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06 avril 2009 - Par Amel Bouvyer - Quelle santé
Depuis son apparition, voilà plus de quarante ans, on sait que
l'aspartame est un poison et une drogue dure. Les toutes premières
études sur des singes, menées en 1969 par le Dr Harry Waisman, ont
révélé sans équivoque sa nocivité. Plusieurs autres études ont
depuis corroboré ce fait. En 1980, sur 196 animaux soumis à
l'aspartame, 96 sont morts de tumeur cérébrale.
En 2004, on démontre que l'ingestion d'aspartame peut provoquer
des niveaux excessifs de phénylalanine dans le cerveau, même chez
des personnes ne souffrant pas de phénylcétonurie (les personnes
atteintes de cette maladie génétique, systématiquement recherchée
à la naissance, ne peuvent métaboliser la phénylalanine).
En excès, ces niveaux peuvent amener une décroissance du niveau
de sérotonine, conduisant à des désordres émotionnels tels que la
dépression. Mais pas seulement. Scléroses en plaques, crises
d'épilepsie, tumeurs du cerveau... et pas moins de 2 621 effets
secondaires (dont œdèmes, céphalées, convulsions...) sont rapportés
à la suite de 7 000 plaintes de consommateurs en 1994 aux
États-Unis.
Malgré tout cela, et sous la pression des lobbies, l'aspartame a
tout de même été approuvé par la FDA et par les autorités de
contrôle sanitaire des 90 pays dans lesquels il sévit aujourd'hui.
Autorisé en 1988 en France, il est codé E 951 dans la
classification européenne des additifs alimentaires. Comment une
telle chose a-t-elle été possible ?
Chronique d'un crime contre l'humanité
Durant seize ans, le comité de la FDA (Food and Drug
Administration) américaine s'est refusé à autoriser l'usage de ce
produit dans l'alimentation humaine en raison des études
démontrant sa nocivité.
Le 8 mars 1977, la compagnie Searle qui a inventé l'aspartame
(Searle a depuis été rachetée par Monsanto, la tristement célèbre
multinationale qui a mis au point de nombreuses plantes
transgéniques) embauche Donald Rumsfeld comme président. La
communauté scientifique continue de refuser d'accepter l'additif
comme propre à la consommation.
Le 21 janvier 1981, Ronald Reagan devient président des
États-Unis et fait entrer son ami Donald Rumsfeld dans le
gouvernement. Rumsfeld fait limoger les gêneurs de la FDA qui
s'opposent encore à l'emploi public de l'aspartame. Searle
présente à nouveau son dossier à la FDA qui l'examine d'un œil
très favorable en dépit d'un dossier accablant. Et à l'automne
1983, les premières canettes de boissons contenant de l'aspartame
sont en vente.
Une drogue dure 100 % chimique
L'aspartame est composé de phénylalanine (50 %), d'acide
aspartique (40 %) et d'ester de méthyle (10 %) qui se transforme
rapidement en alcool méthylique après ingestion.
Suite à leur dégradation métabolique, ces molécules se
transforment en plusieurs sous-produits neurotoxiques, dont le
formaldéhyde (ou méthanal, ou aldéhyde formique) qui entraînent la
mort des cellules synaptiques (terminaisons qui transmettent
l'influx nerveux dans le cerveau) par sur-stimulation, un peu
comme le fait la cocaïne, et induisent une grave dépendance avec
phénomène de sevrage intense pour les grands consommateurs
d'aspartame qui tentent d'arrêter d'en consommer.
Chauffé, l'aspartame devient un poison mortel
Mais c'est lorsque les aliments contenant de l'aspartame sont
exposés à une température supérieure à 30 °C (durant
l'entreposage, le transport ou lors de la cuisson), que ce poison
déploie tous ses effets toxiques.
On parle alors de la maladie de l'aspartame, en partie la cause
sous-jacente du mystère des problèmes de santé des soldats
américains durant la guerre du Golfe. La langue qui brûle et
d'autres troubles répertoriés dans plus de soixante cas ont été
directement reliés à la consommation de produits à l'aspartame.
En effet, plusieurs milliers de palettes de boissons « diet »
avaient été envoyées aux troupes stationnées dans le Golfe et ont
été stockées durant des semaines sur des palettes sous le soleil
d'Arabie. Or, comme nous l'avons vu plus haut, à partir de 30 °C,
l'aspartame libère du méthanol. Les hommes et les femmes envoyés
dans le Golfe en buvaient toute la journée. Tous leurs symptômes
sont identiques à ceux de l'empoisonnement à l'aspartame.
L'hypoglycémie, un effet pervers de l'aspartame
Les édulcorants de synthèse sont des substances chimiques au
pouvoir sucrant artificiel totalement dépourvues de valeur
énergétique. Or l'organisme ne supporte pas un taux de sucre
insuffisant dans le sang. Pour lutter contre cette hypoglycémie,
aggravée par l'absence de vrais sucres, il va mettre en place des
systèmes de défense pour avertir qu'il est en danger, qu'il a un
besoin urgent de sucre et qu'il sera bientôt en panne d'énergie et
émettre des signaux ambigus de faim et de satiété.
