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13/01/2011 à 22h03
Participes à l'émergence d'une nouvelle Humanité! Deviens vite lanceur d'alerte Le site étrange qui dérange même les anges!
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terresacree.org
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LES FINANCIERS VEULENT PLUS D’INFO SUR LES RISQUES CLIMATIQUES
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13/01/2011 à 20h49
Les informations sur les changements climatiques et leurs impacts physiques et économiques sont insuffisants ou inadaptés aux besoins des acteurs de la finance, selon un rapport publié le 12 janvier par le Pnue. Banques, assureurs et investisseurs sont pourtant prêts à jouer un rôle dans l’adaptation des économies. A condition de disposer de données pertinentes comme des prévisions climatiques locales dans tous les pays et secteurs où ils opèrent. « Jusqu'à présent, le rôle-clé que les institutions financières et le secteur privé peuvent jouer pour accroître la résilience des économies et de la société au changement climatique a été négligé », a déclaré Paul Clements-Hunt, responsable de l'Initiative Finance du programme des Nations unies pour l'environnement (IF-Pnue), dans un communiqué du 12 janvier. « Cette étude est une première étape dans l'identification de ce dont nous avons besoin pour que les institutions financières puissent commencer à jouer leur rôle dans l'accélération de la transition de nos économies vers des économies vertes », a-t-il ajouté. Commandité par le ministère allemand de la recherche, le rapport[1] présente les résultats d'une enquête internationale menée par le groupe de travail sur les changements climatiques (CCWG) de l’IF-Pnue et le Sustainable Business Institute (SBI). Plus de 60 institutions (assureurs, réassureurs, organismes de prêts et gestionnaires d'actifs) issues de pays développés et en voie de développement y ont participé. Premier enseignement, la majorité des participants s’attendent à voir augmenter les risques liés au changement climatique. Afin de gérer ces nouveaux risques, le secteur financier souhaite bénéficier d'un meilleur accès à l'information scientifique (prévisions liées au changement climatique, modélisation, analyse et interprétation de données). De fait, seuls un tiers des participants se sentent suffisamment informés sur le changement climatique. Cette information doit être adaptée à la durée des contrats, aux régions dans lesquelles les clients détiennent des actifs ou veulent entreprendre des opérations, ainsi qu’aux secteurs concernés. Or les participants à l’enquête jugent inexistantes, ou mal adaptées à leurs besoins, les prévisions à l’échelle locale et régionale à un horizon de 10 à 30 ans. Sans compter le manque de données dans de nombreux pays en développement, en Asie, Afrique et Amérique du Sud. Pour 80 % des personnes interrogées, ce sont les informations sur la fiabilité des prévisions climatiques qu’elles attendent le plus, suivies des données météorologiques historiques. Même si les prévisions climatiques contiendront toujours des incertitudes, les acteurs financiers estiment que plus ils disposeront d’informations, mieux ils pourront gérer ces risques. « Les institutions financières sont expertes dans l'identification, la quantification et la tarification des risques. Cette expertise peut être d'une grande valeur pour la société dans son ensemble face à l'incertitude liée à l'évolution des tendances climatiques et aux risques importants qu'elle sous-tend », estime Mark Fulton, directeur général de la section Conseil sur le changement climatique de la Deutsche Bank et président adjoint du CCWG de l'initiative IF-Pnue. Les lacunes pointées dans le rapport peuvent être comblées, selon leurs auteurs, grâce à des programmes de recherche sur la fiabilité des prévisions et des modélisations climatiques, une meilleure traduction pédagogique et didactique des connaissances scientifiques et une collaboration accrue entre scientifiques et financiers. La majorité des participants à l’enquête (62 sur 65) se disent prêts à coopérer, assureurs et réassureurs en tête. Au-delà de l’action bénéfique escomptée pour l’économie et la société en termes d’adaptation au changement climatique, les acteurs financiers espèrent qu’une meilleure expertise sur les risques climatiques leur apportera un avantage compétitif fort. Devenez lanceur d’alertes Combat pacifique pour la Vie
Auteur : Sabine Casalonga
Source :
www.journaldelenvironnement.net
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SOLUTIONS LOCALES POUR DESORDRE GLOBAL
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13/01/2011 à 20h36
Interview de Coline Serreau sur son documentaire : Solutions locales pour désordre global. Ce documentaire de Coline Serreau carbure à l'enthousiasme et à l'optimiste. Il confronte deux constats antagonistes : notre planète est épuisée, mais rien n'est irrémédiable. Seuls les citoyens possèdent les clés et le pouvoir, un pouvoir horizontal, pour que cela change, pour que nous vivions mieux. Il existe aujourd'hui à travers le monde une grande conscience sociale écologique. Il ne s'agit pas d'un mouvement organisé, mais d'initiatives. ![]() Pour voir la vidéo, cliquer sur « Lien utile ». Note de Tanka : j'aime bien sa phrase ! "fallait la pondre cette taxe carbone dont les grands pollueurs sont exemptés" Devenez lanceur d’alertes Combat pacifique pour la Vie
Auteur : Agoravox
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www.dailymotion.com
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LOPPSI 2 : DATES ET LIEUX DES MANIFESTATIONS (MISE A JOUR)
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13/01/2011 à 20h34
Grande manifestation en France, samedi 15 janvier 2010, contre la Loppsi 2 En guise de protestation contre le nouveau projet de loi sécuritaire, les Français organiseront des manifestations samedi prochain. Près de 40 syndicats et partis de gauche comme l’union Solidaire, la formation Jeudi Noir, l’association Droit du Logement, la Ligue des avocats et le mouvement des jeunes socialistes ont appelé les Français à participer aux manifestations du samedi prochain. Ces groupes estiment ce projet de loi dite Loppsi 2 de violateurs de la liberté. Le projet de « loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure », appelée Loppsi 2, a été approuvé en deuxième lecture par l'Assemblée nationale, et va prochainement être rediscuté au Sénat sur quelques points de détail, avant sa promulgation définitive. Loppsi 2 examinent beaucoup de question comme la lutte contre les crimes informatiques, la lutte contre les immigrations illégales, l’expulsion des criminel étrangers et l’évacuation des camps illégaux et impropres. ![]() Manifestations prévues ALES - Lundi 17 janvier à 13h00 : place Saint-Jean devant le portail d’entrée de la cathédrale ANDUZE (Gard – 30) - Lundi 17 janvier à 18h30 : Café