Il
disparaît dans le monde chaque année depuis 15 ans : 80.000 km2 de
forêt (solde tenant compte de la reforestation), soit
la surface de l’Autriche.
Avec une perte moyenne de 0,5 % par an depuis 15 ans, les forêts du
monde, à ce rythme, n’en auraient plus que pour 200 ans à vivre.
A noter que la Chine déclare une augmentation annuelle de 40.000 km2
de ses forêts, durant les 5 dernières années, soit une augmentation de
2,2 % par an ! Si cette seule donnée devait être révisée ne serait ce
que de moitié, la déforestation mondiale annuelle dépasserait les
100.000 km2, soit un terrain de football toutes les 3 secondes (Données
Worldmeters). L’espérance de vie des forêts tomberait alors à
150 ans… Le compte à rebours a déjà commencé !
Source
FAO avec
Zero-deforestation
_________________
Certains groupes de défense de
l'environnement estiment que l'Indonésie perd chaque année
l'équivalent de la surface de la Belgique en forêt tropicale,
essentiellement de façon illégale, et pour la majeure partie au profit
de la menuiserie industrielle chinoise.
(Francis Deron Le Monde du 04.09.07.)
|
Sommaire
du secteur
En Indonésie, la surface
consacrée aux palmiers à huile est passée de 120 000 hectares en 1968 à 5,5
millions d'hectares en 2004, et chaque minute, une surface boisée
équivalente à quatre terrains de football y disparaît.
(365 jours pour
réfléchir à notre Terre de Yann Arthus-Bertrand, Editions de la Martinière)

On aurait détruit pendant le
XXe siècle plus de la moitié de la forêt mondiale. (Hubert Reeves. Mal de
Terre)
Cri d'alarme sur la
progressive disparition des forêts dans le monde : chaque année, entre
13 et 15 millions d'hectares de forêts tropicales – trois fois la
surface de la Suisse – sont coupés.
La déforestation provoque un quart des émissions mondiales de gaz à
effet de serre, selon le WWF. C'est pourquoi la protection des forêts
devrait avoir un rôle plus important dans les efforts internationaux
pour la protection du climat. |
5 décembre 2006 : Francis Hallé, botaniste et
spécialiste des forêts tropicales tire la sonnette d'alarme : les forêts
primaires, qui regroupent 75 à 90 % de la diversité biologique de la
planète, disparaissent peu à peu de la surface de la Terre, sous les coups
des exploitants de bois, des chercheurs d'or ou des planteurs de soja. A ce
rythme, elles auront disparu dans dix ans.

Nicolas Hulot : Non seulement, en
dévastant la forêt équatoriale l’Homme commet un sacrilège, anéantissant les
plus belles expressions de la biodiversité, mais de plus il commet la plus
belle des bourdes à l’égard de l’Humanité car son sort est indissociable de
celui de la grande forêt.

La déforestation. De 1998 à 2004, ce
sont plus de deux millions d’hectares qui ont été déforestés pour le soja, à
savoir très exactement
2 207 529 hectares. Ce sont 207 153 hectares de forêts qui ont été
détruits dans la province de Chaco, 360 505 hectares dans la province de
Salta, 629 059 hectares dans la province de Santiago del Estero, 700 000
hectares dans la province de Entre Rios, etc .
On estime que chaque année, ce sont 250 000 hectares de forêts qui sont
détruites pour la culture du soja.
En moins de 10 années, ce sont 5,6 millions d’hectares de terre non
agricoles qui ont été semés en soja transgénique. Dominique Guillet
La suite :
http://www.liberterre.fr/gaiasophia

La déforestation représente pour la planète
autant de rejets de CO2 que les États-Unis
La déforestation représente 20 % des émissions
de gaz à effet de serre de la planète, plus que les transports et presque
autant que les États-Unis. La forêt est un puits de carbone qui absorbe en
absorbe le CO2. Couper la forêt ou bien pis, la brûler, émet du CO2. Il faut
donc s’assurer de la «Réduction des émissions issues de la déforestation
dans les pays en développement». Ou même veiller à que ce Patrimoine Vert ne
se dégrade plus. La Banque Mondiale a annoncé à Bali le lancement d’un fonds
de 160 millions $ pour aider les pays en développement à protéger leurs
forêts : le Forest Carbon Partnership Facility (FCPF). La Norvège a décidé
d’allouer 500 millions $ par an. Une crainte subsiste sur la mainmise de
multinationales pour le reboisement, écartant les indiens du dispositif.
http://amazonie.blogs.courrierinternational.com

Sommaire
du secteur :
Ordre
chronologique
Biopiraterie
: Hold-up en Amazonie
La
forêt amazonienne est une caverne d’Ali Baba de gènes et de molécules
inconnus que les grands labos du monde s’empressent de breveter.
Amazonie brésilienne : la
déforestation s'aggrave
Officiellement, l'objectif du président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva,
est de parvenir à une "déforestation zéro" en Amazonie. Mais le Brésil en est
très loin. Les destructions ont repris de plus belle entre août et décembre
2007.
