Le fond de l'océan Arctique libère du méthane, un puissant gaz à effet de
serre, à un rythme plus élevé que ne le pensaient les experts, ce qui
pourrait aggraver le réchauffement climatique, selon une étude publiée jeudi
dans la revue Science.
Les scientifiques ont en effet longtemps considéré que le permafrost situé
sous l'océan Arctique constituait une barrière infranchissable pour le
méthane, un gaz dont l'effet de serre est trente fois supérieur à celui du
CO2. Mais les observations de l'équipe de l'université de Fairbanks montrent
que le permafrost sous-marin est perforé et laisse échapper de grandes
quantités de méthane.
(...)
«La libération dans
l'atmosphère de seulement un pour cent du méthane que l'on suppose stocké
dans les dépôts d'hydrate de faible profondeur pourrait multiplier l'effet
actuel du méthane atmosphérique par trois ou quatre», ajoute-t-elle. «Les
conséquences climatiques d'un tel événement sont difficiles à prévoir.»
Petite synthèse pour y voir clair, comprendre les
enjeux et agir en toute lucidité
Le réchauffement planétaire est la conséquence
de notre insouciance et du manque d'information! Pas la cause primitive du
dérèglement constaté
Constaté par l'ensemble des satellites et autres
sondages de la communauté scientifique internationale, le
réchauffement planétaire actuel n'est pas du tout naturel.
Ce n'est pas non plus un complot judéo-maçonnique comme se
plaisent à le dénoncer certains sites web négationnistes;o)
Ni un scénario monté de toutes pièces par des hommes d'affaires
avides de richesses...
Le Soleil est une naine jaune ordinaire au milieu de sa vie, en
parfaite santé et d'une stabilité nucléaire exemplaire.
Ses cycles sont connus et d'extrêmement faible amplitude depuis
l'apparition du vivant terrestre.
Dans l'ensemble, on pense que les minimums et les maximums solaires ne
produisent pas plus de 0,1°C de rafraîchissement ou de réchauffement.
L'orbite de la Terre autour de notre étoile est, quant à lui,
réglé comme du papier musique. L'activité solaire et les infimes
fluctuations d'orbite de la Terre n'ont en résumé pas d'effets
notoires sur le climat
planétaire.
Oui donc, le réchauffement en cours depuis le début de l'ère
industrielle est bien dû aux gaz à effet de serre émis par notre
civilisation technologique dont la prédation excessive est nuisible
à l'ensemble des écosystèmes, qui n'en peuvent plus et dont nous
dépendons.
Son
ampleur programmée est sans précédent dans l'histoire des espèces
évoluées telles que les primates, et surtout extrêmement
rapide.
95% des mammifères ne sauront pas s'y
adapter.
Ce réchauffement planétaire en train de naître est dû à 5 causes
principales :
- 150 ans de
pollution industrielle par les énergies fossiles (pétrole, charbon,
gaz, bois mal exploité, déchets) provoquant la libération
artificielle d'un surplus de carbone sous forme de CO2 dans notre
atmosphère, pourtant régulée en partie, jusque
là, par l'absorption océanique.
- La circulation des véhicules thermiques, terrestres, aériens et
nautiques.
- La production de l'électricité et du chauffage.
- Les rots et
pets de nos troupeaux de bovins. (D'après les estimations de la
FAO, la production déjà excessive de viande devrait plus que
doubler, passant de 229 millions de tonnes en 2001, engendrant 18%
des rejets de gaz à effet de serre, à 465 millions de tonnes en
2050 et environ le tiers des rejets! Un luxe qu'on ne peut plus se
permettre dans de telles proportions! Les animaux de rente
représentent désormais environ 20% de toute la biomasse animale
terrestre, ajoute la FAO). Lien avec
détails
- Les engrais synthétiques et autres
pesticides qui libèrent du protoxyde d'azote, quatrième gaz à effet
de serre, 298 fois plus puissant que le CO2.
Ces 5 causes entraînent 5
conséquences à effet exponentiel :
- Les océans, saturés et acides, ne pourront plus absorber
l'excédent de gaz carbonique (1)
comme cela s'est fait depuis le début de l'ère industrielle. Ce qui
signifie que l'élévation des températures globales due au CO2 va
être désormais extrêmement plus rapide.Et -Olala!- les coquillages n'arriveront plus à fabriquer leurs
coquilles de carbonate de calcium et, chimie du carbone 12 oblige, l'acidité de l'eau attaquera le calcaire des plateaux océaniques,
ce qui libèrera -eh oui!- du CO2!!!
Toujours du CO2!!! De ça on ne nous en parle pas encore!
- Les forêts restantes, style boule à zéro, ne joueront plus,
entre autres, leur rôle de puits de carbone.
- 25 fois plus nocif que le CO2, le méthane gisant, comme
une bombe à retardement, dans le permafrost des cercles polaires et
dans les océans, sera libéré dans l'air de façon massive, comme
cela s'est déjà produit voici 260 millions d'années, entraînant
alors une élévation énorme des températures et la disparition de
95% des espèces. Les premiers rots de méthane océanique ont déjà
fait leur apparition avec moins d'un petit degré de réchauffement
moyen.
- L'albédo terrestre sera modifié (la glace ne sera plus là pour
réfléchir la lumière solaire et renvoyer sa chaleur dans
l'espace)
- Cerise sur le gâteau : L'élévation du point de saturation
formant la précipitation de la vapeur d'eau atmosphérique qui est,
rappelons-le, le premier gaz à effet de serre, sans lequel il
ferait en moyenne -15°c sur l'ensemble du globe. La cause à tout
effet de serre additionnel par la vapeur d'eau est déduite de la
relation de Clausius-Clayperton que ce dernier attribue à
la température.
Résultat : C'est l'effet boule
de neige (si l'on peut dire!)
L'emballement exponentiel!
Un réchauffement fatal de 6 à 10 °C à l'horizon des deux ou trois
prochains siècles.
Si nous ne faisons rien!
Une fourchette qui illustre notre ignorance quant aux quantités
d'hydrates de carbone hibernant dans les fonds océaniques!
De quoi anéantir la biodiversité végétale
et animale qui aura échappé à la main de l'homme. Et forcément -les
uns n'allant pas sans les autres- de quoi réduire l'humanité à des
hordes éparses arpentant le brûlant désert géant.
Notre civilisation technologique n'aura alors plus d'énergies
fossiles (ouf!), plus de métaux, plus de phosphates, pas assez
d'eau potable pour tout le monde, trop de sols épuisés, pas assez
de terres fertiles et non sujettes à l'érosion, bref pas de quoi
nourrir les milliards d'êtres humains en train de naitre! Surtout si leurs voitures
-devenues intelligentes?- s'approprient leur blédine, comme cela a
déjà commencé sur les chapeaux de roues avec la bénédiction des
pouvoirs publics et l'exonération de taxe sur les
agro-carburants...
Bref, plus de quoi faire mumuse!
Que fera alors l'homme, perché sur
l'arbre mort?
Ciel! Pourquoi
continuer à dévaster le
jardin?
C'est aujourd'hui que l'avenir de nos enfants
est entre nos mains, demain il sera trop tard!
Michel le 16 janvier 2010
(1) L’acidification des océans (OA), c’est-à-dire la diminution de pH dans
l’eau due à l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère, est
considérée comme une question majeure des recherches sur le changement
climatique. L’océan Arctique est une des régions où ce problème devient
probablement le plus sensible, car il sera proche de la saturation en ce qui
concerne le carbonate de calcium dès 2014.
Est-ce la vérité non dissimulée
ou une émission de
variétés?
17 août 2009 :
250 suintements de méthane découverts en
Arctique : un risque pour le climat ?
Information sélectionnée par Jean-Marc,
qui se demande pourquoi il y a un point d'interrogation dans le
titre
Les preuves montrant que les gisements de méthane sous forme de
clathrates en Arctique sont en train de se déstabiliser se
multiplient. Une récente campagne océanographique a découvert pas
moins de 250 suintements de méthane dans cette région du globe. La
menace d'une accélération brutale du réchauffement climatique se
précise donc.
