la fraîcheur d'âme et l'enthousiasme de certaines personnes proposant un acte personnel pour améliorer l'attitude suicidaire collective. Le seul hic à l'affaire est que l'échelle à laquelle se pose le problème est planétaire et non pas français.

Si les français devenaient vertueux (ce dont je doute car pour cela il faut un certain degré de réflexion induit par un certain degré de culture), cela n'empêcherait pas le saccage mondial de continuer de croître.

Tout est dans l'ordre de grandeur. Il faut savoir que les principaux pays pollueurs et saccageurs de la planète sont dans l'ordre : La Chine, Les USA, L'URSS, et le Japon. L' Europe arrivant loin derrière.

Ce sont eux avant tout qu'il faut convaincre à défaut de contraindre.bon courage !

Quand j'entends qu'il faut arrêter de couper les arbres, je suis pour à 100%, d'ailleurs qui serait contre ? Le hic est que bien souvent les forêts primaires sont défrichées pour cultiver sur brûlis à défaut d'engrais . Les populations qui font cela scient la branche sur laquelle elles sont assises, mais. peut-on demander de la prévoyance à des gens qui vivent en permanence dans la précarité et la misère? de quel droit parce que j'ai eu la chance de naître au bon endroit au bon moment ai-je le droit de faire la morale à ceux qui n'ont pas demandé à vivre et qui sont nés au mauvais endroit au mauvais moment ?
En me transposant chez eux.que ferais-je sans moyens ?
 . Et bien sûr pendant ce temps les tigres du Bengale et d'Indonésie disparaissent avec leurs habitats.que faire ? d'ici peu le seul endroit où nous pourrons encore contempler ces merveilles sera.le Zoo.triste fin.

Je ne vous parlerai pas non plus de la surpopulation encouragée par d'une part l'absence de couverture sociale, les enfants étant l'assurance vieillesse des populations démunies, le besoin de main d'ouvre gratuite au sein des familles et d'autre part des religions qui poussent au crime (plus mes rangs seront nombreux et plus ma prédominance sera grande).

J'ai entendu aussi que le pouvoir politique devrait s'emparer du problème, encore un hic à ce type de raisonnement : bien qu'il fasse mine d'agir devant les médias cela fait très longtemps que le pouvoir n'appartient plus au politique.

Je terminerai par un conseil à tous qui j'espère fera avancer votre réflexion. Quand vous aurez exploité les méandres de ce site, vous aurez rejoint le rangs, non pas des  pessimistes, mais des citoyens éclairés et je vous jure que la vérité n'est pas belle à voir.

Tout est dit sur ce site extraordinaire dont je remercie l'auteur: http://www.syti.net/index.php

Je pourrai vous en écrire pendant des jours et des jours sans tarir mais terminerai simplement par une réflexion anecdotique issue des pratiques de mon enfance :

Un écologiste digne de ce nom ne devrait pas se  donner bonne conscience en jetant les bouteilles  qui se cassent dans des containers prévus à cet effet, mais en les lavant et les faisant remplir  de nouveau.

Bonsoir à tous.

M.Carlier

 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe André l'Utopiste, le 19 février 2007 :

 

 Autre lecture, autre analyse pour ma part j'ai trouvé dans ces réponses beaucoup de révolte contenue, de refus de l'autodestruction annoncée, de refus de l'iniquité, de prise de conscience, et de l'espoir. Une condamnation inconditionnelle pour le système actuel, de ce capitalisme excessif et de sa mondialisation, des constats d'échecs de nos sociétés. Mais aussi une foi en l'humain, la certitude que nous sommes tous concernés et responsable individuellement, et que la ou les solutions ne viendront qu'après une prise de conscience générale des peuples. Encore faut-il leur apporter une raison d'espérer.

