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NANOTECHNOLOGIE : BIENTÔT DANS UN SUPERMARCHÉ PRÈS DE CHEZ-VOUS

Postée le 09/06/2010 à 21h19

Nanotechnologie : bientôt dans un supermarché près de chez-vous

Des emballages qui changent de couleurs en présence de pathogènes, de l'huile qui empêche le cholestérol d'entrer dans le sang, des vitamines qui sont absorbées plus vite, des ustensiles antibactériens... Voilà des exemples d'applications agroalimentaires de la nanotechnologie.

Et les compagnies investissent des millions pour en développer d'autres. Beaucoup d'autres! Mais peu de recherche se fait pour connaître leurs effets sur la santé ou l'environnement.

L'industrie agroalimentaire est toujours à la recherche de nouvelles technologies afin d'améliorer la qualité de ses produits ou leur durée de vie sur les rayons.

De nouvelles opportunités apparaissent avec l'arrivée de la nanotechnologie - qui vise la fabrication ou l'utilisation de molécule au niveau atomique, soit de 0,1 à 100 nanomètres.

Le diamètre d'un cheveu mesure environ 100 000 nanomètres !

Le Project on Emerging Nanotechnologies inventorie plus de 600 produits commercialisés à travers le monde issus de la nanotechnologie.

Dans la catégorie « aliments et breuvages », 47 produits sont présents aux États-Unis.

Ces produits vont des bouteilles de bière en plastique, des emballages, des suppléments alimentaires, du dentifrice en passant par des ustensiles de cuisine antiadhésifs.

Ces produits n'ont toutefois pas tous reçu une approbation de la FDA et sont parfois en vente libre sur Internet.

Par contre, dans la même catégorie un seul produit est commercialisé au Canada : le nanoSlim MC, une diète amaigrissante en micropilule où les ingrédients actifs ont été réduits à la taille nanométrique afin d'en maximiser l'absorption et l'efficacité.

À la recherche des effets sur la santé...

Sous sa taille originale, une substance peut être considérée comme toxique pour l'humain à partir d'une certaine quantité. Or, lorsqu'elle se retrouve à l'échelle nanométrique, cette même substance acquiert une plus grande surface.

Ses propriétés physico-chimiques, notamment sa réactivité, peuvent par conséquent changer. Son seuil de toxicité pourrait ainsi diminuer.

On peut spéculer qu'une matière inorganique à l'échelle du nanomètre est inerte. Toutefois, sans données rigoureuses qui s'adressent spécifiquement à cet enjeu, il est impossible de savoir quels effets physiologiques vont survenir, et, surtout, d'établir les niveaux d'exposition à ne pas dépasser.

Par ailleurs, de par leur très petite taille, les nanoparticules peuvent pénétrer des cellules vivantes et ainsi s'accumuler dans les organes. De plus, des éléments toxiques pourraient s'y attacher.

Des données sont aussi nécessaires afin d'évaluer l'interaction des nanoparticules avec les autres nutriments dans le tube digestif, leurs taux d'absorption, leur biodisponibilité ainsi que leurs effets sur les cellules épithéliales de l'intestin, ou sur la microflore de ce dernier.

En plus des aliments issus de la nanotechnologie, l'exposition des consommateurs aux nano...

Lire la suite sur Science Presse Génétique

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Auteur : David Carter

Source : www.maxisciences.com

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INSECTES : LE COUPE-FAIM DU SIÈCLE !

Postée le 09/06/2010 à 21h15

Insectes : le coupe-faim du siècle !

Dans un récent article sur le coton Bt (génétiquement modifié), l'un de nos lecteurs nous faisait remarquer malgré lui combien le lobby OGM utilisait l'argument de la faim dans le monde pour vendre.

Il existe pourtant une solution permettant de nourrir plusieurs milliards d'individus, de préserver la biodiversité et de réduire considérablement la pollution générée par l'industrie agro-alimentaire.

Au menu ce midi : sauté de coléoptères

Nutritive, locale et pas cher, l'entomophagie est aujourd'hui répandue aux quatre coins du globe.

Ce mode de nutrition à base d'insectes fait partie des moeurs alimentaires de l'Amérique du sud à l'Indonésie en passant par l'Afrique ou la Chine.

Vous me direz le coeur au bord des lèvres : Beurk... manger des insectes, jamais !

Mais nous en consommons déjà en infime quantité dans différentes préparations à base de farines, maïs, fruits...

La législation autorise, dans une certaine proportion, l'industrie agro-alimentaire à laisser passer ces petites bêtes dans ses produits.

Ce sont d'avantage nos habitudes culturelles qui nous bloquent, alors que nous consommons des escargots, leurs oeufs, des fruits de mer ou encore du miel (produit par un insecte).

Un doute persiste pourtant : je ne suis pas sûr que ce mode alimentaire fasse cesser l'activité des groupes pro-OGM.

Je crois qu'ils sauront se reconvertir pour nous pondre de plus grosses larves, plus belles, plus gouteuses, plus craquantes... et donc toujours plus chers !

Plus d'informations sur l'entomophagie

-Quelques recettes à base d'insectes : grillons, scorpions, vers...

.../...

Pour lire la suite de cet article et regarder la vidéo (Beurk), cliquer sur "Lien utile"

Tu r'prendras bien un p'tit ver pour la route?

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Auteur : Imprimerie Villière

Source : blog.imprimerie-villiere.com

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UN DES DERNIERS RHINOCÉROS DE JAVA A ÉTÉ ABATTU PAR DES BRACONNIERS

Postée le 09/06/2010 à 21h10

Un des derniers rhinocéros de Java a été abattu par des braconniers

Début mai 2010, un rhinocéros de Java a été retrouvé mort dans le Parc National de Cat Tien au Vietnam.

Les premiers résultats de l'enquête renforcent la thèse du braconnage pour le plus rare de tous les rhinocéros, et l'un des grands mammifères terrestres les plus menacés au monde.

Situé à 180 km au nord de Hô Chi Minh-Ville et 120 km au sud de Dalat, Le parc national de Nam Cat Tien s'étend sur 74 000 hectares sur le plateau de Bao Loc.

Cet endroit est notamment prisé par les touristes qui viennent y observer les derniers bambous du Vietnam et surtout tenter de voir des grands mammifères devenus bien rares comme les éléphants, les tigres et le dernier rhinocéros de Java.

Le 7 mai 2010, un rhinocéros de Java(1), devenu extrêmement rare et en danger critique d'extinction, a été retrouvé mort, abattu par plusieurs balles de gros calibre avec sa corne arrachée.

Les équipes de l'organisation WWF ont constaté des marques de découpe artificielles qui prouvent que la corne a été arrachée ainsi qu'une grande partie de la mâchoire supérieure.

Les autorités du Parc national de Cat Tien, qui luttent avec une vingtaine de gardes forestiers contre le braconnage, ont été immédiatement prévenu de ce massacre.

Le rhinocéros de Java est pourtant un animal massif : plus de 3 mètres de long, 170 cm de hauteur au garrot, pour un poids de 1,8 tonne) avec une espérance de vie de 30 à 40 ans. Chez le mâle, la corne, objet de toutes les convoitises, peut atteindre 25 cm.

La corne du rhinocéros est un produit très prisé dans le commerce illégal d'espèces sauvages.

De nombreuses pharmacies en Asie vendent des produits faits à base de corne de rhinocéros pour soit-disant traiter toutes sortes de maladies.

Pour les Chinois, la corne de rhinocéros serait fébrifuge(2) tandis qu'en Inde, elle serait aphrodisiaque... Des vertus médicinales sont également attribuées aux excréments de rhinocéros.

Pourtant, la loi vietnamienne protège le rhinocéros et en interdit la chasse, la capture, la poursuite, l'abattage, le commerce ou le déplacement souligne le WWF.