L'aspartame ne fait pas maigrir, bien au contraire
La consommation d'aspartame est surtout motivée, chez les
personnes qui cherchent à perdre du poids, par le fait que son
utilisation n'apporte aucune calorie. Or, comme tous les
édulcorants intenses, l'aspartame entretient le goût du sucré, ce
qui va d'une part favoriser l'obésité et d'autre part engendrer
une production d'insuline qui peut favoriser le stockage de
graisses. Il n'existe par conséquent absolument aucune raison
d'ingérer de l'aspartame dans le cadre d'un régime amincissant. Ce
n'est pas un produit diététique. Bien au contraire, il provoque un
besoin maladif de glucides et vous fera tôt ou tard grossir. De
plus, le formaldéhyde issu de sa dégradation se stocke dans les
cellules graisseuses, particulièrement dans les hanches et les
cuisses.
Diabétiques : l'éviter absolument
Évidemment, plus la consommation d'aspartame est importante et
prolongée, plus les effets sont graves. Cependant certaines
personnes sont plus prédisposées à ces effets. Il y a entre autres
de grands risques de malformations congénitales pour les bébés
dont les mères consomment des produits contenant de l'aspartame
alors qu'elles sont enceintes car les sous-produits de la
décomposition de l'aspartame peuvent franchir la barrière
placentaire ainsi que celle protectrice du cerveau.
Les jeunes enfants sont aussi sérieusement exposés à des
problèmes d'allergies, d'urticaire, de tumeurs au cerveau. Quant
aux diabétiques, ils doivent absolument l'éviter, car comme pour
bien d'autres maladies de dégénérescence, il accélère le
développement du diabète et provoque des complications
métaboliques, neurologiques et autres. Ce substitut a un effet des
plus pervers, puisqu'il va stimuler la libération d'insuline. La
simple perception d'une saveur sucrée suffit en effet aux hormones
du tube digestif pour enclencher l'amorce de l'insuline.
Pour résumer, l'aspartame conduit chez les diabétiques à une
accélération des diabètes cliniques, rend difficile le contrôle du
diabète chez les diabétiques insulino-dépendants et aggrave les
complications du diabète telles que la rétinopathie, les
cataractes... Précisons que le stévioside extrait naturel de la
stevia, une plante d'Amérique du Sud, apparaît comme la meilleure
solution pour les diabétiques car il n'apporte aucune calorie et
aide à métaboliser les sucres.
Découverte en 1915 au Paraguay, son pouvoir sucrant est
250 fois supérieur à celui du saccharose. De plus, la stévia est
non calorique, non métabolisable, non fermentable et n'entraîne
aucun effet glycémiant.
L'aspartame a fait des émules
Les petits camarades de l'aspartame sont eux aussi loin d'être des
enfants de chœur.
Sachez qu'il existe deux types d'édulcorants.
* Les édulcorants intenses :
- aspartame (E 951), acesulfame de potassium (E 950),
cyclamates (E 952), saccharine (E 954), thaumatine (E 957).
Ces édulcorants portent la mention « contient de la phénylalanine
», un avertissement destiné aux personnes atteintes de
phénylcétonurie (incapacité de transformer la phénylalanine, une
des composantes principales de l'aspartame).
* Et les polyols (ou sucres-alcools), présents à l'état naturel
dans le règne végétal.
Ce sont des hydrates de carbone obtenus par hydrogénation de
sucres sélectionnés.
- Ces succédanés du sucre hautement raffinés portent les doux noms
de sorbitol (E 420), mannitol (E 421), xylitol (E 967), maltitol
(E 965), isomalt (E 953), ou encore lactitol (E 966). Ils sont
pour la plupart environ deux fois moins sucrés que le saccharose.
Non cariogènes, ils peuvent toutefois provoquer diarrhées
et flatulences. Mention spéciale pour le xylitol : obtenu
industriellement à partir de l'écorce de bouleau, il possède la
rare propriété de protéger les dents contre les caries.
Le xylitol possède le même pouvoir sucrant et la même saveur
que le saccharose (sucre blanc). En revanche, son apport calorique
est inférieur (avec 2,4 kcal par grammes contre 4 kcal). Bonbons,
chewing-gums, pastilles contre le mal de gorge et dentifrices sont
les principaux produits qui font usage du xylitol. On en trouve
dans les magasins bio. Les Nouveaux Robinsons et Biocoop ont
néanmoins retiré de leurs rayons une bonne partie des produits en
contenant.
Information à diffuser autour de vous !
Source : Quelle Santé
http://www.buddhachannel.tv/

L'aspartame sur le point d'être banni?
