Le 23 septembre 2006 : Un travail bénévole de Sophie Miranda que nous remercions vivement.

TOUT EN BAS! Ascenseur expressEDF joue à saute mouton ave notre pognon, pendant qu'on attend toujours des énergies renouvelables.

Tout est énergie! Les plantes connaissent depuis toujours l'art de la capter et de l'utiliser de manière optimale. Cet art s'appelle la photosynthèse.

 

"On admet généralement que le pétrole, le gaz naturel et le nucléaire dit "à neutrons lents" (qui utilise l'uranium 235 dans les réacteurs conventionnels) seront largement épuisés avant la fin de ce siècle et le charbon avant deux ou trois siècles. Voilà pour le court terme." Hubert Reeves, Mal de Terre.

 

Alerte aux "biocarburants"!

"D'où viendra l'eau servant à cultiver des aliments pour nourrir une population mondiale croissante si elle est détournée par la production de céréales servant aux biocarburants", s'est interrogé David Trouba, le 13 août 2007.

_______________________

Remplir un réservoir de 95 litres d'éthanol pur nécessite environ 200 
kilos de maïs, c'est à dire assez de calories pour nourrir une 
personne pendant un an, relève le SIWI dans un dossier de presse
.

 

Plus que 200 ans de pollution! Et après vive la civilisation propre

Au rythme actuel, il reste environ 40 à 60 ans de pétrole, 70 à 90 ans de gaz naturel, et plus de 200 ans de charbon. De quoi rendre notre atmosphère irrespirable en libérant, entre autres, le puissant gaz à effet de serre qu'est le CO2, lequel met environ un siècle avant d'être totalement réassimilé par les océans et le vivant.

A cause de l'emballement du réchauffement climatique qui résultera inévitablement de cette surabondance de CO2, puis à cause de la raréfaction des ressources énergétiques fossiles, notre civilisation telle que nous la connaissons sera amenée à disparaître, en risquant d'entraîner dans sa suite 95% des espèces vivantes.

Après, à partir de 2300, le taux de gaz toxique que nous aurons rejeté dans l'environnement pendant plus de 300 ans, commencera à décroître. L'humanité, si elle existe encore, sera alors obligée de s'en remettre à 100% aux énergies renouvelables. Mais ce devrait être fait depuis longtemps si les nations adoptent rapidement des mesures mondiales de sagesse capables d'éviter le pire.

Ce serait, par la force des choses, après la claque magistrale, la naissance d'une nouvelle civilisation basée sur le respect de la Terre.

Alors pourquoi ne pas commencer dès maintenant à polluer moins et hâter la naissance de cette civilisation propre? Quel gâchis ce serait que de perdre, pour des millions d'années, la formidable biodiversité actuelle des espèces!

N'attendons pas la fin du pétrole, du gaz et du charbon. Passons dès maintenant, sur toute la planète, aux énergies renouvelables!

Michel Walter, pour Terre sacrée, le 13 mars 2007

 

Comment réduire les émissions de CO2

grâce au captage et au stockage géologique?

Télécharger cette animation (format Flash.exe - 2 Mo)

 

Un projet Européen : CASTOR

Objectifs

Proposé dans le cadre du 6ème Programme Cadre de Recherche et de Développement (PCRD) de l’Union Européenne, le projet CASTOR (CO2, de la Capture au Stockage) s’intéresse à la capture du CO2 dans des fumées de combustion mais également à son stockage géologique.

L’objectif principal du projet est de réduire de moitié les coûts de la capture du CO2 dans les fumées, pour passer de 40-60 euros par tonne de CO2 à 20-30 euros par tonne de CO2. Des travaux visant à développer, tester et optimiser de nouveaux procédés vont être menés par les partenaires.

Afin de valider les résultats obtenus en laboratoire, une unité pilote de capture a été construite sur le site de la centrale thermique au charbon de Esbjerg, opérée par Elsam au Danemark. Même si elle ne traite qu’une partie des fumées de la centrale thermique, cette installation, opérationnelle depuis le début 2006, est à ce jour une des plus grosses installations de ce type au monde (capture de 1 tonne de CO2 à l’heure).

