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SOLUTIONS LOCALES POUR DESORDRE GLOBAL

Postée le 13/01/2011 à 20h36


Interview de Coline Serreau sur son documentaire : Solutions locales pour désordre global.

Ce documentaire de Coline Serreau carbure à l'enthousiasme et à l'optimiste. Il confronte deux constats antagonistes : notre planète est épuisée, mais rien n'est irrémédiable.

Seuls les citoyens possèdent les clés et le pouvoir, un pouvoir horizontal, pour que cela change, pour que nous vivions mieux.

Il existe aujourd'hui à travers le monde une grande conscience sociale écologique.

Il ne s'agit pas d'un mouvement organisé, mais d'initiatives.





Note de Tanka : j'aime bien sa phrase ! "fallait la pondre cette taxe carbone dont les grands pollueurs sont exemptés"


Pour voir la vidéo, cliquer sur « Lien utile ».


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Combat pacifique pour la Vie

Auteur : Agoravox

DISPARITION DE L'HOMME DE NEANDERTAL

Postée le 12/01/2011 à 23h15


Titre original : Disparition de l'homme de Néandertal et anomalie du champ magnétique terrestre

Les variations importantes du champ magnétique terrestre au cours du temps ont-elles pu affecter la protection de la biosphère contre les rayons cosmiques ? L'article publié par deux chercheurs de l'IPGP (CNRS-INSU, PRES Sorbonne Paris Cité) et du LSCE (CNRS-INSU/IPSL, CEA UVSQ) dans Quaternary Science Reviews ne peut qu'intriguer.

Ils montrent que la disparition progressive des Néandertaliens s'est produite lors d'une période de très faible intensité du champ géomagnétique (durant laquelle le champ s'est même renversé). Sagit-il d'une coïncidence ou doit-on y voir un lien causal ? Pour les auteurs la baisse de l'intensité du champ agissant sur la chimie de l'atmosphère n'a pas pu être sans effets.

Les causes de la disparition de l'homme de Néandertal restent très controversées. La compétition avec l'homme moderne qui arrive à cette époque sur les territoires européens occupés par Néandertal est souvent évoquée, mais la cohabitation des deux populations reste encore à établir. Un autre scénario met en avant les effets d'un épisode climatique froid de brève durée, mais les Néandertaliens ont subi d'autres changements climatiques plus sévères durant les 250 000 années de leur existence.

Aujourd'hui, grâce à la calibration des âges carbone 14 (prenant en compte les variations de la production du 14C dans la haute atmosphère), les auteurs démontrent que la disparition des Néandertaliens qui a eu lieu de façon progressive, peut être située entre 41 et 34 000 ans avant le présent. Or, à cette époque il s'est produit un phénomène exceptionnel qui a pu avoir des conséquences importantes sur l'évolution des Néandertaliens.

Il est maintenant bien établi que le champ magnétique terrestre était très faible, jusqu'à atteindre une valeur environ 10 fois inférieure à sa valeur actuelle il y a 40 000 ans, date à laquelle il s'est même inversé, l'aiguille de la boussole pointant alors vers le sud.

Cet épisode, appelé l'événement du Laschamp a vraisemblablement duré quelques centaines d'années, voire davantage. Il s'est reproduit quelques milliers d'années plus tard avec l'événement Mono Lake daté à 33 000 ans.

Mais durant tout cet intervalle le champ est resté relativement faible. La coïncidence de cette longue période de champ faible avec la diminution progressive de la population Néandertalienne est troublante. Qu'a-t-il pu se passer ?

Comme le rappellent les auteurs, l'intensité et la structure du champ magnétique terrestre contrôlent la forme de la magnétosphère, c'est-à-dire de l'enveloppe magnétique qui nous protège des rayonnements galactiques et cosmiques.

Ces derniers sont aussi fortement atténués par l'atmosphère de telle sorte qu'ils ne représentent en principe pas un réel danger. Mais l'affaiblissement de l'écran magnétique permet aux protons émis pendant les éruptions solaires, de pénétrer plus profondément dans les couches de l'atmosphère où ils engendrent alors des réactions chimiques en cascade qui aboutissent notamment à la formation d'oxyde nitrique, substance qui détruit la couche d'ozone. Ces réactions ne sont pas limitées aux régions polaires mais se produisent jusqu'aux latitudes moyennes.

Les Néandertaliens qui étaient répartis sur le territoire européen ont donc dû faire face à un accroissement de la production d'UV-B pendant une longue période avec des pics importants lors des éruptions solaires. Les impacts sur la santé liés à l'exposition aux UV-B sont multiples et bien connus.