Écrit par Docteur John Briffa
01-09-2009
L'aspartame est un édulcorant artificiel qui, une fois consommé,
se décompose en trois éléments : l'acide aspartique, la
phénylalanine et le méthanol. L'aspartame a été adopté en tant que
produit propre à la consommation dans plus de 100 pays à travers
le monde, mais il est évident que chacun des composants chimiques
de l'aspartame peut avoir des effets toxiques. Il est curieux que
les études sur l'innocuité de l'aspartame financées par
l'industrie aillent invariablement en faveur de l'aspartame, alors
que les recherches indépendantes disent presque toujours le
contraire.
Il n'y a pas eu d'études à long terme sur l'homme qui prouve
l'innocuité de l'aspartame, mais plusieurs études ont eu lieu sur
les animaux et l'une de ces études parue en 2006 est
particulièrement préoccupante. Dirigée par la Fondation européenne
Ramazzini en Italie, cette étude a découvert que l'ingestion à
long terme de l'aspartame chez les rats augmente les risques de
différentes formes de cancer et cela même avec des doses
inférieures à la limite officielle. En Europe, un apport de 40 mg
d'aspartame par kilo et par jour est considéré comme sûr. Pourtant
un risque accru de cancer a été observé chez les rats consommant
seulement la moitié de cette dose.
Ramazzini a immédiatement poursuivi d'autres recherches dans
lesquelles des rats ont été exposés à l'aspartame pendant la
grossesse et après la naissance. Elles jugent que la progéniture
produite par ces grossesses a aussi un risque accru de cancer.
L'exposition au cours de la grossesse augmente également le
risque. À la lumière de ce genre de témoignage, comment peut-on
encore être d'accord pour que l'aspartame soit vendu et consommé
par des hommes, des femmes, des femmes enceintes, des enfants et
des foetus en développement? Parce que nos autorités
réglementaires l'approuvent.
Cependant, les choses sont peut-être sur le point de changer. The
Huffington Post a récemment rapporté que la FDA pourrait interdire
la consommation d'aspartame. Selon le professeur Sam Epstein,
expert en prévention du cancer et professeur émérite à
l'Université de l'Illinois à Chicago, «Suivant les dispositions
expresses de la loi de Delaney de 1958 qui exige une interdiction
automatique des additifs alimentaires cancérigènes, il est prévu
que le Dr Margaret Hambourg qui vient d'être nommée commissaire de
la santé publique à la FDA, et incitée par des avocats, émette
rapidement une interdiction d'utiliser l'aspartame.»
Le Dr Epstein affirme que «l'aspartame est un édulcorant peu
calorique, ce qui aide les gens à contrôler leur poids.» Mais nous
ne savons pas vraiment si c'est vrai, car aucune étude sérieuse
n'a démontré que l'aspartame (ou d'autres édulcorants artificiels)
aide la perte de poids. Peut être que l'aspartame pourrait
entraîner une perte de poids grâce au fait qu'il favorise le
cancer?
Dr. John Briffa est un médecin basé à Londres, journaliste en
médecine, spécialisé dans la nutrition et la médecine naturelle.
Source :
http://www.lagrandeepoque

Aspartame : un poison violent !
Quel est le point commun entre des milliers de rats sacrifiés, des
mensonges, une migraine, une personne obèse, dépressive ou
aveugle, un paranoïaque, le groupe Monsanto et des milliers de
produits « sans sucre » ? L'aspartame ...
Voici donc le meurtrier en série enfin dévoilé, dont nous sommes
les victimes en France depuis presque 30 ans et ce, dans le plus
grand secret ! Je m'intéresse aux effets secondaires nocifs pour
la santé des additifs alimentaires, depuis plus de dix ans mais,
pour ce qui est de l'aspartame, ce n'est qu'il y a 18 mois que
j'ai découvert la terrible vérité sur ce poison. J'ai alors
réalisé que j'avais perdu deux personnes de ma famille, toutes
deux grosses consommatrices de produits « sans sucre ».
En poursuivant mes recherches, j'ai découvert l'association de
bénévoles créée aux Etats-Unis en 1995 par le Dr Betty Martini :
Mission Possible International (www.dorway.com ) que je représente
maintenant en France.
Depuis, j'ai d'abord pu aider des personnes par Internet au
Canada, en Australie, en Angleterre et aux Etats-Unis. Puis, peu à
peu, j'ai rencontré de nombreuses victimes de l'aspartame en
France, des personnes innocentes qui souffraient, sans le savoir,
de plusieurs des 92 effets secondaires liés à l'aspartame et
officiellement reconnus par la FDA (Food and Drug Administration)
américaine depuis 1995.
Au total, en 18 mois, j'ai rencontré près de 1 200 d'entre
elles, âgées entre 3 et 92 ans et, fait inquiétant, dans un seul
département du territoire français... C'est pour cela qu'il y a
urgence à faire passer le message !