Et cette interdiction est valable aussi bien pour l'animal que pour les parties de son corps.

Toutefois, cela n'arrête pas les braconniers qui doivent pouvoir les revendre ensuite plusieurs milliers d'euros pièce comme en témoigne une vente en cours.

Un vendeur français propose une corne de rhinocéros de Java rapportée d'une expédition lors de la guerre d'Indochine en 1952 au prix de 20 000 euros !(3)

Malheureusement, ces croyances archaïques et ces caprices de collectionneur ont des conséquences lourdes sur les populations de rhinocéros.

Selon la Liste Rouge des espèces menacées(4) de l'IUCN, le rhinocéros de Java est en danger critique d'extinction depuis 1996, dernier pallier avant qu'il ne disparaisse définitivement du milieu naturel.

Et pour cause : il en resterait moins de 50 adultes cantonnés en Indonésie et au Vietnam...

Dans le Parc National de Cat Tien où a été retrouvé le cadavre du rhinocéros de Java, ils ne seraient plus que cinq sans et aucune naissance n'a été observée depuis des années. Ces survivants, voués à disparaître, sont soit trop vieux, soit du même sexe et ne peuvent donc plus s'accoupler.

L'IUCN conlut que la population en voie d'extinction du Parc National de Cat Tien n'est plus viable et qu'il faudrait recourir à des mesures d'urgence pour les sauver, peut-être même en les capturant pour qu'ils puissent se reproduire en captivité et être réintroduits ensuite dans leur milieu naturel si fragile.

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Auteur : Christophe Magdelaine

Source : www.notre-planete.info

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LA CHINE PROJETTE DE CONSTRUIRE AU TIBET LE PLUS GRAND BARRAGE HYDROÉLECTRIQUE AU MONDE

Postée le 09/06/2010 à 21h01

La Chine projette de construire au Tibet le plus grand barrage hydroélectrique au monde

Alors que la Chine, avec le barrage des Trois Gorges, situé dans la province du Hubei, possède depuis 2006 le plus grand barrage hydraulique ainsi que le plus grand générateur d'électricité au monde, des ingénieurs chinois de l'industrie hydroélectrique ont appelé le gouvernement central à lancer la construction d'un nouveau barrage géant sur les rives du Brahmapoutre, au Tibet, afin de favoriser le développement des énergies renouvelables dans le pays.

M. Zhang Boting, le député secrétaire général de la China Society for Hydropower Engineering, estime ainsi qu'un tel ouvrage sur les rives du fleuve apporterait un fort atout au pays dans sa lutte contre les énergies fossiles.

D'après M. Zhang, des recherches autour du projet ont été menées mais aucun plan définitif n'est encore établi. Les techniques pour la construction d'un tel projet seraient cependant maîtrisées.

Selon des sources gouvernementales, une centrale hydraulique de 38 Gigawatts serait à l'étude. "Le barrage pourrait sauver 200 millions de tonnes de CO2 par an", ajoute M. Zhang.

Actuellement, 28 nouveaux barrages seraient à l'étude dans la province du Tibet afin de permettre le développement des énergies renouvelables en Chine.

Cependant, plusieurs interrogations demeurent quant aux conséquences d'un tel projet sur les relations avec les pays voisins, tels que l'Inde, qui a récemment accusé la Chine de contrôler en sa faveur les fleuves himalayens grâce à ses barrages au Tibet et ainsi d'accentuer les conséquences des sécheresses survenues cette année en Asie du Sud-Est.

De plus, les hautes altitudes et le risque de séisme élevé autour du plateau tibétain, non loin de l'épicentre du tremblement de terre qui s'est produit dans la province du Sichuan en mai 2008 et qui a fait plus de 80 000 victimes, représentent des défis technologiques nouveaux pour un projet de cette envergure.

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Auteur : Thomas Palychata

Source : www.notre-planete.info

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L'EUROPE NE RESPECTE PAS SES ENGAGEMENTS EN MÉDITERRANÉE

Postée le 09/06/2010 à 20h54

L'Europe ne respecte pas ses engagements en Méditerranée

Plus de 54 % des stocks de poisson de la Méditerranée qui ont été étudiés par les scientifiques sont considérés comme surexploités. Pour remédier à cette situation, l'Union européenne (UE) a adopté, en 2006, le règlement «Méditerranée», qui vise à améliorer la gestion des pêches pour garantir leur durabilité, protéger les environnements marins vulnérables et permettre aux stocks d'atteindre un niveau de reconstitution satisfaisant. Ce règlement s'applique aux États membres de l'UE riverains de la mer Méditerranée.

Pour donner aux États membres le temps de préparer la mise en oeuvre du règlement, une longue période de transition, de trois ans, avait été prévue pour un certain nombre de ses dispositions. Depuis le 1er juin, le règlement est intégralement entré en vigueur et doit être appliqué par les États membres concernés. Toutefois, à bien des égards, ces derniers n'ont pas pris toutes les mesures nécessaires pour assurer sa pleine mise en oeuvre, ce que déplore la Commission. Celle-ci appelle les États membres à agir avec diligence et à prendre des mesures fondées sur des données scientifiques et visant à garantir un degré élevé de durabilité.

Mme Damanaki, membre de la Commission chargé des affaires maritimes et de la pêche, insiste pour que les mesures adoptées dans le cadre du règlement "Méditerranée" en décembre 2006 soient intégralement mises en oeuvre aujourd'hui. « Je veillerai à ce que le règlement "Méditerranée" soit dûment mis en oeuvre. La période de transition est terminée ! J'appelle les États membres à agir dès à présent », a-t-elle déclaré.

Et d'ajouter : « Les États membres ont eu plus de trois ans pour se préparer et se mettre en conformité avec l'ensemble des règles. Il s'agit de règles qu'ils ont eux‑mêmes adoptées à l'unanimité en 2006 à travers un compromis modifiant une proposition plus ambitieuse de la Commission. On peut difficilement accepter que les États membres ne veuillent ou ne puissent pas mettre en oeuvre aujourd'hui ne serait‑ce que le compromis de 2006. Je suis vraiment déçue. »

Toujours selon Mme Damanaki : « L'état de plusieurs stocks de la Méditerranée est très préoccupant, et les prises des pêcheurs diminuent d'année en année. Nous devons, sans plus attendre, inverser cette tendance inquiétante caractérisée par des pratiques de pêche non durables et un appauvrissement des ressources marines. Mais pour y parvenir, tout le monde doit assumer ses responsabilités et se plier aux règles convenues. »

Le règlement « Méditerranée »(1) contient des dispositions visant à intégrer les préoccupations environnementales dans la politique de la pêche et à établir un réseau de zones protégées dans lesquelles les activités de pêche sont limitées en vue de la protection des zones de reproduction, des frayères et, plus généralement, de l'écosystème marin. Il établit également des règles techniques concernant les méthodes de pêche ou les distances par rapport à la côte autorisées et prévoit la désignation d'espèces et d'habitats protégés.

Le règlement octroie davantage de latitude aux États membres pour moduler les mesures en fonction des réalités locales, mais pour que cette approche soit efficace et porte ses fruits, il faut que ceux-ci fassent leur part du travail.

Lorsque le règlement est entré en vigueur au début 2007, une longue période d'introduction progressive (s'achevant le 31 mai 2010) a été prévue pour certaines dispositions. On pouvait donc raisonnablement s'attendre à ce que les administrations nationales disposent d'assez de temps pour organiser la transition et assurer le respect des règles. Or, elles semblent aujourd'hui encore mal préparées, et le niveau de conformité avec le règlement pose problème.