Nouveau
rapport de Greenpeace : le boom de l'huile de palme accélère le
réchauffement du climat
Un
mois avant la conférence des Nations Unies à Bali qui décidera des suites à
donner au protocole de Kyoto, un nouveau rapport de Greenpeace «Cooking the
Climate» révèle comment en Indonésie, de grands groupes industriels,
Unilever, Nestlé ou Procter & Gamble, se rendent complices du réchauffement
climatique en participant à la destruction des espaces forestiers tropicaux
au profit d'immenses cultures de palmiers à huile. Pourtant, protéger les
forêts anciennes encore préservées est un moyen économique et efficace pour
réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES).
L'Amazonie
brûle et l'Amérique du Sud étouffe
De
vastes étendues du Brésil et du Paraguay, ainsi qu'une grande partie de la
Bolivie, étouffent sous des couches épaisses de fumée tandis qu'un feu
échappant à tout contrôle fait rage dans la forêt tropicale d'Amazonie,
obligeant à l'annulation de vols.
L'Amazonie
asphyxiée par le soja
Le
petit avion a pris son envol. La forêt s'étend à perte de vue, tête immense
dont la chevelure tutoie le ciel. L'Amazonie. Le poumon de la planète. La
forteresse verte. D'un coup, la déchirure. La forêt s'ouvre. Blessée. Rasée.
Le poumon tousse. La forteresse se fissure. Le paysage est soudain désolé.
Des troncs abattus jonchent le sol, les plus résistants n'exhibant plus
qu'un moignon noir de fumée. La terre laisse apparaître sa dernière couche,
griffée à mort par les sillons des cultures. Parfois émerge encore de la
marée des champs, solitaire et incongru, le tronc d'un châtaignier. Un
survivant.
Parution
du 1er guide pédagogique pour bâtir une forêt !
L'association
Forestier du Monde® et le Centre Commercial de la Toison d'Or à Dijon
présentent le guide pédagogique "Bâtir la forêt. Ensemble, luttons contre
l'effet de serre". Fondé sur deux expériences de création de forêt réalisées
par des écoliers durant les années scolaires 2003-2004 et 2004-2005 en
Bourgogne, le guide donne aux enfants et à leurs professeurs le mode
d'emploi pour bâtir une forêt, en les alertant sur le développement durable
et la biodiversité.
L'exploitation
agricole une des plus importante cause de déforestation en Amazonie
L'exploitation agricole est arrivée en partie,
à cause de l'exploitation forestière. Elle a ouvert la porte à d'autres
activités comme l'agriculture. Le plan soja au Mato Grosso pousse les
paysans à la déforestation. L'élevage est également visé.
Déforestation
Dans
un
article publié dans l'édition du Monde du 15 mars,
Gaëlle Dupont explique que "la déforestation de la planète continue à un
rythme alarmant: 13 millions d'hectares (l'équivalent de la superficie de la
Grèce) sont détruits chaque année. De 1990 à 2005, le monde a perdu 3 % de
son couvert forestier (-0,2 % par an). Mais, pour la première fois,
l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation
et l'agriculture (FAO), qui a publié, mardi 13 mars, son
rapport biennal sur la situation des forêts dans le
monde, met en relief quelques "tendances positives" dans
ce sombre bilan".
BRESIL
: les bûcherons font fuir les Indiens isolés
Le gouvernement
brésilien a découvert les traces de l'un des derniers groupes d'Indiens
isolés du monde près de la frontière péruvienne. On pense que les Indiens
ont fui l'exploitation illégale d'acajou, actuellement en pleine expansion
en Amazonie péruvienne, qui détruit leurs forêts et les force à quitter leur
territoire traditionnel.
Pour en savoir plus :
http://survivalfrance.org/
Agissez!
http://survivalfrance.org/
L'Etat
des forêts en 2007 : constat alarmant
Réuni
cette semaine à Rome, le comité des forêts de la FAO a rendu public son rapport
sur l'Etat des forêts en 2007. La situation est particulièrement préoccupante
sur le continent africain, où 3 millions d'hectares de forêts tropicales ont été
rayés entre 1990 et 2005, soit l'équivalent chaque jour de la surface de
Paris...
La
France a-t-elle abandonné La Guyane ?
Un
journaliste citoyen d’AgoraVox, Shawfdord, sonnait, le 26 avril dernier,
l’alarme suivante : « Le gouvernement français a attribué en 2003 à la
multinationale canadienne CAMBIOR une concession pour 25 ans sur une parcelle de
forêt située à 45kms de Cayenne pour en extraire de l’or. La menace
environnementale considérable en jeu, la mise en danger potentielle des
populations amérindiennes vivant à proximité du site et la remise en cause des
retombées économiques attendues sont à l’origine d’une mobilisation croissante
contre l’exploitation de cette concession ».