Il y en a partout !
Mais qu'est ce que l'aspartame ? Pour la plupart des gens, c'est
tout simplement un édulcorant de synthèse pour remplacer le sucre,
que des millions de femmes en surpoids et de diabétiques utilisent
dans le monde entier sous forme de poudre ou de sucrettes, il est
inutile de vous en citer des marques car vous les connaissez
toutes !
Seulement voilà : il n'y en a pas que dans ses fameuses sucrettes
! L'aspartame est aussi présent dans plus de 5 000 produits
alimentaires ou pharmaceutiques, dans 90 pays au monde et ce
depuis plus de 25 ans...
Des millions de Français en consomment tous les jours (adultes
et enfants confondus), il y a même au moins une maternité en
France où l'on a fait prendre des suppléments de calcium à
l'aspartame aux nouvelles mamans afin de favoriser la montée de
lait et depuis au moins 25 ans ! Au total, il y aurait au moins
250 millions de personnes dans le monde qui consommeraient chaque
jour des produits à l'aspartame !
Et cet édulcorant rapporterait aux industriels mondiaux plus
d'un milliard de dollars par an !
Je vous entends déjà me dire : « Mais vous n'y pensez pas ! Si
c'est marqué sur les étiquettes, c'est que cela a été testé et
autorisé par les autorités, c'est donc sans danger, sinon on le
saurait !
Regardez ce qu'il y a marqué sur le dos de mon paquet de
chewing-gums sans sucres : ‘En complément du brossage, l'Union
française pour la santé bucco-dentaire recommande ce chewing-gum
sans sucre, qui participe efficacement à la santé bucco-dentaire',
alors quel est le problème ? ». J'aurais bien envie de vous
répondre : « Et si on vous avait menti ? ».
En fait, selon des experts indépendants, l'aspartame est un
véritable poison ! Seulement voilà, alors que l'on en parle
publiquement depuis plus de vingt ans aux Etats-Unis, le public
français lui, a été gardé dans l'ignorance la plus totale depuis
1974. De ce fait, avec certains autres pays d'Europe, nous
représentons aujourd'hui les plus gros consommateurs de produits à
l'aspartame au monde !
De la triste famille des excitotoxines
Comme je le fais souvent remarquer aux personnes que je rencontre,
lorsqu'elles font le plein de leur voiture, elles font bien
attention au type d'essence qu'il faut mettre dans le réservoir,
sinon la voiture aura des problèmes. Pour ce qui est de la
nourriture, ces mêmes personnes ne prennent même pas la peine de
lire la liste des ingrédients sur les emballages et, sans
méfiance, elles remplissent leur estomac d'un cocktail de produits
chimiques en toute ignorance, même la voiture n'en voudrait pas !
L'aspartame est un de ces produits chimiques les plus toxiques
pour la santé !
L'aspartame (E 951) fait partie de la triste famille des
excitotoxines, tout comme le glutamate monosodique (E 621 ou GMS),
cousin chimique de l'aspartame largement utilisé depuis au moins
1948 qui lui, est un « poison caméléon » qui se cache sous divers
noms tels que : arômes artificiels et parfois naturels, certaines
épices, extrait de levure, huile végétale hydrogénée, extrait de
protéines de soja, souvent utilisé comme exhausteur de goût dans
des chips, des soupes en sachets, des sauces, des plats préparés,
de nombreux aliments surgelés et de régime, des bâtonnets de «
crabe »...
Ces excitotoxines sont neurotoxiques, c'est-à-dire qu'elles ont la
triste capacité de détruire rapidement les neurones de notre
cerveau (voir dessin) en les excitant jusqu'à ce qu'ils explosent
comme l'a expliqué l'éminent neurochirurgien et nutritionniste
américain, le Dr Russell Blaylock dans son livre : « Excitotoxins,
The Taste that Kills » en 1994 (« Excitotoxines : le goût qui tue
»), livre sur l'aspartame et le GMS qui sera peut-être bientôt
traduit en français).
Mais comme cela se fait peu à peu, au fur et à mesure de notre
consommation de produits édulcorés à l'aspartame (boissons, sodas, jus
d'Orane, yaourts en pots ou encore à boire, gommes à mâcher,
sucettes, bonbons divers, édulcorants de table, certains chocolats,
produits de régimes, certaines confitures, céréales, suppléments de
vitamines, des centaines de médicaments, au total plus de 5 000
produits dont la liste est impossible à faire...), on ne s'en rend pas
compte tout de suite car ce véritable poison s'accumule dans notre
organisme à notre insu, détruisant notre système immunitaire (au bout
de deux heures !) et endommageant notre ADN sur son passage... Ah! Si
on nous l'avait dit !
L'aspartame, comme toutes les excitoxines, est neurotoxique : il a la
triste capacité de détruire rapidement les neurones de notre cerveau.