On connaît aussi les effets engendrés par le trou d'ozone intermittent actuel par les nombreuses études sur la population de la pointe du Chili, notamment pour la ville de Punta Arena. Les statistiques indiquent un accroissement important des tumeurs et cancers de la peau y compris des mélanomes malins, mais aussi des effets notables sur la vue et le système immunitaire, en particulier chez les enfants.

Selon des études récentes, l'homme de Néandertal avait une peau claire et une pilosité analogue à la nôtre qui l'ont certainement rendu vulnérable aux effets délétères de ces expositions. Ainsi, ces événements géomagnétiques peuvent avoir progressivement provoqué ou, en tout cas, contribué à son extinction.

Quant aux hommes modernes, leur survie tient sans doute au fait qu'ils étaient plus nombreux et répartis dans des zones géographiques variées, notamment dans les basses latitudes non affectées par la diminution d'ozone.


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Combat pacifique pour la Vie

Auteur : Institut national des sciences de l'univers

A HAITI, 6 ESPECES DE GRENOUILLES QUE L'ON CROYAIT DISPARUES

Postée le 12/01/2011 à 18h04


Des défenseurs américains de la nature ont découvert en octobre dernier dans la forêt tropicale en Haïti des grenouilles autochtones appartenant à six espèces qu'on croyait disparues depuis près de vingt ans, ont-ils annoncé mardi.

Ces scientifiques de Conservation International (CI), organisation américaine privée de préservation des espèces et de l'Amphibian Specialist Group (ASG) ont exploré une zone montagneuse reculée du sud-ouest d'Haïti sous la direction de Robin Moore, expert des amphibiens à ASG.

L'un des grands objectifs de cette expédition était de retrouver la grenouille Eleutherodactylus glanduliferoides, pas vue depuis plus de 25 ans et de faire une évaluation des populations d'un grand nombre des 48 autres espèces d'amphibiens spécifiques à Haïti.

Si ces experts de la protection de la biodiversité n'ont pas pu trouver la grenouille qu'ils cherchaient, ils ont en revanche mis la main sur des spécimens de ces six espèces qu'on craignait éteintes, telle la "grenouille de Mozart".

La "grenouille de Mozart" est toute petite (2,5 cm de long) et doit son nom au fait qu'elle émet des sifflement ressemblant à des notes de musique.

Les autres batraciens retrouvés sont la "grenouille ventriloque d'Hispaniola" (2,16 cm), la "grenouille à glandes de La Hotte" (5,3 cm) -qui se distingue par d'exceptionnels yeux bleu saphir- et la "Macaya tachetée". Avec 1,51 cm, elle est l'une des plus petites grenouilles au le monde.

Les deux dernières sont l'"Hispaniolane couronnée" (2 cm) et la "Macaya fouisseuse", très spectaculaire, avec ses grands yeux noirs et des taches orange vif sur les cuisses.


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Combat pacifique pour la Vie

Auteur : Belga
Source : www.rtbf.be

LE PLAIDOYER EVOLUTIONNISTE DE JEAN-MARIE PELT

Postée le 12/01/2011 à 15h57


Dans son ouvrage L’évolution vue par un botaniste (Fayard), à paraître vendredi, le Messin chemine entre sciences et philosophie. Il porte un regard « résolument évolutionniste » et « raisonnablement darwinien ». Interview.

en quoi ce 57 e ouvrage éclaire-t-il la liste déjà imposante de vos contributions à l’écologie ?

Jean-Marie PELT : « C’est un sujet que j’ai mûri tout au long de ma carrière. Ce livre d’or marque l’aboutissement de 50 ans de travaux. J’ai beaucoup médité la question de l’évolution, notamment à travers les vifs débats opposant les darwinistes aux créationnistes américains.

J’ai découvert avec stupéfaction à quel point l’évolution était étrangère à l’enseignement de la botanique. Le nom de Darwin était totalement étranger à ce monde et restait l’apanage des généticiens et des zoologistes. Mais mon adhésion au néodarwinisme s’est heurtée à un doute né de l’observation des mécanismes évolutifs : peut-on tout expliquer par la théorie de la sélection naturelle ?

Comment expliquer ainsi l’incroyable capacité qu’ont les ophrys [orchidées], de transformer un de leurs pétales, le labelle, en un mime d’insecte ? »

Votre thèse repose sur le principe d’associativité. Quel est-il ?