La
Tasmanie réduit en copeaux ses eucalyptus géants
Le
groupe japonais Mitsubishi a déclaré, mardi 18 mai, qu'il pourrait cesser
d'importer des copeaux de bois de Tasmanie si le gouvernement de cet Etat
australien ne lui garantissait pas l'arrêt de la destruction des forêts
d'eucalyptus hauts de plus de 80 mètres. En réponse à une lettre envoyée par
les associations de protection de l'environnement Greenpeace et Wilderness
Society, la multinationale, troisième plus gros importateur de bois
tasmanien avec un volume annuel de 400 000 tonnes, a précisé qu'elle
"condamnait l'exploitation non durable des forêts anciennes de Tasmanie".
Réaction
de SOLIDARITE GUYANE à la création du PARC
La lettre ouverte de Solidarité Guyane à Jacques
Chirac en réponse à la parution du décret de création du Parc National de Guyane
Cri
d'alarme pour la forêt camerounaise
Au
regard du pillage des forêts camerounaises, de la perte des espèces animales en
voie de disparition (crocodile nain, mandrill, gabago d'allen) et la menace
écologique qui pèsent sur l'Humanité, nous vous lançons ce cri d'alarme pour
nous venir en aide de façon technologie et logistique pour pouvoir faire face à
ces facteurs graves devant le mutisme des pouvoirs publics.
Création
d´un Parc Amazonien pour détruire l´ethnodiversité de la Guyane?
Vous
trouverez ci-dessous le communiqué de l´association de défense des Peuples
Indigènes ICRA International, original sur =
www.icrainternational.org/
qui dénonce la création du
parc national de Guyane le 27 février dernier en tant que parc scandaleux,
aux effets catastrophiques pour les trois ethnies amérindiennes qui peuplent
cette partie de l´Amazonie : les Wayana, les Teko (ou Emerillon) et les
Wayapi.
Réaction
des Indiens Wayana et Teko du Haut Maroni, en Guyane francaise, à propos du
projet de Parc national
 Képétomac Tamo Antecume Pata Le projet de Parc national
28/12/06.
Courrier posté ce jour sur le site de la Présidence de la République. Monsieur le Président de la République,
Nous, Amérindiens Wayana et Teko habitants du haut maroni, fleuve de Guyane
française, venons d'apprendre par voie de presse que notre zone de
subsistance ne sera pas mise sous la protection du coeur du futur parc
national de Guyane, contrairement à notre revendication unanime.
PNUE
: la survie des orang-outangs est compromise par l'accélération de la
déforestation en Asie
Les
forêts tropicales de l'Asie du Sud-est, dernier refuge des orang-outangs,
disparaissent beaucoup plus rapidement qu'initialement prévu par les experts,
selon un nouveau rapport du Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE).
«On
massacre sous nos yeux les dernières forêts primaires»
Après
quarante ans d'une liaison passionnée, Francis Hallé est toujours amoureux des
arbres. Mais ce botaniste, spécialiste des forêts tropicales, qui a dirigé les
missions scientifiques du Radeau des cimes sur les canopées de 1986 à 2003, est
aussi un homme blessé. Blessé comme ces forêts qu'il étudie et qui disparaissent
peu à peu de la surface de la Terre, sous les coups des exploitants de bois, des
chercheurs d'or ou des planteurs de soja. C'est aussi un homme en colère :
samedi à Paris, lors des grands Dialogues du XXIe siècle organisés par l'Unesco,
il a dénoncé «le massacre sous nos yeux, et par les pays industrialisés, des
dernières forêts primaires».
Au
large de l’Australie, la Tasmanie abrite encore de magnifiques
forêts primaires, une biodiversité exceptionnelle et des arbres
parmi les plus grands et les plus âgés de la planète. Pourtant,
chaque jour, l’équivalent de 44 terrains de football disparaissent
en fumée : les arbres gigantesques sont abattus puis des
hélicoptères lancent des bombes de napalm pour incendier les
arbres restants et les souches. Une fois le sol nettoyé, des
arbres exotiques à croissance rapide sont replantés. Pour empêcher
les animaux de venir manger ces jeunes plants, un poison
neurotoxique très puissant est répandu : des espèces en danger
comme le diable de Tasmanie meurent dans de grandes souffrances.
Il ne reste rien de la biodiversité originelle.
http://www.wwf.fr
Privatiser
la forêt amazonienne
"Johan
Eliasch vient d’acquérir deux immenses parcelles en plein cœur de
l’Amazonie. Ce millionnaire, qui dit vouloir sauver le poumon de
la planète, milite pour que d’autres lui emboîtent le pas."
Amazonie
: déboisement dans des zones protégées, selon Greenpeace

Greenpeace a dénoncé jeudi de grands
déboisements, en raison d'"incendies criminels" volontaires de
forêts et de l'extraction illégale de bois dans cinq régions
protégées de l'Etat amazonien du Para.
De
l'Amazonie parvient un message contre les "services
environnementaux"
Les experts à la
solde des transnationales se sont avérés capables d'une
inventivité
sans bornes pour mieux servir ceux qui les payent. Pour eux, rien
n'est impossible, ni absurde, ni immoral. Parmi leurs exploits les
plus récents figure le fait d'avoir réussi à mettre en vente la
nature elle-même, par le biais de ce qu'on appelle " les services
environnementaux ".