En effet, des inspections récemment menées par la Commission ont permis de mettre au jour de graves violations des règles en ce qui concerne le maillage minimal des filets, la taille minimale des poissons et autres organismes marins et d'autres exigences en matière de sélectivité, alors même que les dispositions en question sont contraignantes depuis l'entrée en vigueur du règlement il y a trois ans. De plus, les États membres n'ont pas respecté l'obligation qui leur est faite par le règlement de présenter des plans de gestion dans des délais impartis ou de désigner des zones protégées.

Il est utile de rappeler que le règlement autorise la poursuite d'un certain nombre de pratiques de pêche pour autant que des évaluations scientifiques montrent que leur incidence sur les espèces et les habitats est acceptable et qu'elles fassent l'objet d'un plan de gestion national.

Pour lire la suite, cliquer sur "source"

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Auteur : Communautés européennes, 1995-2010

Source : www.notre-planete.info

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VIDÉO - PENSÉES DE TERRIENS : ARNAUD APOTHEKER

Postée le 09/06/2010 à 20h50

Vidéo - Pensées de Terriens : Arnaud APOTHEKER

Note d'Apache :

Arnaud APOTHEKER - responsable de la campagne OGM Greenpeace - nous parle, entre pessimisme et optimisme, du vaisseau Terre qui est bien malmené par notre civilisation.

Pour voir la vidéo de 4'30, cliquer sur "Lien utile"

Arrêtez les comptes d'apothicaire

et

écoutez ce que conte Apotheker

Le point sur les OGM

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Auteur : Terre TV

Source : www.terre.tv

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VIRTUELLES "AVENTURES POLAIRES"

Postée le 09/06/2010 à 20h44

Virtuelles "aventures polaires"

L'album « La Carotte de classe », réalisée par une classe de CM1 sous la direction de son instituteur Jean-Pierre Laclau, a les honneurs, à Oslo, d'un sommet scientifique. L'instit a pris l'avion samedi pour aller recueillir à Oslo des lauriers tardifs, parmi 5000 scientifiques du monde entier, pour la réalisation de l'album «La Carotte de classe», courts récits illustrés des «aventures polaires» vécues virtuellement avec sa classe de CM1, à Lons-le-Perlic (Pyrénées Atlantiques).

Une édition français-anglais, à laquelle a notamment contribué Éric Schatz, prof d'anglais à Orthez, vient de sortir des presses.

On était en 2004 et le bilan carbone ne préoccupait pas grand monde. Hormis des chercheurs, telle la Paloise (originaire de Pau) Nathalie Morata, alors doctorante en océanographie à l'université du Connecticut (États-Unis) : elle étudiait de près comment la faune microscopique « digère » le carbone dans les couches supérieures du sédiment sous-marin.

Par Internet, une relation quasi quotidienne s'est instaurée entre Nathalie et la classe de Jean-Pierre. Quand la jeune chercheuse était embarquée pour des missions scientifiques de six semaines dans l'Arctique, à bord d'un brise-glace canadien, l'«Amundsen», les élèves de Lons-Le-Perlic suivaient fiévreusement son périple sur les cartes, recueillaient ses anecdotes.

Il était question de phoques, d'ours blancs, de sourcils gelés par - 60 °C. «Nathalie nous a même envoyé des échantillons de sédiment de l'Arctique qu'on a observés au microscope».

En fait, la classe a romancé les histoires vraies que Nathalie lui a racontées. En s'inspirant du renard du «Petit Prince», à propos du renard argenté, ou bien du «Roman de Renart» dans une histoire de chasse au phoque. Reste que tout l'argumentaire scientifique qui sous-tend les récits, sans nullement en appesantir la lecture, est rigoureusement précis.

On apprend au hasard d'un des courts textes pourquoi le chasseur inuk (eskimo), ayant tué un phoque, le laisse quelques heures près du trou dans la glace où il s'est fait harponner : pour que son âme ait le temps de revenir dans l'eau...

Autant dire que toutes les disciplines se sont croisées dans ce projet : «C'est mon expérience pédagogique la plus aboutie», se félicite Jean-Pierre Laclau, aujourd'hui à la retraite.

Quant à Nathalie, laissée boursière de thèse en 2004, elle est aujourd'hui chercheuse à l'université de Tromsø (Norvège), au nord du cercle polaire arctique. Elle est membre du comité directeur d'une association de jeunes scientifiques, l'Apecs, axée sur le pôle Nord et très tournée vers la vulgarisation. Nathalie devait à ce titre intervenir lundi au colloque d'Oslo, qui se tient jusqu'au 12 juin, « La Carotte de classe » étant au centre de sa communication.

Jean-Pierre Laclau n'en attend certes pas une diffusion universelle, mais y voit une belle reconnaissance et, qui sait, l'occasion de rebondir. Car depuis sa sortie, l'album «a vécu sa petite vie», dit l'ancien maître d'école. «On s'est déguisés en éditeur» et l'ouvrage collectif s'est diffusé de proche en proche, entre 300 et 400 exemplaires. Aujourd'hui, des projets d'éditions bilingues (espagnol, portugais, allemand et même occitan) sont en cours...

Actuellement, « La Carotte de classe » est disponible pour 10 € sur souscription.

Site: lacarottedeclasse.com
Contact: lacarottedeclasse@gmail.com

SOS-planete

Auteur : Thomas Longué

Source : www.sudouest.fr

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NOUVELLE INFRACTION "D'OBSTRUCTION À LA CHASSE"

Postée le 09/06/2010 à 20h36

Nouvelle infraction "d'obstruction à la chasse"

La publication d'un décret créant une infraction d'"obstruction à un acte de chasse" a provoqué la colère des écologistes et des associations de défense des animaux, qui dénoncent un texte "inutile", voire "scandaleux".

Cette infraction, créée par un décret publié le 4 juin au Journal officiel et punissable d'une amende de 1500 euros, vise toute tentative d'empêcher le déroulement d'une partie de chasse, à la satisfaction de la Fédération nationale des chasseurs (FNC). "On était dans une situation devenue absurde avec des commandos qui débarquent encagoulés pendant les chasses à courre, s'interposent par la force, et, à chaque fois que nous portions plainte, c'était classé sans suite", a expliqué Pierre de Boisguilbert, responsable de la communication de la FNC.

Son de cloche radicalement différent du côté des associations de défense de l'environnement. Pour David Chauvet, vice-président de l'association "Droit des animaux", ce décret "complètement scandaleux" consacre "la victoire d'un lobby".

Christophe Aubel, directeur de la ligue Roc pour la préservation de la faune sauvage, juge ce décret "inutile" dans la mesure où "il existe déjà un arsenal juridique" permettant de répondre à ce type de situation. "Cela vise quelques cas marginaux de gens qui s'opposent physiquement à la chasse à courre", explique-t-il, mettant en garde contre une utilisation abusive de ce texte par certains chasseurs qui pourraient tenter "d'intimider des randonneurs".

Dans un communiqué intitulé "Mieux vaut être chasseur que travailleur", la députée du Parti de gauche Martine Billard (ex-Verts) se demande si "le droit de chasse est à ce point une liberté fondamentale qu'il faille le protéger de toute 'obstruction'". "On aimerait que le gouvernement fasse preuve d'au moins autant de diligence pour chasser d'autres contrevenants aux lois, notamment dans le domaine du droit du travail et des droits sociaux" ajoute l'élue de Paris.

SOS-planete

Auteur : Rédaction

Source : www.lemonde.fr

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UN PETIT POIS OGM ALLERGÈNE

Postée le 09/06/2010 à 20h33

Un petit pois OGM allergène

Modifié génétiquement pour résister à un coléoptère, la bruche, un petit pois s'est révélé allergène pour la souris.