 

Une société capitaliste implacable et inattaquable copiant sa force sur celle de la nature, Brrrr ça fout la trouille j'aurait plutôt dit Une société capitaliste aveugle et irresponsable tirant sa force en ruinant la nature. Il n'est qu'à voir les USA attaquant l'Irak pour augmenter le profit d'une poigné d'individus du premier au détriment des ressources naturelles du second, les guerres tribales d'Afrique que nous voyons à la télévision (il est vrai que ce sont des légions de pauvres qui sont massacrés) zappons, l'invasion du Tibet par la Chine sous l'oeil bienveillant des autres Nations... Je hais ces mauvaises farces de ce monde et suis prêt à analyser et à débattre de toutes les solutions proposées même utopiques, dans toutes les idées proposées il y aura immanquablement la bonne.

 

Je voudrais dire à tous les censeurs pour qui toute solution allant à l'encontre du système établit est traitée d'avance comme utopie, et donc que l'on en refuse toute analyse « toute solution viable n'ira  que vers un changement radical de ce système défaillant et donc sera jugée utopique ». Cela ressemble à de l'obscurantisme. Et surtout supprimera toute possibilité d'avancer.

 

Pour ma part moi qui ne me déclare ni historien ni écologiste et en plus athée, j'ai la certitude que notre société est viciée par l'argent, par la soif d'argent à tout prix, même au prix de la destruction de notre biosphère et à l'anéantissement de la moitié de sa population.

 

J'ai la certitude qu'à force de scier l'arbre sur lequel nous vivons, on va « se casser la gueule ».

 

J'ai la certitude qu'il faut prendre des décisions très rapidement et des bonnes décisions, même si nous devons pour cela rencontrer des utopistes, analyser et débattre de leurs propositions, au moins eux en font.

 

Le monde utopique dont je rêve, il n'est pas compliqué.


Que diriez vous d'un monde ou il n'y aurait plus de famine, de misère, plus de pauvreté, plus de chômage et pas ou presque plus de violence (c'est dans la nature humaine).

 

Que penseriez vous de vivre dans une société ou vous auriez votre logement avec l'eau, le gaz, l'électricité et tout cela gratuitement.

 

Ou vous consommeriez des produits de la meilleure qualité possible

 

Aimeriez vous voir vos enfants aller dans des écoles ou ils se ressentent biens, jamais plus de 15 élèves par classe dans des écoles situées à proximité de chez vous.

 

Aimeriez vous que les armées disparaisse ? que les peuples vivent en paix en échangeant leurs productions entre eux ?

 

Un monde ou personne n'envie ce que vous avez, puisque tout le monde en a autant.

 

Une société qui vous prend en charge en cas de problème de santé, qu'il n'existe plus de maladies orpheline, que vous ayez des maisons de santé à proximité de chez vous comme tous les autres services aux personnes

 

Un monde ou vous vous déplaceriez gratuitement à vélo, à moto, en voiture, en bateau, en train ou en avion. Ou vous auriez toutes les technologies de pointe à votre disposition.

 

Ou l'on respecterait l'homme et la nature, ou la recherche avancerait à pas de géant au profit de tous et ou la pollution aurait disparue.

 

Une société qui aurait ses lois, ses droits et ses devoirs, ou l'on se sentirait bien y vivre.

 

Tout cela ne mériterait t'il dont pas 4 à 5 heures de travail gratuit par jour ?

 

Il est évident que c'est trop beau et seule une solution utopique peut arriver à rendre tout cela possible.

 

Soyons logiques aujourd'hui tout fonctionne mal avec de l'argent, supprimons l'argent et tout fonctionnera certainement mieux. Je suis convaincu que ça peut être réalisé, sinon, dites moi pourquoi ?. Les arguments ne me manquent pas.

 

Merci à tous

 

L'utopiste de service qui espère encore en la sagesse et en l'intelligence de l'homme.

André

 

Ps - Un grand merci à Terre Sacrée de vouloir faire avancer les esprits

 

 

 

De Sylvette Maurin, le 19 février 2007 :

défaut de connections Internet et tutti quanti, qui pourrait d'ailleurs
apporter de l'eau à tous les moulins de nos pensées et réflexions, d'autant plus que nous étions, aussi, privées d'eau courante et que nous sommes
allées "au puit" toute la journée... cette synthèse, donc, est absolument remarquable.