Stopper
le massacre
La déforestation de l'Amazonie
La
libéralisation du commerce détruit les forêts primaires
Greenpeace
demande à l’Union Européenne de stopper la libéralisation du
commerce dans le secteur forestier lors de la prochaine Conférence
de l’OMC, suite à la publication d’une étude d’impact commandée
par la Commission.
Invités
à témoigner à l'ONU, quatre chefs de tribu de l'Amazonie cherchent
de l'aide contre la déforestation et dénoncent l'accaparement de
leur parole par les ONG
L'Amazonie s'est incarnée à Paris cette
semaine. La forêt tropicale, haut lieu de la biodiversité mondiale, a
soudain pris un visage, ou plutôt quatre. Ceux de chefs de tribu indienne,
venus du Brésil pour chercher de l'aide contre la déforestation et la
destruction de leur environnement. A l'initiative d'une jeune ethnologue,
Emilie Barrucand, qui travaille avec eux depuis 2001 et avec Amnesty
International, ils lancent l'alerte à Paris, Bruxelles et Genève : ils
participeront, la semaine prochaine, à la réunion du groupe de travail de
l'ONU sur les peuples autochtones.
Les
biocarburants, une avancée écologique ? Pas sûr. Les forêts
tropicales en pâtissent
 La
vogue des énergies vertes dans les régions développées a un effet pervers :
elle encourage la destruction des forêts tropicales. Des réserves d’orang-outans
de Bornéo à la forêt amazonienne du Brésil, on rase les forêts vierges pour
y faire pousser des palmes à huile et du soja qui servent de carburant pour
les véhicules et les centrales électriques d’Europe et d’Amérique du Nord.
De plus, une hausse des prix va probablement accélérer cette destruction.
Il
faut préserver les forêts, jugent les pays tropicaux
La
préservation des forêts devrait être un axe central de la lutte contre le
réchauffement climatique, et on devrait encourager les pays du tiers monde à
protéger leurs arbres par des mesures d'incitation financière, ont estimé
mercredi les pays tropicaux représentés à la conférence de Montréal.
EXPLOITATION
PÉTROLIÈRE DANS LA RÉSERVE DE LA BIOSPHÈRE YASUNÍ (Document de 42
pages format Pdf 297 KO)
La Réserve de la Biosphère Yasuní, composée du Parc national Yasuní et de
la Réserve Huaorani, est considérée comme une des aires ayant la plus grande
biodiversité dans le monde. C’est aussi le lieu d’habitat du peuple indigène
Huaorani.
Les Huaorani sont un peuple guerrier craint par les autres peuples
amazoniens. Ils sont restés en isolement relatif jusqu’au début du siècle
dernier. Grands marcheurs et connaisseurs de leur milieu, ils ont vécu en
harmonie avec la forêt amazonienne, en se consacrant à la chasse et à
l’agriculture itinérante.
La
malédiction du pétrole
Des milliers d’autochtones sont déplacés de leurs terres, militarisés et
expropriés, dans des génocides sans fin. L’exploitation pétrolière a lieu en
produisant des dommages qui ne sont pas compensés par des indemnités, sans
consulter les communautés et avec la connivence des gouvernements du moment.
Des entreprises transnationales comme Shell, Repsol ou Maxus s’approprient
des territoires sous le prétexte de « l’utilité publique » ; elles
contaminent des réserves d’eau et des bassins hydrographiques, déboisent la
forêt vierge et produisent des effets destructeurs de l’avenir.
Quand
"la viande" dévaste les forêts... et les hommes !!!
<<
L'expansion de l'élevage dans le Para, qui héberge le quatrième cheptel du
Brésil avec 18 millions de bovins, est l'une des causes des occupations
de terres et du déboisement de forêts publiques. Jusqu'à 3.000 bovins par
jour sont abattus dans les entrepôts frigorifiques du sud de l'Etat,
selon le quotidien Estado de Sao Paulo. Dans une autre région du Para, à
Terra do Meio, située dans le sud-ouest
de l'Etat, 60.000 hectares de forêt au total ont été dévastés ces dernières
années, dont 10.000 ha depuis le début de cette année... >>
Sécheresse
exceptionnelle en Amazonie
Le
nord du Brésil et l'Amazonie connaissent actuellement une sécheresse
exceptionnelle. Plusieurs villes de la région ont déjà décrété l'état
d'urgence et en appel à l’aide au gouvernement fédéral. De récentes études
de la station de surveillance de la forêt amazonienne, installée à Santarém,
rapportent que le fleuve Amazone a baissé de quinze mètres par rapport à son
niveau habituel. Du jamais vu depuis 40 ans. |
Les forêts tropicales et
leurs habitants
L’écosystème le plus diversifié de
la planète,
la forêt tropicale est l’habitat d’une population aujourd’hui estimé
à 50 millions d’Autochtones.
Pourtant, des millions d’hectares de cette forêt sont détruit tous
les ans.