Repaire au Triboulet, rue de la bouquerie, projection – informations – débat. ANGERS - Mardi 18 janvier à partir de 14h30 : Rassemblement Place Leclerc. AVIGNON - Samedi 15 janvier 2011 à 10h30 devant la préfecture. BORDEAUX à17h30, PLACE PAUL DOUMER CHAMBERY - Les 15 et 16 janvier : Présence et discussion sur les marchés. - Mardi 18 janvier : Rassemblement à 17h30 aux Éléphants. CLERMONT-FERRAND - Samedi 15 janvier à partir de 14 h : Rassemblement Place de Jaude. DAX - Rassemblement Samedi 15 à 14h00, place Thiers, pour un weekend d’échanges et de forum. FOIX - Vendredi 14 Janvier, à 18h, devant la Préfecture de Foix. Puis à 20h à l’Equit’able à Foix réunion du RAAL (Réseau Actions Ariège Libertés) pour préparer la réunion publique du 19 Janvier - Mercredi 19 Janvier, à 14h, Salle Jean Jaurès à la Mairie de Foix, pour des informations et envisager des actions, réunion publique du RAAL GRENOBLE - Rassemblement le 15 janvier à 13h. parking de l’Esplanade, pour préparation, puis départ d’un convoi informatif dans la ville – puis petite animation Place Grenette - Samedi 15 janvier à RIVES (38) - avec La Voix des Roms à 16h et avec Serge Portelli magistrat à 20h15- aux 4èmes Rencontres départementales des luttes et de la résistance, où les questions posées par la Loppsi2 seront centrales. LILLE Rendez-vous place de la République de 14h à 17h le samedi 15 janvier. Réunion publique prévue Mardi 18 janvier à la MRES, 23 rue Gosselet à Lille, à partir de 19h. LIMOGES Devant la préfecture de Limoges, le samedi 15 janvier à 14h. LYON - Samedi 15 janvier à 14h Place des Terreaux. MANTES LA JOLIE - Rassemblement devant la Sous-Préfecture, samedi 15 janvier à 11h MARSEILLE - Rassemblement ce samedi 15 janvier à 14h aux reformés (en haut de la Cannebière, au niveau des fontaines) NANTES Collectif Nantais Contre les Dérives Sécuritaires : - Mardi 18 Janvier à 18h : rassemblement devant la préfecture. NIMES - Mardi 18 janvier à 18h30 : rassemblement devant le centre de vidéosurveillance de Nîmes, - Fin janvier : projet de débat public sur la LOPPSI 2 avec des juristes (syndicat de la magistrature /Gandini) PARIS - Samedi 15 Janvier à 14h30 au métro Odéon, à côté de la statut de Danton. PONTIVY (56) - Samedi 22 Janvier à 11h place du Martray à Pontivy : rassemblement et occupation de la place publique. RENNES - Un rassemblement aura lieu samedi 15 janvier à 15h place de la mairie. STRASBOURG - 15 janvier à partir de 14h : Rassemblement Place Kléber. TOULOUSE - Samedi 15 janvier à partir de 14h : Campement Place du Capitole (tipis, yourtes, caravanes, camions…) Conférence de presse à 15h sur place. suivi d’un campement permanent. - une adresse pour nous contacter : toulouse@antiloppsi2.net TOURS - Samedi 15 janvier à partir de 14 h 30 : Rassemblement Place de la Liberté. ETC... Faites circuler sur la toile! Pour toute info supplémentaire, cliquer sur Lien utile ou Source ![]() Signez la pétition contre la Loppsi 2 (données confidentielles) 2719 signatures à ce jour! Notre Association est APOLITIQUE! Le site étrange qui dérange même les anges!
Auteur :
Collectif Anti Loppsi 2
Source :
www.hns-info.net
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IL FAUDRA CONSOMMER MOINS DE VIANDE DANS LE FUTUR
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13/01/2011 à 18h32
Un rapport de chercheurs français a mis en lumière la nécessité de réduire la consommation de viande des pays occidentaux... Si l'on veut nourrir 9 milliards d'êtres humains tout en préservant notre planète, un changement de nos habitudes alimentaires est nécessaire, explique le rapport Agrimonde, une étude de l'Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) et du Centre de coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD). "Une vraie rupture" y est préconisée... C'est notre consommation en viande qui est épinglée. "Dès que le régime alimentaire est caractérisé par une forte part de calories animales, la pression sur les ressources naturelles est beaucoup plus importante", explique à l'AFP Sandrine Paillard, responsable de l'unité prospective de l'INRA. En plus de provoquer des déséquilibres dans les régimes alimentaires des consommateurs, avec un nombre record de 400 millions d'obèses en 2003, cela provoque également des déséquilibres entre les différentes régions de la planète, beaucoup de ressources céréalières étant utilisées pour satisfaire nos besoins en viande alors qu'elles pourraient directement servir à l'homme. Autre abus des pays riches, les "pertes à la consommation" qui peuvent s'élever jusqu'à 30% dans certaines régions. Gaspillage, aliments jetés après date de péremption, qui s'avère souvent trop prématurée. "L'industrie agroalimentaire aussi se protège, les dates de péremption ne reflètent pas forcément la réalité de la sécurité des aliments", lance à ce sujet Sandrine Paillard. Il n'y a qu'à ce prix que l'on obtiendra à la fois une meilleure répartition des ressources alimentaires que la préservation de notre planète... ![]() Devenez lanceur d’alertes Combat pacifique pour la Vie
Auteur : Info rédaction
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www.maxisciences.com
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LE BAGUAGE DES MANCHOTS MENACE LEUR SURVIE
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13/01/2011 à 18h25
Une équipe de chercheurs pilotée par Yvon Le Maho, chercheur CNRS à l'Institut pluridisciplinaire Hubert Curien (CNRS / Université de Strasbourg) et membre de l'Académie des Sciences, vient de jeter un pavé dans la mare des expéditions polaires. Leur étude démontre que, sur dix ans, des manchots bagués à l'aileron ont un taux de survie de 16 % inférieur à leurs congénères non bagués et que cette bague réduit de 39% leur succès reproducteur. Le baguage cause des blessures et gêne la nage Ces résultats ont été obtenus grâce au suivi électronique de cent manchots royaux sur l'Ile de la Possession dans les Terres Australes. L'explication tient au fait que ce baguage cause des blessures à l'aileron ou bien provoque un surcoût énergétique de la nage ou de la pêche, lié à la gêne hydrodynamique engendrée au niveau des ailerons grâce auxquels les manchots se propulsent. Les manchots bagués sont handicapés quand la météo n'est pas favorable Autre résultat capital : les manchots bagués ne réagissent pas de la même manière que les manchots non bagués à la variabilité climatique (température de la mer principalement). « En période favorable, quand la température de la mer est basse et les ressources alimentaires abondantes, il n'y a quasiment pas de différence entre les animaux bagués et non bagués », précise Claire Saraux, premier auteur de cet article. « En revanche, lorsque la température de la mer est plus élevée, les manchots doivent aller plus loin pour trouver leur nourriture, les oiseaux bagués restent alors plus longtemps en mer. » Du point de vue éthique, cette étude remet en question les