« On l’observe dans le cosmos, dans la construction des atomes, mais pas seulement. Ce phénomène, je l’ai pisté aussi chez les plantes.

Leur univers est animé par un mécanisme redondant visant à protéger toujours mieux le gamète femelle par l’addition de tuniques protectrices, celle-ci s’emboîte autour de lui comme des poupées russes.

Comment expliquer, en outre, par la seule sélection naturelle, le mécanisme de miniaturisation des fleurs qui les regroupe en société de fleurs, comme c’est le cas de la marguerite ou de l’edelweiss ?

Apparaît alors l’idée qu’il y a un sens dans l’évolution. Mais il s’agit là d’une perception philosophique tirée de l’observation.

Laquelle va à l’encontre de cette idée dominante qui fait du hasard, l’unique moteur de l’évolution. Il y a, certes, le hasard, mais pas seulement. Voilà pourquoi je suis résolument évolutionniste et raisonnablement darwinien. »

Ne va-t-on pas accuser le Chrétien que vous êtes de jeter un pont entre évolutionnisme et créationnisme ?

« Il n’y a pas de pont possible. Le créationnisme est une ineptie sans le moindre fondement scientifique. Il procède de la confusion des genres et prospère sur la confusion des esprits. La Bible est porteuse de sens, non de science.

En revanche, mon livre démontre qu’aucune hypothèse scientifique n’est jamais définitive. Preuve sans doute que l’on peut être scientifique et croyant. »

La rédaction de cet ouvrage vous a-t-elle éloigné de l’urgence climatique au moment où certains scientifiques contestent les rapports d’évaluation du Giec ?

« Non pas du tout. Le grand changement climatique est en cours. On m’annonce 3°C à Delhi, c’est du jamais vu. Tout comme les inondations en Australie, où les profondes modifications qui affectent le climat méditerranéen. J

usqu’à Copenhague, on incriminait les seuls gaz à effet de serre. On suppose aujourd’hui qu’ils ne sont pas l’unique cause du désastre qui peut être davantage engagé qu’on ne le dit. »

En 2007, vous souteniez la candidature de Nicolas Hulot à la présidentielle. Alors qu’il semble hésiter pour 2012, reste-t-il votre favori ?

« Oui, je pense qu’il est le meilleur candidat des écologistes. Il a joué un rôle fondamental dans l’éveil des consciences. Mais je ne crois pas qu’il se jettera dans une telle bataille.

La politique est un monde brutal dans lequel il aurait beaucoup à perdre. Il y réfléchira à deux fois. »


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Auteur : Xavier BROUET

UNE TRIBU DE BORNEO INTENTE UN PROCES POUR SAUVER SA FORET

Postée le 11/01/2011 à 22h56


Les Penan du Sarawak, la partie malaisienne de l’île de Bornéo, poursuivent en justice la compagnie géante d’exploitation forestière Samling.

Les chasseurs-cueilleurs penan de la communauté de Ba Jawi poursuivent en justice Samling et le gouvernement d’Etat du Sarawak qui a accordé en 1993 à cette dernière une licence d’exploitation de leur territoire sans leur consentement.

Les Penan de Ba Jawi revendiquent plus de 15 000 hectares de forêt comme terre ancestrale en faisant valoir leur antériorité depuis deux siècles.

L’action en revendication exercée par les Penan exige que ‘les requérants puissent avoir accès à la nourriture, aux plantes médicinales et aux ressources naturelles de la forêt pour assurer leur survie’ au sein du territoire qu’ils revendiquent. Elle rappelle également que la terre ‘représente la vie même’ et est ‘essentielle au maintien de l’identité sociale, culturelle et spirituelle des requérants’.

Il s’agit du cinquième cas de revendication territoriale soumis par les Penan de la région du Haut Baram au Sarawak depuis 1998. Aucun d’entre eux n’a été résolu. Depuis les années 1970, les Penan luttent pour empêcher la destruction de leurs forêts dont ils dépendent pour leur survie. Beaucoup d’entre eux ont assisté à la destruction de leur terre par les compagnies d’exploitation forestière, mais les forêts de Ba Jawi sont pratiquement restées intactes. Les Penan vivant en dehors de ce territoire en font usage pour y chasser et y pratiquer la cueillette.

Dans d’autres régions penan, les compagnies de palmiers à huile s’apprêtent à raser entièrement la forêt pour faire place aux plantations.

Survival International appelle le gouvernement malaisien à reconnaître les droits territoriaux des Penan et à interdire l’exploitation forestière, les plantations et autres projets de développement sur leur terre sans leur consentement.