Ainsi, les peuples qui vivent dans ces forêts sont contraints de
fuir, on abuse de leurs droits et la survie de leur culture est
gravement menacée.
De plus, la déforestation pourrait entraîner la disparition
d’espèces sauvages, parmi lesquelles certaines susceptibles de
servir la cause humaine (comme la médecine par exemple).
Enfin, la destruction des forêts tropicales (par incendies)
représente un facteur majeur de la variation climatique, puisque
qu’une importante quantité dioxyde de carbone s’échappe dans
l’atmosphère à chaque fois que les forêts brûlent. La déforestation
peut également perturber les tendances climatiques locales, ainsi
qu’accélérer
l’érosion naturelle ou encore entraîner inondations et sécheresses.
La suite sur
http://www.rainforestfoundationuk.org
|
Hold-up en Amazonie
La forêt amazonienne est une caverne d’Ali Baba de
gènes et de molécules inconnus que les grands labos du monde s’empressent de
breveter.
http://www.lactualite.com/science/article.jsp?content=20060519_095820_6136
"Les arbres sont des
maillons essentiels de la chaîne de la vie. Ils jouent un rôle vital dans la
régulation des climats et du cycle de l'eau. Les forêts sont parmi les
écosystèmes les plus riches et les plus stables de la planète. Selon les
scientifiques, les forêts mondiales renferment plus de 50 % de la
biodiversité terrestre. Or la dégradation de la forêt se poursuit à un
rythme inquiétant. Chaque semaine 200 000 hectares de forêts
disparaissent et seules 6% des forêts sont protégées dans le monde.
Les
forêts tropicales sont les plus touchées mais les zones tempérées et
boréales subissent, elles aussi, des pertes importantes en biodiversité. En
effet la gestion forestière réduit, pour les besoins de l'homme, le nombre
d'espèces d'arbres et rend homogènes les milieux naturels, ce qui diminue
d'autant la variété de la faune et de la flore." (source WWF
http://www.wwf.fr/empreinte_ecologique/
)

La chronique de
Catherine
Bourgeois
sur l'Amazonie
Amazonie:
le triste constat
Le
Brésil, le Surinam, la Guyane, le Venezuela, la France, la Colombie,
l’Equateur, le Pérou et la Bolivie se partagent la plus grande des forêts
tropicales de la planète, l’Amazonie qui s’étend sur environ 3,7 millions
de km2. Le Brésil en détient la plus grande partie même si la majorité de
ses habitants occupe principalement le Pérou et l’Equateur.
Amazonie
: les remèdes bientôt perdus
L'Amazonie
localisée dans les latitudes tropicales est considérée comme le poumon de
la planète par le simple fait qu’elle est le dernier lieu vierge car non
en contact avec la civilisation. Elle produit les 2/3 d’eau
douce de la planète et abrite 1/3 de la forêt pluviale de la planète, et
est donc
la plus grande réserve
d’eau douce du Monde.
Amazonie
: Le peuple oublié des Kayapo
 Les Kayapo comme toutes les communautés indigènes ont un rapport étroit avec
la nature qui les entoure. Selon leur vision de l'univers, tous les êtres
vivants, le cosmos, les plantes, l'eau, les animaux... sont intimement liés
et forment un tout indissociable. Chaque être vivant n'existe qu'à travers
le maintien de cette relation.
Les
médecines traditionnelles, entre guérison et initiation
Les
guérisseurs d’Amazonie disent qu’ils ont acquis leur savoir au contact
des plantes qui leur parlent. Pour accéder à cette compréhension, il
est nécessaire de mettre en veilleuse transitoirement notre
envahissante rationalité et un sens critique exacerbé et d'accepter de
nous laisser guider. Le guérisseur lui-même passe par un processus
d'initiation qui le confronte à son ombre, à sa mort ou à ses morts… |
Indonésie/Malaisie
: Des
prières contre les feux
En Malaisie, la pollution
atmosphérique perturbe la vie des habitants de la péninsule. L’air est
saturé de fumée provenant de feux allumés en Indonésie pour défricher, feux
devenus incontrôlables. Les responsables religieux ont demandé aux
Malaisiens de prier pour que la pluie tombe et rabatte les fumées.
Quand
l'élevage empiète sur les forêts
En
Amérique latine, l'accroissement de la production animale s'effectue au
détriment de la forêt pluviale tropicale.
Les
merveilleuses forêts tropicales humides de Chine
L'île de
Hainan, la seule province chinoise située dans la zone tropicale, dispose de
forêts tropicales humides qui abritent une grande diversité de plantes et
d'animaux. La superficie de ces forêts tropicales humides qui était de 18
millions de mu (1,2 millions d'hectare) au début des années 50 se réduit
considérablement du fait des abats successifs d'arbres et des mauvaises
habitudes de vie des habitants locaux.
La suite :
http://www.china.org.cn
L'Amazonie,
les Indiens et nous
 Les
disputes sanguinaires autour des conflits sur la terre en Amazonie, au
Brésil, semblent être sans fin. D'un côté, les entrepreneurs forestiers, les
miniers, les agriculteurs - principaux coupables du défrichement de la forêt
tropicale - et des paysans sans terre luttant pour des lopins de terre. De
l'autre, les Indiens qui revendiquent leurs terres ancestrales.