nombreuses campagnes de baguage de manchots qui perdurent. Par principe de précaution, les chercheurs français ne baguent plus les manchots depuis les années 90. Le baguage a biaisé les résultats des études précédentes Par ailleurs, comme les manchots bagués et les manchots non bagués ne réagissent pas de la même manière aux changements de température de la mer, cette étude prouve que le baguage à l'aileron introduit un biais important à l'étude de l'effet du climat sur la dynamique de population des manchots. Puisque largement basé sur des données obtenues à partir du baguage, l'ensemble de nos connaissances concernant cet effet doit donc être considéré avec prudence, estiment les chercheurs. Soutenus par l'Institut polaire français Paul-Émile Victor, ces travaux ont été menés en collaboration avec les universités norvégiennes d'Oslo et de Tromsø, la station biologique de la Tour du Valat et le Muséum national d'Histoire naturelle. Ils sont publiés le 13 janvier dans la revue Nature dont ils font la couverture. Devenez lanceur d’alertes Combat pacifique pour la Vie
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lesinfosvertes.hautetfort.com
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lesinfosvertes.hautetfort.com
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LE PATRON DE L'ONU EXHORTE LES PAYS A FAIRE DU CLIMAT UNE PRIORITE
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13/01/2011 à 18h16
Titre original : Le patron de l'ONU exhorte les pays émergents du G77 à faire du climat une priorité pour 2011 Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé hier les pays du Groupe des 77 à "faire du climat une de leur priorités pour l'année 2011." Le Groupe des 77 aux Nations Unies est une coalition de pays en développement, réunis afin de promouvoir les intérêts économiques collectifs de ses membres et créer une capacité de négociation accrue aux Nations unies. Créé par 77 pays en 1964, le groupe a grandi et compte aujourd'hui plus de 130 pays membres. " Nous savons tous que le changement climatique affecte tous les secteurs, de la santé de nos citoyens à l'économie de nos pays. Il a aussi un impact disproportionné pour les habitants des nations du G 77", a ajouté Ban Ki-Moon. Rappelant les avancées obtenues lors du sommet de Cancun et soulignant la vitalité économique des pays émergents, Ban Ki-Moon a prévenu : "Dans le même temps, nous devons renforcer les efforts nationaux. J'exhorte les pays à mettre en place des mesures de réduction des émissions de gaz et à renforcer la résilience face au climat. De telles actions ne doivent pas attendre l'avancement des négociations.". Devenez lanceur d’alertes Combat pacifique pour la Vie
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lesinfosvertes.hautetfort.com
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PESTICIDES SUR LES CHAMPS DE THE : DES ANIMAUX EMPOISONNES
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13/01/2011 à 18h03
Titre original : Pesticides sur les champs de thé : les éléphants, les oiseaux, et le bétail empoisonnés Inde – Les administrateurs d’un parc naturel de l’Assam demandent l’interdiction des pesticides sur les plantations de thé de la région, après la mort de bovins, de deux éléphants sauvages et de nombreux oiseaux, empoisonnés sur les pâtures environnantes. Après des centaines d’oiseaux, de nombreuses vaches et des vautours qui avaient mangé les carcasses de celles-ci, deux éléphantes gravides, sorties du parc national de Kaziranga, en Assam (nord-est de l’Inde), ont été mortellement empoisonnées en broutant à proximité de plantations de thé pulvérisées de produits anti-fourmis. "La mort de ces éléphants a mis en lumière ce problème de pesticides, parce que les produits chimiques pulvérisés dans ces plantations de thé ravagent la flore et la faune de nos forêts, qui sont entourées par des centaines de ces exploitations. (…) Vous pouvez imaginer les conséquences sur la santé des consommateurs qui boivent ce thé", a expliqué Anurag Singh, responsable de la gestion des forêts, qui envisage d’attaquer en justice certains planteurs, et qui préconise une agriculture bio autour du parc. Un point de vue soutenu par Moni Manik Gogoi, qui dirige un comité populaire près de Kaziranga, et qui considère que les populations humaines locales sont elles aussi menacées. Un avis également partagé par certains producteurs de thé de la région, comme Binod Saharia, qui estime que l’image de ce produit risque de pâtir de ces pratiques dévastatrices dans la région, et que le bio devrait s’y généraliser. Devenez lanceur d’alertes Combat pacifique pour la Vie
Auteur : Info rédaction
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13/01/2011 à 16h07
Une photo dénichée par Tanka Deviens vite lanceur d'alerte Le site étrange qui dérange même les anges!
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ALIMENTATION - L'INRA ET LE CIRAD ONT PLANCHE SUR LA QUESTION
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13/01/2011 à 14h30
En 2050, la planète comptera 9 milliards d’êtres humains. Si notre régime alimentaire continue de s’enrichir, chacun d’entre eux mangera plus. Pour tenir ce rythme, il faudrait augmenter la production de nourriture de plus de 85 %. Comment relever ce défi, sans risquer de nouvelles crises alimentaires, ni menacer d’avantage notre environnement? C’est la question sur laquelle ont planché pendant quatre ans les chercheurs de l’Inra (l'Institut national de la recherche agronomique) et du Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement). Leurs conclusions impliquent de grands changements dans nos étals et dans nos assiettes. Mangez moins… ou jeter moins Aujourd’hui, un individu dispose, en moyenne, d’une quantité de nourriture de 3.000 kilocalories par jour, contre 2.500 en 1961. C’est suffisant pour un homme de taille moyenne et ayant une activité physique régulière. Sauf que ce chiffre cache de nombreuses disparités. Dans les pays de l’OCDE, la moyenne frôle les 4.000 kilocalories - 6.300 si l’on compte la nourriture nécessaire à l’alimentation animale - ce qui est trop élevé. A l’inverse, la nourriture disponible Afrique subsaharienne représente seulement 2.500 kilocalories, ce qui est insuffisant. «Le régime alimentaire des pays développés n’est pas durable» et peu encore moins être généralisé à l’échelle de la planète, analyse Bruno Dorin, ingénieur au Cirad. La juste consommation quotidienne s’élève selon lui à 3.000 kilocalories par jour. Pour l’atteindre, la consommation doit croître de 30% dans les pays en développement. Dans les pays riches, elle doit diminuer de 25%. Inutile pour autant de se mettre à la diète. Il suffit de réduire le gâchis: entre 30 et 50% de la nourriture achetée aujourd’hui est jeté. «On peut aussi privilégier les aliments les moins caloriques, comme les fruits et légumes», précise Bruno Dorin. Moins de viande Autre solution, manger moins de viande. Selon