En transférant un gène de haricot dans le petit pois, les chercheurs australiens de l'institut CSIRO pensaient simplement induire la synthèse d'une molécule empêchant le coléoptère de digérer l'amidon.

Des tests menés pour vérifier l'innocuité du nouveau petit pois ont montré une réaction immunitaire chez la souris.

Selon les chercheurs, bien que cet inhibiteur naturellement présent dans le haricot ne soit pas allergène, son transfert chez le petit pois semble avoir induit une modification mineure de sa structure qui serait à l'origine de la réaction inattendue.

Cette découverte vient renforcer l'idée que chaque organisme génétiquement modifié doit être testé au cas par cas.

Le point sur les OGM

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Auteur : Rédaction de sciences et Avenir

Source : www.sciencesetavenir.fr

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LA BATAILLE POUR PRÉSERVER LA CEINTURE VERTE DE MOSCOU

Postée le 09/06/2010 à 20h11

La bataille pour préserver la ceinture verte de Moscou

La forêt russe a droit à une citation dans l'hymne national : «raskilulis' nashi lesa i moria» (là où sont nos forêts et nos mers), mais a-t-elle encore des droits en Russie ? Avant la disparition de l'URSS les forêts étaient déjà menacées par l'industrialisation forcée, les grandes fermes collectives et la construction des grands axes routiers. Après la chute de l'URSS la forêt est devenue encore plus fragile et convoitée.

La plus menacée est sans doute la « ceinture verte » qui entoure Moscou, une des seules mégapoles au monde à bénéficier d'une telle zone naturelle. Selon Greenpeace Russie, de 1991 à 2009, un partie importante de sa surface a été détruite. Un tiers de cette surface a été urbanisé et deux autres tiers tout simplement rasés.

Mais récemment le processus s'est accéléré : projet de construction d'une nouvelle autoroute pour relier Moscou à Saint-Pétersbourg, projet d'une grande rocade autoroutière autour de Moscou (pour compléter, de manière très mégalomane, les trois déjà existantes) et les nombreux nouveaux villages fermés (réservés aux plus aisés et aux hauts fonctionnaires) prévoient de raser une bonne partie de la «ceinture verte».

Encore une fois selon Greenpeace Russie, jusqu'en 2020 la forêt moscovite devrait perdre encore 12% de sa surface, voire plus si les projets s'accélèrent.

Les ONGs écologistes russes et simples citoyens se sont activement mobilisés pour essayer d'arrêter la destruction des forêts. Dans la plupart des cas ce sont les habitants locaux qui organisent des manifestations et des actions, puis ils alertent des organisations comme Greenpeace ou WWF pour appuyer leurs revendications au niveau national.

C'est le cas de Evguenia Chirikova, leader du mouvement «Pour la défense de la forêt de Khimki». Dès 2008 elle s'était mobilisée au niveau local, avec d'autres habitants du coin, pour essayer d'empêcher la construction d'une nouvelle autoroute Moscou – St. Pétersbourg qui menace la forêt de Khimki.

Fait intéressant : le projet a été confié à la compagnie française Vinci et sera financé par la BERD (Banque européenne pour la reconstruction et le développement) qui est censée financer des projets de développement en cohérence avec les principes de développement durable.

Persuadée par le fait que Vinci «n'a pas eu le projet par hasard» (faisant référence aux rumeurs de corruption autour des constructions d'autoroutes en Russie) Evguenia Chirikova a d'abord adressé une lettre à Medvedev puis a demandé de l'aide aux parlementaires français. A ce jour seule Dominique Voynet (Verts) s'est mobilisée sur le dossier en adressant un courrier au PDG de Vinci.

En août 2009, suite à quelques actions spectaculaires (comme le déversement de bûches devant le siège de Vinci à Moscou), le mouvement «Pour la défense de la forêt de Khimki» a décidé de saisir la Cour européenne des Droits de l'Homme.

Une des activistes du mouvement a envoyé un long courrier à Strasbourg en précisant que lors de l'expertise écologique sur la faisabilité de la réalisation de l'autoroute plusieurs conséquences (sur la santé des habitants, sur la biodiversité de la région) n'ont pas été prises en compte ce qui doit conduire à l'annulation du projet.

En attendant la réponse de la CEDH Greenpeace Russie a mis sur son site un formulaire de plainte que chaque habitant peut remplir en cas de destruction illégale de la forêt moscovite. Ces plaintes seront collectées puis envoyées au Président Medvedev...

Quand les habitants s'unissent...

L'année 2009 a été marquée par des mobilisations d'habitants un peu partout autour de Moscou. La reprise de l'urbanisation et la construction des routes s'est faite sans aucune concertation ce qui explique aussi cette colère.

Seul parti politique à se préoccuper de cette question est Yabloko («pomme» en Russe, parti d'opposition démocratique) dont une des fractions, l'Union des Verts de Russie, défend les idées de l'écologie politique. Son leader, Sergueï Mitrokhin, s'est plusieurs fois déplacé dans la banlieue de Moscou pour dénoncer devant les caméras les destructions illégales de la ceinture verte. Selon lui, le but de ces opérations est de «servir le grand business proche du pouvoir».

En novembre 2009 l'histoire a pris un nouveau tournant. Exaspérés par les plaintes des citoyens et des ONGs, les députés de la Douma (Parlement russe) ont décidé d'agir... pour limiter leur nuisance! La Présidente du Comité des ressources naturelles, de l'utilisation de la nature et de l'écologie, Nathalia Komarova, a proposé de limiter l'accès des citoyens aux informations sur l'écologie et l'état écologique du pays...

Pour lire la suite, cliquer sur la source

SOS-planete

Auteur : Alexis Prokopiev

Source : ecoloinfo.com

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DES USINES À LÉGUMES POUR LUTTER CONTRE LA POLLUTION

Postée le 09/06/2010 à 19h56

Des usines à légumes pour lutter contre la pollution

Les chinois pensent détenir une solution pour lutter contre la pollution faite par l'agriculture à cause de l'utilisation d'engrais et de pesticides (produits chimiques qui servent à lutter contre les « mauvais » insectes et les maladies des plantes).

Il s'agit de véritables usines de cultures.

Dans ces usines les agriculteurs portent des masques, des gants, et des blouses spéciales.

La pièce dans laquelle poussent les légumes est complètement stérile, c'est-à-dire que tout y est contrôlé afin qu'il n'y ait aucun insecte, aucun virus, aucune bactéries, aucune poussière, absolument rien qui risquerait d'affecter les plantes.

Comme il n'y a aucun risque d'affection, aucun pesticide n'est nécessaire.

Ceci évite de polluer l'air et le sol, mais aussi d'avoir des aliments complètement sains.

Mais il y a aussi un argument économique, qui est moins mis en avant par les créateurs :

Tout y est contrôlé, des scientifiques règles très précisément les quantités de lumière, d'eau et de CO2 nécessaires aux plantes, permettant un développement rapide et « sans faute » des légumes.

Ces usines produisent des légumes 24 heures sur 24, toute l'année, même en hiver.

Par exemple, on fait 20 récoltes de salade par an dans ces usines, contre 2 à 3 fois maximum pour une culture « normale ».

Les plus grosses de ces usines produisent jusqu'à 3 millions de légumes par an.

Les légumes produits par ces usines ne sont pas des OGM (Organismes Génétiquement Modifiés), ils n'ont subit aucune transformation chimique.

Les OGM poussent plus vite et évitent les maladies car des chimistes ont transformés leur cellules.

Y a des volontaires pour tester ça ???

Le point sur les OGM

.

Auteur : Alois

Source : sciencejunior.fr

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PLAINTE DE GREENPEACE CONTRE LA PRÉSENCE DE GRAINES DE LIN OGM

Postée le 09/06/2010 à 19h45

Plainte de Greenpeace contre la présence de graines de lin OGM

Greenpeace Belgique a porté plainte mardi contre "X" pour utilisation de graines illégales de lin génétiquement modifiées dans certains produits alimentaires belges.