Cela fait des dizaines d'années que les géologues et les
océanographes savent qu'il existe en bordure des continents de
gigantesques zones où s'accumulent des clathrates. Il s'agit de
glaces contenant, en plus de l'eau habituelle, des quantités non
négligeables de méthane. Ce dernier est un puissant gaz à effet de
serre puisqu'un seul kilogramme de CH4 équivaut à 25 kilogrammes de
CO2 dans l'atmosphère.
Or, si le méthane piégé dans les clathrates est stable dans des
conditions de température et de pression données, il suffit que les
océans se réchauffent un peu pour qu'il se libère. On comprend
aisément, vu le pouvoir d'amplification de l'effet de serre du
méthane, que le processus pourrait s'emballer avec libération de
plus en plus massive de ce gaz, au fur et à mesure que la
température de la planète augmenterait. Les prédictions les plus
pessimistes du GIEC pourraient donc devenir non seulement une
réalité mais être dépassées, en gravité mais aussi du point de vue
de la chronologie.
Malheureusement, depuis quelques temps déjà, on a bel et bien
détecté des suintements de méthane en Arctique et l'incertitude
règne quant à savoir si ces derniers étaient déjà présents il y a
des dizaines d'années ou pas et sur l'impact du phénomène sur le
climat. En effet, une bonne partie de ce méthane se dissout dans
l'eau de mer et ne rentre donc pas massivement dans l'atmosphère.
Il n'en reste pas moins qu'une évaluation et une surveillance du
phénomène est nécessaire pour mieux en comprendre les implications
sur le climat de notre planète à court terme.
Dans le cadre des recherches sur cet important problème, des
scientifiques du National Oceanography Centre Southampton, des
Universités de Birmingham et de Royal Holloway (Londres) ont
effectué une campagne océanographique en Arctique avec le RRS James
Clark Ross. Avec leurs collègues allemands du IFM-Geomar, les
océanographes britanniques ont découvert pas moins de 250 panaches
de bulles de méthane s'élevant de la marge continentale du
Spitzberg occidental.
Les suintements de méthane détectés sont répartis dans des zones
dont les profondeurs sont comprises entre 150 et 400 mètres. Il y a
30 ans, un courant arctique dans la région a commencé à ce
réchauffer et aujourd'hui sa température a augmenté de 1°C, ce
faisant, il accélère le taux de libération du méthane piégé dans
les clathrates. Alors que ces derniers étaient parfaitement stables
à une profondeur de 360 mètres il faut désormais descendre à 400
mètres pour retrouver une stabilité. Un article sur la découverte
vient d'être publié dans Geophysical Research Letters.
Espérons malgré tout que nous ne sommes pas en présence d'une
véritable bombe à retardement climatique.
Note de JM : je crois que si, et qu'elle est en train d'exploser
(lentement, mais ça va s'accélérer)
Août 2009 : La fonte de la banquise de l'océan arctique
s'accélère. En juillet
dernier, la couche de glace a rétréci chaque jour d'une surface
moyenne
équivalente à 2 fois et demi la Suisse! Une telle rapidité de
fonte
avait déjà été mesurée en 2006 et 2007. Du coup les
scientifiques
estiment que la banquise arctique aura totalement disparu dans 30
ans
déjà. Par Silvio Dolzan.
22 mai 2009 : Une hausse des concentrations de
méthane - gaz à fort effet de serre - au-dessus de l'Arctique,
après une décennie de stabilité, ravive les craintes d'un possible
début de dégel des importants stocks de ce gaz contenus dans le
pergélisol - ou permafrost, le sous-sol gelé en permanence dans le
Grand Nord -, ont déclaré des spécialistes de l'environnement. La
concentration de méthane dans l'atmosphère a augmenté de 0,6% en
2008, selon les premières données transmises par une station
Zeppelin sur une île de l'Arctique. Un dégel du pergélisol
risquerait de libérer dans l'atmosphère d'importants volumes de gaz
à effet de serre enfermés dans la terre et d'accélérer le
réchauffement de la planète.
L'atmosphère de la Terre se réchauffe à grande vitesse. La fièvre
monte, monte, monte. Comme chez un organisme vivant, c'est là le
signe d'une maladie grave.
Oui, la planète est malade et c'est la faute de notre civilisation
industrielle irrespectueuse qui rejette dans l'air des gaz à effet
de serre.
En quelques décennies,
c'est tout le charbon, tout le pétrole, accumulés avec intelligence
par la nature pendant des millions d'années, qui sont largués ainsi
sans scrupules dans l'atmosphère.
Le seul
remède consiste en une prise de conscience immédiate de toutes les
nations. La mise en oeuvre à l'échelle mondiale de technologies
moins polluantes (et elles existent!) s'avère
obligatoire.
Il est encore temps d'enrayer ce
dérèglement catastrophique, mais il faut faire vite!
La menace du méthane arctique sur le futur
climatique
28 avril 2009 : Un avertissement venu du passé vient de
paraître dans la revue Science (1). Une équipe internationale (Etats-Unis,
Australie, Nouvelle-Zélande, Danemark) a découvert d'où provenait
l'essentiel du méthane atmosphérique qui, il y a 11 600 ans, a
provoqué une brusque poussée de chaleur planétaire.
Provenait-il des océans, des
continents ? Mystère résolu avec l'analyse isotopique du méthane
contenu dans une centaine de tonnes de glace du Groenland. Ce sont
les terres humides (marais, toundra), réchauffées, qui ont laissé
échapper ce gaz à fort effet de serre.
Jérôme Chappelaz, du laboratoire
de glaciologie à Grenoble, CNRS (LGGE), avertit qu'un phénomène
similaire, avec le réchauffement des toundras de Sibérie et du
Canada, aurait des «conséquences sévères pour l'humanité».
(1) Vasilii V. Petrenko et al., Science du
23 avril 2009.
Où est
passé le carbone des 70% de CO2 de l'atmosphère originelle, alors
qu'il n'en reste que 0,039%? C'est
une sorte de glace étrange, constituée d'un agencement de molécules
d'eau qui emprisonnent des molécules de gaz, par exemple du
méthane, ou encore du propane. Les chimistes parlent d'«hydrates de
gaz» ou, mieux, de «clathrates», et ces produits ont longtemps été
considérés comme des curiosités de laboratoire. Des curiosités
amusantes ou dangereuses, car les clathrates de méthane, en dehors
de leurs conditions de stabilité (très basses températures, très
fortes pressions), se décomposent instantanément. Sitôt extraits de
leur frigo pressurisé, ces cristaux capricieux se mettent à
fulminer. Ils se désagrègent, explosent spontanément, s'enflamment
en libérant leur contenu d'hydrocarbures
Dans
une étude parue dans la revue Science datée du 9 janvier 2009, des
scientifiques américains indiquent que le réchauffement du climat
risque de précipiter la moitié de la population mondiale dans une
crise alimentaire d'ici la fin de ce siècle. Il est donc urgent de
prendre des mesures d'adaptation pour en minimiser la sévérité.
AUJOURD'HUI, QU'EN EST-IL DE NOTRE ACTIVITÉ SOLAIRE ?
Aux négationnistes de la responsabilité de l'homme dans le
réchauffement climatique actuel. Qui disait que le réchauffement
climatique n'était qu'un mythe ?
Et qui disait aussi que s'il n'était pas un mythe c'était à
cause du soleil qui était "plus intense que jamais" ?"
Depuis le début de cette année - 2010 -, la surface du Soleil
est restée totalement dépourvue de taches 80 % du temps.
De ce point de vue, cette période a été la plus calme depuis 75
ans !
« Le soleil en service minimum ? Ben oui... et depuis des années
déjà!