Le Premier ministre du Sarawak, Taib Mahmud, est au pouvoir depuis 1981. Des élections auront lieu dans le courant de l’année.






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Combat pacifique pour la Vie

Auteur : survivalfrance.org

L'AVENIR DE L'ENERGIE SOLAIRE POURRAIT ETRE UNE ENCRE

Postée le 11/01/2011 à 20h52


La Terre reçoit plus d'énergie solaire en une heure que la planète entière n'en consomme en un an. Pour l'instant, les piles photovoltaïques en silicium ne produisent qu'environ un millionième de l'électricité employée, laquelle coûte cinq à six fois plus cher que celle provenant des centrales hydroélectriques, nucléaires ou thermiques. D'autres pistes sont prometteuses : il s'agit d'abord des "couches minces", puis du photovoltaïque organique et enfin, une technique qui s'avère révolutionnaire, celle de l'encre solaire.

Le crépuscule du photovoltaïque de première génération

À plus ou moins brève échéance, le panneau du type module photovoltaïque et destiné à récupérer le rayonnement solaire pour le convertir en énergie électrique aura vécu.

Même chose pour les capteurs solaires thermiques traditionnels. Coûteux, inesthétiques, encombrants et lourds à transporter, leur fabrication énergivore et leur future et problématique élimination présentent des risques environnementaux estimés trop élevés, comme c'est le cas de tout processus industriel.

Minimiser le coût correspondrait à minimiser le matériau (tranches de silicium cristallin ultra purifié) et à réduire d'autant plus le cycle de vie du module.

L'émission de CO2 par kWh produit par un module sur un cycle de vingt ans est de l'ordre de 10 à 40% de celle d'une centrale thermique, ce qui révèle un bilan carbone très lourd. Sortir au plus vite de ce modèle qui fut pionnier en son temps est donc souhaitable.

La piste des « couches minces »

Dans un domaine plus innovant, on travaille depuis des années sur les couches minces, un nouveau matériau semi-conducteur sophistiqué du nom de GIGS (Cuivre Indium Gallium Sélénium).

Le procédé de fabrication, léger et continu, consiste à étendre quatre fines couches polycristallines successives sur une bande métallique souple. Cette technologie à couches minces permet de diviser par deux le coût du watt solaire et d'obtenir une énergie renouvelable donnée comme non polluante (?).

Il suffirait d'équiper un toit sur deux pour assurer, par exemple, la totalité de la consommation française. Dans l'alliage CIGS, la concentration d'indium et de gallium peut varier du séléniure de cuivre et d'indium pur à du séléniure de cuivre et de gallium pur.

Comme dans les cellules de première génération issues du silicium, cette technique utilise le principe de la jonction dite PN en physique des semi-conducteurs. L'application sur le marché ne saurait tarder.

Le photovoltaïque organique

De nature toute autre, plus compétitive du point de vue environnemental et surtout beaucoup plus économique à résistance et usage égaux, la technique des cellules photovoltaïques organiques se présentent avec au moins une couche active composée de molécules semi-conductrices organiques.

Il en existe trois versions : les organiques moléculaires, celles en polymères et les hybrides. Utilisant du plastique comme substrat, ces cellules offrent la perspective d'une production en continu qui permettrait enfin l'accès à des panneaux solaires à un prix très raisonnable.

À l'étude depuis déjà presque vingt ans, cette technique reste encore expérimentale, des avancées concernant l'efficacité et l'encapsulation restant à réaliser.

Naissance d'une encre solaire

Au pouvoir si infini qu'elle apparaît philosophale, comme la pierre alchimique du même non…

Écouter de la musique grâce à son tee-shirt ou à son pull, faire fonctionner un réfrigérateur portatif en le reliant à une tente, éclairer un magasin au moyen d'un banal auvent, recharger son téléphone ou son appareil photo par simple branchement sur une feuille de plastique dépliée telle une carte routière, il s'agit de scénarios à court terme vraisemblables grâce à une nouvelle génération de piles photovoltaïques organiques souples.

Telles sont les objectifs des recherches présentement finalisées par l'Institut des sciences des microstructures du CNRC de l'Université de Laval (Canada), en vue de mettre sur le marché des piles photovoltaïques d'un tout nouveau genre, puissantes et bon marché. Une société Nord-américaine (Konarka dans le Massachusetts) teste cette encre solaire en vue de sa commercialisation. Une imprimante à jet de cette encre pour cellules solaires est déjà opérationnelle.