L'organisation veut identifier et poursuivre les responsables de ces usages, multiples depuis septembre 2009 et non autorisés par l'Union européenne.

Cette plainte a été introduite auprès du procureur du roi de Louvain.

"Nous demandons au parquet de passer toute la chaîne alimentaire en revue afin d'identifier les responsables de la contamination aux graines de lin transgéniques illégales et d'envisager les sanctions qui s'imposent", explique Jonas Hulsens, de la campagne agriculture durable de Greenpeace.

Cet OGM illégal proviendrait du Canada, selon l'organisation, et serait ensuite importé en Europe.

En septembre 2009, des graines de lin OGM illégales ont d'abord été découvertes en Allemagne.

Il semblerait que, dans plus d'un cas sur deux, la contamination provenait de fournisseurs belges.

"Ce qui n'a rien d'étonnant compte tenu que la Belgique est une plaque tournante importante pour cette denrée mais qui soulève de nombreuses interrogations quant à la performance des contrôles réalisés par les autorités belges", souligne le communiqué.

D'autres États membres ont également procédé à des analyses.

C'est Greenpeace qui s'est chargé de cette enquête, pour le marché belge, en examinant des produits agro-alimentaires contenant du lin (farine, céréales, ...).

Les responsables risquent, selon l'organisation, une peine de prison d'un mois à deux ans et une amende de 1000 à 50 000 euros en vertu de la législation en matière d'OGM.

Le point sur les OGM

.

Auteur : Belga

Source : www.rtbf.be

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LE TRAIN DE LA DÉSERTIFICATION EN CHINE

Postée le 09/06/2010 à 14h39

Le train de la désertification en Chine

Il est un train, le K43-T69, qui traverse la Chine d'ouest en est.

Il y a 30 ans, il longeait des paysages verts et des prairies.

Aujourd'hui, ces terres se transforment peu à peu en désert.

Au moins 400 000 kilomètres carrés se sont désertifiés.

Les journalistes Patrick Alleyn et Benoit Aquin photographient (voir ici) depuis plusieurs années ces terres en mutation et viennent de réaliser un magnifique webdocumentaire (à voir ici) diffusé sur le portail de documentaires "Portrait d'un nouveau monde" de France5.fr.

Après un voyage de 5 000 kilomètres et six escales, ils montrent le désastre écologique qui touche la Chine.

En Mongolie, jadis connue pour ses steppes florissantes, une police de l'herbe doit interdire le pâturage.

Dans les villes surpeuplées, la vie s'arrête quand le vent se lève et remplit l'atmosphère de sable en suspension.

Le gouvernement doit mener une politique de « migration écologique » : des villes entières sont déplacées pour permettre à l'herbe de repousser.

Des dizaines de millions de personnes doivent migrer, rappelant les situations désespérées des Raisins de la colère de John Steinbeck.

Thibaut Schepman

Commentaire sur le site de france5.fr :

Une catastrophe écologique planétaire

Les déserts occupent 18% du territoire chinois : 78% sont naturels, 22% sont le fait de l'activité humaine.

Presque tous longent le parcours du train K43-T69 qui traverse la Chine d'ouest en est, de Pékin à Kashgar en passant par la Mongolie-Intérieure, le Ningxia, le Gansu et enfin le Xinjiang.

(...)

Les Chinois, responsables de la création de nouveaux déserts

Fermiers et bergers chinois ont transformé à ce jour 400 000 kilomètres carrés de terres agricoles et de prairies verdoyantes en nouveaux déserts - soit l'équivalent des trois-quarts de la superficie de la France.

Les bergers ont pratiqué le surpâturage des steppes, conduisant leurs moutons et chèvres à manger l'herbe jusqu'à la racine.

Les fermiers, eux, ont défriché des prairies fragiles et pompé excessivement les rivières et les eaux souterraines donnant vie aux oasis.

Le sol fertile, une fois dénudé, est emporté par les vents dans des tempêtes de poussière aux proportions historiques, s'abattant sur la capitale, Pékin, puis sur le Japon et la Corée.

Certains nuages jaunes particulièrement gigantesques franchissent le Pacifique et atteignent l'Amérique du Nord.

La perte du précieux sol arable pour l'agriculture chinoise devient source de pollution des villes du pays et d'une partie du monde.

L'expression « Dust Bowl » (bol de poussière) a été inventée durant la sécheresse des années 1930 dans le Midwest des États-Unis et les prairies canadiennes.

Le « Dust Bowl » américain avait obligé trois millions de familles à abandonner leurs terres, pour se réfugier en Californie.

En Chine, l'exode pourrait se calculer en dizaines de millions.

UNE GRANDE MURAILLE VERTE CONTRE LES TEMPÊTES DE SABLE

Pour éviter la catastrophe, le gouvernement Chinois tente de mettre en place une politique écologique.

Depuis 1978, les ingénieurs forestiers chinois dirigent la plantation de la Grande Muraille verte.

Longue de 4500 kilomètres, la barrière végétale est censée arrêter d'ici 50 ans la désertification en mettant les terres à l'abri du vent.

Partout dans les régions menacées, des bataillons de paysans plantent arbres et arbustes.

Dans les immensités désertiques, des bosquets surgissent, des rideaux d'arbres se dressent contre les vents.

Au boisement massif s'ajoute un autre projet hors de proportion: le Nan shui bei Diao (« Transfert de l'eau du Sud vers le Nord »).

Il s'agit, d'ici 2050, de redistribuer 50 milliards de mètres cubes d'eau, depuis les rivières et les fleuves du Sud de la Chine, vers le Nord, à travers des milliers de kilomètres de canaux.

Le projet anéantira de nombreux sites patrimoniaux et redessinera le paysage chinois.

LE MONDE ENTIER MOBILISÉ

La communauté internationale est résolument sur le terrain : la Banque mondiale, la Banque asiatique de développement, les Nations unies, le Fonds pour l'environnement mondial, l'Allemagne, la Belgique, les États-Unis, l'Australie, l'Italie, le Canada, le Japon, la Corée, tous ces pays ou institutions multilatérales participent au plan anti-désertification de la Chine par des investissements directs ou l'envoi d'experts et de scientifiques.

Malgré des succès locaux remarquables, la situation globale de la désertification en Chine demeure critique.

En 2006, 17 tempêtes de poussière se sont abattues sur le nord de la Chine, dont la pire a répandu 330 000 tonnes de poussière sur Pékin en une seule nuit !

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

Auteur : Benoit Aquin & Patrick Alleyn

Source : www.france5.fr

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LA BANQUISE ARCTIQUE SUR LES TRACES DE SON RECORD DE 2007

Postée le 09/06/2010 à 14h10

La banquise arctique sur les traces de son record de 2007

Deux mois après le début de la débâcle, fin mai 2010, le retrait de la banquise arctique est comparable à celui observé en 2007, année record.

Cependant, le rythme de fonte semble être plus rapide qu'il y a trois ans.

En septembre 2007, la glace de mer arctique ne s'étendait plus que sur 4,13 millions de km² : la moitié de la surface observée dans les années 1950 et 1960.

Les premiers résultats des observations faites par satellite, pour cette année, ont été rendus publics sur le site de la conférence d'Oslo (cliquer ici) qui se tiendra du 8 au 12 juin.

Du 8 au 12 juin 2010, aura lieu la Conférence Scientifique sur l'Année Polaire Internationale à Oslo.

Cet événement sera l'occasion de présenter et d'explorer l'ampleur et les implications des activités de l'API, avec une attention particulière accordée à l'impact des changements qui ont été observés dans les régions polaires.