Sandrine Paillard, économiste à l’Inra, la nourriture pour bétail équivaut aujourd’hui à la ration alimentaire de 800 millions d’être humains. Cela ne veut pas dire qu’il nous faut tous renoncer au steak, mais ralentir la consommation peut soulager la planète. Comptez en effet quatre kilos d’aliments pour produire un seul kilo de porc, selon l’Inra. Ces bonnes résolutions seraient positives pour la santé publique, puisque l’obésité «touche aujourd’hui 700 millions d’adultes», selon Sandrine Paillard. De bonne nouvelles aussi pour la planète, puisqu’une augmentation de la production alimentaire serait très consommatrice d’énergie, et pour la sécurité alimentaire, car la demande va déjà beaucoup augmenter dans les années à venir notamment à cause de la production de biocarburant. Comment intégrer ces changements ? «Tout le monde sait qu’il faut manger moins et manger mieux et pourtant il est très difficile de changer», concède Marion Guillou, présidente de l’Inra. Celle-ci souhaite «trouver des explications». Elle cite notamment des causes psychologiques, rappelant que «le mode alimentaire d’un enfant est directement lié à la distance entre son école et un fast-food», ou encore que «si l’on mange dans une plus grande assiette, ou en ne faisait pas attention à ce que l’on avale, on arrivera moins rapidement à satiété». Les deux instituts vont lancer des programmes de recherche dans ce sens. ![]() Devenez lanceur d’alertes Combat pacifique pour la Vie
Auteur : Thibaut Schepman
Source :
www.20minutes.fr
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ARGENTINE : LES HABITANTS CULTIVENT POUR SORTIR DE LA CRISE
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13/01/2011 à 14h16
En Argentine, la crise économique de 2001 a généré un chômage et une désespérance sociale sans précédent. Pour y faire face, la municipalité de Rosario a jeté les fondements d’une véritable politique d’agriculture urbaine. Jardins communautaires installés en périphérie, pratiques agricoles en biodynamie ou encore livraisons de paniers de légumes : c’est une révolution alimentaire au cœur de la ville, qui fait vivre désormais des centaines de familles. Sur le bord de l’autoroute, ils sont plusieurs à bêcher, arroser ou récolter. Nous sommes à Rosario en Argentine, à 300 km au nord de Buenos Aires. Dans le bruit sourd des moteurs, plusieurs hectares très bien entretenus, où poussent légumes et fruits, jouxtent les quartiers les plus vulnérables de Rosario. Loin d’être un lieu isolé, ce jardin s’inscrit dans une stratégie de développement de l’agriculture urbaine menée par la municipalité depuis bientôt dix ans. « Nous avons commencé en 2001 au moment de la grande crise argentine, mais depuis la fin des années 1980, nous travaillons sur le thème de l’agroécologie », explique Antonio Lattuca. Impliqué dans le processus depuis une vingtaine d’années, il est coordinateur du Programme d’agriculture urbaine (PAU), qui dépend du secrétariat à la promotion sociale du gouvernement municipal de Rosario. Dans les années 1990, face à la disparition de milliers de postes de travail, l’INTA, institut du ministère de l’Agriculture, lance le programme Pro-Huerta. L’idée ? Fournir à des groupes d’habitants en situation de grande pauvreté des outils de jardinage, du matériel et des semences. Des terres généralement non constructibles se transforment alors en jardins communautaires dans plusieurs endroits de la ville. Organiser la cession gratuite des terrains La fameuse crise argentine de 2001 oblige la ville de Rosario à mettre les bouchées doubles. Face à un peso dévalué au tiers de sa valeur et un taux de chômage exponentiel, l’INTA distribue de plus en plus de matériel. « Les conditions étaient réunies pour jeter les fondements d’un véritable programme d’agriculture urbaine, et la municipalité s’est décidée à suivre », relate Antonio. De 2002 à 2003, un registre des terrains vacants dans la ville est établi. Un an et demi plus tard, en 2004, le maire de Rosario approuve un règlement qui officialise la cession temporaire de terrains aux fins d’agriculture urbaine. Afin de faciliter ce transfert, le gouvernement municipal exempte d’impôts les propriétaires durant deux ans. La municipalité supprime aussi l’impôt pour ceux qui vendent sur les marchés. « Les élus ont compris que la pauvreté relevait d’une responsabilité collective qu’ils devaient prendre en charge », raconte Maria Paulo Hoyos, la collègue d’Antonio. Des agriculteurs sans terre, chassés par la culture du soja Au niveau national, un plan d’aide est lancé, proposant aux chômeurs 150 pesos par mois en contrepartie de l’exécution de certains travaux. Nombre d’entre eux choisissent la voie de l’agriculture urbaine. Rapidement, Rosario compte plus de 800 groupes de jardiniers. L’activité de production s’est consolidée après la crise, essentiellement dans des espaces périphériques. La particularité de Rosario ? « La population avec laquelle nous travaillons, analyse Maria. Beaucoup sont des agriculteurs qui ont été déplacés d’autres lieux du pays à cause de l’avancée du soja, par exemple. Très pauvres, souvent analphabètes, ils vivent ici sans pouvoir s’insérer dans le marché. La seule chose qu’ils savent faire, c’est travailler la terre. » Pour l’ensemble des jardiniers et consommateurs rencontrés, le développement de l’agriculture urbaine a bouleversé leur vie. Près de 800 jardins cultivés « Étrangement, explique Antonio, l’Argentine n’a pas la culture des marchés à la différence d’autres pays de l’Amérique latine. » Contre vents et marées, l’équipe du Programme d’agriculture urbaine (PAU) met en place en 2003 sept marchés hebdomadaires dans différents quartiers de Rosario. Transport, auvents, nappes, planches, tréteaux, tout est pris en charge par la municipalité afin que les jardiniers puissent exposer sur les marchés. Le résultat est inespéré. « Les producteurs pensaient qu’il y avait une dévalorisation des légumes dans notre société, cela a donc été une surprise qu’ils puissent écouler leurs productions. » La commune fournit également des clôtures, creuse des puits et distribue des pompes à eau. La crise passée, certains abandonnent leurs jardins. Mais la municipalité maintient son objectif : faire de l’agriculture urbaine une source d’emploi et un moyen de réduire la pauvreté à Rosario. Pour lire la suite de l’article, cliquer sur « Source ». Devenez lanceur d’alertes Combat pacifique pour la Vie
Auteur : basta
Source :
alter-echos.org
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NAUFRAGE SUR LE RHIN D'UN CHIMIQUIER TRANSPORTANT 2 000 TONNES D'ACIDE
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13/01/2011 à 14h11