L'encre en question est un semi-conducteur polymérique dénommé polycarbazole, une encre de plastique disponible en plusieurs couleurs, qui absorbe les rayons solaires pour les convertir en électricité.


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Auteur : Michel Tarrier

SYNTHESE DES ENERGIES

Postée le 11/01/2011 à 19h51



Au sein de l'Intemporel pluri-dimensionnel infini, l'explosive singularité de l'espace-temps, nommée Big Bang par les membres unanimes de la communauté scientifique terrienne.

De l'ordre biologique qui, ici et ailleurs, en est découlé, est née, nait et naitra la conscience qui -à chaque particule du Tout, donc au plus petit- assure un détonnant retour aux sources;o)



Participes à l'émergence d'une nouvelle Humanité!


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Le site étrange qui dérange même les anges!

Auteur : unités carbone @ssociées

HUBBLE ET LE MYSTERIEUX OBJET D’HANNY

Postée le 11/01/2011 à 15h14


Le télescope spatial lève le voile sur un énigmatique objet situé à 650 millions d’années-lumière de nous.

Tout a commencé sur Internet en 2007. Lors des vacances d’été, l’enseignante néerlandaise Hanny Van Arkel s’inscrit sur le site Galaxy Zoo. Celui-ci propose aux internautes de participer bénévolement à la recherche astronomique en classant les galaxies par type en examinant des clichés issus de différents observatoires.

C’est ainsi qu’Hanny Van Arkel remarqua un étrange objet ressemblant à un nuage de gaz verdâtre au large de la galaxie IC 2497. L’énigmatique découverte fut alors baptisée Hanny’s Voorwerp, ce qui signifie l’objet d’Hanny en néerlandais. Il fut ensuite confirmé que ce nuage était proche de la galaxie IC 2497 (distante de nous de 650 millions d’années-lumière) et que sa taille s’avérait imposante puisqu’il est aussi grand que notre propre galaxie, la Voie Lactée !

L’objet d’Hanny abrite une pépinière d’étoiles

Les astronomes ont ensuite estimé que ce nuage avait pour origine des gaz et des poussières arrachés à la galaxie IC 2497 par le passage d’une autre galaxie.

Par la suite, le trou noir central d’IC 2497 a grossi au point de devenir un quasar (un trou noir supermassif) qui a émis un puissant cône de lumière. Cette lumière a ionisé les gaz du nuage qui se sont alors mis à briller. Toutefois, aujourd’hui, le quasar s’est éteint, or l’objet d’Hanny brille toujours... Une contradiction ? Non, car lorsque le quasar s’est éteint, la «dernière lumière» qu’il a émise n’était pas encore parvenue à l’objet d’Hanny du fait de son éloignement de la galaxie IC 2497.

Ainsi, si 200 000 années-lumière séparent la galaxie de l’objet d’Hanny, ce dernier peut briller encore 200 000 ans après l’arrêt du quasar. Le schéma ci-dessous résume cette explication.







1 : une galaxie passe à proximité d’IC 2497.
2 : ce passage «arrache» à IC 2497 une partie de son gaz.
3 : le trou noir d’IC 2497 devient un Quasar et émet un puissant cône de lumière vers le nouveau nuage de gaz et l’illumine, créant l’objet d’Hanny.
4 : du gaz issu du centre de la galaxie IC 2497 interagit avec l’objet d’Hanny et initie une zone de formation d’étoiles.

L’observation accomplie avec le télescope spatial Hubble a permis d’affiner ce scénario et même de découvrir qu’une partie de l’objet d’Hanny interagit avec du gaz de la galaxie IC 2497. Cette interaction a même initié une région ou se forment des étoiles, les plus jeunes n’ayant que quelques millions d’années d’existence.

On notera que cette image d’Hubble, la plus précise de l’objet d’Hanny à ce jour, a été réalisée grâce à la caméra WFC3* (Wide Field Camera 3) installée lors de la mission de service STS-125 avec la navette Atlantis en mai 2009. Il s’agissait là de la dernière mission d’une navette vers le télescope spatial. Elle sert de fil conducteur au film IMAX Hubble 3D qui est projeté en relief à la Cité de l’espace à Toulouse (France).

(*) Les clichés de la caméra WFC3 (dans l'ultraviolet et l'infrarouge) ont été complétés avec des images de la caméra ACS/WFC d'Hubble (H-Alpha/rouge et oxygène-III/bleu) et d'autres données issues d'un télescope de l'observatoire Kitt Peak dans l'Arizona.