Dans le domaine du stockage géologique du CO2, le projet CASTOR a pour objectif de développer et d'appliquer une méthodologie de sélection et d’évaluation des sites de stockage. Dans cet objectif, le projet étudie quatre types de stockages souterrains en Europe :

un gisement pétrolier opéré par Repsol, au large des côtes nord-est de l’Espagne (gisement de Casablanca) dans lequel Repsol envisage d’injecter 500 000 tonnes de CO2 par an.

un aquifère salin profond en mer du Nord (sur le site de Snøhvit opéré par Statoil et dans lequel Gaz de France est également partenaire). 750 000 tonnes de CO2 devraient être injectés annuellement à partir de 2007.

un gisement de gaz en voie d’épuisement opéré par Rohoel AG, au Nord de l’Autriche (gisement de l’Atzbach-Schwanenstadt).

un gisement de gaz en voie d’épuisement.

http://www.gazdefrance.com

 

 

 

 

 

10 janvier 2007 : "Selon certains experts, il faudrait planter l'équivalent de la surface de la France en oléagineux pour faire rouler toutes les voitures du pays", a déclaré Antoine Sciandra, directeur de recherche du CNRS au laboratoire de Villefranche.

L'huile de tournesol ou de colza comme alternative au pétrole?

 

 

Août 2006 : Nous consommons chaque jour dans le monde 100 millions de barils de pétrole (1 baril = 167 litres), soit chaque jour 16 milliards 670 millions de litres qui partent en fumée dans l'atmosphère. Sans parler du reste...

 

Réserves de pétrole dans le monde. Encore 40 ans?

 

Enercoop a le plaisir de vous annoncer le lancement de son offre d'électricité 100% renouvelable !

De l'énergie verte pour les particuliers!

Le 1er juillet 2007, tous les consommateurs d'électricité pourront quitter l'opérateur historique et choisir un fournisseur alternatif. Enercoop est aujourd'hui le seul opérateur à proposer une offre vraiment différente, respectueuse de l'environnement, et à impliquer dans son fonctionnement l'ensemble des acteurs, du producteur au consommateur.

 

 

Quelles alternatives au pétrole?

 

Réconcilier en vitesse technologie et écologie, science et conscience

Si nous ne voulons rien céder de notre confort moderne et en permettre l'accès aux pays émergeants, notre civilisation technologique doit arrêter d'urgence de gaspiller pétrole et charbon, responsables du terrible réchauffement climatique, et se tourner à grande échelle, comme un seul homme, vers les énergies renouvelables tels que l'éolien et le solaire etc. Technologie doit réellement rimer avec écologie, sinon ce sera le chaos climatique qui emportera tout!

Mille solutions alternatives existent mais il faut que l'industrie s'y penche sérieusement. Exemple : la pile à hydrogène pour équiper les véhicules, les maisons et les ordinateurs portables. A condition que pour la fabrication de l'hydrogène on emploie autre chose que des énergies qui détériorent le fragile climat de notre planète en émettant des gaz à effet de serre. Mais il y a un hic : selon des chercheurs, un passage brusque au tout hydrogène entraînerait une rétraction de 7 à 8% de la couche d'ozone aux deux pôles. (Lire l'article) Dommage! Il faut encore plancher.

Alors quoi? Quoi à la place du pétrole et du charbon?

Au risque de ne pas être compris, nous ne pouvons nous empêcher de nous tourner vers le projet Iter, le réacteur à fusion de l'hydrogène de Cadarache. Mais sera-t-il réellement non polluant? Et en 2050, date de l'implantation de réacteurs de ce type à l'échelle industrielle, (si le projet est faisable) ne sera-t-il pas déjà trop tard?

Michel Walter pour Terre sacrée le 24 octobre 2005

 

L'éolien, le solaire...

 

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 Alerte aux "biocarburants"!

 

Les solutions existent, si les industriels investissent à grande échelle :  Géothermie profonde, peut être le remède miracle à la crise de l'énergie et au réchauffement climatique - Solaire - Bioréacteur - Eolien : http://www.thewindpower.net/32-photos-eolien.php  - Hydrolique (énergie des vagues -Pélamis- et des marées : http://yotsumi.free.fr/TPE_energie_maremotrice/dev_part1.htm ) - Bio-énergétique - GPL (si filtre à la production) - Piles à hydrogène... Le carburant tournesol (oui mais dans une très faible proportion car, avec 9 milliards d'humains en 2050, les terres cultivables vont de plus en plus servir à nourrir les populations. Selon l’Américain Lester Brown, président du Earth policy Institute, il faut autant de céréales pour faire le plein d’un 4x4 que pour nourrir une personne pendant un an.)