Dessin extrait du livre
Mais en réalité, il y a 92 effets secondaires officiellement reconnus
depuis 1995 par la FDA aux Etats-Unis. En France, à part un risque de
diarrhées, tout va bien ! Un peu comme un « certain nuage » de
Tchernobyl qui ne serait pas passé au-dessus de notre beau pays...

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Certaines personnes assez sensibles ont de la chance et souffrent
très rapidement (dans les minutes ou les heures qui suivent) de maux
de tête ou de nausées, après avoir consommé un seul produit contenant
de l'aspartame, et comme elles sont à l'écoute de leur corps, elles en
déduisent que ces produits ne sont pas bons pour elles. Alors elles
savent les éviter.
Par contre d'autres personnes, elles, deviennent très rapidement
dépendantes de ces produits en pensant éviter les calories et « faire
attention à leur ligne » ou au bien-être de leur enfants...
Ces mêmes personnes vont voir leur santé se dégrader plus ou moins
rapidement et souffrir d'un ou de plusieurs des nombreux effets
secondaires, tout en ignorant complètement que c'est l'aspartame qui
est à l'origine de leurs problèmes. Elles iront donc consulter leur
médecin ou parfois même leur psychiatre qui, comme elles, n'étant pas
forcement au courant de la toxicité de l'aspartame, va prescrire des
médicaments qui eux aussi contiennent souvent le même poison... L'effet
« boule de neige » commence alors, car l'aspartame interagit avec ces
médicaments et les personnes peuvent parfois en mourir après quelques
semaines ou quelques années !

Quelques-uns des 92 effets secondaires
Avant de voir de quoi est fait l'aspartame, voyons quelques-uns des
92 symptômes : maux de tête, insomnies, fatigue chronique, cernes
grises sous les yeux, baisse et troubles de la vue, réactions cutanées
plus ou moins graves, rougeurs au visage, démangeaisons, prise de
poids, dépression, chute plus ou moins importante des cheveux, faim et
soif excessives, douleurs abdominales, ballonnements, diarrhées,
douleurs articulaires, crampes, insomnies, pertes de mémoire,
saignements de nez, vertiges, forte sensibilité aux bruits, sensation
d'avoir froid même en plein été, problèmes menstruels, impuissance,
problèmes sexuels, hyperventilation, attaques et convulsions,
épilepsie, nausées, vomissements, hypo et hyperglycémies, baisse de
l'intelligence, douleurs dans la poitrine, problèmes de thyroïde,
tremblements, douleurs en avalant ou aussi en urinant, sensibilité aux
infections, hypertension, asthme...
Mais aussi troubles de la personnalité comme : soudaines crises
d'agressivité parfois avec violences physiques, paranoïa, agoraphobie,
phobies, paniques, sensations de « déjà vu », irritabilité, crises de
démence, altération du caractère, difficulté de concentration,
confusion, hyperactivité... Et, plus grave, cancer du cerveau, rupture
d'anévrisme, problèmes cardiaques, attaques d'apoplexie, et même mort
!
De plus, l'aspartame provoque des symptômes semblables aux maladies
suivantes ou les aggrave : fibromyalgie, arthrite, sclérose en
plaques, maladie de Parkinson, lupus, diabète et complications
diabétiques, épilepsie, maladie d'Alzheimer, lymphome, malformations
congénitales, syndrome de fatigue chronique.
Quelle est la composition de l'aspartame ?
50 % de phénylalanine, toujours indiquée sur les étiquettes pour les «
2 % » de la population qui pourraient y être allergiques. On peut donc
lire en tout petit : «Contient une source de phénylalanine», de la DKP
(dikétopipérazine), produit dérivé de la phénylalanine qui se
développe après de longues périodes de stockage et qui a été impliqué
dans l'apparition de tumeurs au cerveau, 40 % d'acide aspartique,
produit hautement dangereux pour le cerveau : l'espèce humaine est
cinq fois plus sensible à cet acide (et à l'acide glutamique trouvé
dans le E 621) que les rats et vingt fois plus sensible que les singes
! Cet acide a la mauvaise habitude de s'accumuler dans notre
organisme, d'affecter notre cerveau (c'est un neurotoxique), notre
système reproductif, il traverse aussi le placenta et peut atteindre
le cerveau du fœtus. A forte dose, cet acide peut provoquer des crises
d'angoisse, de l'hyperactivité ainsi que des obsessions.

Pour finir, les 10 % restants sont constitués de méthanol (ou alcool
de bois), un poison mortel qui est graduellement libéré par l'intestin
grêle à partir d'une température de 30 degrés lors du stockage, de la
cuisson (qui a eu cette idée folle de faire un gâteau à l'aspartame
?), ou tout simplement dans le corps humain !
