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Reçu de gic_jpn@yahoo.fr , le 2 mars 2007 : Chers,
Au regard du pillage des forêts
camerounaises, de la perte des espèces animales en voie de disparition
(crocodile nain, mandrill, gabago d'allen) et la menace écologique qui
pèsent sur l'Humanité, nous vous lançons ce cri d'alarme pour nous venir
en aide de façon technologie et logistique pour pouvoir faire face à ces
facteurs graves devant le mutisme des pouvoirs publics.
Les forêts sont une simple matière
ligneuse à exploiter.De façon générale les enjeux de la gestion forestière
du Cameroun dépassent largement le programme sectoriel des forêts et
Environnement mis sur pied.
C'est pourquoi le GIC JPN se résout
à apporter un renforcement de capacités quant au problème de reboisement
et de conservation bio-écologique de celle ci.
Notre devoir est d'assurer aux
générations futures un environnement sain où le maintien de la
biodiversité ne sera pas qu'un concept de bureaucrate mais un bénéfice
écologique tant économique que social ;
Recevez nos salutations les
meilleures.
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Groupe d’Initiative Commune des Jeunes pour la Protection de la Nature BP : 7753 Ndokoti-Douala Cameroun Tél : (237) 340 97 99 Fax : (237) 340 40 71 642 02 24 Rapport D’ACTIVITES SUR LA FORET SUD-OUEST CAMEROUN URGENCE DE REBOISEMENT I. Présentation Générale II. Maître d’œuvre III. Géologie a) Pédologie - climat – végétation IV. Intérêts écologiques I. Présentation Générale Suite aux graves facteurs qui menacent notre biodiversité et notre écosystème, le GIC JPN (Groupe d’Initiative Commune des Jeunes pour la Protection de la Nature) met en pratique certaines techniques de base pour pouvoir face à des menaces de plus en plus réelles et grandissantes. Lors de notre dernière descente sur les lieux, nous avons constaté une exploitation exagérée de la forêt dans le sud-ouest Cameroun, ce qui nous amène de faire face à cette situation déplorable aggravée par le mutisme des pouvoirs publics (corruption), l’abus d’autorité et le trafic d’influence que subissent les populations locales. Face à cela, un reboisement urgent de la forêt et une sensibilisation des populations s’imposent, à cela pourrait s’ajouter des perspectives de développement agricole des cultures vivrières et commerciales telles que le cacao, palmier à huile, la banane plantain, manioc, etc. II. Maître d’œuvre Dénommé Groupe d’Initiative Commune de Jeunes pour la Protection de la Nature (GIC JPN) et partenaire du Ministre de l’Environnement et de la Protection de la Nature (MINEP), sous autorisation MINAGRI certificat d’inscription n° LT/GP/05/06/8050 conformément à la loi 92/006 du 14 Août 1992. ü Mission Elle est d’agir d’abord en faveur de l’Environnement : - La protection de la biodiversité des régions et la conservation des écosystèmes, - La lutte contre la déforestation et la désertification. ü Objectifs Notre plan d’action est axé sur : - Le reboisement de la forêt - Stopper la désertification - Produire fruits et alimentation - Drainer l’eau à la surface grâce au système racinaire - Aider le sol à se régénérer et augmenter la productivité - Améliorer les pratiques agricoles - Sensibiliser les populations sur les méthodes essentielles de conservation de biodiversité - Lutter contre la pauvreté III. Géologie (Exemple de Nyamdong) Le village Nyamdong se situe à 16 km de l’arrondissement de Konyé sur la nationale N6 (route Kumba – Mamfé) dans le Sud-Ouest Cameroun. Région au relief montagneux, parcourue par de nombreux cours d’eau (Ex : fleuve Moungo) pouvant être la cause de microclimat plus frais et l’abondance de pluies au cours de l’année. D’une démographie très faible due à son enclavement (mauvais état de la route) ses habitants sont des Bakossi dont la plupart sont des cultivateurs, avec une administration de pouvoirs publics quasi inexistante. a) Pédologie – Climat - Végétation La forêt se développe sur des sols argileux (fersiallitiques), favorables au développement végétal de plusieurs cultures vivrières (cacao, banane plantain, palmier à huile, maïs). Le climat est équatorial de type « camerounien » (pseudo tropical) caractérisé par une courbe pluviométrique à un seul maximum. La végétation représentée par la forêt toujours verte à Caesalpiniaceae (forêt atlantique ou biafréenne) située entre 200 et 800m, est essentiellement caractérisée par de grandes césalpiniacées plus ou moins grégaires (Julbernardia, Monopetalanthus, Tétraberlinia, plusieurs espèces étant dénommées ékop) à côté d’autres arbustes divers, aussi des nombres plantes de sous bois non moins caractéristiques. IV. Intérêts écologiques. En effet si l’on ne tient pas compte des différentes logiques d’acteurs (populations, communications, infrastructure routière insuffisante) on risque de perdre une grande plaque de conservation de la biodiversité de la région, facteur indispensable pour mieux compenser les émissions de gaz à effet de serre. Un bon rendement économique et une protection de notre écosystème n’est possible qu’en limitant les conséquences écologiques néfastes (parasitisme, amélioration des pratiques agricoles, déforestation). Pour ce faire, il semble judicieux de constituer un peuplement hétérogène (diversité des essences et d’âges, reboisement, sensibilisation et éducation) tout en gardant une structure d’ensemble aisément exploitable. Ce qui de plus engendra une forte valeur écologique et une plus grande biodiversité des autres régions dans l’ensemble. Le caractère social comme nous l’avons souligné plus haut est non négligeable, renforcé par l’aspect paysage. C’est parce qu’il est nécessaire de renouveler certaines parcelles à l’accueil des nouvelles cultures, mais aussi pour ralentir les activités cynégétiques (sources de revenu important). Pour le GIC JPN Le secrétaire général TCHIPEVEU SAH M. |