 

Séquestrer le CO2 : une solution de transition dans l'attente du développement à grande échelle des ENR


Dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique, la séquestration du CO2 apparaît comme une solution temporaire mais efficace. Plusieurs méthodes font l'objet d'études pour en réduire le coût en vue d'une exploitation à l'horizon 2020.


18/09/2005 -
Lire l'actu

 

Les vents qui passent au-dessus de l’Europe représentent une énergie équivalente à celle de 100 000 centrales nucléaires !

http://www.futura-sciences.com/news-images-nouveau-souffle-energie-eolienne-projets-novateurs_10204.php

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Une énergie d'avenir non polluante, inépuisable et indépendante du climat

La géothermie profonde consiste à profiter de la gigantesque bouillotte sur laquelle nous vivons ! À 40 kilomètres de profondeur, l'eau atteint une température d'environ 1 000° C, contre 200° C à 5 km. Cette chaleur est produite pour l'essentiel par la radioactivité naturelle des roches de la croûte terrestre. Elle provient également, pour une faible part, des échanges thermiques avec les zones internes de la Terre dont les températures varient de 1 000 °C à 4 300 °C. Cette chaleur peut alors être exploitée dans un cadre domestique ou professionnel, pour le chauffage des serres par exemple. http://www.news.fr/actualite

 

La géothermie profonde : peut-être le remède miracle à la crise de l’énergie et au réchauffement climatique ! Mais il faut faire vite…

Presque personne n’en a entendu parler et pourtant elle pourrait régler la crise de l’énergie et sauver la planète du réchauffement climatique : il s’agit de la géothermie profonde.

 

 

L’huile de tournesol ou de colza comme alternative au pétrole?

 

Tout n’est pas si simple.

Oui, on peut mettre un petit peu de cet « or vert » dans l’essence ou le gazole. « L’impact de la filière éthanol sur l’effet de serre est en effet environ 2,5 fois inférieur à celui de la filière essence. L’impact du Diester est 3,5 fois inférieur à celui du gazole. »

Mais, au delà d’un certain pourcentage (qui reste à définir) on priverait tout simplement des hommes de nourriture. Nous avons en effet tous grand besoin du terroir pour notre alimentation.

Et raser les forêts tropicales restantes, pour y faire pousser des oléagineux qui alimenteraient nos voitures, n’est pas une solution viable!

C’est pour cela que nous ne pouvons pas vraiment classer l’huile de tournesol ou de colza (éthanol ou diester) parmi les énergies propres.

Dommage pour ceux qui y voyaient là LE remède miracle à la pénurie de pétrole et au réchauffement climatique.

Michel Walter pour Terre sacrée le 20 septembre 2006

Réactions à ce message

 

Les bonnes raisons d'être contre Iter

La fusion atomique contrôlée, de l'énergie à gogo et sans aucun déchet ou une vessie? http://www.stop-iter.org/

 

 

Judith Genot, le 18 octobre 2007

 

 

Autres articles :

 

Un serpent pour dompter l'énergie des vagues

Long de 170 mètres et composé de quatre cylindres, le Pelamis, nommé ainsi en référence au monstre marin de la mythologie grecque, devrait commencer à produire de l'énergie au large des côtes portugaises en octobre 2008.

 

 

Pile à combustible - La fée hydrogène : l'énergie de demain

Jusqu'il y a peu, on voyait dans les piles à combustible une solution de la "voiture propre de demain". Désormais, on envisage l'avènement d'une véritable "économie de l'hydrogène", car cet élément, inépuisable à l'échelle de la planète, peut devenir un vecteur énergétique aussi important que l'électricité. Ses avantages ? Il peut être produit dans un premier temps par reformage des hydrocarbures, mais aussi en s'appuyant sur les énergies renouvelables (donc sans émissions de CO2). Il peut être aisément stocké – ce qui n'est pas le cas de l'électricité. Il renforcerait considérablement l'indépendance énergétique de l'Europe.