"Deux longues années de sommeil.... 2008 et 2009, années
marquées à plus de 70% par un disque solaire immaculé. Du jamais
vu en pratiquement un siècle !"... Et dire qu'il y en a encore
qui continuent à affirmer que si notre pauvre planète se
réchauffe, c'est à cause d'un soleil qui serait "plus chaud que
jamais" (!!!)... »
(Et là, dans mon article publié en 2007, on pouvait
aussi lire : « Un réchauffement global dans tout le système
solaire ? (...) Curieux, je bosse avec des docteurs en
astrophysique, et aucun n'a entendu parler de ça ! (...) Le
soleil est surveillé jour et nuit depuis des années... et son
activité n'a pas augmenté, au contraire, nous sommes au minimum
d'activité du soleil en ce moment ! »
« L'histoire climatique de la Terre a toujours connu des hauts
et des bas, toujours.... mais jamais dans ces proportions-là et
jamais sur une période de temps aussi courte ! La courbe du CO2
est similaire à celle de la température moyenne depuis les
origines... et l'activité humaine a produit 400 fois plus de CO2
en 50 ans que notre planète l'aurait fait en 1000 ans... Et
cela, notre belle étoile n'y est pour rien !!! »)
« Tout à fait ce à quoi on pouvait s'attendre dans cette phase
du cycle solaire de 11 ans... Le dernier maximum a eu lieu en
2001, et depuis lors l'activité solaire a régulièrement décru...
(Dixit David Hathaway, chercheur de la Nasa qui étudie le Soleil
au centre spatial Marshall)
Si vous faites la moyenne des taches apparues sur plusieurs
semaines, on s'aperçoit que l'on est bien dans une tendance
générale à l'accalmie, conforme aux prévisions. On est toujours
dans la perspective d'un minimum solaire pour 2006.... »
« Quand on étudie - depuis 1995 - le nombre de taches observées
sur le Soleil en fonction du temps...
2008 est clairement une année proche du minimum ! »
- Mars 2009 : Avec 78 jours sans taches sur 90 écoulés, l'année
2009 s'annonce elle aussi en service minimum !
« Le cycle de taches solaires se comporte un peu comme le marché
boursier. Juste quand vous pensez qu'il a touché le fond, il va
encore plus bas !
2008 avait déjà été une année rare : il n'y avait eu aucune
tache solaire observée sur 266 des 366 jours de l'année (73 %).
Pour retrouver une année aussi pauvre en taches, il fallait
remonter à 1913, qui avait compté 311 jours de Soleil vierge.
Les observateurs pensaient que le cycle solaire avait atteint
son plus bas niveau.
Ils en sont moins sûrs aujourd'hui : au 31 mars, on dénombrait
78 jours sans tache sur 90 écoulés (87 %). “C'est le soleil le
plus calme que nous avons vu en presque un siècle,” confie
l'astronome solaire David Hathaway.
Le cycle solaire découvert par l'astronome allemand Heinrich
Schwabe au milieu des années 1800 nous a habitué à des périodes
sans tache environ tous les
11 ans .
Mais cette période exceptionnellement calme que vit le Soleil
actuellement est confirmée par les mesures faites par la sonde
Ulysse qui révèlent que la pression du vent solaire a chuté de
20% depuis le milieu des années 1990, atteignant son niveau le
plus bas depuis les premières mesures effectuées dans les années
1960. D'autres sondes ont montré que la luminosité du soleil a
baissé de 0.02 % dans le rayonnement visible et de 6 % dans le
domaine des UV depuis le minimum solaire de 1996.... » (Lien)
-
Février 2010 : Le soleil est entré dans une longue léthargie
comme il n'en avait pas connu depuis 1913 !!!
Comme on peut lire ici (avec deux belles photos édifiantes de
notre astre de vie)
:
« Pendant deux ans - 2008-2009 -, le soleil a affiché un calme
inquiétant.
Les experts cherchent à comprendre pourquoi il est resté dans un
« minimum profond » aussi longtemps et à savoir si cette
léthargie a des conséquences directes sur la Terre. De telles
périodes de repos ne sont pas inhabituelles. "Elles reviennent
suivant un cycle bien connu, en moyenne tous les onze ans. Le
Soleil donne alors l'impression de s'être assagi, puis les
éruptions à sa surface reprennent et il projette à nouveau de
grandes quantités de matière dans l'espace", explique le
planétologue Jean-Loup Bertaux. Mais cette fois, rien.
Pendant 266 jours, notre étoile s'est même offert le luxe de
rester vierge de taches noires, signe de reconnaissance d'une
reprise d'activité.
Du jamais vu depuis le début du XXe siècle !
A l'automne, quelques soubresauts ont laissé croire à l'Agence
spatiale américaine (Nasa) que notre astre avait décidé de
sortir de sa torpeur.
Fausse alerte : il s'est rendormi aussitôt.
D'éminents spécialistes se sont alors alarmés : et si l'étoile,
sans laquelle toute survie nous est impossible, ne retrouvait
pas son intensité habituelle ? David Hathaway, du Marshall Space
Flight Center de la Nasa, s'est inquiété d'une diminution du
rayonnement depuis le dernier minimum d'activité, en 1996, et de
graves perturbations du vent solaire. "Nous sommes à peu près
sûrs que le prochain maximum d'activité solaire sera nettement
plus faible que le précédent", ajoute Jean-Loup Bertaux. De leur
côté, des climatologues ont constaté un ralentissement du
réchauffement climatique et les météorologues enregistrent des
records de mauvais temps en période hivernale.
C'est le cas en ce moment sur l'Europe. Ce le fut il y a
quelques semaines en Chine et l'année dernière au Moyen-Orient
et en Amérique du Sud...
Un tel phénomène n'est pas sans précédent. Le Soleil a eu un
minimum d'activité similaire très prolongé entre 1912 et 1913,
explique Guillaume Aulanier, astronome au laboratoire d'Etudes
spatiales et d'instrumentation en astrophysique (Lesia). En
remontant encore dans le temps, c'est arrivé sous Louis XIV,
pendant près de soixante ans (Plus précisément entre 1645 et
1715!).
Ce cycle est connu des astronomes sous le nom de minimum de
Maunder et du grand public comme la "petite période
glacière".... »
"ET POURTANT, PENDANT QUE NOTRE SOLEIL DORT PAISIBLEMENT...
De concert avec les pets de nos bestiaux, nos pots d'échappements,
les réacteurs de nos avions, nos cheminées d'habitations et
d'usines, nos machines, engendrent des gaz à effet de serre qui
sont, on le sait, à l'origine du réchauffement climatique.
...Mais aussi des particules de poussières qui assombrissent la
luminosité du Soleil sur tous les continents. De plus de 30% dans
certaines régions.
Deux phénomènes antagonistes pour une seule origine!
Malheureusement, l'un n'annihile pas l'autre. Ce serait trop beau.
Le réchauffement est seulement freiné et, en réalité, beaucoup plus
important que ce que l'on imaginait jusqu'à présent.
La situation climatique est donc bien plus complexe qu'elle n'y
parait.
On attribue à cet obscurcissement de la planète des perturbations
dans le cycle des moussons. Il serait même responsable, par
exemple, des dernières grandes sécheresses en Ethiopie, qui ont
causées tant de malheur pour les populations africaines.
L'obscurcissement diminue la photosynthèse et donc le taux
d'absorption du gaz carbonique par les végétaux, ce qui participe à
la montée générale des températures.
On parle maintenant de 10 degrés de plus pour la fin de ce
siècle.
"Aujourd'hui encore, ce sont
100 espèces animales et végétales qui ont disparu (de la planète),
quelque 50 000 hectares de forêt tropicale humide qui ont été
anéantis; les déserts se sont agrandis dans le monde de 20 000
nouveaux hectares; l'économie mondiale a consommé aujourd'hui
l'équivalent de 22 millions de tonnes de pétrole et, par
conséquent, nous aurons, durant ces mêmes 24 heures, collectivement
relâché dans l'atmosphère 100 millions de tonnes de gaz à effet de
serre de plus..."
Franz J. Broswimmer
Ecocide
Le transport aérien mondial émet
davantage de gaz à effet de serre que l'ensemble des activités d'un
pays comme la France. Par exemple, un aller-retour Paris-New-York
émet près d'une tonne de CO2 par passager. Un voyageur en avion
émet environ 140 g de CO2 au km, contre 100 g pour un
automobiliste.