Elle a le grand mérite de s'élever par rapport à l'ensemble du débat, ce qui est le propre d'une synthèse, mais pas toujours facile à mettre en oeuvre.

Et même si ce n'était pas vraiment le but recherché, encore que, elle
redonne le moral et cela, c'est vraiment sympathique.

Merci donc à Daniel Lalire de nous permettre de commencer ce lundi 19 février avec le coeur hardi et l'âme vaillante.

Bien à vous tous, amis de Terre Sacrée. Sylvette de Dakar.

 

environnement, nature, écologique, bioDe Christine Porcher, le 19 février 2007 :

 

bonjour,
la synthèse est interessante. je n'ai pas eu le temps de lire toutes les réponses.

 

Malgré tout, ce qui me surprend, c'est que la plupart des gens qui réfléchissent à ces questions urgentes et graves, ne tiennent compte que de l'être humain et de ce dont il a égoïstement besoin pour vivre. Et le monde animal ? c'est d'eux dont nous avons besoin. N'oublions pas que nous sommes aussi des animaux. Pourquoi avons nous décrété que nous sommes les meilleurs, que nous sommes supèrieurs aux autres animaux ? Nous pouvons être les meilleurs, selon le sens que l'on donne à cet adjectif, mais nous pouvons être les pires pour les autres espèces, on en a la preuve tous les jours. Le genre humain n'a pas encore compris que nous avons besoin des autres êtres vivants, pour le respect de la biodiversité bien sûr mais aussi pour ce qu'ils nous apportent. Ce sont eux qui ont le plus de qualités que l'on dit humaines, la générosité, la confiance, la solidarité. Ils ne connaissent pas la cupidité, le mensonge, l'égoïsme, la perversité, le calcul, la méchanceté, l'hypocrisie, ils n'ont jamais inventé la guerre, les abattoirs, et autre barbarie bien humaine.

Je me permets de rappeler une phrase de R. HAINARD, grand vrai écologiste, à méditer plus que jamais : "il faut sauver les espèces animales en danger non pas parce que nous en avons besoin, mais parce que nous avons besoin de développer les qualités humaines nécessaires pour les sauver, et ce seront celles là dont nous aurons besoin pour nous sauver nous-mêmes".

On ne se sent jamais plus humain que lorsque s'occupe des animaux, êtres vivants, sensibles, intelligents, tellement confiants en l'homme et pourtant tellement trahis, exploités, chassés, torturés.

Nous devons réapprendre l'humilité et retrouver la place qui est la notre dans l'univers, c'est à dire une toute petite place, nous ne sommes là que pour quelques années et rien ne nous appartient sur cette petite planète où tous les animaux  sont logés à la même enseigne, humains et non humains.

Ceci dit, vu le chemin qui reste à parcourir, je partage le pessimisme de ceux qui se sont exprimés en réponse à Salva, çà fait du bien de partager quelque chose. (quelques grands hommes qui nous montrent le chemin tels que Y. PACCALET, B. Cyrulnik, Pascal PICQ, A. JAQUARD, Jane GOODALL et d'autre, à lire bien sûr)

 
pour finir sur les solutions, on peut réfléchir à celle-ci, sous forme de question : combien faut il de m3 d'eau pour faire pousser les immensités de maïs, plantées sur d'anciennes forêts arrachées, pour nourrir les immenses troupeaux d'Argentine par exemple, qui seront consommées par les américains, et qui rempliront les poches de fournisseurs d'OGM par exemple, au détriment de cultures vivrières permettant de faire vivre les populations locales ? et si on ne mangeait plus de viande ? plus besoin d'immensités cultivées grosses consommatrices d'eau, on laisserait les forêts tranquilles, les singes et autres espèces ne seraient plus en voie de disparition, on ne massacrerait plus d'animal, et l'homme serait plus serein.
 

bien à vous,

christine

 