Forêts
: environ 15 millions d’hectares sont détruits chaque année dans le monde
La
ville de New York (États-Unis) a abrité la 5e session du forum des Nations
unies sur les forêts sur le thème de la « Restauration des forêts du monde
». Le Congo, pays membre des pays qui constituent le Bassin du Congo, était
représenté par son ministre de l’Économie forestière et de l’environnement,
Henri Djombo, qui, dans sa communication, a déploré la déforestation dont
sont victimes les forêts tropicales et subtropicales.
La
déforestation de la planète prend des proportions alarmantes
Une
course de vitesse est engagée à l'échelle planétaire pour préserver un bien
commun universel : les millions de kilomètres carrés de forêts qui
contribuent à l'équilibre de la nature et du climat. Au rythme actuel, plus
de 140 000 km2 de forêts sont détruits chaque année, soit à peu près la
superficie de la Grèce. Mercredi 25 mai, à New York, lors de la 5e édition
du Forum sur les forêts des Nations unies (UNFF), la Banque mondiale et le
World Wildlife Fund (WWF) réunis au sein de l'Alliance pour la forêt (Forest
Alliance) ont à nouveau tiré la sonnette d'alarme.
Amazonie:
une menace nommée soja
Qui se méfie du soja ? Fleuron de la nourriture végétarienne, qui dit soja
entend nature, équilibre, santé... Alors quelle surprise de découvrir que ce
légumineux fait aujourd'hui souffler un vent dévastateur sur la forêt
amazonienne!
Près
de 80% des forêts primaires de la planète ont déjà disparu.
Toutes les 2 secondes, une forêt primaire de la taille d'un terrain de
football disparaît.
La
grande majorité de ces destructions ne remonte pas plus loin que ces trois
dernières décennies. Les 20% de forêts originelles restantes sont dites
"forêts anciennes". Il leur a fallu des milliers, voire des millions
d'années pour se développer et elles n'ont jamais été soumises à
l'exploitation industrielle. Les forêts anciennes sont majoritairement
situées en Russie, au Canada, en Amazonie, dans le bassin du Congo et le
Sud-Est asiatique. Elles recouvrent près de 80% de la diversité
biologique des terres émergées de la planète, influent sur le climat en
régulant la chute des pluies et en stockant de grandes quantités de carbone,
ce qui diminue les risques de réchauffement de la planète. Elles fournissent
par ailleurs des richesses uniques et inestimables, telles que des plantes
aux vertus médicinales qui pourraient s'avérer extrêmement précieuses pour
la recherche médicale.
Lire la suite de l'article de Greenpeace
:
http://www.greenpeace.org
Soutenez
les dix mesures pour contribuer à sauver les forêts tropicales
Dans le cadre de la conférence internationale « Biodiversité : science et
gouvernance » qui a eu lieu à Paris du 24 au 28 janvier, les Amis de la
Terre proposent, avec l'aide de la communauté scientifique et d'autres
acteurs de la société civile dont la Fondation Nicolas Hulot, l'adoption
par le Gouvernement français de 10 mesures d'urgence pour contribuer à
sauver les forêts tropicales dans le monde.
Nous avons volontairement mis l'accent sur des propositions concrètes pour
permettre au Gouvernement français de traduire ses engagements en actions
à développer d'urgence.
Ces 10 mesures ont été présentées publiquement le jeudi 27 janvier 2005 à
19h30 à la mairie du 2ème arrondissement de Paris. Des chercheurs et des
responsables d'associations étaient présents pour répondre à toutes les
questions.
Soutenir les 10 mesures
La
déforestation ronge la Terre
La
forêt primaire ne cesse de décroître sur la planète : 80% serait déjà partie
en rondin et en fumée. Or, c’est l’habitat naturel des grands primates non
humains, qui pourraient disparaître à leur tour.
>
Lire l'article d'Onevoice
Forêts
tropicales : c’est fichu
Dans
un monde dont la complexité ne cesse de croître, la société civile est de
plus en plus amenée à s’en remettre à l’analyse d’"experts", à la fois pour
le diagnostic des problèmes et pour la proposition de solutions.
En tant que spécialistes du monde tropical
et des questions environnementales, il nous apparaît aujourd’hui de notre
devoir de dire clairement : il est devenu impossible d’empêcher la
destruction généralisée des forêts primaires tropicales.
Forêts
africaines : source de vie ou de profits ?
(Campagne Les Amis de la Terre)
Les
forêts du Bassin du Congo, deuxième massif forestier tropical dans le monde,
sont exceptionnelles pour leur biodiversité et leur rôle dans les grands
équilibres écologiques mondiaux. Elles sont source de vie pour de nombreuses
espèces animales emblématiques comme l’éléphant ou le gorille et pour les
populations autochtones qui les préservent depuis des siècles.
Pourtant, ce patrimoine naturel et culturel
est aujourd’hui mis en péril par une menace qui nous concerne tous : le
commerce international de bois et l’exploitation forestière qui l’alimente.