(365 jours pour réfléchir à notre Terre de Yann
Arthus-Bertrand, Editions de la
Martinière)
Manger moins de viande pour réduire notre impact sur le
réchauffement climatique
Le président du Giec, Rajendra Pachauri, a déclaré à l'Observer
daté de dimanche 7 septembre, « Il faut commencer par ne plus
manger de viande un jour par semaine, puis baisser progressivement
». Et d'ajouter qu'il était plus facile de changer ses habitudes
alimentaires que les habitudes de transport. Ceci alors que
d'après la FAO (l'agence des Nations Unies pour l'alimentation et
l'agriculture), un cinquième des émissions globales de gaz à effet
de serre proviennent de la production de viande.
Sans pour autant appeler la population à devenir végétarienne
comme lui, Rajendra Pachauri a insisté sur le fait que
l'alimentation est un domaine important puisqu'il est à l'origine
d'importantes émissions de gaz à effet de serre. Le tube digestif
des ruminants produit d'importantes émissions de méthane dans
l'atmosphère. Or, le méthane réchauffe 23 fois plus le climat que
le gaz carbonique. La FAO estime que la consommation de viande
devrait doubler d'ici 2050.
Vous avez
bien lu, les agriculteurs seraient taxés pour les gaz que leurs
bovins rejettent dans l'atmosphère.
Alors que les agriculteurs ont déjà du mal à boucler leur fin de
mois, cette nouvelle taxe pourrait bien les mettre un peu plus dans
les ennuis.
L'Irlande, mais aussi le Danemark réfléchissent à cette idée. Les
états imposeraient une taxe de respectivement, 13 et 80 euros. Et
ca non pas pour le cheptel entier, mais par animal.
80 euros par vache pour ses gaz... On imagine aisément que les
agriculteurs ne vont pas apprécier !
L'explication des autorités est simple : les gaz émis par ces
animaux, et notamment le méthane, contribuent au réchauffement
climatique. Et ce dans la mesure où les flatulences et les renvois
constituent des gaz à effet de serre.
Cette taxe devrait ainsi permettre d'investir dans la recherche de
nouvelles technologies permettant de réduire les gaz à effet de
serre. Le Danemark serait en fait un pionner en la matière. Il
aurait trouvé un moyen de récupérer et de recycler les gaz émis par
les cochons.
L'une des pistes évoquée par un porte parole de la Commission
Européenne serait de développer une nouvelle alimentation pour les
bête, pour qu'ils produisent moins de méthane.
Les
scientifiquesprévoient une
augmentation de six degrés d'ici à 2100
Avec un degré de plus, la face de la Terre
changerait radicalement. La sécheresse toucherait certaines régions
du globe quand d'autres seraient soumises à des inondations. Les
zones les plus prospères des Etats-Unis se transformeraient en
désert vignes et oliviers de Toscane seraient exploités en
Grande-Bretagne.
Avec deux degrés de plus, c'est tout le
système marin qui serait perturbé. Le processus d'absorption du CO2
par les océans se ferait moins bien : l'eau deviendrait acide,
provoquant la disparition des récifs coralliens tropicaux et, avec
eux, de quelque 500 000 espèces essentielles au bon fonctionnement
des océans et du monde.
Avec trois degrés de plus, la machine
commence à s'emballer. La banquise et la neige ne seraient plus
qu'un vieux souvenir, une savane aride remplacerait la forêt
amazonienne, poumon de notre planète. A ce niveau, c'est tout le
processus de photosynthèse qui serait perturbé : les plantes
retiennent l'oxygène et rejettent du CO2, un phénomène constaté
notamment lors de la canicule qui a touché l'Europe en 2003. Une
libération de carbone qui provoquerait la hausse d'un degré
supplémentaire et amplifierait des phénomènes comme El niño et son
lot de tempêtes, d'ouragans et d'inondations.
Un scénario digne d'un film
catastrophe
Avec quatre degrés de plus, l'équilibre
naturel est menacé. A ce stade, les prévisions sont encore plus
spéculatives et pessimistes. L'eau se ferait de plus en plus rare,
les plus grands fleuves du monde s'assécheraient, rendant certaines
régions inhospitalières et provoquant les migrations massives de
réfugiés climatiques.
Avec cinq degrés de plus, la machine ne
fonctionne plus. Les océans meurent, les déserts avancent
inexorablement et les catastrophes naturelles se
multiplient.
Avec six degrés de plus, le scénario
devient apocalyptique et prévoit l'extinction de toutes les espèces
vivantes.
Source : documentaire inédit
intituléSix degrés
changeraient le mondediffusé sur
France 5
Dans
son bulletin mensuel du 15/02/07 [1], le National
Climatic Data Center, indique que les résultats préliminaires
montrent que le réchauffement planétaire a battu de nombreux
records, en janvier 2007 :
1°) Température moyenne globale
de la Planète
- La température moyenne globale
de janvier 2007 (continents + océans), a dépassé de +0,85°C la
moyenne des températures observées au 20ème siècle (précédent
record : janvier 2002, avec un réchauffement de +0,71°C).
- la température globale moyenne
sur les continents a aussi battu un record, avec un réchauffement
de + 1,89°C (précédent record : janvier 2002, avec un
réchauffement de +1,44°C)
2°) Température moyenne globale
dans l'Hémisphère Nord
- La température moyenne globale
de janvier 2007 dans l'Hémisphère Nord (continents +océans), a
dépassé de + 1,16°C la moyenne des températures observées au 20ème
siècle, (précédent record : janvier 2002, avec un
réchauffement de
+0,93° C).
- La température globale moyenne
sur les continents, a aussi battu un record, avec un réchauffement
de + 2,28°C (précédent record : janvier 2002, avec un
réchauffement de +1,87°C)
Le saviez-vous ?Le
pergélisol ou permafrost (sous-sol gelé en permanence) stockerait
près de quatre fois le carbone contenu dans l'ensemble des réserves
de pétrole, et pourrait être libéré en totalité en l'espace de 50 à
100 ans, ce qui inquiète fortement les scientifiques spécialistes
du climat. (Juin 2008)
3 mars 2007
: Le nouveau secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est engagé
contre le réchauffement climatique, estimant que "cela présentait
pour l'humanité une menace aussi grande que la guerre."
Selon Jean-Marc Jancovici,
consultant français indépendant spécialisé dans les questions
énergétiques, un kilo de boeuf, une fois arrivé dans l'assiette,
correspond à 3,7 kilos de dioxyde de carbone.
Des
chercheurs américains de l'université de Californie, à Los Angeles,
ont mis au point un cristal capable de retenir de manière sélective
les molécules de CO2. Une innovation qui pourrait servir pour le
stockage du CO2, et contribuer à la lutte contre le réchauffement
climatique.
Une équipe de chercheurs de l'université de Californie,
à Los Angeles (UCLA), a synthétisé une structure cristalline
poreuse baptisée ZIF (zeolitic imidazolate frameworks), capables de
capturer le CO2. « Le défi technique de la capture
sélective du CO2 a été surmonté » explique Omar
M. Yaghi, professeur de Chimie à l'UCLA et directeur de
l'équipe, « nous disposons aujourd'hui de structures
taillées pour filtrer uniquement le CO2 et le contenir tel un
réservoir, et ce sans aucune fuite". Ainsi un litre de ce
matériau permettrait de capturer pas moins de 83 litres de CO2. Un
procédé qui pourrait être utilisé tant à la sortie des centrales
électriques fonctionnant aux combustibles fossiles qu'à la sortie
des pots d'échappement des véhicules et constituer une solution
durable pour la géo séquestration du CO2.
Rien ne
devrait empêcher les gouvernements de se mettre au travail pour
entraver les conséquences néfastes du changement climatique. Le
Groupement intergouvernemental sur l'Evolution du climat (GIEC)
vient de publier son rapport reprenant différentes pistes pour
réduire les émissions mondiales de CO2.
Le rapport du GIEC montre clairement qu'il
est possible d'entraver le réchauffement climatique si les
émissions mondiales commencent à diminuer avant 2015. Selon le
résumé publié par les politiques aujourd'hui, les dangers du
changement climatique pourront être évités si les émissions de CO2
sont réduites de 50 à 80% d'ici la moitié du
siècle.