 

Cinq fois plus de voitures à l'horizon 2050

Le marché automobile a un bel avenir devant lui. Loin des interrogations sur les risques de voir la récession américaine contaminer les continents, les experts du Fonds monétaire international (FMI) annoncent que le parc mondial de voitures particulières va quintupler à l'horizon 2050. Il s'élève aujourd'hui à 600 millions de véhicules, se concentrant pour la plus grande part dans les pays «avancés», ce qu'on appelait autrefois les nations industrialisées. Aux États-Unis, pour mille personnes on compte un peu plus de 460 voitures et ce taux se situe autour de 400 dans les pays européens. Au milieu de ce siècle, pas moins de 2,9 milliards de véhicules seront en circulation, prévoit le FMI.

 

 

Générateur électrique utilisant l'énergie des vagues

L'équipe du professeur Hiroshi KANKI de l'université de Kobe a mis au point un nouveau mécanisme permettant de générer de l'électricité à partir du mouvement des vagues. Le dispositif qui a été présenté est composé d'une plate-forme de 6x9 m2, surmontée d'un gyroscope, relié à un générateur électrique.

 

 

Biocarburant humain : du biodiesel pourrait être produit à partir de graisse humaine

Les chercheurs rivalisent d'ingéniosité pour essayer de trouver le biocarburant miracle qui balaierait petit à petit le pétrole. Un homme d'affaires norvégien Lauri Venoy va plus loin et se penche sur l'humain !

 

 

La Corse à la pointe des énergies renouvelables

Le pôle de compétitivité PACA-Corse, dédié aux énergies non génératrices de gaz à effet de serre, a lancé à Ajaccio un projet de plate-forme technologique destinée à devenir une "première mondiale" combinant énergie solaire et pile à hydrogène pour fabriquer de l'électricité à grande échelle.

 

 

Production d'électricité à partir de la paille agricole

La Chine a construit 34 centrales produisant de l'électricité à partir de la paille issue de l'exploitation de la Terre. Construites dans les zones rurales de Chine, 3 sont entrées en service fin 2006. Quand elles seront toutes opérationnelles, ces centrales pourront fournir 1,2 million de kilowattheure (kwh) d'une énergie plutôt propre avec des répercussions positives sur l'environnement et les revenus des agriculteurs.

 

 

 

Sotavento : de l'hydrogène à l'aide d'énergie éolienne

Les expérimentations menées dans le parc expérimental de Sotavento à Monfera devraient débuter très prochainement. Leur but : obtenir de l'hydrogène à partir de l'eau en utilisant l'énergie éolienne. Les essais qui devraient se poursuivre tout au long de l'année sont financés à hauteur de 400.000 euros par le conseil de l'industrie et du gaz naturel.

 

 

Un « bioréacteur » qui transforme des micro-algues en biocarburant

Recycler les émissions de CO2 aux portes des installations industrielles les plus polluantes et produire par la même occasion des biocarburants à partir de micro-algues, grâce à un système ingénieux de « bioréacteur », c'est ce que se proposent de faire deux entreprises, l'une israélienne, l'autre américaine, qui se sont associées pour industrialiser le processus.

 

 

"Bio" diesel à la graisse de poulet. Le monde est fou !

Si ce n’était pas aussi pathétique, nous pourrions en rire : Une entreprise brésilienne est sur le point de produire un biodiesel à base de graisse de poulet. Le Brésil, très gros producteur de volailles envisage d’utiliser la graisse de ses volatiles en biocarburants, sachant qu’un kilo de graisse donnera un litre de biodiesel.

 

Produire plus de biocarburant avec du maïs OGM

Le biocarburant est annoncé comme un substitut possible à l'essence,  ainsi que le montre l'expérience menée actuellement au Brésil. Mais  sa production en masse nécessite des surfaces agricoles extrêmement 
importantes, un facteur limitant pour de nombreux pays. D'où l'idée  du chimiste américain Michael Raab d'"optimiser" génétiquement un  plan de maïs afin d'en tirer le maximum de biocarburant, en  l'occurrence du bioéthanol.

 

 

Paris : De l'hydrogène pour chauffer 283 logements

283 logements parisiens bénéficient d'un chauffage provenant d'une pile à combustible à hydrogène, installée porte de Brançion, dans le XVe arrondissement de Paris.