 

environnement, nature, écologique, bioLa synthèse de Julie :

environnement, nature, écologie, biologiqueAprés avoir lu certaines des réponses faîtes à Salva, sa synthèse, celle de Cassi, celle de Daniel, je dois dire que je n'ai pas retrouvé ma façon de voir les choses et je souhaite donc moi aussi mettre ma pierre à cet édifice. La suite

 

 

La réflexion de Teddy Baumberger :

environnement, nature, écologie, biologiqueBonjour,

Tout d'abord, la question que doit se poser l'Homme, espèce animale à part entière, est "que devons nous faire de notre espèce?". En effet, en réfléchissant sur les base de la biologie et de l'évolution, toute espèce est amenée à disparaître : soit par évolution, soit par extinction mais les deux sont étroitement liés...

La suite

 

environnement, nature, écologique, bioVos nombreuses autres réponses à Salva

environnement, nature, écologie, biologique

Vos nombreuses réponses

 

Une soixantaine en 24 heures! Vous vous rendez compte et ce n'est pas fini! Impossible bien sûr de répondre à chacun.

Ceci est la preuve que vous vous sentez vraiment motivés par les questions d'environnement. La preuve aussi que les solutions ne manquent pas.

Bonne lecture et n'hésitez pas à intervenir sur sos-planete@terresacree.org pour enrichir la boîte à idées.

 

Vos nombreuses autres réponses à Salva

environnement, nature, écologie, biologique

 

Synthèse de Daniel Lalire suite à vos soixante réponses :

 

Réponses sincères et émouvantes révélatrices des certitudes et hésitations de la pensée écologique, sinon de la pensée humaine. Se retrouvent les rèactions humaines habituelles face à une situation critique, la colère, la peur, l'espoir, le rejet, l'imagination, la suggestion, le doute, la solidarité, la désolation. Se découvrent des compétences souvent très fortes sur les actions à entreprendre pour trouver une solution globale.Cette enquète donne les résultats que Freund cherchait dans ses méthodes d'analyse des réactions de l'esprit humain dans un complexe psychique provoqué par un événement extérieur. N'en restons pas à la froideur de cette conclusion.
 

Voyons les idées fortes contenues dans ces réponses. La plus forte est l'incompréhension généralisée des injustices causées par le système capitaliste qui domine notre monde actuel et qui paralyse toute entreprise non conforme aux règles du système. D'autre idées fortes sont exprimées telles que l'impuissance de la science à trouver des solutions rapides à la menace actuelle de notre survie par une pollution exponentielle. Ou encore la nécessité d'un gouvernement mondial assez puissant pour remettre les choses en ordre.
 

Ce qui est exprimé de façon très forte mais en sous-entendu, c'est le désir ardent d'un monde meilleur où les êtres vivants et en particulier les humains auraient la possibilité de se développer naturellement, sans contraintes autres que celles nécessaires à leur survie.
Je dirais que toutes ces réponses sont empreintes de la recherche d'un idéal de bonheur tout à fait légitime mais malheureusement martyrisé. A noter que l'on y trouve aucune trace religieuse ou mystique, les écologistes sont-ils tous incroyants ?
 

Dans un sens, cela facilite l'argumentation actuelle qui est de constater que l'on ne trouve pas dans ces réponses le comportement de l'historien qui essaie d'expliquer le présent par le passé et même de façonner l'avenir en fonction du passé et du présent. L'historien, lui, prend la nature telle qu'elle est et ne lui reproche ni cruauté, ni manque de générosité. Le malheur est que l'expérience du passé nous a dérivé de cette façon vers une Société capitaliste implacable et inattaquable, car sa force est copiée sur celles de la Nature. En sortir est difficile, et aucune des 60 réponses ne contient la véritable solution, pire telle solution timidement proposée est traitée d'avance comme utopique. Ce mot utopique raisonne comme un désespoir. N'en croyez rien: le Capitalisme est en train d'évoluer par cette même force de la Nature.
 