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

Source : gouvactu.adminet.fr

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JOURNÉE MONDIALE DES OCÉANS : À LA RESCOUSSE DES TORTUES DE MER

Postée le 09/06/2010 à 10h29

Journée mondiale des océans : à la rescousse des tortues de mer

Les tortues de mer peuplent les océans depuis quasiment 60 millions d'années.

Cependant, pour de nombreux observateurs, l'inquiétante diminution de leurs effectifs au cours du dernier siècle pourrait conduire à leur extinction.

Ces doux géants sont menacés par une vaste gamme d'activités humaines, dont la pêche : les tortues sont capturées accidentellement par les pêcheurs visant d'autres espèces - un phénomène connu sous le nom de "prises accessoires" - et elles meurent souvent avant d'avoir pu être libérées.

On ne connaît pas avec précision le nombre de tortues de mer capturées involontairement chaque année, mais on s'accorde à reconnaître que les prises accidentelles de certaines espèces - comme les tortues caouanne et Luth dans le Pacifique, et la tortue olivâtre vivant le long de la côte orientale de l'Inde - sont source de préoccupation.

La pêche n'est pas la seule responsable de la mort des tortues marines.

Le développement du littoral détruit les zones fragiles de ponte. Les tortues s'étouffent en avalant des déchets, en particulier des sacs en plastique qui ressemblent aux méduses dont elles se nourrissent.

Mais la pêche est un secteur qui possède les connaissances et le matériel nécessaires pour réduire la mortalité des tortues, affirme la FAO - et qui détient donc un vaste potentiel pour affronter ce problème.

Un nouvel instrument

L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) lance ce message à l'occasion de la Journée mondiale des Océans 2010, en prônant le recours à une nouvelle série de Directives visant à réduire la mortalité des tortues marines dans les opérations de pêche.

Ces directives s'inspirent d'efforts mondiaux de mise au point de méthodes de réduction de la mortalité des tortues de mer liée à la pêche, et montrent que des modifications souvent simples des techniques et pratiques de pêche, conjuguées à l'utilisation de technologies respectueuses des tortues, peuvent faire la différence.

Elles comportent des dessins et des diagrammes pour aider les pêcheurs à adopter les suggestions.

Elles classent les différentes méthodes selon le type de pêche concerné et, pour faciliter la consultation, elles résument les avantages et les inconvénients de chaque méthode.

"Ces directives fournissent des informations sur la modification des engins et des méthodes de pêche et sur l'adoption par le secteur d'approches volontaires de réduction de la mortalité des tortues", indique Gabriella Bianchi, du Département des pêches et de l'aquaculture de la FAO.

"Elles offrent également des suggestions sur des mesures d'aménagement, telles que la taxation des prises accidentelles, et des meilleures pratiques relatives à l'évitement des points chauds, à la manipulation et à la libération des tortues, et à la réduction des engins de pêche abandonnés ou perdus", ajoute-t-elle.

Une technique éprouvée consiste à remplacer les hameçons traditionnels en J par des hameçons auto-ferrants que les tortues n'avalent pas facilement.

La coloration des appâts et une sélection plus attentive en évitant les aliments préférés des tortues permettraient également de réduire les prises accidentelles.

Parmi les autres stratégies recommandées, citons une légère modification de la profondeur de mouillage des palangres et l'installation de trappes sur les chaluts et de "dispositifs d'exclusion des tortues" sur les filets de pêche.

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

Auteur : Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture

Source : www.notre-planete.info

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H1N1 : LE PROGRAMME DE VACCINATION ÉTAIT UN « TRAITEMENT PLACEBO À GRANDE ÉCHELLE »

Postée le 08/06/2010 à 22h33

H1N1 : le programme de vaccination était un « traitement placebo à grande échelle »

Le programme de vaccination contre le H1N1 était un « traitement placebo à grande échelle » a déclaré l'auteur du rapport parlementaire, le britannique Paul Flynn, ajoutant encore « Cette pandémie n'a jamais vraiment existé ».

L'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) dénonce dans ce rapport, non seulement l'attitude de l'OMS mais aussi celles des autorités de santé compétentes tant au niveau de l'Union Européenne qu'au niveau national.

Ces attitudes ont entraîné des « gaspillage de fonds publics importants et l'existence de peurs injustifiées relatives aux risques de santé encourus par la population européenne ».

Le rapporteur Flynn souligne que « le nombre d'infections et de décès ont été régulièrement exagérés, alimentant une incertitude et des craintes de plus en plus vives chez les Européens ».

L'Assemblée Parlementaire stigmatise encore « 'un grave manque de transparence dans les prises de décisions liées à la pandémie » craignant « que ce manque de transparence et de responsabilité ne fasse chuter la confiance des citoyens dans les avis des grands organismes de santé publique », ce qui serait désastreux « en cas de nouvelle maladie de nature pandémique beaucoup plus grave que la grippe H1N1.

l'Assemblée Parlementaire déplore sérieusement les réticences à partager certaines informations essentielles et en particulier à publier les noms et déclarations d'intention des membres du Comité d'urgence de l'OMS et des organes consultatifs européens directement responsables des recommandations relatives à la gestion de la pandémie.

Par ailleurs, la vitesse d'enregistrement des vaccins alors même qu'ils n'avaient « pas tous été testés cliniquement sur des personnes vulnérables telles que les enfants » pose question.

En particulier, il semblerait qu'au moins un vaccin sans adjuvant »ait fait l'objet d'un traitement différent et ait obtenu une autorisation dans certains pays, comme la France, sans passer par toutes les procédures strictes prévues au niveau européen« .

Alors même que « Certains experts critiques se sont également interrogés sur la nécessité de mettre au point des vaccins spécifiques pour la grippe H1N1 alors que « le virus aurait pu être traité par des vaccins antigrippaux en stock, au lieu d'avoir à fabriquer un produit spécial dans un laps de temps très court et de devoir accélérer les procédures d'autorisation ».

De plus si » du point de vue de l'économie de marché, les intérêts commerciaux ne peuvent faire l'objet de critiques », le rapporteur s'interroge sur la justification « de vendre aux gouvernements nationaux des vaccins H1N1 à des prix 2 à 3 fois plus élevés que ceux pratiqués pour le vaccin de la grippe saisonnière en utilisant essentiellement des adjuvants brevetés et en réalisant par là-même des bénéfices exagérément élevés sur le dos d'une crise déclarée de santé publique ? ».

Ayant analysé les réactions des gouvernements dans plusieurs pays Européens dont la France, le rapport retrouve qu'elle figure parmi les plus extrêmes : « Les chiffres dont on dispose pour la France montrent très bien jusqu'à quel point la pandémie H1N1 a pu être surévaluée, et quelles ont été les conséquences pour les budgets de santé publique : la grippe a causé la mort de 312 personnes (chiffres d'avril 2010) et 1 334 cas sévères d'infection ont été enregistrés depuis le début de la pandémie.

La France se retrouve avec un stock inutile de vaccins et une facture de santé publique pour les vaccins qui s'élève à 365 millions d'euros et avec un stock de 25 millions de doses de vaccins dont la durée de conservation expire fin 2010. »

Ainsi, la grippe H1N1 a bien été dramatique mais pas comme initialement supposée : »

Le rapporteur considère que les effets de la pandémie, comme l'atteste le présent rapport, ont été dramatiques : la distorsion des priorités des services de santé publique à travers l'Europe, le gaspillage de sommes colossales d'argent public, l'installation d'un sentiment de crainte injustifié parmi les Européens, l'exposition à des risques sanitaires engendrée par des vaccins et des médicaments qui n'ont peut-être pas subi suffisamment de tests avant d'être autorisés par le biais de procédures accélérées, en sont autant d'exemples.