"Il est temps de se mettre au travail, finies les
discussions polies," déclare Hans Verolme, directeur du programme
Changement climatique du WWF. "Le GIEC nous a donné les pistes pour
protéger notre planète. La balle est maintenant dans le camp des
politiciens qui doivent fournir plus que des mots. Nous pouvons
entraver le réchauffement climatique avant qu'il ne soit trop
tard."
Le
rapport du GIEC démontre que le réchauffement global peut être
limité pour un coût équivalant à seulement 0.1% du Produit
intérieur brut mondial annuel. Par contre, selon les dernières
données scientifiques, le prix de l'inaction serait plus de 20 fois
supérieur. De plus, les conséquences désastreuses pour les
populations dépasseraient largement la sphère
économique.
"Nous
avons toutes les cartes en main, les technologies propres
existantes doivent simplement sortir de leur niche et devenir
monnaie courante," explique le Dr Stephan Singer, responsable du
programme européen Climat et Energie du WWF. "Nous avons déjà perdu
trop de temps. Les experts du GIEC démontrent que rien ne nous
empêche de franchir le pas nécessaire à la sauvegarde de l'économie
mondiale et de l'environnement."
Le
troisième sommet a clairement montré que pour éviter les
catastrophes dues au changement climatique, nous devons maintenir
la hausse des températures sous la barre des 2°C. Le premier sommet
du GIEC révélait que le monde faisait déjà face à une hausse d'au
moins 1.3°C.
"Une
responsabilité particulière pèse sur les nations les plus riches
qui se rencontreront pour le sommet du G8 d'ici un mois," signale
Hans Verolme, directeur du programme Changement climatique du WWF.
"Les économies les plus puissantes du monde n'ont aucune excuse
pour ne rien faire. Elles doivent travailler dur pour réduire leurs
émissions et rendre les solutions pour des énergies les plus
propres et les plus efficaces largement
disponibles."
Nous sommes engagés dans une gigantesque expérimentation
sur le climat à l'échelle de la planète. Nous en observons les
effets déjà bien visibles et nous surveillons avec angoisse ceux
qui vont survenir. Personne ne peut prévoir quand cette
expérimentation s'arrêtera, ni comment la biosphère se présentera
alors.
Contrairement à l'expérimentateur scientifique, nous ne
pouvons pas simplement arrêter le déroulement de l'expérience au
cas où elle tournerait mal. Ni même fermer le labo et rentrer chez
nous. Nous sommes dans l'éprouvette. Non seulement nous, mais aussi
nos enfants et nos petits-enfants.
En respirant, un être humain produit un
kilo de CO2 par jour. Problème, depuis le début de l'ère
industrielle, la présence du CO2 dans l'atmosphère a augmenté
d'environ 20 %, ce qui conduit à un renforcement de l'effet de
serre, avec pour conséquences un réchauffement planétaire et une
modification du climat.
Des polluants automobiles : CO, HC,
NOx,etc
Le CO ou monoxyde de carbone provoque
migraines, vertiges, trouble de la vision et diminue l'oxygénation.
À forte concentration, il est mortel, d'où le danger de laisser
tourner un moteur au ralenti dans un garage clos. Le CO se dilue
heureusement rapidement dans l'atmosphère. Les HC ou hydrocarbures
imbrûlés génèrent des affections des voies respiratoires et des
allergies. Ils contribuent aussi aux pluies acides et sont les
principaux responsables de la formation de l'ozone qui, au-delà
d'une certaine concentration, déclenche migraines et irritations.
Les NOx ou oxydes d'azote, sont des gaz irritants. Ils diminuent
les défenses immunitaires et altèrent les fonctions pulmonaires.
Les particules (de suie), proviennent de la combustion incomplète
du gazole des diesels. Des études épidémiologiques montrent
qu'elles accroissent le risque de maladies respiratoires et
probablement de cancer.
Des scientifiques américains, russes et suédois lancent un avertissement
dans la revue Science : l'océan Arctique est en train de relarguer des
quantités importantes de méthane à des niveaux insoupçonnés, ce qui pourrait
aggraver le réchauffement climatique dans cette zone et créer ainsi une
boucle de rétroaction positive avec un échappement encore plus important de
méthane. Ce gaz provient du pergélisol marin, cette portion de sol qui n'a
jamais dégelé depuis la dernière glaciation qui s'est terminée il y a 10 000
ans, et non terrestre qui est lui aussi une source de méthane.
Flag : Ours polaire devenu cannibale à cause du réchauffement climatique
Oui oui, viennent de déclarer en coeur tous les
chefs d'états de la planète : un astéroïde géo-croiseur de 10
kilomètres de diamètre se dirige bel et bien vers la Terre et va la
percuter de plein fouet dans tant d'années.
Oui, oui! L'ensemble de la communauté scientifique est unanime :
95% des espèces vivantes vont disparaître, dont l'homme!
Oui, oui... mais nous n'enverrons jamais nos missiles balistiques
vers ce projectile mortel venu de l'espace. Ni pour tenter
d'infléchir sa trajectoire, ni pour le faire exploser dans le vide
interplanétaire.
Nous les gardons tous, précieusement, pour la dissuasion
nucléaire, afin de ne pas nous retrouver désarmés en cas de menace
de guerre atomique...
Attention HOAX grave créé par les magnats russes
pour justifier l'extraction pétrolière à moindres coûts!
N'en croyez pas un mot!
A deux mois du sommet de Copenhague, un documentaire russe nie
l'existence du réchauffement climatique.
L'organisation écologiste Greenpeace s'est mardi indignée par un
documentaire russe qui nie le réchauffement climatique, et l'a
assimilé à de la "falsification" et de la "propagande".
Le documentaire, intitulé Histoire d'une tromperie, ou le
réchauffement climatique, a été diffusé lundi par la chaîne
publique russe Pervy Kanal. Ses auteurs affirment que le
réchauffement n'est qu'une "tromperie planétaire" et que la
concentration des gaz à effet de serre n'influence pas les
changements climatiques.
Les réactions ne se sont pas faites attendre. "Ce film est une
pure falsification", a soutenu le WWF dans un communiqué publié sur
son site russe. "Ce n'est tout simplement pas sérieux, c'est de la
propagande à 100%", a déclaré Alexeï Kokorine, responsable du
programme climat au WWF Russie.
"Nous
devons empêcher que cela se poursuive" a déclaré le secrétaire
général des Nations Unies à l'issue de sa visite dans l'Arctique.
"Si nous ne combattons pas le changement climatique, si nous
n'arrêtons pas cette tendance, nous subirons des conséquences
dévastatrices pour l'humanité" a-t-il ajouté.
Actuellement, le Soleil se trouve dans une phase calme de son
cycle. Cependant, cette phase marquée par l'absence de taches
solaires est particulièrement remarquable.
Conséquences : le rayonnement solaire a diminué de 0,02% dans la
lumière visible, de 6% dans certaines longueurs d'ondes. Avec 78
jours sans taches sur 90 écoulés, l'année 2009 s'annonce elle aussi
en service minimum.
Le
méthane océanique contribue beaucoup plus à l'effet de serre que ce
qu'imaginait le monde scientifique, affirme une étude. Bien que
plus puissant que le dioxyde de carbone, ce gaz à effet de serre
reste sous-estimé dans les prédictions climatiques actuelles.
Dans l'océan Indien Austral, le changement
climatique se traduit par des vents plus forts qui brassent les
eaux et entraînent une remontée de CO2 en surface depuis les
profondeurs. C'est l'analyse des chercheurs qui ont travaillé sur
les dernières mesures de terrain réalisées par l'INSU (1) du CNRS,
l'IPEV (2) et l'IPSL (3). Résultat : l'océan Austral ne peut plus
absorber autant de CO2 atmosphérique qu'auparavant. Son rôle de «
puits de carbone » diminue. Il serait même dix fois plus faible que
précédemment estimé. On observe la même tendance dans les hautes
latitudes de l'Atlantique Nord.