Un bateau-citerne transportant 2 000 tonnes d'acide sulfurique a chaviré, jeudi 13 janvier, sur le Rhin, entre Coblence et Mayence, à hauteur de Sankt Goar. 'Deux membres d'équipage ont été sauvés mais deux autres sont portés disparus', a précisé un porte-parole de la police fluviale, Paul-Heinz Meurisch. 'Il n'y a apparemment pas eu de fuite d'acide dans l'eau, selon les premières constatations, provisoires', a indiqué de son côté un porte-parole de la police de Coblence, Ralf Schomisch. Le bateau, d'une centaine de mètres de long, a entièrement chaviré et se trouve quille en l'air, selon la police fluviale. D'après son nom, 'il semblerait qu'il s'agisse d'un bateau allemand', mais rien n'est sûr, selon M. Meurisch. 'Il s'appelle Waldhof. Il navigait vers le nord, vers la mer', a précisé M. Schomisch. L'accident, dont la cause est encore inconnue, a été signalé vers 5 heures du matin. Il a eu lieu au niveau du rocher de la 'Lorelei', nom d'une nymphe de la mythologie germanique qui attirait les marins et les navigateurs par ses chants enchanteurs. Dans les faits, ce rocher surplombe un endroit particulièrement étroit du Rhin, où le courant est très fort, à l'origine de nombreux naufrages. Le trafic fluvial dans la région a été suspendu. Devenez lanceur d’alertes Combat pacifique pour la Vie
Auteur : LeMonde.fr avec AFP
Source :
fr.news.yahoo.com
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ANNEE RECORD POUR LE BRACONNAGE DE RHINOCEROS EN AFRIQUE DU SUD
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13/01/2011 à 14h05
2010 aura été une année noire pour l'une des espèces les plus menacées de la planète. Les braconniers ont tué 333 rhinocéros en 2010 en Afrique du Sud, contre 122 en 2009, un record historique dans ce pays qui abrite 70 % de la population mondiale de ces grands mammifères. "C'est le plus haut bilan que nous ayons jamais enregistré", a déploré Reynold Thakali, porte-parole de l'agence des parcs nationaux, mercredi 12 janvier. L'Afrique du Sud enregistre depuis 2006 une recrudescence du braconnage des rhinocéros blancs et noirs, dont les cornes sont très recherchées en Asie pour leurs vertus médicinales supposées ou pour servir d'ornements. Le pays a intensifié ses programmes de lutte et n'hésite pas à répondre à la violence des braconniers - souvent équipés d'armes ultramodernes. 162 ARRESTATIONS Cinq braconniers présumés ont ainsi été abattus depuis le début de l'année dans le célèbre Parc national Kruger (nord-est), qui a le plus souffert en 2010 avec 146 rhinocéros tués pour leurs cornes. "Depuis le 1er janvier, cinq braconniers y sont morts après avoir ouvert le feu sur des garde-chasse qui ont répliqué," a indiqué David Mabunda, le chef de l'agence des parcs nationaux. En 2010, la police a arrêté 162 personnes impliquées dans des affaires de braconnage. Malgré ses efforts, l'Afrique du Sud a déjà perdu cinq rhinocéros en 2011. Devenez lanceur d’alertes Combat pacifique pour la Vie
Auteur : LEMONDE.FR avec AFP
Source :
www.lemonde.fr
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LA CONSCIENCE DE GAIA, LA "TERRE-MERE" NOURRICIERE
Postée le
12/01/2011 à 23h47
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terresacree.org
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BIG BROTHER ET AURORE ROUGE
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12/01/2011 à 23h05
Titre original : Big Brother et Aurore Rouge : Obama veut créer une identité pour chaque utilisateur d’internet On le savait depuis que les travaux de Serge Monast et le Père Régimbald avaient été rendus publics : Internet a été créé pour faciliter les échanges principalement commerciaux, mais aussi pour identifier et contrôler les Humains partout sur la terre, et mieux connaitre le fond de leurs pensées. Voici un projet sur le point d’aboutir, grâce au travail de l’administration Obama. Il s’agit du projet « NSTIC » qui permettra de contrôler l’identité des utilisateurs d’internet et de les ficher pour sécuriser internet : « Nous ne parlons pas ici d’une carte nationale d’identité. Nous ne parlons pas d’un système contrôlé par le gouvernement… Ce dont il est question , c’est l’amélioration de la sécurité en ligne et de la vie privée, et la réduction voire l’élimination de la nécessité de mémoriser des dizaines de mots de passe, grâce à la création et à l’utilisation d’identités digitales plus sûres »,a déclaré (NDLR : sans rire) le Secrétaire au Commerce (NDLR : Tiens tiens, Mamon n’est jamais loin) Gary Locke à l’Institut Stanford (STEPR), selon CENT.com. Locke a ajouté que le Département du Commerce (NDLR : Mamon encore et toujours) allait mettre en place un programme national de travail sur ce projet… Cette annonce a soulevé des interrogations concernant le respect de la vie privée ! « Le gouvernement ne peut pas créer cette infrastructure sur l’identité », a déclaré Jim Dempsey du Centre pour la Démocratie et la Technologie, « si je le faisais, on ne me ferait pas confiance ». Le coordinateur de la cyber-sécurité du gouvernement Obama, Howard Schmidt, a souligné que l’anonymat resterait présent sur l’internet, disant qu’il n’y avait pas de projet de créer une base de donnée centralisée… Mais comme on dit aux Etats-Unis « C-Mon ! » (Peux-tu être sérieux ?)… En tout cas, les travaux de Serge Monast prennent encore une fois de l’épaisseur, lui qui annonçait que l’internet permettrait aux élites de connaitre la pensée et l’identité de tous les administrés du Nouvel Ordre Mondial ! Merci qui ? Merci Obama, le chouchou des médias ! Et dans quels buts officiellement ? Faciliter le commerce et produire davantage de sécurité, évidemment ! ![]() Une mesure à n’en pas douter 100% pro-NWO. Devenez lanceur d’alertes Combat pacifique pour la Vie
Auteur : 911nwo.info
Source :
911nwo.info
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LA DIOXINE EST DE RETOUR DANS L'ALIMENTATION
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12/01/2011 à 22h51
![]() Un nouveau scandale à la dioxine nous rappelle, une fois de plus, l’état de haute dangerosité à laquelle est exposé l’agro-alimentaire depuis plusieurs décennies. Suite à un taux de dioxine estimé très supérieur aux normes, plus de 4 000 fermes d’exploitations agroalimentaires d'Allemagne viennent d’être fermées en raison d'un risque de contamination, l'essentiel d'entre elles en Basse-Saxe. Les exploitations mises sous scellées concernent essentiellement des unités d’élevage intensif de la filière porcine, mais aussi des entreprises laitières. D’autres fermes ont dû être fermées un peu partout en Allemagne, notamment en Rhénanie-du-Nord/Westphalie, dans le Schleswig-Holstein et en Saxe-Anhalt. Selon Berlin, quelque 150 000 tonnes de d'aliments pour animaux ont pu être contaminées. C’est en novembre et décembre derniers qu’en Basse-Saxe avaient été livrées 2500 des 3000 tonnes des graisses alimentaires contaminées à la dioxine à l'origine du scandale. Mais des analyses remontant à mars 2010 révélaient déjà une trace de contamination à la dioxine dans des graisses alimentaires commercialisées par une entreprise allemande du nom de Harles und Jentzch. La traque lancée fin décembre par l'Allemagne a conduit