D'après le rapporteur, ces résultats doivent faire l'objet d'un examen critique par les autorités de santé publique à tous les niveaux, afin que leurs décisions inspirent à nouveau la confiance du public. Les autorités de santé publique doivent mieux se préparer pour la prochaine maladie infectieuse à caractère pandémique, qui pourrait être plus grave ».

Pour en savoir plus sur la situation planétaire
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Auteur : Thierry MONOD

Source : www.docbuzz.fr

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LE MYSTÉRIEUX MONDE DES NANO-ALIMENTS

Postée le 08/06/2010 à 22h17

Le mystérieux monde des nano-aliments

Récemment, je suis tombée sur un article du New Scientist sur les nano-aliments. J'ai été tellement intrigué que j'ai tout de suite eu envie d'en savoir plus.

Quelques recherches plus tard et après la lecture de plusieurs autres articles, il s'avère que le monde de la nanobouffe en est un fort intéressant, vaste, mystérieux et... inquiétant.

Quand il s'agit de rendre nos ordinateurs plus petits et plus performants, les nanotechnologies sont plus qu'emballantes.

Mais quand elles s'immiscent dans nos assiettes, peut-être devrions-nous pousser la réflexion un peu plus loin.

Les nano-aliments ne sont plus de la science-fiction. Ils sont bel et bien là, même si on ne les voit pas!

Un produit est considéré comme nano lorsqu'il est plus petit que 100 nanomètres. Un nanomètre équivaut à un milliardième de mètre.

Disons-le autrement pour que vous réalisiez à quel point on parle de choses minuscules : un nanomètre est un million de fois plus petit qu'un grain de sucre.

Il représente 1/10 000 d'un cheveu humain.

Mais concrètement, qu'apporteraient les nanotechnologies à l'alimentation? Plusieurs choses.

Les scientifiques travaillent sur des emballages intelligents qui pourraient absorber l'oxygène et augmenter la durée de vie des aliments ou encore qui détecteraient les pathogènes, comme le E.Coli, et qui alerteraient le consommateur si la nourriture était affectée.

Pour encapsuler des nutriments, comme des oméga-3, qui seraient plus facilement absorbés par l'organisme et qui ne changeraient ni le goût ni la texture des aliments.

Cette technique est déjà utilisée, notamment en Australie pour enrichir le pain blanc d'oméga-3. Un autre exemple serait d'utiliser les nanotechnologies pour créer des produits faibles en gras, mais qui auraient la même texture et le même goût que les produits classiques.

Les possibilités sont multiples et le but ultime est d'apporter quelque chose de plus à un aliment traditionnel, le rendre plus pratique, plus nutritif ou meilleur.

Bien que nous entendions peu parler de la nanotechnologie alimentaire, les industriels travaillent fort pour percer les mystères de la science.

Kraft, Nestlé, Heinz, Unilever et bien d'autres investissent chaque année des milliards de dollars en recherche et développement pour trouver des nouvelles applications aux nanotechnologies.

On parle même de l'avènement d'une troisième révolution industrielle.

Selon diverses sources, il y aurait déjà entre 85 et 105 nano-aliments sur le marché actuellement. Quels sont-ils? C'est un mystère, faute d'étiquetage et de réglementation.

Le groupe conseil allemand Helmut Kaiser prévoit que d'ici 2015, 40% des aliments industriels seront composés de nanoparticules.

Le saviez-vous? Moi je l'ignorais et il semblerait que c'est exactement ce que les géants de l'agroalimentaire veulent. Pourquoi? Ils ont peur.

Ils craignent une crise à la OGM. J'ai plutôt l'impression que c'est en gardant toutes ses recherches et innovations pour eux que l'on pourrait croire qu'ils ont des choses à cacher.

À moins que ça ne soit parce qu'ils ne savent pas exactement ce qu'ils font? Puisqu'un des problèmes décriés par les détracteurs des nanos, outre le manque de transparence, est la méconnaissance de la communauté scientifique face aux effets potentiels et à longs termes sur le corps humain.

Lors d'un débat à Bruxelles en 2008, un participant avait demandé au directeur général de la Santé à la Commission européenne, Robert Madelin : «Pouvez-vous assurer que les produits qu'on trouve sur le marché en Europe sont sûrs?» Ce dernier avait répondu : «Oui!»...«Dans l'état actuel des connaissances»...

Conclusion. Ils ne savent pas trop ce qu'ils font et on ne sait pas trop ce que nous mangeons. Et ce n'est qu'un début...

Pour en savoir plus sur la situation planétaire
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Auteur : Audrey Lavoie

Source : www.journalmetro.com

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LA PREMIÈRE GARE HAUTE QUALITÉ ENVIRONNEMENTALE ET SOLAIRE FRANÇAISE

Postée le 08/06/2010 à 21h55

La première gare haute qualité environnementale et solaire française

La première gare haute qualité environnementale française a été inaugurée à Achères (Yvelines) le 26 mai 2010 après un an de travaux. C'est la première gare française à avoir bénéficié d'une approche "haute qualité environnementale" (HQE), dont elle a été "site pilote". C'est aussi la première "gare solaire" de France.

Grâce à la mise en place de dispositifs et matériaux innovants et efficaces sur le plan énergétique et environnemental (panneaux solaires, membrane photovoltaïque, vitrages à isolation renforcée, pompe à chaleur, détecteurs de mouvement, conduit de lumière, toiture végétalisée, récupération des eaux de pluie, urinoirs sans eau, etc), la nouvelle gare consomme 64% d'énergie de moins que l'ancienne, émet 84% de gaz à effet de serre en moins (soit 12 tonnes d'équivalent CO2 évitées par an), produit l'équivalent de 25% de l'énergie qu'elle consomme et a réduit sa consommation d'eau de 59%.

De plus, son toit photovoltaïque en fait la première « gare solaire » de France.
Une gare située dans un secteur en fort développement

La commune d'Achères, située dans le département des Yvelines, compte environ 20 000 habitants (recensement de 1999) et connaît un fort développement. Elle est desservie par 2 gares Transilien SNCF : Achères Ville et Achères Grand Cormier.
La gare d'Achères Ville est située en zone de tarification 5.

Elle est desservie par l'une des deux branches SNCF du RER A et par la ligne L (axe Paris St Lazare – Cergy le Haut), à raison de 12 trains à l'heure aux heures de pointe. Elle accueille aujourd'hui environ 6000 personnes par jour (soit 12 000 passages quotidiens).

La gare est située en lisière de la forêt de Saint-Germain-en-Laye, dans une zone en cours d'urbanisation. Près de la gare, une « éco-ZAC » a été lancée par la commune.

La plupart des logements et bureaux qui sont projetés ou réalisés intègrent une composante écologique, voire HQE.
L'état initial de la gare

L'ancienne gare datait de 1976. Fin 2005, une étude a été lancée pour définir le contenu d'un projet de réaménagement.

Le diagnostic a mis en évidence l'absence de confort des espaces clients, l'inadaptation des locaux aux besoins du service, le besoin de requalification du souterrain passant sous les voies, la nécessaire réfection du parvis et la non-conformité de la gare aux normes d'accessibilité.

En janvier 2007, une étude environnementale a été réalisée. Elle a montré que le bâtiment était peu économe en énergie en raison des modes de construction en usage à l'époque de son édification.

Mal isolé et doté d'une chaudière fioul vieillissante, il était peu efficace énergétiquement avec une consommation d'énergie importante, même si le premier choc pétrolier (1973) aurait déjà dû alerter les maîtres d'oeuvre précédents.
Les fondements d'un nouveau référentiel HQE pour les gares

La méthodologie de la « haute qualité environnementale » (label HQE) a permis d'élaborer un projet global. En l'absence de référentiel HQE pour les gares, qui n'existe pas encore, la rénovation de la gare d'Achères Ville a permis de jeter les bases d'une mise en application de la méthodologie HQE aux bâtiments accueillants des voyageurs, aussi bien les gares que les aérogares.