En décembre 2004, le représentant des industriels du bois expliquait que
dans les prochaines années « 70 à 80% de l’espace forestier du Bassin du
Congo serait sous objectif de production ».
La
fièvre de l'or fait monter le mercure : menace en Amazonie
L'Association
for Tropical Biology and Conservation (ATBC) a fait part aux gouvernements
de son inquiétude face aux méfaits résultant de
l'orpaillage illégal dans les espaces protégés d'Amérique du sud.
L'association scientifique leur demande donc de prendre des mesures afin
d'éradiquer ces exploitations hors-la-loi d'alluvions aurifères.
Greenpeace
lance sa campagne SOS Forêt
Montréal,
18 novembre 2004 - Greenpeace lance aujourd'hui une campagne internationale
contre Kimberly-Clark et sa fameuse marque de papiers-mouchoirs Kleenex.
Greenpeace dénonce les pratiques forestières destructrices de cette
entreprise dans la forêt boréale au Canada. La campagne a débuté dans les
trois grandes villes du Canada, soit Toronto, Montréal et Vancouver. Un
camion transformé en boîte géante Kleenex spécifiant que « Kleenex rase
notre forêt boréale » était au Square Philip au centre-ville de Montréal.
Des militants ont distribué une brochure renseignant les consommateurs et
les consommatrices au sujet de la mauvaise conduite de Kimberly-Clark en
matière d'environnement. Pour la durée de cette campagne, Greenpeace
collabore avec le Natural Resources Defense Council, un organisme écologique
des États-Unis.
L'augmentation
du gaz carbonique dans l'atmosphère vient rompre l'équilibre naturel des
arbres de la forêt amazonienne
Au
coeur de l'Amazonie centrale, l'équilibre naturel de la forêt tropicale est
aussi touché par les changements climatiques. Dans les endroits les plus
reculés, les grands arbres à croissance rapide de la canopée - la voûte
forestière - poussent aujourd'hui si vite qu'ils s'imposent au détriment des
arbres plus petits du sous-bois. Selon des chercheurs brésiliens et
américains, le responsable de cette nouvelle dynamique serait le gaz
carbonique de l'atmosphère dont la concentration augmente depuis
l'utilisation des énergies fossiles par l'homme.
L'Amazonie,
un paradis à protéger
Le bassin du fleuve Amazone est
une des régions les plus riches du monde, tant biologique qu'économique. Sa
taille, difficile à calculer, s'estime à 600 millions d'hectares. Toute
l'Europe Occidentale pourrait y être contenue. Ce fleuve coule, dans sa
majeure partie, au Brésil, mais passe aussi par le Pérou, la Bolivie,
l'Équateur, le Venezuela, la Colombie, etc. Cela rend difficile la défense
et la protection de cet écosystème, déjà qu'il ne se gère pas de façon
conjointe ; chaque pays prend des mesures indépendamment des autres.
Les
forêts tropicales c'est fichu!
Dans un monde dont la complexité ne cesse de
croître, la société civile est de plus en plus amenée à s'en remettre à
l'analyse d'"experts", à la fois pour le diagnostic des problèmes et pour
la proposition de solutions.
En
tant que spécialistes du monde tropical et des questions
environnementales, il nous apparaît aujourd'hui de notre devoir de dire
clairement : il est devenu impossible d'empêcher la destruction
généralisée des forêts primaires tropicales.
Prétendre le contraire serait laisser
l'opinion publique dans l'illusion qu'il existerait au sein des instances
mondiales une volonté réelle et sérieuse de préserver ces écosystèmes.
Quant aux décideurs, ils savent que la recherche de véritables moyens
conceptuels et financiers pour mettre en œuvre de telles politiques fait
défaut.
Déforestation
alarmante en Amazonie
La déforestation de la forêt
amazonienne ne faiblit toujours pas, bien au contraire : la surface
déboisée a augmenté de 40% en 2002 par rapport à 2001, d’après les
derniers chiffres du ministère de l’Environnement du Brésil. Près de
25.500 km2 ont été détruits en 2002 contre 18.000 en 2001 et 12.250 km2
en 2000, qui avait déjà été une année noire pour le poumon amazonien.
Le trésor amazonien
La forêt-vierge amazonienne est le plus ancien et un des
plus complexe écosystème de la planète. Le sol protégé du soleil par l'épais manteau
de végétation n'y reçoit que 5% de la lumière du jour. Lorsqu'elle est mise à nu et
exposée de façon prolongée au rayonnement solaire, la terre devient stérile. L'homme
détruit en quelques minutes ce que la nature a mis des millions d'années à fertiliser.
Menaces sur les
indiens Wayana et Emerillon de Guyane française
Depuis plusieurs années, les chefs coutumiers des villages
situés sur les rives du Tampoc (affluent du Maroni ou Litani) dénoncent la pollution de
leur environnement vital. L'orpaillage pratiqué sur leur territoire (dont l'accès est
réglementé et soumis à autorisation préfectorale) avec la bienveillance d'élus
guyanais, voire de représentants de l'Etat, cause des dommages irréparables sur le
biotope et empoisonne les ressources alimentaires des populations locales.