 

 

Les biocarburants, une avancée écologique ? Pas sûr. Les forêts tropicales en pâtissent

La vogue des énergies vertes dans les régions développées a effet pervers : elle encourage la destruction des forêts tropicales. Des réserves d’orang-outans de Bornéo à la forêt amazonienne du Brésil, on rase les forêts vierges pour y faire pousser des palmes à huile et du soja qui servent de carburant pour les véhicules et les centrales électriques d’Europe et d’Amérique du Nord. De plus, une hausse des prix va probablement accélérer cette destruction.

 

 

Suite

Suite

 

Pour des énergies renouvelables compétitives

Développer une alternative aux énergies classiques comme le gaz, le charbon ou le pétrole est un enjeu majeur du XXIe siècle. D’une part, ces énergies sont épuisables, d’autre part, elles sont très polluantes en CO, CO2, NOx. L’hydroélectricité, l’éolien, le solaire ou la biomasse représentent des solutions alternatives de production énergétique qui ont l’avantage d’être, d’une part, renouvelables, et, d’autre part, de n’émettre que peu ou pas de gaz à effet de serre et de polluants. Ces énergies participent donc à l’ambition d’un développement durable.

 

 

Plus de 50 % de hausse de la consommation d'énergie d'ici 2030

Selon une étude récente de l'Agence internationale de l'énergie, la consommation énergétique mondiale devrait augmenter de plus de 50 % d'ici 2030, pour atteindre 16,3 milliards de tonnes d'équivalents pétrole.
 

 

Des chercheurs découvrent un vilain défaut de plus à l'hydrogène

Pile à hydrogène de 300WSelon des chercheurs du California Institute of Technology (Caltech), la généralisation du moteur à hydrogène provoquerait une extension du trou de la couche d'ozone. Et ce, en raison des fuites de gaz inévitables que cela engendrerait.

 

 

Pile à hydrogène et fusion nucléaire

La pile à hydrogène pourrait être une bonne alternative aux combustibles fossiles comme le pétrole. Ainsi des marées noires ou qui sait : des guerres !  pourraient être évitées, ainsi que l'émission de gaz à effet de serre comme le CO2 . L'eau, qui est une molécule composée d'hydrogène et d'oxygène (formule chimique de l'eau : H2O, 2 atomes d'hydrogène pour un atome d'oxygène), sous l'effet de l'électrolyse se sépare en ces deux gaz qui la composent. Inversement si l'on fait se rencontrer ces deux gaz aux travers d'une pile spéciale on crée de l'électricité. Le produit de cette réaction chimique redonne naissance à de l'eau. Des voitures expérimentales étant pourvues d'un tel système fonctionnent déjà.

 

La pile à hydrogène : carburant alternatif ?

La flambée du prix du baril de pétrole en 2005 a suscité de la part des médias et des consommateurs en énergie un intérêt croissant pour les énergies dites alternatives. C’est notamment à propos des carburants pour automobile et des combustibles pour le chauffage domestique que les réflexions sont les plus abondantes.

 

D'importants  défis technologiques attendent ITER

Dans le concert enthousiaste qui a salué l'annonce de l'implantation du réacteur expérimental à fusion thermonucléaire ITER à Cadarache (Le Monde du 29 juin), il ne s'est guère trouvé que les écologistes pour faire entendre une voix discordante. "Dangereux" et "coûteux", ce projet "pharaonique" constitue à leurs yeux "une impasse", inapte à répondre aux défis énergétiques de la planète.

 

Le réacteur expérimental de fusion nucléaire Iter sera construit en France

Le réacteur expérimental de fusion nucléaire Iter, ambitieux programme international de dix milliards d'euros visant à trouver une source d'énergie propre et durable, sera construit en France, ont décidé mardi à Moscou les partenaires du projet, mettant fin à des mois de négociations ardues.

 

 

Chambéry inaugure la plus grosse centrale solaire photovoltaïque de France

La plus grosse centrale photovoltaïque de France, utilisant l'énergie solaire pour produire de l'électricité, a été inaugurée mercredi en Savoie par le maire de Chambéry Louis Besson (PS) et le président socialiste de la région Rhône-Alpes Jean-Jack Queyranne.

 

Greenpeace se réjouit d'une loi sur les énergies renouvelables en Chine

Greenpeace s'est réjouit mardi dans un communiqué de l'adoption d'une loi sur les énergies renouvelables en Chine, un pays qui selon l'organisation écologiste internationale pourrait infléchir les marchés mondiaux s'il devenait l'un des principaux promoteurs du développement durable.

