hLe 19 septembre 2006 : Un travail bénévole de S. M. que nous remercions vivement.

TOUT EN BAS! Ascenseur express

Le nickel : les gisements exploitables à un coût admissible seront épuisés en 2048

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète Terre

 

Dates d'épuisement des richesses exploitables de notre planète au rythme actuel de consommation

TERRIBLE ECHEANCIER

2012 : fin du terbium

2018 : fin du hafnium

2021 : fin de l'argent

2022 : fin de l'antimoine

2023 : fin du palladium

2025 : fin de l'or

Fin du zinc

Fin de l'indium

2028 : fin de l'étain

2030 : fin du plomb

2038 : fin du tantale

2039 : fin du cuivre

2040 : fin de l'uranium

2048 : fin du nickel

2050 : fin du pétrole

2064 : fin du platine

2072 : fin du gaz naturel

2087 : fin du fer

2120 : fin du cobalt

2139 : fin de l'aluminium

2158 : fin du charbon

A quand la fin des haricots?



A ajouter bien sûr à cet échéancier la fin des ressources végétales primaires (70% des espèces d'arbres vont par exemple disparaître avant la fin du siècle) et la fin de la biodiversité.





La biodiversité malgache sacrifiée à la plus grosse mine de nickel du monde

MORAMANGA (Madagascar) 8 octobre 2008 - A Moramanga, une énorme balafre entaille la forêt primaire. Malgré la biodiversité unique de cette région de Madagascar, la plus grande mine de nickel au monde et un gigantesque pipeline sont en construction, avec un impact irréversible sur l'environnement de l'île.

A près de quatre heures de marche d'Andasibe (100 km à l'est d'Antananarivo), bulldozers et ouvriers sont à pied d'oeuvre sur le site du pipeline, laissant derrière eux une entaille de 20 mètres de large.

Plus bas, la rivière est rouge, polluée par le chantier, situé dans la zone humide d'importance mondiale de Torotorofotsy.

A perte de vue, des forêts primaire et secondaire, des montagnes et des torrents. Parfois, les cris surprenants de l'Indri, le plus grand des lémuriens, troublent la quiétude.

Madagascar, joyau de la biodiversité mondiale, abrite bon nombre d'espèces uniques: environ 98% des mammifères terrestres, 92% des reptiles et amphibiens et 80% de la flore malgaches sont endémiques.

Ambatovy, le site de la mine, "est en plein coeur de la forêt primaire, pas loin de la future aire protégée décidée par le gouvernement", explique à l'AFP Léon M. Rajaobelina, vice-président pour Madagascar du groupe américain Conservation International.

Pourtant, c'est ici que l'Etat a autorisé en 2006, via un permis environnemental, la construction de la plus grande mine de nickel au monde par le Canadien Sherritt, pour un investissement record dans ce pays très pauvre d'environ 4 milliards de dollars.

C'est actuellement l'un des cinq plus gros projets miniers au monde.

La mine, construite à Moramanga (20 km d'Andasibe), exploitera aussi du cobalt et du sulfate d'ammonium à partir de 2010 et pendant 27 ans.

De 1.300 à 1.700 hectares de forêt primaire abritant au moins 1.378 variétés de fleurs seront sacrifiés pour le projet. Des villageois ont aussi été déplacés.

Un pipeline de 220 km de long va acheminer la "pulpe" jusqu'au port de Tamatave, où elle sera raffinée pour extraire nickel et cobalt.

Selon l'étude d'impact menée avant l'agrément environnemental, 47 espèces de fleurs n'existent mondialement que dans cette région.

"Ces formations végétales d'Ambatovy étaient considérées comme les plus menacées" des forêts humides malgaches, explique Rainer Dolch, de l'association malgache Mitsinjo, gérant le site de Torotorofotsy. Or, déplore-t-il, "on constate un manque de données scientifiques et de suivi de l'impact sur l'environnement du projet".

La région compte plus de 100 espèces de grenouilles - comme la grenouille dorée dont c'est l'unique habitat - et au moins 14 de lémuriens.

Mitsinjo a de "fortes présomptions" de la présence sur le tracé du pipeline de "Prolemur simus" mangeurs de bambou, le lémurien le plus menacé de l'île.

"La préservation des restes de forêt primaire impose des précautions et une surveillance draconiennes", renchérit l'Observatoire malgache de la vie publique (Sefafi).

Ces atteintes à l'environnement menacent également les fortes potentialités touristiques de la région.

Mais, selon le directeur général des Mines malgaches, Gérard Rakototafika, l'Etat "a trouvé un juste milieu entre exploitation des grands projets miniers et préservation de la biodiversité".

Faisant valoir que la dégradation de l'environnement s'accélère avec la pression démographique, il assure à l'AFP que face "à l'ampleur de la déforestation, on a plus de chance de conserver grâce à ces programmes miniers".

Sherritt affirme sur son site internet s'être engagé à "si possible générer un impact positif sur l'environnement" et à "mettre en oeuvre un plan de gestion de la biodiversité qui ne devrait générer aucune perte nette de cette biodiversité".