La démarche HQE, contrôlée et certifiée par l'association « Haute Qualité Environnementale », est une méthodologie qui engage à réaliser des actions de réduction des impacts environnementaux sur 14 thèmes « cibles » répartis en deux familles, les enjeux environnementaux globaux et les aspects de confort.
Les objectifs du projet de rénovation :

* améliorer l'accueil, le service, le confort, l'aspect et la sûreté du bâtiment voyageurs, du souterrain sous les voies et des accès aux quais

* améliorer l'accessibilité de la gare et des quais aux voyageurs à mobilité réduite, handicapés ou encombrés de bagages ou d'une poussette

* réaliser un projet respectueux de l'environnement

* évaluer la faisabilité de la généralisation des dispositifs environnementaux mis en oeuvre à d'autres projets de rénovation de gare.

Les points forts écologiques du projet

La nouvelle gare a été conçue comme un laboratoire de la gare « écologique », avec des innovations technologiques pour la première fois mises en oeuvre pour un bâtiment ferroviaire.

.../...

Pour lire la suite, cliquer sur "source"

Pour en savoir plus sur la situation planétaire
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Auteur : Christophe Magdelaine

Source : www.notre-planete.info

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ENERGIE : LA TRANSITION VERTE COÛTE 18 000 MILLIARDS DE DOLLARS

Postée le 08/06/2010 à 21h54

Energie : la transition verte coûte 18 000 milliards de dollars

D'après un rapport de Greenpeace et du Conseil européen des énergies renouvelables, une transition quasi-totale vers les énergies vertes en 2050 nécessiterait un investissement de 18 000 milliards de dollars à l'échelle mondiale d'ici 2030.

Cet investissement permettrait de délaisser les énergies fossiles afin que 95 % de l'énergie mondiale provienne des énergies renouvelables. Actuellement, les énergies renouvelables représentent environ 18 % de la production d'électricité.

« Les coûts initiaux sont liés au fait que les énergies renouvelables sont plus gourmandes en main-d'oeuvre », explique Sven Teske, membre de Greenpeace et auteur principal du rapport. L'étude montre également que les énergies vertes pourraient créer plus de 8 millions d'emplois d'ici 2020.

« Investir dans les emplois plutôt que dans des combustibles fossiles sales et dangereux non seulement renforce le développement économique mais prévient un changement climatique catastrophique », précise le rapport.

Note de Tanka : 18.000 Milliards !! c'est une somme, quelle est la côte de la planète en ce moment ?

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

.

Auteur : Hélène Toutchkov

Source : www.developpementdurable.com

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L'INDE ET LE SORT DE SES TIGRES SAUVAGES

Postée le 08/06/2010 à 20h52

L'Inde et le sort de ses tigres sauvages

Au cours des 100 dernières années, le nombre de tigres vivant à l'état sauvage a diminué de 97% dans le monde. En Inde, où il y a 39 réserves de tigres et 663 aires protégées, il peut rester 1.400 tigres sauvages, selon un recensement de 2008, et peut-être aussi peu que 800, selon les estimations de certains experts.

Le braconnage reste la principale cause du déclin du tigre, attiré par la demande sur le marché noir pour les peaux de tigre, les os et les organes. Par exemple, au mois de mai 2010, quatre tigres sont morts dans la réserve de Corbett à cause du braconnage et par empoisonnement.

Cette chute brutale des populations de tigres en Inde a conduit le gouvernement à prendre des mesures cruciales si ce n'est radicales pour empêcher l'extinction du tigre du Bengale. Non seulement le braconnage, l'exploitation illégale forestière, et la perte d'habitat actuellement pris en compte, mais le secteur du tourisme qui se multiplie dans et autour des réserves de tigres seront probablement réduits dans un proche avenir, aussi bien.

Quelques faits :

832 tigres ont été tués en Inde de 1994 à 2007

21 décès de tigres jusqu'en 2010, 10 de causes naturelles,

11 issus du braconnage

5000 $ prix payé par les commerçants aux braconniers pour un tigre entier mort

$ 50,000 prix payé pour un tigre complet

$ 35,000 prix payé pour une peau de tigre

L'un des défenseurs les plus importants de l'environnement en Inde,Belinda Wright, a mis en avant des questions sur la faune du pays pendant plus de trois décennies.

Bien que son organisation, la Wildlife Protection Society of India(WPSI), ne porte pas la reconnaissance mondiale des grandes ONG internationales, l'engagement de son groupe pour la préservation des tigres, leur habitat, et les Indiens qui vivent avec ces grands prédateurs, existe encore.

En mai 2010, Wright a parlé avec mondabay.com au sujet de son effort pour protéger les tigres et la faune en voie de disparition.

UNE ENTREVUE AVEC BELINDA WRIGHT

Votre famille a une histoire longue et distinguée dans le domaine humanitaire et les efforts de conservation en Inde. Qu'est-ce qui vous a décidé que la faune, et les tigres en particulier, soient votre vocation ?

Mes parents étaient passionnés par la faune. J'ai passé une grande partie de mon enfance dans les jungles de l'Inde orientale, l'habitat du tigre en fait, et je crois que c'était dans mon sang. Je n'ai jamais voulu faire autre chose et je me souviens, à l'âge de 14 ans, l'avoir annoncé à ma famille.

Quelques années plus tard je me suis aventurée en tant que photographe animalier - rare à l'époque - et plus tard je suis devenue une cinéaste documentaire de la faune. J'ai travaillé pendant de nombreuses années, en tant que photographe de plateau pour National Geographic.

Puis, en 1994, j'ai pris la décision de devenir un militant de la faune à temps plein et rangé mon appareil photo. Je crois que c'était le temps de remboursement, pour tout ce que m'avait donné la faune. Je travaille sur la faune en Inde depuis plus de 35 ans.

Les espèces comme le tigre et l'éléphant asiatique sont sous la pression gigantesque du braconnage, la perte d'habitat et la croissance démographique humaine. Comment le travail du WPSI adresse-t-il ces éditions ?

Quels programmes auront selon vous le plus grand impact ?

Le WPSI a travaillé sans relâche pendant plus de 15 ans pour s'attaquer à la crise croissante de la faune de l'Inde en offrant soutien et information aux autorités gouvernementales de lutte contre le braconnage et le commerce illégal d'espèces sauvages, en traitant des conflits homme-animal et en apportant un soutien à des projets de conservation sur le terrain.

Notre programme anti-braconnage et contre le commerce illégal a été particulièrement réussi. Un réseau national d'enquêteurs sur le terrain fournit un flux constant d'informations qui sont traitées et utilisées pour aider les autorités répressives à l'arrestation de centaines de criminels de la faune dans toute l'Inde, et la saisie de produits de la faune, notamment des pièces de tigre.

Le WPSI maintient également une base de données des crimes envers la faune, avec des dossiers de cas de plus de 16.500 espèces sauvages, (12,900 criminels de faune présumés). Il est continuellement mis à jour et joue un rôle essentiel dans la dénonciation du braconnage et du commerce en Inde. Il joue également un rôle important dans le développement de nouvelles stratégies de conservation.

Nous effectuons également des ateliers d'application de lois de la faune.

Jusqu'à présent, nous avons accueilli près de 190 ateliers et dispensé une formation à plus de 7.800 forestiers et agents de police dans 17 États à travers l'Inde.

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Pour en savoir plus sur la situation planétaire

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Source : spendeursauvage.over-blog.com

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