 

 

Sophie Miranda

 

 

 

Parmi les solutions, le GPL est (presque) écologique

(si filtre à la production)

Moins de pollution

Mélange de butane et de propane, le GPL carburant ne contient en effet ni plomb, ni benzène, ni soufre dangereux pour l'environnement.

Sa combustion ne produit pas de particules et limite significativement les émissions de CO2, un des gaz responsables de l'effet de serre.

La première étude comparative sur les émissions de véhicules diesel, essence et GPL carburant a été présentée à la presse le 6 avril 2004.
Pour en savoir plus : Résultats de l'étude

Les véhicules GPL ne sont pas soumis aux restrictions de circulation mises en place en cas de pollution dans les grandes agglomérations : la "pastille verte" leur est automatiquement attribuée.

La combustion de GPL carburant ne laisse pas de calamine : le moteur ne s’encrasse pas, au bénéfice de la longévité de la mécanique.

Le couple moteur disponible à plus bas régime rend imperceptible la légère perte de puissance, principalement à haut régime (entre 2 et 5%).

Le confort de conduite est également amélioré grâce à la souplesse du moteur et à la diminution du bruit.

Tout savoir sur le GPL : http://www.cfbp.fr

 

 Le convertisseur d'énergie appelé " Pelamis ", produit par la société écossaise  " Ocean Power Delivery " est une structure semi-émergée, composée de quatre cylindres reliés par des articulations.

 

Judith Genot, le 18 octobre 2007

 

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Alerte aux "biocarburants"!

 

Les énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz...) - Le nucléaire : Déchets radioactifs, incidents techniques, cible des terroristes... - Le nucléaire n'est pas la bonne solution pour sauver le climat - http://www.dissident-media.org/infonucleaire - Le nucléaire : l'impasse : http://www.facts-on-nuclear-energy.info/1_dead_end.php?size=b&l=fr&f=1032820390 - Préoccupant : le charbon, plus polluant mais moins cher ! -  chimiques - Recul du lobby nucléaire : un essai à transformer etc... etc...)

Signez l’Appel international contre l’EPR!

Combien de pétrole dans ma vie quotidienne?

Il faut arrêter de croire que le nucléaire va nous sauver

L'intégralité du débat avec Stéphane me, du réseau Sortir du nucléaire, mardi 27 mars 2007 .

 

 

Tchernobyl

 

 

Ces groupes luttent contre le nucléaire :

 

 

 

Les "Tchernobyl" sous-marins

 

Au total, ce sont des millions de milliards de becquerels qui reposent au fond des mers, soit plusieurs fois la dose que la catastrophe de Tchernobyl a injecté dans l'atmosphère. Cette radioactivité accidentelle s'ajoute à celle qu'une poignée d'Etats, Royaume-Uni en tête, ont déversé volontairement, durant 36 ans, dans une cinquantaine de sites, pour se débarrasser de leurs déchets nucléaires prétendus de faible ou moyenne activité.

Les premiers déversements volontaires remontent à 1946, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale; les Américains avaient alors choisi des sites dans le Pacifique non loin des côtes de la Californie. Le dernier a eu lieu en 1982 dans l'Atlantique nord, à un millier de kilomètres environ des côtes françaises. Ce mode de rejet a finalement cessé sous la pression des pays qui s'y opposaient. Car, jusque-là, il était autorisé et réglementé par la Convention pour la prévention de la pollution marine, signée en 1975 et connue sous le nom de Convention de Londres. C'est ainsi que des centaines de milliers de fûts de déchets enrobés dans du bitume ou du ciment, parfois groupés dans des containers, reposent au fond des mers. Il suffit de 10 à 15 ans pour que ces matériaux se désagrègent sous l'effet de l'eau de mer ! Et il est arrivé, dans les tout débuts, qu'on verse directement les déchets sans emballage, en vrac, voire sous forme liquide !

Qui sont exactement les pollueurs ? Douze pays. Certains, comme l'Italie, l'Allemagne ou la Suède, n'ont failli qu'une seule fois, et n'ont rejeté que de faibles quantités de radioactivité. La France, quant à elle, qui a disposé du Centre de stockage de la Manche, près de la Hague, ne s'est livrée que deux fois à ces déversements, mais les quantités étaient plus importantes. (...)