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Combat pacifique pour la Vie

Auteur : enjoyspace.com

DECOUVERTE D’UNE PLANETE DE METAL EN FUSION

Postée le 11/01/2011 à 14h47


Grâce au satellite américain Kepler, les astronomes ont découvert à 560 années-lumière, dans la constellation du Cygne, une extraordinaire planète extrasolaire solide. Avec un diamètre égal à 1,4 fois celui de la Terre, Kepler 10b (c'est son nom) est forcément rocheuse. Mais sa masse 4,6 fois supérieure à celle de notre planète, sa densité est celle... du bronze !

Une planète collée à son étoile

Kepler 10b a été repérée dès le mois de mai 2009 autour d'une étoile de masse et de taille similaires au Soleil, mais âgée de plus de 11 milliards d'années (contre 4,5 pour le Soleil), à une distance de 560 années-lumière.

Le satellite Kepler a enregistré que la luminosité de l'étoile, appelée Kepler 10, baissait très légèrement tous les 0,84 jour, signe qu'une planète passait devant elle en suivant cette période. Chacun peut d'ailleurs découvrir des exoplanètes en fouillant dans les données du satellite Kepler par le biais du site Planethunters.org.

Les lois de la mécanique céleste ont permis de calculer que cette planète se trouve à une distance de son étoile 20 fois moindre que Mercure ne l'est du Soleil : seulement 4,4 millions de km. Pour comparaison, la Terre gravite à 150 millions de km du Soleil. Kepler 10b est la deuxième planète dont les astronomes sont sûrs qu'elle est tellurique après Corot 7b.

Plusieurs autres exoplanètes rocheuses devraient être découvertes grâce au satellite Kepler.

Un monde de métal en fusion

Kepler 10b est donc un monde surchauffé dont l'hémisphère éclairé est porté à une température de 2500°C. Avec une telle chaleur, les gaz se sont vite échappés dans l'espace, comme c'est le cas pour les planètes gazeuses soumises à des conditions similaires. Mais en plus, les silicates (les roches) se sont aussi « évaporés » depuis longtemps. Il ne reste donc que les métaux, qui sont les éléments les plus lourds.

La planète affiche une masse volumique record de 8,8 g/cm3, soit celle du bronze ! Dans le Sytème solaire, Mercure détient le record avec 5,4 g/cm3.

La surface exposée à la lumière de l'étoile doit ressembler à un champ de lave. Sauf que le fluide est du métal et non pas de la roche. L'hémisphère nocturne doit être plus froid et peut-être en partie solidifié. Il s'agit d'un enfer sur lequel aucune forme de vie n'a évidemment la moindre chance d'exister.

La vidéo ci-dessous permet de se faire une idée de l'aspect supposé de cette planète :
accès à la vidéo

Une planète énigmatique

Reste à comprendre la véritable nature d'un tel astre. S'agit-il d'une grosse planète tellurique qui aurait perdu ses roches à cause de la chaleur de son étoile ? Est-ce le cœur d'une géante gazeuse qui a été dépouillée de tous ses éléments légers par le rayonnement stellaire ? Ou est-ce une planète d'un genre nouveau, qui s'est formée uniquement à partir d'éléments très lourds dans le voisinage immédiat de son étoile ?


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Combat pacifique pour la Vie

Auteur : Philippe Henarejos

SURPRISE : UN TROU NOIR SUPERMASSIF CACHE LA OU ON NE L’ATTENDAIT PAS

Postée le 11/01/2011 à 14h03


Henize 2-10 est une galaxie naine du groupe local située à 30 millions d’années lumière de nous. Déjà relativement bien étudiée, elle vient pourtant d’être le sujet d’une communication étonnante lors du congrès de l’American Astronomical Society de Seattle. L’étude rapportée par Amy Reines (Université de Virginie) vient d’être publiée dans l’édition en ligne de Nature du 9 janvier 2010.

Reines et ses collègues ont observé Henize 2-10 dans la gamme des ondes radio par le Very Large Array et par le télescope spatial Hubble. Ils ont trouvé près du centre galactique une région émettant de fortes ondes radios semblables à celles caractérisant les puissants jets de matières émis par l’environnement immédiat des trous noirs.

Ils ont ensuite consulté les données enregistrées par le télescope spatial Chandra dans la gamme des rayons X. Des rayonnements X de hautes énergies émanent de la même région. La présence d’un trou noir massif et actif est démontrée.