Le réchauffement climatique n'est
pas obligatoirement une fatalité. Il n'est pas trop tard pour
réagir. Dans un premier temps il me semble important que les
citoyens sachent ce que signifient réellement le réchauffement
planétaire et les principales causes de ce réchauffement. Il sera
plus facile de savoir ce sur quoi nous pouvons agir.
Les scientifiques ont
découvert la preuve que les fonds marins de l'Arctique commencent à
libérer dans l'atmosphère des millions de tonnes de méthane, un gaz
à effet de serre 20 fois plus puissant que le dioxyde de carbone.
Les chercheurs ont pu observer le bouillonnement provoqué par le
gaz à la surface de la mer.
La plupart
des montagnes du monde entier risquent de perdre leurs glaciers
d'ici la fin du siècle si le réchauffement climatique se poursuit
au train actuel, selon un rapport de l'ONU...
La Terre se réchauffe, la Terre a la fièvre. Que
faisons nous lorsque nous avons de la fièvre ? Nous prenons
notre température, pour faire un diagnostic
correct.
« Le rôle de chacun
de nous et de nous tous sera absolument crucial » pour relever le
défi du changement climatique. Jeudi, le Prince Charles a prononcé
un vibrant discours devant les députés européens, appelant de ses
voeux une Europe leader en matière de lutte contre le réchauffement
du climat et la déforestation. « Nous devons être courageux et
révolutionnaires dans notre approche », a-t-il averti, car le «
tic-tac fatal de l'horloge du changement climatique s'accélère
».
L'expédition russe Arktika-2007 est revenue de sa
mission en Arctique. Les premiers résultats sont inquiétants
puisque les chercheurs ont constaté de sérieux changements
climatiques dans l'Arctique.
En quoi un Danois, un Canadien, un Russe, un
Américain, a-t-il plus de légitimité qu'un Aborigène, un Péruvien,
un Malien, un Malgache pour revendiquer des réserves accumulées
sous l'océan Arctique à une époque où l'espèce humaine n'était
encore qu'une improbable possibilité de
l'évolution.
Vous vous croyez écologiquement impeccable parce
que vous pédalez, achetez bio, et choisissez votre boucher avec
soin? Raté ! Vous êtes plus dangereux pour la planète qu'un
végétarien qui roule en 4 x4. Telle est la dernière antienne des
environnementalistes américains.
Manger moins de viande pourrait contribuer à
ralentir le réchauffement de la planète, en entraînant la réduction
du nombre de cheptels ovins et bovins et, du même coup, celle des
rejets de méthane émanant des animaux, selon une étude publiée
jeudi dans un numéro spécial du journal "The
Lancet".
Il ne
faudra rien moins qu'un sauvetage de la planète pour la préserver
de la catastrophe environnementale provoquée par un changement
climatique dangereux ». Il ne s'agit pas là d'un avertissement
provenant d'écolos fondamentalistes, mais de scientifiques
éminents, publiant dans une revue scientifique
sérieuse.
La FAO vient
d'annoncer officiellement, lors de son dernier congrès, en début
mai 2007, que l'Agriculture Biologique peut nourrir toute la
planète! Selon la FAO, non seulement l'Agriculture Biologique
peut-elle nourrir la planète entière mais en plus sans impact sur
l'environnement et en limitant considérablement la problématique du
réchauffement climatique.
Les changements
climatiques sont dans les priorités à l'ordre du jour du Sommet du
G8 mais le président Bush essaie de faire dérailler toute avancée
sérieuse. Signez la pétition adressée aux dirigeants mondiaux. Nous
pourrons ainsi être certains que les pays membres du G8 ne
manqueront pas une occasion d'agir.
Selon le rapport
publié ce vendredi par les experts du climat, le réchauffement de
la planète aura des conséquences dramatiques sur les populations.
Le rapport insiste sur la nécessité d'agir rapidement et appelle
les gouvernements de la planète à tout mettre en oeuvre contre les
impacts du réchauffement climatique.
A quelques semaines de la publication
officielle du premier rapport du Groupe d'experts
intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) sur la capture
et le stockage du gaz carbonique, l'Institut français du pétrole
(IFP), le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) et
l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe)
organisent, aujourd'hui et demain, le second grand colloque
international français sur ce sujet. Encore objet de moult
polémiques, la capture et la séquestration apparaissent désormais
comme l'une des solutions pour atténuer l'impact climatique de nos
sociétés. À condition de résoudre les nombreux problèmes qui se
posent encore aux chercheurs et aux industriels. État des
lieux.
La solution au problème de l'augmentation de
l'effet de serre est loin d'être évidente. Il ne suffira pas
d'arrêter de produire des gaz à effet de serre pour que le
réchauffement de la planète cesse. Dans le meilleur des cas cela
permettrait de le stabiliser ou de ralentir sa
progression.
L'inquiétude des
experts internationaux est grandissante concernant le réchauffement
climatique qui connaîtrait, selon leur rapport rendu le 2 février
dernier à Paris, une ampleur sans précédent les incitant à lancer
un avertissement sur les mesures à prendre de toute
urgence.
Dans les vingt prochaines années, le changement
climatique pourrait provoquer une grande catastrophe entraînant la
perte de millions de vies au cours de désastres naturels et de
guerres...
Tous les économistes et les « responsables »
politiques, ou presque, célèbrent le culte de la croissance,
condition selon eux de la création d'emplois et de la satisfaction
de besoins en expansion. À l'échelle mondiale, ils défendent, au
moins en principe, les « objectifs du millénaire » des Nations
Unies, visant à réduire fortement la pauvreté. Or ces objectifs ne
seront pas atteints si les questions environnementales n'y sont pas
intégrées en première ligne, et si la religion de la croissance
n'est pas contestée. On se limitera au cas du réchauffement
climatique, bien que d'autres voyants soient au rouge : polluants
organiques persistants, biodiversité, épuisement des
écosystèmes...
Avec ce
documentaire, le réalisateur Davis Guggenheim donne la parole à
l'ancien vice-président des Etats-Unis et candidat malheureux à la
Présidence en 2000 : Al Gore. Celui-ci s'est lancé depuis de
nombreuses années dans une lutte sans merci contre le réchauffement
de la planète et dans un plaidoyer pour l'adoption de technologies
et ressources d'énergie alternatives.
Deux
études séparées de la NASA, utilisant différentes technologies de
surveillance par satellite, montrent toutes deux une très grande
accélération, depuis deux ans, de la disparition de la couche de
glace arctique.La première étude, celle du Jet Propulsion
Laboratory, en Californie, montre que les glaces éternelles de la
banquise arctique, qui, normalement, survivent à la saison estivale
des fontes et subsistent toute l'année, se sont réduites de 14% en
seulement 12 mois, entre 2004 et 2005.
Le bilan est sombre. L'année 2005 est la plus chaude
jamais enregistrée. La température moyenne de la Terre a augmenté
de 0,8 ºC en un siècle. A elles seules, les trois dernières
décennies ont vu une augmentation moyenne de
0,6 0C, ce qui traduit une inquiétante accélération du processus.
L'analyse des sédiments marins du Pacifique équatorial et de
l'océan Indien suggère, selon M. Hansen et ses collègues, que les
températures actuelles sont dans la fourchette haute de celles qui
prévalent depuis le début de l'Holocène, il y a 12 000
ans.
"La plupart
des 500 plus grandes entreprises mondiales n'ont aucun
programme ni objectif pour réduire les gaz à effet de serre, en
dépit des preuves de plus en plus nombreuses que la Terre court à
la catastrophe"
La Convention Cadre
des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) de 1992
a pour objectif ultime d'éviter une "perturbation dangereuse du
climat" par les activités humaines. Une augmentation de la
température moyenne globale de l'ordre de 1,2 à 1,3°C par rapport
aux niveaux préindustriels est malheureusement déjà programmée.