Ce poison s'accumule petit à petit et provoque en général des
troubles de la vue tels que vision embrumée, voilée ou obscurcie,
double vision, rétrécissement du champ visuel, dommages rétiniens et
perte de la vue... Les autres symptômes d'un empoisonnement au méthanol
sont en général des maux de tête, des bourdonnements d'oreille, des
troubles gastro-intestinaux, des faiblesses, vertiges, frissons, trous
de mémoire, douleurs fulgurantes aux extrémités, des troubles du
comportement et des névrites...
Ce méthanol, une fois arrivé dans le foie, est converti en
formaldéhyde qui est hautement neurotoxique et cancérigène pouvant
provoquer à son tour des troubles de la vue, des malformations
congénitales, des migraines, des vertiges, des nausées, des malaises,
une mauvaise concentration et empêche aussi l'ADN de se reproduire.
Pour terminer, le formaldéhyde, une fois ingéré, se transforme à
son tour en acide formique qui se concentre dans le cerveau, les reins
et d'autres organes. C'est un produit très dangereux pour les
cellules. Pour les connaisseurs, voir le dessin de la structure
chimique de l'aspartame.
Structure chimique de l'aspartame, extraite du gros livre du Dr HJ
Roberts,
Structure chimique de l'aspartame, extraite du gros livre du Dr HJ
Roberts,

Un résumé de la lugubre histoire de l'aspartame...
1965 : dans les laboratoires de GD Searle, un chimiste découvre par
accident l'aspartame tout en travaillant sur un médicament pour
soigner les ulcères. Cette substance est 180 fois plus sucrée que le
sucre, sans être calorique, quel rêve pour les industriels !
1967 : les premières expériences sont faites sur des singes et
montrent déjà de grands risques de malaises, d'épilepsie et de mort.
1971 : le Dr John Olney, professeur de neuropathologie et de
psychiatrie, ayant déjà démontré la dangerosité de glutamate
monosodique, parvient à prouver que l'acide aspartique (composant de
l'aspartame) provoque des trous dans le cerveau de jeunes souris !
1973 : Searle présente au FDA une centaine d'études où les tumeurs
du cerveau observées chez les singes et des souris sont « oubliées ».
1974 : le 26 juillet, la FDA autorise l'aspartame comme additif,
uniquement dans les aliments secs, malgré le manque d'études plus
approfondies sur les résultats de Searle. Certaines personnes
commencent alors à en consommer en France alors que la FDA met en
suspens la mise sur le marché de l'aspartame. Toute une série de
rapports et de personnes manipulées avec beaucoup d'argent a suivi,
même Donald Rumsfeld ; aujourd'hui secrétaire à la défense aux
Etats-Unis, s'en est mêlé dés 1977 et a joué un rôle capital pour
imposer l'aspartame sur le marché en 1981...
1979 : malgré des rapports très inquiétants au sujet de la toxicité
du méthanol, soit 10 % de l'aspartame, considéré comme un poison
mortel depuis 1978, l'aspartame est alors introduit dans certains
produits pharmaceutiques en France!
1980 : les sucrettes à base d'aspartame sont en vente dans toute
l'Europe, sauf en Angleterre...
1981 : l'aspartame est autorisé dans certains produits alimentaires
sous forme de poudre, dans les chewing-gums, les édulcorants de table
(Nutrasweet aux Etats-Unis), des céréales, certains desserts, et cafés
instantanés.
1983 : l'aspartame est autorisé dans les boissons gazeuses aux
Etats-Unis puis en Angleterre.
1984 : la FDA autorise l'aspartame dans les suppléments de
vitamines et en juillet une étude faite par The Journal of Applied
Nutrition montre qu'à des températures élevées, l'aspartame se
transforme plus rapidement en méthanol (peut-être est-ce là la raison
de la mention sur les bouteilles « Servir très frais »).
1985 : le 1er octobre, Monsanto, le célèbre producteur d'hormones
bovines, d'OGM et de pesticides comme le Round Up, achète Searle pour
2,7 milliards de dollars.
Par la suite, l'aspartame est utilisé dans de plus en plus de
produits, malgré les milliers de plaintes des consommateurs
américains, les rapports se succèdent mais rien en France...
1995 : le Dr Betty Martini crée aux Etats-Unis Mission Possible
International.
1997 : sortie du livre du Dr Russell Blaylock, « Excitotoxins : The
Taste That Kills ».
1998 : Monsanto voudrait faire approuver le Néotame comme nouvel
édulcorant ; 60 fois plus doux que l'aspartame et jusqu'à 13 000 fois
plus doux que le sucre, autre produit chimique peu étudié et suspecté
d'être aussi neurotoxique. En mai, une étude indépendante faite par
l'université de Barcelone prouve encore la toxicité de l'aspartame
mais on l'oublie vite... Et en octobre, on se rend compte que même
certaines boissons autres que « light », « free » ou « sans sucre »
contiennent aussi de l'aspartame car il coûte trois fois moins cher
que le sucre. Il faut alors lire toutes les étiquettes !