“Peu de galaxies naines sont connues possédant des trous noirs massifs”, commente Grégory Sivakoff (Université de Virginie), co-auteur de l’étude. Pendant longtemps les astronomes, au vu de leurs observations, ont pensé que la taille des trous noirs centraux était proportionnelle à celle de leurs galaxies hôtes.

Il était logique que les grandes galaxies comme la nôtre abritent d’importants trous noirs centraux, grossissant au fil des milliards d’années. Jusqu’il y a deux ans où une équipe d’astronomes a découvert l’existence de trous noirs massifs dans le jeune univers, ce qui est une preuve qu’ils étaient de tailles importantes avant que leurs galaxies ne grossissent à leur tour.

Henize 2-10 avec sa forme irrégulière et son diamètre de 3 000 années lumière (contre 100 000 pour notre Voie Lactée) ressemble assez à ce que pouvaient être les galaxies primitives. D’autant qu’elle connaît actuellement une fièvreuse poussée d’étoiles se concentrant dans de nombreux et très denses superamas d’étoiles.

“Cette galaxie ressemble probablement à celles de l’Univers très jeune, quand elles commençaient à peine à se former et entraient fréquemment en collision. Toutes ses propriétés, y compris le trou noir supermassif, nous donnent de nouveaux indices importants sur la façon dont ces trous noirs et galaxies se sont comportés à cette période “, conclut Kelsey Johnson (Université de Virginie), autre membre de l’équipe.


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Auteur : NRAO
Source : legnome.net

DECOUVERTE DE LA 1ERE EXOPLANETE POTENTIELLEMENT HABITABLE !

Postée le 10/01/2011 à 23h16
Découverte de la 1ère exoplanète potentiellement habitable !


La NASA a annoncé lundi la découverte à l'aide du télescope spatial Kepler de la première exoplanète rocheuse d'une taille très proche de celle de la Terre.

Orbitant son étoile à une distance qui ne lui permet pas d'être habitable, cette exoplanète, baptisée Kepler 10b, est la première sur les quelque 500 découvertes depuis 1995 hors de notre système solaire, à être rocheuse, les autres étaient essentiellement gazeuses. Kepler 10b est aussi la plus proche en taille de la Terre avec un diamètre une fois et demi (1,4 exactement) plus grand, précisent les astronomes de la mission Kepler.

Kepler 10b, orbite une étoile similaire à notre soleil dans la constellation du Cygne, à environ 560 années lumière de la Terre (une année lumière équivaut à 9.460 milliards de km). "La découverte de Kepler 10-b est une étape importante dans la quête de planète soeurs de la Terre", a estimé dans un communiqué Douglas Hudgins, un scientifique du programme Kepler à la NASA.

En septembre des astronomes américains de l'Université de Californie à Santa Cruz avaient annoncé la découverte d'une exoplanète probablement rocheuse et potentiellement habitable puisque située à une distance de son étoile permettant de maintenir des températures auxquelles l'eau est liquide.

Cette découverte n'a pas pu été confirmée par d'autres scientifiques qui ont détecté une erreur dans l'analyse des données. Pour les astronomes, une exoplanète est "potentiellement habitable" quand elle permet l'existence de la vie.


Lien Source corrompu


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Auteur : RTL Info

MAREE NOIRE: COMMENT LES BACTERIES ONT NATURELLEMENT DEVORE LE METHANE

Postée le 10/01/2011 à 21h48


Les scientifiques ont été surpris de la rapidité avec laquelle des bactéries ont digéré le méthane libéré dans le golfe du Mexique par l'explosion de la plateforme exploitée par BP, montrant selon eux le rôle clé joué par ces microbes pour contenir le réchauffement. Les vastes quantités de méthane, un puissant gaz à effet de serre, qui se sont échappées ont été digérées par des bactéries en tout juste quatre mois, révèle une recherche publiée jeudi.

Le méthane complètement consommé début septembre

Le méthane représentait environ 20% du panache d'hydrocarbures produit par la fuite du puits accidenté situé à 1.500 mètres de fond entre le 20 avril, date de l'explosion de la plateforme pétrolière Deepwater Horizon, et le 15 juillet, lorsque la fuite a été définitivement arrêtée. Cette catastrophe a été la pire marée noire dans l'histoire des Etats-Unis. Le méthane «avait été complètement consommé par ces bactéries début septembre, ce qui a été plus rapide que ce à quoi nous nous attendions», explique à l'AFP David Valentine, professeur de géochimie à l'Université de Californie à Santa Barbara (Ouest), un des principaux auteurs de ces travaux parus dans la revue américaine Science datée du 7 janvier.