jusqu'aux Pays-Bas et au Royaume-Uni où des gâteaux et des quiches vendus en grandes surfaces sont suspectés d'avoir été fabriqués avec des œufs contaminés. Les services vétérinaires français ont renforcé leurs enquêtes de traçabilité mais l'Hexagone est pour l'instant exempt de produits contaminés à la dioxine. Alors que les entreprises productrices de graisses alimentaires ne devraient pas pouvoir fabriquer sur le même site des matières destinées à l'industrie technique, Harles und Jentzsch produit à la fois des graisses destinées à des applications industrielles et à de l'alimentation pour animaux. Les autorités de Basse-Saxe avancent l’idée d’une escroquerie avec des factures falsifiées comme étant à l'origine de cette contamination, le fabricant impliqué ayant pu tromper ses clients en transformant des acides gras de faible qualité en aliments à bétail chers. Les dioxines constituent un groupe de composés chimiquement apparentés qui sont des polluants organiques persistants dans l’environnement. Dans le monde entier, les dioxines sont présentes dans l’environnement et elles s’accumulent dans la chaîne alimentaire, principalement dans les graisses animales. Elles sont notamment issues des processus industriels mais leur occurrence est aussi induite par des phénomènes naturels comme les éruptions volcaniques ou des incendies forestiers. L’émission la plus notoire de dioxines dans l’air est due aux incinérateurs de déchets ménagers, et ce, en raison de combustion incomplète. Les industries métallurgique et sidérurgique sont enfin les plus concernées pour être responsables de plus de 50% des émissions de dioxines. On retrouve les dioxines sur l’ensemble du globe et pratiquement dans tous les milieux. Les concentrations les plus importantes ont été découvertes dans le sol et les aliments comme les produits laitiers, la viande, les crustacés et le poisson. Les dioxines sont également des sous-produits indésirables intervenant lors des procédés de fabrication comme le blanchiment au chlore des pâtes à papier ou la production de pesticides. Les effets de la dioxine sur la santé humaine sont divers. Une brève exposition à de fortes concentrations entraîne des lésions dermiques et des dysfonctionnements de la fonction hépatique. Une exposition plus tenace aura des effets plus désastreux, comme une dégradation du système immunitaire, du système nerveux, du système endocrinien, des troubles de la reproduction et différents types de cancers. Le CRIC (Centre international de recherche sur le cancer) a classé la dioxine dans les cancérogènes pour l’homme. Il est donc essentiel de surveiller la présence de ces composés tant dans l’environnement que dans les denrées alimentaires. L’UE a inscrit dans son programme d’action pour l’environnement un objectif de réduction de 90% des émissions. Les quantités de dioxines présentes dans notre sang sont paraît-il passées de 20 à 10 pg TEQ par gramme de lipides en quelques années. Rappelons que l’usage de PCB a été interdit. Les incinérateurs font l’objet de normes et ne doivent pas dépasser 0,1 ng de dioxine par mètre cube normalisé de fumée. Enfin, .... Pour lire la suite, cliquez sur "source" Note de Jacques : Et on continue de nous demander de l'argent pour lutter contre le cancer, alors qu'il n'est pas besoin d'avoir fait 10 ans d'études de médecine pour comprendre la source du problème ! Pour en savoir plus sur la situation planétaire . . Devenez lanceur d’alertes
Auteur :
Michel Tarrier
Source :
www.notre-planete.info
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CANADA - FIN DU BREVET SUR LE SOJA ROUNDUP READY
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12/01/2011 à 21h51
![]() Titre initial : CANADA - Fin du brevet sur le soja Roundup Ready : quelle liberté pour les agriculteurs ? En août 2011, le brevet canadien de Monsanto Canada sur le soja transgénique Roundup Ready I (RRI, 1ère génération ou encore GTS 40-3-2) tombera. 20 ans se seront en effet écoulés depuis la publication de ce brevet. Il s’agit du premier brevet protégeant une plante génétiquement modifiée largement cultivée et commercialisée qui se termine. Le brevet sur ce soja RRI aux Etats-Unis se terminera par contre seulement en 2014. Le soja tolérant un herbicide est la PGM la plus cultivée au monde et au Canada le soja RR occupe presque 60% des surfaces consacrées au soja. Mais Monsanto Canada a déjà anticipé la fin de ce brevet, en éditant un guide pour les producteurs, consacré spécifiquement à cette expiration, guide repris également dans un nouveau site internet : http://www.soybeans.com. Dans ce document, on peut notamment lire qu’en 2011, les agriculteurs restent contraints par obligation contractuelle de ne pas conserver de semences de soja. Monsanto précise : « Comme elle l’a fait chaque année depuis l’arrivée de la technologie du soja Roundup Ready au Canada, Monsanto maintiendra son Programme de protection de la technologie par des inspections aux champs, dans le but de contribuer à offrir des conditions de marché équitables à tous les producteurs qui utilisent et bénéficient de cette technologie. Le respect intégral des conditions de l’Entente de gestion responsable des technologies est un facteur important qui permet de garantir aux producteurs agricoles un accès ininterrompu à de nouveaux produits et technologies. Cela contribue aussi à alimenter un sentiment de justice pour tous au sein de l’industrie agricole ». Les vrais changements auront lieu à partir de 2012 : à cette date, un producteur pourra en effet décider d’acheter de la semence de soja RR certifiée chez un semencier qui détient une licence valide pour le soja Roundup Ready, sans obligations contractuelles ni droits technologiques à payer à Monsanto. Ce producteur pourra aussi décider de conserver de la semence de sa récolte pour la semer en 2013, à condition exclusive que l’entreprise à laquelle il a acheté sa semence n’ait pas d’obligations contractuelles qui le lui interdisent. Monsanto Canada écrit en effet précisément : « En 2011, toutefois, la production de soja Roundup Ready au Canada connaîtra des changements, compte tenu de l’expiration du brevet de la technologie du soja Roundup Ready d’origine. La période de transition culminera en 2013, alors que les producteurs canadiens auront pour la première fois la possibilité de semer leurs propres semences de soja Roundup Ready ». Cependant, il existe de nombreuses variétés de soja tolérant le glyphosate. Et Monsanto précise que le nouveau soja RR appelé Genuity Roundup Ready II est protégé par un brevet différent de celui qui vient de tomber dans le domaine public. Monsanto entend aussi commercialiser rapidement un soja transgénique tolérant le dicamba [3], un herbicide de type hormonal.... qui permettra peut-être de gérer, dans un premier temps, les plantes adventices ou férales (passées à l’état sauvage) ayant acquis la résistance au glyphosate... L’introduction