On trouve peu aussi dans ces réponses l'esprit scientifique qui a une tendance actuelle à s'extrapoler dans l'ensemble de l'Univers, ce qui ouvre des horizons tout nouveaux à la pensée. La planète devient un grain dans cet espace et prend peut-être la dimension que nous devrions lui donner pour mieux comprendre ce qui nous arrive. Et ce grain est encore très gros en comparaison des atomes avec lesquels nous commençons à jouer sérieusement. Il y a là une matière à réflexion qui fait du bien à l'âme et qui nous fait espérer des solutions fantastiques.
 

Enfin on peut regretter dans ces réponses une absence d'optimisme à peu près général. Nous sommes tristes comme ceux qui dans les temps anciens attendaient le Messie pour les sauver de leurs misères (oh combien plus grandes que les nôtres!). Aussi cet article se terminera par des bonnes nouvelles qui tombent de plus en plus sur les écrans de notre petite rédaction: on commence à dénicher les gros pollueurs maladroits de CO2 (dont la Chine), la pile à combustible est bientôt au point et va révolutionner les transports, et je vous trouve en pleine forme!
 

Bien à vous,
Daniel  

 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Antoine, le 5 mars 2007 :

C'est simple. Il faut que la conscience indivdiduelle et collective grandisse.

Plus de gens auront une conscience elevee plus il sera facile de resoudre nos problemes.

Plus nous avancerons dans le spirituel, plus nous trouverons de solutions,

et elles existent deja, le principal obstacle c'est de la mise en application de ces solutions.

Notre 21 siecle sera spirtituel, nous n'avons pas beaucoup de choix.

 

Antonio,

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Daniel Richeton, le 18 février 2007 :

Bonjour,
 
Pour ma part, je crois bien que l'homme est toujours au stade de l'enfant, sur son interminable parcours du vivant.
Il en est toujours à ce stade : " Attention, si tu continues, tu vas prendre une fessée..."
Et l'Histoire, ainsi que les petites, démontre que tôt ou tard, fessée il faudra, et fessée il y aura.
En conséquence, j'en suis désolé, mais il va falloir passer par là, pour qu'enfin les humains, du moins les survivants, puissent atteindre un autre niveau de conscience, et tenter de construire un peu plus sainement leur devenir.
 
Mais un chose est sûre, plus de six milliards de consommateurs, ça fait vraiment beaucoup pour notre vaisseau, beaucoup trop pour sa survie.
 
Désolé, et bonne chance à tous, nous mêmes et nos descendants...
 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Hervé Thomas, le 16 février 2007 :

Il est plus facile d'avoir une vision globale de la situation que de mettre en place d'autres paramètres. Si le pouvoir de l'argent reste le moteur de la cupidité ambiante, le pouvoir des "armées" est aussi un enjeu destructeur. On le voit bien avec les Etats Unis qui s'affiche en maître incontesté de la planète, voir de l'Univers, avec un président qui prend des décisions presque unanimement refusées par la population. Chez nous, ce n'est pas mieux, il faut être honnête. Les prochaines présidentielles font remettre le doigt là où ça fait mal. En tout état de cause, la situation nucléaire dans le monde, qu'elle soit énergétique ou en forme de suppositoire, me fout une trouille de tout les diables. Non seulement à penser à un autre Hiroshima mais également à penser déchets radio actifs enfouis dans les entrailles de notre belle Terre, et ce pour des décennies.

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Marie Pascale Legeleux, le 15 février 2007 :