La suite sur :

http://www.chez.com/atomicsarchives/tcherno_sous_marin.html

 

Sommaire de la page : Le pétrole suivra-t-il? - Quelques liens francophones anti-nucléaires

 

De Antikon, le 30 janvier 2007 : (...) 100 millions de barils de pétrole consommés dans le monde chaque jour, oui chaque jour et comme  1  baril  =  159 litres  cela ne fait que 15  milliards 590 millions de litres brûlés chaque jour et dont les émanations vont non pas dans l'univers mais dans l'atmosphère : notre mère à tous  (...)

antikon

 

 
  • 28 août 2002 : "Si chaque Chinois devait consommer un jour la même quantité de brut qu'un Américain d'aujourd'hui, la Chine aurait besoin de 80 millions de barils par jour (mbj), soit plus que la totalité de la production mondiale actuelle de 74 mbj", martèle le chef de l'Etat sud-africain Thabo Mbeki qui préside le Sommet mondial sur le développement durable (SMDD).
  • La production de pétrole dans le monde a triplé depuis 1960 (21 millions de barils par jours en 1960 - 64 millions barils/jours en 1996)
  • Le pétrole est la principale source d'NRJ dans le monde (32%) suivi du charbon (26%), du gaz naturel (19%), du bois (10%), de l'NRJ hydraulique (6%), de l'énergie nucléaire (5%) et des autres énergies renouvelables - NRJ solaire, éolienne, géothermique - (2%)
  • Un Américain (« Etats-unien ») dépense 7,6 TEP (tonnes équivalent de pétrole) par an, alors qu'un Indien ne dépense que 0,22 TEP (soit 34 fois moins)!

 

 

Le pétrole suivra-t-il?

"Si les 5 milliards d'hommes qui ont un accès limité au transport individuel se mettaient à adopter le mode de vie mobile des pays industrialisés, il faudrait au moins tripler la production actuelle de pétrole (4 milliards de tonnes par an), dont 50% servent à nos déplacements", a rappelé Georges dupont-Roc, directeur chez Total-Fina-Elf, lors d'un récent colloque sur la contribution de l'agriculture à la chimie et à l'énergie.

"Les actuelles réserves de pétrole de 150 milliards de tonnes, auxquelles le progrès technologique et les découvertes futures ajouteront très vraisemblablement de 150 à 300 milliards de tonnes, ne permettront pas de soutenir un tel rythme de production.

Au cours du XXème siècle, environ 100 milliards de tonnes de pétrole ont été produites, soit de 20 à 25% des ressources totales escomptées."

Source : Sciences et Vie de mars 2002.

 

Liens énergie

ADEME
Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie

http://www.ademe.fr

ASN
Site de l'Autorité de Sûreté Nucléaire
http://www.asn.gouv.fr

CLER
Un Réseau de professionnels des Energies Renouvelables
http://www.cler.org

Comission Européenne
DG Energie & Transports
http://europa.eu.int/comm/dgs/energy_transport/index_fr.html


Energie-plus
Bimensuel d'actualité sur l'énergie et l'environnement
http://www.energie-plus.com

ENERTECH
Ce site traite d'énergétique dans les bâtiments, et plus particulièrement du recours aux énergies renouvelables
http://perso.club-internet.fr/sidler/

Ministère de l'Economie des Finances et de l'Industrie
Espace Energies et Matières premières
http://www.industrie.gouv.fr/cgi-bin/industrie/frame0.pl?url=/energie/sommaire.htm

SER
Syndicat des Energies Renouvelables
http://www.ser.ipseo.com

 

Quelques liens francophones anti-nucléaires

G@zette Nucléaire (GSIEN):
http://cern.ch/solar-club/Gazette

Base de données Tchernobyl

Tam-Tam nucléaire (Belgique)
http://solar-club.web.cern.ch/solar-club/TamTam/TtamNuc.html
(qui regroupe maintenant la base de données Tchernobyl)

SOLAR Club CERN (Genève)
http://cern.ch/solar-club

 

Et l'énergie des vagues et de la marée!

 

La cité du soleil

 

Le 16 septembre 2006 : Un travail bénévole de Sophie Miranda que nous remercions vivement.

 

Sommaire de la page

Les alternatives au pétrole

Comment va la Terre?

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