Bien que cette augmentation limitée mette tout de même des millions
de personnes dans une situation difficile, c'est probablement la
moins mauvaise situation à laquelle nous puissions encore parvenir
(initialement publié sur le site de Greenpeace le 08 décembre
2004)
Pendant que la communauté internationale
avançait à petits pas vers l'après-Kyoto, hier, les scientifiques
criaient à l'urgence. Les conséquences d'une hausse de plus de 2° C
de la température terrestre pourraient être catastrophiques pour le
monde, estiment-ils, particulièrement pour le
Canada.
"Si l'entente internationale fait défaut, si les
égoïsmes et l'irresponsabilité prennent le dessus, le monde ne
parviendra pas à enrayer la machine infernale du réchauffement
climatique", a mis en garde vendredi Jacques Chirac, dans un
message lu à l'occasion du troisième Forum mondial du développement
durable, au Sénat.
Le niveau des océans augmente plus rapidement que
lors des siècles précédents et une partie de cette hausse liée au
réchauffement climatique est imputable à l'homme, affirme un
rapport publié par le journal Science.
Le brusque réchauffement constaté en Europe
serait bien dû aux émissions accrues de gaz à effet de serre. Mais,
pour une équipe de géophysiciens suisses, ce n'est ni le CO2, ni le
méthane, mais l'accumulation de vapeur d'eau qui contribue le plus
à l'augmentation actuelle des températures. Les chercheurs du World
Radiation Center de Davos (Suisse) ont analysé les variations
d'humidité, de couverture nuageuse et de température relevées en
Europe entre 1995 et 2002.
Certains
pays se considèrent moins vulnérables et croient que les
catastrophes "ça n'arrive qu'aux autres". Détrompez-vous, tout le
monde est concerné ; les catastrophes naturelles sont devenues de
nos jours très fréquentes et touchent n'importe quel point de la
Terre. La puissance d'un Etat ne peut rivaliser avec celle de la
nature.
Plus nombreuses du fait du réchauffement
climatique, les catastrophes naturelles seront aussi de plus en
plus meurtrières, avertit le Conseil international pour la science,
qui regroupe des scientifiques du monde entier. La raison : la
croissance démographique, qui concentre des populations toujours
plus nombreuses dans des zones à risques.
Le nord du Brésil et l'Amazonie connaissent
actuellement une sécheresse exceptionnelle. Plusieurs villes de la
région ont déjà décrété l'état d'urgence et en appel à l'aide au
gouvernement fédéral. De récentes études de la station de
surveillance de la forêt amazonienne, installée à Santarém,
rapportent que le fleuve Amazone a baissé de quinze mètres par
rapport à son niveau habituel. Du jamais vu depuis 40
ans.
Le WWF a publié un classement
des 30 centrales électriques les plus polluantes de l'Union
européenne. La plupart d'entre elles sont situées en Allemagne (9
centrales), en Pologne (5 centrales), en Italie, en Espagne et en
Grande-Bretagne (4 centrales dans chacun de ces pays). Le rapport
souligne aussi que 27 sur les 30 fonctionnent au
charbon.
Le sol émet de plus en plus de gaz
carbonique
Mardi 13 septembre 2005
Avec le réchauffement de la planète, l'accumulation des gaz à
effet de serre dans l'atmosphère pourrait s'accélérer de plus en
plus. Une récente étude montre en effet qu'en Angleterre et au pays
de Galles, les émissions de CO2 par le sol n'ont cessé d'augmenter
depuis 1978. Guy Kirk et ses collègues de l'université de Cranfield
(Royaume-Uni) ont analysé le sol de plus de 6 000 sites entre 1978
et 2003. Ils ont constaté que la teneur moyenne en carbone du sol
avait diminué de 0,6 % par an.
On estime que le sol de la Terre contient environ 300 fois plus de
carbone que nous n'en émettons chaque année en brûlant des
combustibles fossiles. Ce carbone « stocké » sous terre est
lentement libéré sous forme de CO2 après décomposition des plantes
et autres déchets organiques par les bactéries du sol. Un phénomène
qui semble donc s'accélérer avec l'augmentation des températures et
qui pourrait ruiner les timides mesures de réductions des émissions
humaines de gaz à effet de serre. Y. P.
Une étude d'Eurostat a évalué le rôle de
l'agriculture dans l'émission de gaz à effets de serre, contribuant
au changement climatique. En bonne place parmi les coupables
désignés figurent... les vaches, accusées de perturber le climat
par leurs pets intempestifs.
Changement climatique : l'avertissement des
Académies des science
Déclaration commune des Académies des sciences sur
la réponse globale au changement climatique pour le Sommet du G8 de
juillet 2005. Le changement climatique est une
réalité.
Il y aura probablement toujours des incertitudes
dans la compréhension d'un système aussi complexe que le climat à
l'échelle mondiale. Toutefois, il est pratiquement sûr qu'un
réchauffement global s'installe actuellement (1). En témoignent les
mesures directes des températures de l'air au voisinage du sol et
des températures de la couche superficielle des océans ainsi que
des phénomènes tels que l'élévation de la moyenne du niveau des
mers, la fonte des glaciers et des modifications de nombreux
systèmes biologiques et physiques. Il est probable que la majeure
partie du réchauffement des dernières décades est due à l'activité
humaine (GIEC 2001) (2). Ce réchauffement a déjà conduit à un
changement du climat de la Terre.
L'existence de gaz à effet de serre dans
l'atmosphère est indispensable à la vie sur terre - en leur
absence, les températures moyennes seraient d'environ 30 degrés
centigrades plus basses.
Plus de la moitié des plantes d'Europe seraient
"menacées" à cause des changements climatiques à l'horizon 2080,
selon les critères de l'Union internationale pour la conservation
de la nature (UICN), affirme une étude publiée lundi. Wilfried
Thuiller, un chercheur français de l'Institut sud- africain pour la
Biodiversité (SANBI) et ses collaborateurs, ont modélisé les
déplacements de 1350 espèces végétales européennes à l'horizon 2080
par rapport au climat actuel.
Des chercheurs de la Nasa ont calculé que la Terre
retenait un excédent de 0,85 watt/m2 d'énergie c'est-à-dire plus
que jamais. Les océans qui accumulent la chaleur promettent un
réchauffement de 0,6°C même si l'on stoppait les émissions de
GES.
La température
moyenne du globe ne doit pas grimper au-delà de 2°C de plus
qu'avant la révolution industrielle (soit 1750), recommande un
groupe de réflexion international sur le réchauffement climatique.
Au-delà de ce point, les dégâts provoqués par le réchauffement
climatiques prennent une ampleur catastrophique, explique le
rapport dressé par trois grands centres de réflexion : The
Institute for Public Policy Research (Grande-Bretagne), The Center
for American Progress (USA) et The Australian
Institute.
Le réchauffement global
approche le point de non-retour, avertit un expert climatologique
éminent
Le réchauffement global a
déjà atteint le point dangereux que les tentatives internationales
pour le limiter ont été conçues pour éviter, d'après le premier
organisme de surveillance du climat.
Le 2 février dernier, un scientifique de
l'Institut allemand de recherche sur le changement climatique à
Postdam - le plus grand institut de recherche allemand dans ce
domaine - a présenté un calendrier détaillé des effets que le
changement climatique est susceptible d'avoir sur la
planète.
De nombreux
animaux arctiques, dont les ours polaires et certains types de
phoques pourraient disparaître au cours des vingt prochaines années
en raison des effets du réchauffement climatique de la planète, a
annoncé dimanche le World wild fund for nature
(WWF).
Il reste moins d'une décennie pour éviter un
dérèglement catastrophique du climat terrestre, affirme une vaste
étude à paraître mardi.
Rédigée par un large panel de scientifiques, d'anciens
hommes politiques et d'économistes, ce rapport, baptisé 'Meeting
the Climate Change' fixe à dix ans, «voire peut-être moins
», le point de non-retour climatique au-delà duquel les rejets
de gaz à effet de serre vont entraîner un hausse de température
désastreuse pour la planète.
L'organisation météorologique mondiale vient de publier
un premier état du climat mondial pour l'année 2004, qui sera
complété en mars 2005 lorsque les données de décembre seront
connues.