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Combat pacifique pour la Vie

Auteur : AFP

CHINE : DES BENEVOLES RETIRENT DES PIEGES POUR PROTEGER LES TIGRES SIBERIENS

Postée le 10/01/2011 à 21h12


Une centaine de bénévoles recherchent et retirent des pièges dans les régions montagneuses enneigées de la province du Heilongjiang (nord-est) afin de protéger les tigres sibériens.

Le retrait des pièges a débuté samedi matin et un total de 67 pièges de fil de fer et une pince ont été enlevés, a communiqué lundi à la presse Wang Lin, chef de l'équipe de bénévoles.

Des braconniers posent des pièges et des pinces pour capturer des chevreuils, des lapins et des sangliers, a déclaré Ma Jianzhang, un universitaire de l'Académie de l'Ingénierie chinoise, qui mène des recherches sur les animaux sauvages.

Les animaux sauvages capturés par les pièges constituent principalement l'alimentation des tigres sibériens.

Le braconnage brise la chaîne alimentaire dans la forêt, menace certaines espèces de tigres en voie d'extinction qui peuplaient autrefois les régions de l'ouest et du centre de l'Asie ainsi que l'est de la Russie.

La Société pour la Conservation de la Faune basée à New York, aux Etats-Unis, l'Administration des forêts de la province du Heilongjiang, le Harbin Daily Newspaper Group et l'agence d'actualité en ligne (www.harbinnews.com) ont conjontement sponsorisé la campagne de retrait des pièges qui va s'achever ce vendredi, a précisé Wang Lin.

Ces bénévoles, âgés de 19 à 65 ans, ont été sélectionnés parmi plus de 300 postulants en Chine, comprennant des fonctionnaires, des étudiants, des professeurs et des journalistes, a-t-il ajouté.

La Chine ne compte que 20 tigres sibériens sauvages dans les provinces du Jilin et du Heilongjiang.


Pour en savoir plus sur la situation planétaire
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Auteur : Rédaction chine-information.com

LE PONT ECOLOGIQUE POUR ANIMAUX

Postée le 10/01/2011 à 18h17


Habitué à voir des projets qui aident les humains à se déplacer, il est plus rare de voir des solutions facilitant le déplacement des animaux et permettant à la nature et l’homme de mieux cohabiter.

Voici un projet qui va dans ce sens, nommé « The Wildlife Crossing » (une passerelle pour les animaux) il s’agit d’un moyen d’aider les animaux à traverser une route / autoroute en toute sécurité. Un projet conçu par Olin Studio et qui devrait peut être voir le jour dans le Colorado (aux Etats-Unis).

Le concept de passerelle pour animaux est venu comme une évidence, du fait d’une route traversant l’immense parc forestier du Colorado et constituant une réelle menace pour les animaux de la région. Un pont écologique recouvert de végétaux similaires à la flore environnante, dont le simple objectif est de permettre aux animaux de passer d’un coté et de l’autre de cette route en toute sécurité et en douceur (sans voir qu’il traverse un pont).

Ce pont vert s’intègre complétement au paysage environnant !

Il utilise une forme en losange modulaire répété, losanges que les concepteurs appellent des «modules d’habitations». Les différents segments représentant les différents habitats naturel de la région (6 au total).

Il est aussi extensible pour absorber toutes déformations du terrain ou en cas d’un élargissent de la route.

Un projet de pont écologique qui a des équivalents en Europe et en France, mais beaucoup moins aboutis …


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Combat pacifique pour la Vie

Auteur : Fabien

UN CHIEN EST PARVENU A APPRENDRE 1 022 NOMS D'OBJETS

Postée le 10/01/2011 à 18h07


Un border collie a été capable d'apprendre les noms de 1 022 objets, selon les chercheurs américains qui ont fait travailler ce chien et dont les résultats de l'étude paraissent dans la revue européenne Behavioural Processes.

Le chien, appelé Chaser, a subi un entraînement intensif à raison de plusieurs heures par jour pendant trois ans. Chaser a non seulement été capable de mémoriser les noms de ces 1 022 jouets, comme des balles, frisbees, animaux en peluche, mais aussi de les classer par fonction ou forme, ce que des enfants peuvent faire à environ trois ans, soulignent Alliston Reid et John Pilley, professeurs de psychologie au Wofford College en Caroline du Sud (sud-est), qui ont mené cette expérience.


Pour lire la suite de l’article, cliquer sur « Source ».


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Combat pacifique pour la Vie

Auteur : AFP




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