Source vérifiée

Annoncer la fin du fer en 2087 et celle du nickel en 2048, alors que notre planète est constituée d'un noyau externe de fer et de nickel liquides, a de quoi faire sourire.

Mais imaginez un peu le trou de
4108kilomètres qu'il faudrait pratiquer dans la croute terrestre puis dans le manteau de lave en fusion et enfin dans le noyau externe, alors que le puits de forage pétrolier le plus profond du monde atteint seulement 11,68 kilomètres (sur le site russe de Sakhalin-1 est).

Jamais aucune technologie, fut-elle avancée, ne pourra s'affranchir de la pression (environ 370 GPa) et de la chaleur (plus de 1200 °C) pour aller siphonner le fer ou le nickel liquides du noyau terrestre externe (le noyau interne étant probablement solide).

Le nickel est un élément chimique, de symbole Ni et de numéro atomique 28.

Ce métal est la quatorzième ressource non renouvelable amenée à disparaitre du fait de l'exploitation humaine intensive.

Le stock est estimé à 67 millions de tonnes dans les gisements exploitables.

Juin 2008 : il reste 40 années de réserve, au rythme actuel de production qui est de 1,6 millions de tonnes par an.

L'épuisement du nickel sera donc définitif en 2048.

Les sources proviennent de L'USGS (le service géologique des Etats unis) http://minerals.usgs.gov/

Cette date est donnée à titre purement indicatif. Elle peut en effet varier selon les sources et l'évolution de notre civilisation.

Le nickel sert essentiellement à la production de l'acier inoxydable (65%) ainsi que d'alliages d'aciers et fontes alliées (22,5%). Revêtements de surface : 7,5%.

Les problèmes engendrés par la disparition du nickel interviendront bien avant la date fatidique. Bien sûr, le nickel sera encore présent dans le sous-sol, mais sous forme extrêmement diluée et donc inexploitable.

Même si, grâce à des technologies avancées, nous découvrions de nouveaux gisements au cours d'explorations plus poussées de la croûte terrestre, cela ne ferait que repousser l'échéance de quelques années et ne modifierait pas grand chose à la donne.

Le nickel provient de l'explosion de l'étoile dont les débris ont donné naissance au Soleil et à la Terre, il y a plus de cinq milliards d'années.

On ne peut pas le synthétiser et il n'existe aucun substitut. Certains astéroïdes en contiennent. Mais vous vous rendez compte de la dépense d'énergie que cela demanderait pour aller le chercher?

A noter la présence dans les fonds océaniques, à plusieurs kilomètres de profondeur, de boues métallifères et de nodules polymétalliques dont on peut extraire du nickel (1,25-1,5%). La quantité totale de nodules polymétalliques sur le plancher océanique a été estimée à plus de 500 milliards de tonnes par A.A. Archer en 1981. Mais, vu les profondeurs à laquelle ils se trouvent, ces gisements ne sont pas rentables.

Il restera le recyclage, mais l'offre sera certainement bien inférieure à la demande, qui ne va cesser de croître avec le développement exponentiel des pays émergeants.

L'Australie possède 35% des réserves mondiales connues, suivie par la Nouvelle Zélande (11%) et la Russie (10%).

 

S. M.

Une réserve de ressources énergétiques

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète Terre

Si l'Antarctique (au Sud) est protégé par un traité international, il n'en est rien pour l'Arctique. Aussi, les cinq pays riverains du pôle Nord (Russie, états-Unis, Canada, Norvège et Danemark) se livrent-ils une course à la conquête, à la revendication, avec en ligne de mire d'énormes ressources énergétiques coincées dans les grands fonds, mais techniquement exploitables.

Il faut dire que selon les dernières estimations d'experts gouvernementaux américains, l'Arctique recèlerait " 22 % des ressources énergétiques non découvertes mais exploitables " de la planète. On y trouverait l'équivalent de 90 milliards de barils de pétrole, 47 milliards de m3 de gaz naturel et 44 milliards de m3 de gaz naturel liquéfié. Sans compter les gisements d'or, diamants, nickel, fer, etc. De quoi aiguiser des appétits. Tout comme la possibilité pour les navires marchands de relier Atlantique et Pacifique en gagnant 5000km par rapport aux routes habituelles.

Et l'environnement dans tout ça ? Probablement sacrifié sur l'autel de la consommation à outrance. Jusqu'à ce qu'il soit trop tard.

http://www.ladepeche.fr

 

En savoir plus sur le nickel : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nickel  

 

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète TerreA lire absolument : Réflexion faite : la fin programmée de la civilisation du gâchis de Michel Walter

 

 

Merci de diffuser largement le lien http://terresacree.org/ressources.htm  auprès des personnes figurant dans votre carnet d'adresses, ainsi qu'aux élus et journalistes de votre connaissance. Le changement viendra de l'évolution des mentalités, c'est pourquoi il faut que ce genre d'info circule le plus largement possible, afin que les gens prennent conscience et fassent pression. Cela ne "coute rien" si ce n'est quelques minutes de temps et le résultat peut être conséquent.



nickel




S. M., le 23 janvier 2007

 

 

 

Bonobo : Qu'est-ce que c'est que ce binz? Anne Esperet

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