2000 : Monsanto revend Nutrasweet à un groupe d'anciens directeurs
de Monsanto (440 millions de dollars) et revend ses intérêts à
Nutrasweet AG et Euro Aspartame (qui a même une usine dans le nord de
la France). Depuis, cet additif n'a pas cessé d'être le plus
controversé au monde.
2001 : sortie du plus gros livre sur l'aspartame du Dr H.J.
Roberts, contenant plus de 1 000 pages : « Aspartame Disease : An
Ignored Epidemic », contenant des centaines de témoignages et
bouleversant.
2002 : le 9 juillet, le Néotame est autorisé dans certains pays.
2004 : en mai, un documentaire sur les effets secondaires de
l'aspartame et du glutamate monosodique sort en DVD : «Sweet Misery :
A Poisoned World», un documentaire extraordinaire réalisé par une
victime de l'aspartame qui était atteinte de sclérose en plaques et
qui avait douze taches dans le cerveau de différentes tailles, c'était
en février 2002. Une fois désintoxiquée (il y a sept cliniques de
désintoxication dans le monde mais aucune en Europe), cette personne a
perdu 34 kilos, a quitté son fauteuil roulant et n'a presque plus de
taches dans le cerveau. La mise officielle sur le marché de ce DVD
(voir encadré) est prévue pour décembre 2005. Ensuite suivra un autre
documentaire dont le titre sera : « Sweet Remedy ». A suivre...

2005 : une étude italienne de l'Institut de Ramazzini de Bologne
prouve que l'aspartame provoque des leucémies et des lymphomes, mais
cela ne fait toujours pas les grands titres en France. Pendant qu'un
magnifique article de 12 pages y a été consacré dans le magazine
anglais «The Ecologist» en septembre 2005. Selon le magazine Nexus
numéro 10, on a consommé 400 millions de kilos d'aspartame depuis sa
mise sur le marché.
Lors d'une conférence dans un congrès sur la santé, au printemps 2005,
une petite phrase m'a marquée : « On ne pourra pas changer le système
par le haut mais on pourra le changer par le bas ».
« Le bas », c'est nous tous, les consommateurs qui achetions tous
ces produits dangereux sans le savoir, nous avons le droit de dire non
et de dépenser notre argent dans des produits de meilleure qualité
nutritive, les plus naturels possible car notre corps n'est pas fait
pour consommer des produits chimiques ! J'ai rencontré de nombreuses
personnes qui disent manger bio mais qui prenaient 2, 4 ou 6 sucrettes
par jour ou encore qui mâchaient des chewing-gums « sans sucre »
jusque-là ce qu'elles me rencontrent !
Il est intéressant de savoir que sur 500 additifs autorisés et 4 000
aromes qui sont plus souvent chimiques que naturels, selon une étude
récente, nous consommerions en un an... près de trois kilos d'additifs
par personne !
Pour ce qui est de l'aspartame, je peux vous dire que j'ai déjà tué
un rat sur ma terrasse et deux souris dans mon garage avec des
sucrettes « offertes » par des victimes, d'autres personnes en ont
utilisé en poudre (sans la respirer !) pour se débarrasser de fourmis
!
Les effets secondaires de l'aspartame sont souvent réversibles,
faites donc le test des 60 jours sans aspartame ni glutamate
monosodique, cuisinez vous-même vos plats, évitez les viandes rouges
qui contiennent une source naturelle de phénylalanine et buvez près de
deux litres d'eau par jour !
Corinne Gouget
Source :
http://www.biojournal
L'additif : l'ASPARTAME ou E951 serait-il un poison?
Devant la présence quasi permanente d'édulcorants dans notre
alimentation, dans nos boissons et même dans nos médicaments, nous
devons vous alerter.
I QU'EST-CE QUE L'ASPARTAME (E951) ?
1) la composition de l'aspartame
Il est composé de 50 % de phénylalanine, 40 % d'acide aspartique et de
10 % de méthanol (extrait de goudron de bois brûlé ). C'est un alcool
toxique et inflammable. Sa poudre est blanche.
Il est neurotoxique car il n'est pas accompagné d'acides aminés.
Par exemple le méthanol est présent dans certains fruits et légumes
comme la tomate. Cette dernière contient aussi de l'éthanol et de la
pectine qui mobilise le côté toxique du méthanol tout seul.
L'aspartame ou E951 est utilisé pour son grand pouvoir sucrant (200
fois plus sucrant que le sucre naturel).
Son cousin, chimique aussi, le glutamate monosodique ou E621 ou GMS
est un substitut du sel.
2) La découverte de l'aspartame
Vers 1960, découvert par hasard, cet édulcorant est mis sur le marché
puis suspendu.
En effet, plusieurs études révèlent sans équivoque sa nocivité.
Autorisé de nouveau en 1981, par la Food and Drug Administration
(FDA). Il est présent en France depuis 1988.