de gènes de tolérance à différents herbicides est réellement une course sans fin, mais tellement profitable ! De même, la publicité de Monsanto est actuellement de plus en plus focalisée sur ses sojsa transgéniques : l’un enrichi en Oméga-3, l’autre pauvre en acide gras saturé... D’une manière générale, on peut facilement imaginer que Monsanto et les semenciers qui vendent la semence de Roundup Ready I vont s’organiser pour ne plus vendre cette semence, au profit de la nouvelle PGM. Et il est possible que cette réorganisation des stocks ait commencé dès cette année, voire les années précédentes. Cependant Monsanto, dans son guide, soutient qu’il s’est engagé auprès des autres semenciers qui détiennent déjà une licence pour le soja RRI , à « aider les entreprises de semences à poursuivre la production et la vente de variétés de soja RRI après 2011, si telle est leur décision, [….] ne pas exiger que les titulaires de licence détruisent ou retournent la semence au détenteur du brevet à l’expiration des licences accordées pour le caractère du soja RR1 [et] d’assurer l’intégralité des services de soutien sur la réglementation pour la technologie du soja RR1 jusqu’en 2021, afin de faciliter les activités de vente et de...... Pour lire la suite, cliquez sur "source" Notre dossier OGM Pour en savoir plus sur la situation planétaire . . Devenez lanceur d’alertes
Auteur :
Christophe NOISETTE
Source :
www.infogm.org
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LE SATELLITE PLANCK LIVRE SES PREMIERS RESULTATS
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12/01/2011 à 21h44
![]() La mission Planck voit une très forte participation des laboratoires français du CNRS (INSU, INP3) et du CEA, qui ont travaillé dans le cadre du consortium HFI, instrument français dont Jean Loup Puget, de l'Institut d'Astrophysique Spatiale d'Orsay, est le responsable scientifique (Un scientifique est une personne qui se consacre à l'étude d'une science ou des sciences et qui se consacre à l'étude d'un domaine avec la rigueur et les méthodes scientifiques.) (PI) tandis que François Bouchet, de l'Institut d'Astrophysique de Paris (Paris est une ville française, capitale de la France et le chef-lieu de la région d’Île-de-France. Cette ville est construite sur une boucle de la Seine, au centre du bassin parisien, entre les confluents de...), coordonne l'analyse scientifique des données (Dans les technologies de l'information (TI), une donnée est une description élémentaire, souvent codée, d'une chose, d'une transaction d'affaire, d'un événement, etc.). Ces équipes, soutenues par le CNES (l'agence spatiale française), ont joué un rôle de premier plan dans l'analyse des données de Planck, l'extraction des sources et leur observation (L’observation est l’action de suivi attentif des phénomènes, sans volonté de les modifier, à l’aide de moyens d’enquête et...) avec des moyens complémentaires tels que le satellite (Satellite peut faire référence à :) XMM-Newton de l'ESA, et la construction de la première édition du catalogue de sources Planck. Le CNES a accompagné très tôt le projet Planck par des études de recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer les connaissances scientifiques. Par extension métonymique, la recherche scientifique désigne également le cadre social, économique, institutionnel et juridique de ces actions.) et développement, en coordonnant les efforts des équipes des laboratoires du CNRS (Le Centre national de la recherche scientifique, plus connu sous son sigle CNRS, est le plus grand organisme de recherche scientifique public français (EPST).), du CEA, et de l'industrie (Thales Alenia Space, Air Liquide). Son implication continue, en phase (Le mot phase peut avoir plusieurs significations, il employé dans plusieurs domaines et principalement en physique :) d'exploitation du satellite, par son support aux équipes scientifiques impliquées dans l'exploitation des données scientifiques. L'objectif de Planck est de mesurer avec une précision inégalée le rayonnement cosmique fossile ou fond diffus cosmologique (Le fond diffus cosmologique est un rayonnement électromagnétique provenant de l'Univers, et qui frappe la Terre de façon quasi uniforme dans toutes les directions.), la plus ancienne lumière (La lumière désigne les ondes électromagnétiques visibles par l'œil humain, c'est-à-dire comprises dans des longueurs d'onde de 0,38 à 0,78 micron (380 nm à 780 nm ; le symbole nm désigne le nanomètre). La lumière est intimement liée à la notion de couleur. C'est...) émise dans l'Univers. En l'observant, Planck fournira une image de l'Univers tel qu'il était 380 000 ans environ après le Big Bang (Le Big Bang désigne l’époque dense et chaude qu’a connue l’univers il y a environ 13,7 milliards d’années, ainsi que l’ensemble des...), il y a 13,7 milliards d'années. Ces observations donneront des informations uniques sur l'origine et l'assemblages des galaxies et amas de galaxies (Un amas de galaxies est l'association de plus d'une centaine de galaxies liées entre elles par la gravitation. En deçà de 100, on parle plutôt de groupe de galaxies, même si la frontière entre groupe et amas n'est pas clairement définie.), et permettront de tester différentes hypothèses sur le déroulement des premiers instants qui ont suivi le Big Bang (Le Big Bang désigne l’époque dense et chaude qu’a connue l’univers il y a environ 13,7 milliards d’années, ainsi que l’ensemble des...). Pour cela, le satellite balaie l'intégralité du ciel (Le ciel est l'atmosphère de la Terre telle qu'elle est vue par les êtres humains depuis le sol de la planète.) et fournit, avec une précision sans précédent, une cartographie (La cartographie désigne la réalisation et l'étude des cartes. Elle mobilise un ensemble de techniques servant à la production des cartes. La cartographie constitue un des moyens privilégiés pour l'analyse et la communication en géographie. Pour lire la suite, cliquez sur "source" Pour en savoir plus sur la situation planétaire . . Devenez lanceur d’alertes
Auteur :
Rédaction techno-science
Source :
www.techno-science.net
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NUCLEAIRE: LA CHINE SE LANCE DANS LA SURGENERATION
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12/01/2011 à 21h36