Selon l'organisme international, le réchauffement de la planète se
poursuit, car la température moyenne à la surface du globe a
augmenté de 0,44 0C par rapport à une moyenne de 14 0C (déterminée
entre 1961 et 1990). Ces caractéristiques font de 2004 la quatrième
année la plus chaude depuis 1861, juste derrière 2003 (+ 0,49
0C).
Le rayonnement solaire qui atteint la surface de la
Terre a diminué de 10 % en cinquante ans. Longtemps incrédules, les
scientifiques prennent désormais la mesure du
problème.
L'examen de très anciennes bulles d'air piégées
dans la glace de l'Antarctique montre que l'activité humaine au
temps de la préhistoire a commencé à changer le climat de la
planète plusieurs milliers d'années avant la révolution
industrielle, affirme une étude américaine publiée ce mois-ci dans
la revue "Climatic Change".
Les savants jettent un froid
Avant de
mourir l'hiver dernier à 95 ans, le physicien américain Edward
Teller préconisait d'obscurcir le ciel avec de la poussière
d'aluminium et de soufre. Selon ses calculs, 1 million de tonnes
ferait chuter l'insolation terrestre de 1 %, contrebalançant ainsi
l'effet de serre. Ne croyez pas que cette idée stupéfiante ait
jailli d'un cerveau gâteux. Jusqu'à sa mort, Teller était considéré
comme l'un des plus brillants savants d'Amérique. Ne fut-il pas le
père de la bombe à hydrogène ? C'est lui qui inspira à Stanley
Kubrick son « Docteur Folamour ».
Le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution
du climat (GIEC), parrainé par l'Onu, présentera le 2 février 2007
à Paris son nouveau rapport effectuant la synthèse des travaux de 2
500 chercheurs de plus de 130 pays. Sa rédaction a pris six
ans.
Il en résulte " qu'en se poursuivant, le réchauffement climatique
devrait provoquer au XXIe siècle davantage de sécheresses et
d'inondations et une fonte de la calotte glacière et des glaciers.
" Ce rapport sur le climat, confirme la responsabilité de l'homme
dans cette évolution.
"Les émissions anthropiques (ndlr, d'origine humaine) de dioxyde
de carbone au XXIe siècle vont contribuer au réchauffement et à
l'élévation du niveau des mers pendant plus d'un millénaire, en
raison des délais nécessaires à la dilution de ce gaz", est-il
écrit dans le rapport, selon les mêmes sources scientifiques.
Il juge "très probable" - soit une probabilité de plus de 90% -
que les activités humaines, notamment l'utilisation de combustibles
fossiles, soient responsables du réchauffement observé depuis
1950.
28
septembre 2005
CO2
atmosphérique : augmentation du forçage radiatif de 20 % entre 1990
et 2004
" Les gaz à effet de serre, dont le dioxyde de
carbone (CO2), ont augmenté de 20 % entre 1990 et 2004
sur la planète, d'après un nouvel indice publié, mardi 27
septembre, par l'Agence fédérale américaine océanographique et
atmosphérique (NOAA), à partir des travaux de son laboratoire de
Boulder (Colorado) (...)
Les
savants nous annoncent que 1998 a été l'année la plus chaude depuis
que l'on effectue des mesures, avec une élévation de 0,9° depuis
1910. Cette poussée de fièvre, subite à l'échelle de l'organisme
Terre, est due essentiellement aux gaz d'échappement de nos
bagnoles. En moins de 200 ans, on constate, en étudiant les
banquises, une augmentation de 30% de la teneur en CO2 dans
l'atmosphère.
Les
chiffres ne sont peut-être pas très causants, mais l'accélération
est brutale. Vooommm! WWWooommm!!! En 2050, l'élévation devrait
être de 1,5 à 3°. La fièvre du malade entraînera
obligatoirement des phénomènes météorologiques, des désastres
écologiques, d'un côté de grandes sécheresses avec des incendies de
forêts, de l'autre des déluges diluviens.
"Le réchauffement est inéluctable, écrit Anne Hauben dans
le N° d'avril-mai 1999 de Science et Nature, mais son ampleur
dépend de la capacité à stabiliser les émissions de gaz. Si rien
n'est fait, dans deux générations tout au plus, les jeunes seront
en droit d'exiger des comptes de la part des passagers de la
planète qui l'ont mené dans le mur. Il leur sera difficile
d'excuser le manque de courage politique et de conscience civique.
Ils auront du mal à pardonner qu'on se soit complètement moqué
d'eux."
En
1995, les chercheurs mandatés par
les Nations Unies ne croyaient pas que le réchauffement de la
planète dépasserait 3 degrés d'ici 2100. Leur rapport révisé parle
maintenant de 6 degrés un désastre!
Suisse
30/10/2000 - Au cours du prochain siècle, le réchauffement de la
planète sera deux fois pire qu'on le pensait jusqu'ici. C'est du
moins ce que croit le Panel intergouvernemental sur les changements
climatiques, un groupe de centaines de chercheurs mandaté par les
Nations Unies. Une version préliminaire de son rapport, qui doit
être adopté en mai 2001, circule depuis la mi-octobre dans les
divers gouvernements de la planète. La version précédente, en 1995,
prévoyait une hausse de la température de 3 degrés d'ici 2100, ce
qui était préoccupant. Les chiffres révisés estiment que la hausse
pourrait atteindre 6 degrés un véritable désastre.
Les
émissions de gaz carbonique liées à l'activité humaine atteignent
actuellement 6,8 milliards de tonnes par année. En 2100, elles
pourraient atteindre 29 milliards de tonnes, si elles continuent à
progresser au rythme actuel. À ce niveau, il est probable que des
forêts entières mourraient sur pied à cause des changements
climatiques. Cette mort accélérée libérerait le gaz carbonique
emprisonné par les plantes, portant les émissions annuelles au
niveau fantastique de 35 à 40 milliards de tonnes. Il existe encore
quelques incertitudes sur l'effet de tout ce gaz carbonique sur le
climat. Après tout, une petite partie du réchauffement semble
reliée
à des
causes parfaitement naturelles. C'est pourquoi le niveau
de
réchauffement
d'ici 2100 n'est guère précis : de 1,5 à 6 degrés. Mais il est
certain que toute augmentation significative de la température
aurait des effets dramatiques : climat déréglé, récoltes perdues,
forêts détruites, fonte d'une partie des glaces de l'Antarctique et
inondation de régions côtières.
En 1997,
la communauté internationale s'est entendue pour réduire de 5,2%
(par rapport au niveau de 1990) ses émissions de gaz à effet de
serre d'ici 2008 à 2012. Aucune nation industrialisé n'a encore
ratifié cet accord et tout indique que ses objectifs ne seront pas
atteints. Ils sont pourtant modestes. Le panel intergouvernemental
estime qu'il faudrait réduire les émissions de 60% d'ici 2050 pour
maintenir le réchauffement de la planète à un niveau acceptable.
Nul doute que ce rapport viendra hanter les prochains pourparlers
sur l'application de cet accord, qui doivent avoir lieu aux
Pays-Bas dans un mois.
Philippe
Gauthier
Le saviez-vous? La quasi-totalité du continent antarctique est recouverte
d'une calotte glaciaire d'une épaisseur pouvant dépasser les 4.500
mètres. Elle constitue la plus grande réserve d'eau douce au monde,
soit 90% des réserves mondiales. La disparition de cette dernière
ferait monter le niveau des eaux de cinq mètres sur l'ensemble du
globe.
L'organisation
météorologique mondiale vient de confirmer ce que tout le monde
redoutait : la température du globe a augmenté de 0,6°C durant le
siècle écoulé. La faute en incombe aux effets de serre (GES) et,
indirectement, aux politiques qui n'ont pas réussi à s'entendre en
novembre dernier au sommet de La Haye, pour diminuer l'émission de
GES. Pour faire le point, la mission interministérielle met à
disposition des citoyens ce site qui analyse le contexte mondial,
présente les accords internationaux et détaille les actions
entreprises en France?.
CNE
Climate Network Europe is coordinating office, based in Brussels,
for environnemental groups in western Europe working on climate
change issues http://www.climnet.org