3) Comment en est-on arrivé là ?
Effectivement, l'incompréhension le "je vous fais tellement
confiance", ne permet pas d'assimiler, ni de comprendre pourquoi un
tel poison est mis sur le marché est autorisé ?
- intérêt financier : utiliser de l'aspartame revient beaucoup moins
cher en tant que matière première que du vrai sucre. De plus, la
nouvelle tendance, la nouvelle mode, où être maigre est beau nous fait
acheter n'importe quoi, à n'importe quel prix !
- 1,43 euro un kilo de sucre blanc,
- 2,73 euros le kilo de sucre de canne roux,
- et 30 euros le kilo de canderel aspartame.
- pression des industriels : poids des lobbies
- pouvoir mis au service personnel et non à l'intérêt du plus grand
nombre : Ronald Reagan devient président des Etats-Unis le 21 janvier
1981; et dans le même temps, Donald Rumsfeld ami de Ronald Reagan,
entre dans le gouvernement. De plus, comme Rumsfeld est le président
de la multinationale Searle qui fabrique de l'aspartame, vous
comprendrez aisément que son entrée sur le marché a été facilitée...
.
II LES CONSEQUENCES D'UTILISER DE L'ASPARTAME SUR LA SANTE
Les effets secondaires (2621 effets secondaires rapportés lors de
plaintes de consommateurs aux ETATS-UNIS) les malaises liés à la
consommation de l'Aspartame sont importants (troubles neurologiques,
troubles de l'humeur, troubles digestifs, troubles dermatologiques,
troubles génito-urinaires...).
Le problème n°1 est lié aux cellules nerveuses.
1) l'hypoglycémie
L'aspartame et autres édulcorants de synthèse (acesulfame de potassium
E950- cyclamate E952...) au pouvoir sucrant artificiel n'apportent pas
de vraies informations à l'organisme. Ce dernier croyant qu'il lui
faut du sucre ( un certain taux de sucre dans le sang est
obligatoire), l'organisme envoie des signaux pour nous alerter que
nous sommes en danger. Ces signaux peuvent être la faim, la satiété,
des tremblements, des sueurs...
2) le diabétique : éviter l'aspartame à tout prix
Le diabétique doit absolument éviter de consommer de l'aspartame même
sous forme de sucrettes.
Préférez lui l'extrait naturel de STEVIA (plante d'Amérique du Sud
avec un haut pouvoir sucrant). Elle n'apporte aucune calorie et aide à
métaboliser les sucres. De plus, la stévia est non fermentable et
n'entraîne aucun effet glycémiant.
EXPLICATION : Les effets de l'aspartame sont des plus pervers. En
effet, il stimule la libération d'insuline (la simple perception d'une
saveur sucrée suffit aux hormones du tube digestif d'enclencher de
l'insuline). Il peut accélérer le développement du diabète et ses
complications.

3) la femme enceinte
Bien-sûr, plus on consomme de l'aspartame plus la dépendance et les
conséquences sont importantes.
Mais pour les femmes enceintes qui en consomment, les effets peuvent
être très dangereux pour le foetus.
En effet, l'aspartame peut franchir la barrière placentaire.
4) jeunes enfants
Ils sont plus sensibles et en consommer les rend plus vulnérables aux
allergies, à l'urticaire, aux tumeurs de cerveau.
5 ) cet additif face à une température excédant 30 degrés.
A des températures supèrieures à 30 degrés (bouteilles de sodas light
exposés dans un camion au soleil...) l'aspartame se transforme en un
poison.
Surtout ne pas s'en servir pour faire de la pâtisserie.
6) l'aspartame et le poids
C'est paradoxal : bien souvent, les personnes désirant perdre du poids
ont recours à des produits : light, sans sucre et donc riche en
aspartame croyant bien agir pour réaliser leur souhait : perdre du
poids.
Et bien non, c'est le contraire, l'aspartame NE FAIT PAS PERDRE DU
POIDS bien au contraire.
La citation du Docteur Sandra Cabot spécialiste des maladies du foie
confirme les phrases précédentes :
" L'aspartame fait grossir...". L'aspartame entretient le goût du
sucré (obésité) et favorise la production d'insuline (stockage des
graisses) et de part sa composition en se transformant, il augmente le
processus des cellules graisseuses (hanches, cuisses...) à se stocker.
Vous devez absolument lire de façon attentive les étiquettes
pour vous et vos enfants.
III SE DOCUMENTER
Pour plus d'informations : cliquer sur
http://biogassendi.ifrance.com
Vous pouvez lire : "Additifs Danger" de Corinne GOUGET
Source :
http://www.phytoforme
L'ASPARTAME
Cette page regroupe les documents écrits par Mr Jean Hudon et Nancy
Markle ainsi que la liste des médicaments contenant de l'aspartame :
http://www.gireaud
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