Forêts : les mesures de conservation
de la biodiversité repoussées à ... 2010
Il
faudra attendre 2010 pour que, peut-être, des "mesures" permettent de
stopper la perte de la biodiversité : celle-ci "s'accélère à un
rythme sans précédent, ce qui pourrait remettre en cause la vie sur notre planète telle
que nous la connaissons actuellement", selon le plan stratégique de la
convention sur la biodiversité défini à La Haye lors de la conférence sur la
biodiversité qui s'est achevée vendredi 19 avril.
Massacre à la tronçonneuse en Asie du Sud L'exploitation sauvage des forêts tropicales
entraîne leur disparition
accélérée.
En Indonésie, la majorité des arbres coupés alimente le secteur de la
fabrication de meubles, une industrie florissante et vorace.
La forêt : poumon de l'humanité
La forêt est une ressource indispensable. Sa préservation et sa gestion
durable sont nécessaires à juste titre : elle possède plusieurs fonctions
régulatrices.
Le rôle de
la forêt
Les forêts jouent un rôle vital en protégeant les sols et en
réglant leur alimentation en eau. L'érosion du sol dans les zones déboisées des
régions tempérées suscite certes des inquiétudes, mais ce n'est rien comparé à la
dégradation que cause l'abatage sous les tropiques.
Impact de la forêt sur le climat
Si éloigné que puisse
paraître aux habitants des régions tempérées comme New-York, Paris ou Tokyo le
déboisement des forêts équatoriales et tropicales, ils peuvent se trouver eux aussi
affectés par les effets climatiques de la destruction de ces forêts et de leur
population.
Un temple de verdure qui se meurt
Si l'on survole aujourd'hui les forêts
pluviales, il est difficile d'admettre que ce manteau vert qui s'étend aussi loin que
l'oeil puisse distinguer pourrait disparaître en quelques décennies.
Les peuples de la forêt
Résultat
direct du déboisement, des millions d'habitants du Tiers-Monde sont condamnés
une existence dégradée et appauvrie, avec une très faible perspective d'amélioration.
Mais pour les indigènes qui vivent dans la forêt même, les répercussions du
déboisement sont encore bien pires.
Bien au-delà du désastre écologique causé
par la perte de leurs forêts, cela détermine la perte de leur identité, de leur culture
et de tout leur mode d'existence.
Le temps court
L'homme, par ses activités, blesse la
forêt tropicale d'une profonde cicatrice, sous l'action dévastatrice de ses
tronçonneuses et de ses bulldozers. Ou, pire encore, il laisse derrière lui un
paysage calciné, disparu en fumée par un brûlage continuel. Tandis que le troisième
millénaire prend son souffle, plus de la moitié de cette a disparu. Si aucunes mesures
drastiques ne sont prises, nous serons témoins de la disparition de ce royaume luxuriant
de la flore et de la faune, et cela en moins d'une décennie.
L'Amazonie plus mal
en point qu'on pensait
Correctement
les progrès de lagriculture en Amazonie, mais sous-estiment les ravages de
lexploitation forestière. Le « poumon de la planète » est bien malade.
Les dernières décennies de la forêt des pluies
La
forêt amazonienne du Brésil serait en train de rendre l'âme et pourrait même avoir
complètement disparu d'ici 50 ans.
Carte de la
déforestation en Amazonie
Avança
Brasil, le projet qui menace la forêt amazonienne
Une érosion accélérée du vivant
Les formes de vie décrites à ce jour comportent entre 1,5 et 1,8 million d'espèces
(selon les critères de classification retenus), parmi lesquelles 360 000 plantes et micro
organismes, 990 000 invertébrés, 45 000 vertébrés.
Agir
pour protéger les forêts tropicales
Voleurs de plantes
A la recherche de nouvelles molécules, des scientifiques
étrangers nhésitent pas à soutirer aux chamans leurs secrets ancestraux de
guérisseurs pour ensuite déposer des brevets pharmaceutiques.
La déforestation continue
Chaque
seconde, 5000 mètres carrés de forêt primaire, celle qui couvrait près de la moitié
des continents voilà huit mille ans, disparaissent.
Les forêts
vierges disparaissent
Les forêts disparaissent à
un rythme alarmant dans les pays tropicaux, mais des politiques de
plantation et le recul des terres arables permettent d'augmenter les
surfaces boisées dans l'hémisphère nord.
Sauvons les dernières forêts d'Afrique
La
déforestation en Amazonie :
http://www.deforestation-amazonie.org/
Parution d'un livre sur
l'Amazonie :
Les gardiens de la forêt des ombres
Auteurs : Paul Dequidt, Serge Guiraud
160 pages, 190 photos couleurs
Dans le cadre de la saison du Brésil en France, l'association Jabiru
Prod, spécialisée dans l'étude du bassin amazonien, propose un ouvrage
consacré aux ...
[lire la
suite ...] |
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