![]() La France a abandonné Superphénix, donc la technologie de la surgénération, sur décision du gouvernement de Lionel Jospin. Tout indique que la Chine relance aujourd'hui ces surgénérateurs. Le 4 janvier 2011, la Chine a annoncé avoir réussi à déclencher une réaction nucléaire à partir de combustible usé. Cette «nouveauté technologique», selon l'expression employée par les médias chinois, est déjà utilisée à l'échelle industrielle ailleurs dans le monde. Elle révèle néanmoins la volonté de la Chine de mieux maîtriser le cycle aval du combustible (aujourd'hui trusté à 90% par Areva) et surtout de se positionner sur la construction de surgénérateurs qui pourraient très bien faire leur retour grâce à la génération IV du nucléaire. Si le recyclage du combustible existe déjà ailleurs dans le monde, pourquoi la Chine a-t-elle voulu faire cette annonce ? Plusieurs méthodes existent pour utiliser les produits de sortie d'un réacteur en tant que combustible : - La fabrication du MOX est le grand facteur différenciant d'Areva par rapport à ses concurrents. Consistant à mélanger le plutonium produit pendant la réaction de fission et de l'uranium 238 issu du combustible usé, cette méthode est aujourd'hui quasi-monopolisée par Areva qui établit différents partenariats avec ses homologues américains et japonais afin d'étendre ses marchés potentiels. Aujourd'hui, 22 réacteurs en France sont autorisés à utiliser ce type de combustible et EDF cherche à homologuer d'autres réacteurs à la réception du MOX pour accroitre la part de recyclage dans ses approvisionnements. - Le ré-enrichissement de l'Uranium de Retraitement (URE) fait parfois polémique quand il est confondu avec le traitement des déchets ultimes. Envoyé en Russie, qui possède les plus grandes capacités d'enrichissements au monde, l'URE est ré-enrichi en Uranium 235 pour fabriquer un nouveau combustible. - Enfin, l'utilisation de surgénérateurs attire l'attention de la Chine, qui aurait réussir à produire une réaction à l'échelle expérimentale. En effet, après avoir expérimenté la surgénération avec le réacteur CEFR, la Chine a signé un contrat avec la Russie pour construire sur son territoire deux surgénérateurs BN-800 dont les travaux devraient commencer au milieu de l'année. Les surgénérateurs, ou réacteurs à neutrons rapides (RNR), utilisent l'uranium 238 comme combustible. Non enrichi, majoritaire dans l'uranium naturel et surtout régénéré dans la réaction de surgénération, l'uranium 238 est un atome dit fertile car ses isotopes sont fissiles et permettent d'engendrer une réaction nucléaire. Son utilisation dans un RNR permet donc de l'utiliser pour plusieurs cycles de réactions et donc de prolonger de plusieurs centaines d'années les réserves d'uranium naturel disponibles. Autrefois abandonnés par les pays les maîtrisant, comme la France avec l'arrêt de SuperPhénix, les surgénérateurs pourraient bien susciter à nouveau l'intérêt des grandes puissances dans un contexte énergétique parfois tendu. Ayant du mal à profiter des transferts de technologies d'Areva, le géant chinous du nucléaire CNNC a pu montrer sa capacité à agir sur le retraitement du combustible et ainsi se doter d'un argument de poids pour profiter du savoir faire du leader français sur le sujet. Cette annonce a donc eu principalement pour but d'afficher la volonté de construire des surgénérateurs et de démontrer la capacité à le faire. La Chine, partie prenante de la génération IV Au-delà de la volonté d'indépendance vis-à-vis de l'approvisionnement en combustible, la Chine souhaite peut-être également se positionner sur la nouvelle génération à venir du nucléaire. En effet, la Chine fait, avec d'autres pays, partie du Forum Génération IV, en charge définir le visage des réacteurs de génération IV. Ce forum a retenu six modèles de réacteurs candidats au futur du nucléaire. Parmi eux, trois surgénérateurs ont été retenu : le Sodium-Cooled Fast Reactor (SFR), le Lead-Cooled Fast Reactor (LFR) et le Gas-Cooled Fast Reactor (GFR). Actuellement positionné sur le réacteur SFR, la Chine a probablement souhaité prendre de l'avance en expérimentant la surgénération par ses propres moyens. Une fois les connaissances et la technologie acquises, ses leaders nationaux CNNC et CGNPC auront en main les cartes pour prendre de l'avance sur la nouvelle génération du nucléaire si le modèle de réacteur sélectionné par le Forum Génération IV est bien un surgénérateur. Ceci fait d'ailleurs sens quand on sait que la plus grande partie de la demande en énergie nucléaire est et sera dans les prochaines années très largement captée par les marchés asiatiques. Pour en savoir plus sur la situation planétaire . . Devenez lanceur d’alertes
Auteur :
Rédaction energie.lexpansion.com
Source :
energie.lexpansion.com
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LA CHINE OUVRE SON MARCHE AU PHOQUE
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12/01/2011 à 21h15
![]() PÉKIN, Chine - Après avoir encaissé plusieurs coups durs, l'industrie canadienne du phoque vient d'obtenir un véritable feu vert en Chine. La ministre fédérale des Pêches et Océans, Gail Shea, a annoncé mercredi la conclusion d'une entente d'exportation des produits comestibles du phoque avec la Chine. Lors d'un appel conférence depuis Pékin, où elle se trouve pour faire la promotion de la viande, de la graisse et de la fourrure de phoque, Mme Shea a précisé que l'entente entrera en vigueur dès jeudi. Cet accord fera du Canada le seul pays ayant la permission d'exporter de la viande et de la graisse de phoque pour consommation humaine en Chine, ce qui se traduira par une ouverture de nouveaux marchés. La ministre a dit espérer que cette percée permettra d'amoindrir les pertes subies à la suite de l'embargo sur l'importation des produits du phoque imposé par l'Union européenne. Cette nouvelle est déjà très bien reçue aux Îles-de-la-Madeleine. Le président de l'Association des chasseurs de phoque des Îles, Denis Longuépée, considère que l'immensité du marché chinois représente un gain important pour l'industrie. M. Longuépée ne cache pas sa satisfaction de voir que la Chine a résisté au courant européen de bloquer les activités de chasse au phoque. Malgré un vent d'enthousiasme, les conditions de chasse s'annoncent difficiles encore cette année, en raison de l'absence totale de glace dans le Golfe Saint-Laurent. Pour l'Association des chasseurs, il importe de discuter de nouvelles approches pour atteindre le troupeau, a dit M. Longuépée. Cette question sera d'ailleurs à l'ordre du jour de la réunion annuelle du comité consultatif sur la chasse au phoque de l'Atlantique, qui s'ouvre mardi prochain à Saint-Jean, dans la province de Terre-Neuve. N'empêche, le potentiel du marché asiatique demeure impressionnant. À elle seule, la Chine est le plus important consommateur de poisson et de produits de la mer au monde. Avec des importations annuelles de plus de 300 millions $, elle représente déjà le troisième marché d'exportation de produits de la mer du Canada. La ministre Shea a toutefois prévenu qu'il faudra une promotion intensive pour créer une demande auprès des Chinois qui ne connaissent pas du tout cette viande. La ministre a cependant été incapable de chiffrer la valeur de l'entente, qui intervient après plus d'un an de négociations. Note de Jacques : Le massacre peut donc continuer ! Pour en savoir plus sur la situation planétaire . . Devenez lanceur d’alertes
Auteur :
Rédaction journalmetro.com
Source :
www.journalmetro.com
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