Bonsoir, les anges !
Nous sommes tous responsables, mais inutile de se plaindre et surtout de se lamenter devant nos enfants : nous leur laissons une terre malade, à nous de leur montrer que nous gardons espoir, à nous d'agir.
Bien sur, cela ne se fera pas en un jour, mais persistons à communiquer, à expliquer à nos amis(es) réfractaires ou pessimistes = oui, éviter de gaspiller l'eau, l'énergie, les transports, éviter d'acheter des fraises en hiver et des haricots verts du Sénégal et bien d'autres produits, éviter d'acheter des produits de beauté de marque;cela finira par se remarquer;
si nous faisons tous (ceux/celles qui se sentent concernés) cet effort et en parlons à nos proches, cela finira par fonctionner, il faut y croire très fort et agir;
Oui, se changer soi-même, avoir des pensées positives et aimantes  réfléchir à ce qui nous est indispensable et nous rend vraiment heureux, cela "contamine" les autres =
changer soi-même permet d'aider les autres à changer à leur tour !
NO PASARAN = par nous, la pollution ne passera plus !
Mille pensées amicales
Marie-Pascale

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Hakim Taoussi, le 15 février 2007 :

C'est un bien commun l'environnement, mais le capitalisme a tout chamboulé
et le pire reste à venir pour celà le monde doit réfléchir pour la paix  le
bien de chaque personne.

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Hervé, le 15 février 2007 :

Il y a t il des elites responsables ?
Peut on arreter le cancer de la finance folle ?
La mort est t elle plus rentable que la vie ?
Combien de temps le conformisme et la soumission vont ils encore nous
paralyser ?
Comment surmonter le desespoir generalise qui  nous fait assoire devant
la TV ?
Qu en est il de nos recours individuels ?
Le sens de ma vie etait colonise par le mythe de "l opinion publique",
papa, Maman, le chef, les impots, la police....
Je veux recontruire la morale de mon histoire;
Ca me fait marcher.
 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Jean Luc franques, le 15 février 2007 :

Oui bonsoir, je partage aussi cet avis et me pose la même question. Que peut-on faire quand, on voit avec quelle lenteur le véhicule qui fonctionne avec de l'hydrogène avance, quand on voit le refus des géants de l'automobile de brider ne serait-ce qu'à 150 KH leur voiture ou bien tout simplement le nombre d'emballage autour du moindre produit manufacturé etc.
Comme vous je m'intéresse au sujet de l'environnement dans son ensemble et votre site est une mine d'informations pour moi et si je peux apporté ne serait-ce qu'un petit élément sur votre blog, je le ferait avec plaisir.
Merci Jean-Luc

 

environnement, nature, écologique, bioSuite de vos courriels

 

Vos nombreuses autres réponses à Salva

environnement, nature, écologie, biologique

 

Une avalanche de courrier électronique! Des solutions pour la Terre.

A vos plumes, les anges!

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Gita G., le 21 février 2007 :

Bonjour à toutes et à tous,

réponse aux milles questions que l'on se pose tous les jours.

Chacun ses questions, chacun ses réponses.

L'autre jour j'entendais à la radio un naturaliste parler ( je n'ai pas noté son nom):" C'est la nécessité qui fait évoluer la nature". Cette phrase a fait écho en moi. J'ai compris que c'est la nécessité qui nous ferait évoluer et que cette nécessité, cette prise de conscience sur l'environnement s'opère différemment pour chacun. Certains sont précurseurs...en France ils ont longtemps été traité de ringards, de baba cool juste bon à "s'éclairer à la bougie". Aujourd'hui de plus en plus de personnes ouvrent leurs yeux, et même ceux qui ne vivent que dans un monde de marché et de concurrence se rallient à la cause environnementale. Et je vois comme une rencontre possible entre ses deux mondes antagonistes. Est-ce un doux rêve de ma part? Où allons nous tout droit à la catastrophe? Où ces deux possibilités sont dans l'ère du temps et laissons l'avenir faire son travail. Notre rôle étant d'être juste avec nous même à notre place et non de prédire l'avenir?

Je continue à naviguer dans  ce monde avec quelques fois pleins d'espoirs d'un monde plus équilibré. Est-ce ma sensibilité de femme? Peut être...L'équilibre le déséquilibre me fait avancer en tout cas, avec toujours milles questions...

merci d'ouvrir cette possibilité à l'échange

Bon vent et bon soleil

Gita G

 

S. M., le 23 janvier 2007

Bonobo : Qu'est-ce que c'est que ce binz?Anne Esperet

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