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LE MINISTRE ROUMAIN DE L'AGRICULTURE ACCUSÉ DE CONFLIT D'INTÉRÊT SUR LES OGM

Postée le 19/09/2010 à 13h05

Le ministre roumain de l'Agriculture accusé de conflit d'intérêt sur les OGM

Plus de 70 organisations de défense de l'environnement, dont le Fonds mondial pour la nature (WWF), ont demandé lundi la destitution du nouveau ministre roumain de l'Agriculture Valeriu Tabara, l'accusant de conflit d'intérêts sur le dossier des OGM.

"Les 73 ONG signataires de ce document demandent la destitution de Valeriu Tabara.

Comment M. Tabara peut-il représenter les intérêts des agriculteurs et des consommateurs roumains étant donné les liens étroits qu'il a avec la compagnie Monsanto, plus important producteur d'organismes génétiquement modifiés au monde", déclarent ces ONG dans un communiqué.

Parmi les signataires figurent le WWF, l'association Eco Ruralis de défense des paysans bio et traditionnels ou Agent Green.

M. Tabara, nommé ministre de l'Agriculture vendredi dans le cadre d'un remaniement du gouvernement, a déclaré au quotidien Evenimentul Zilei qu'il avait travaillé pour Monsanto.

"Il n'y a rien de secret ni d'illégal", a-t-il ajouté.

"Son objectivité est compromise en tant que ministre de l'Agriculture", estiment les ONG qui s'opposent à la culture d'OGM jugées "dommageables pour la santé et l'environnement".

La Roumanie autorise la culture du maïs OGM Monsanto 810.

Note d'Apache :

Liste des 38 OGM autorisés par le gouvernement français en juillet 2010 : ICI

Le point sur les OGM

.

Auteur : Rédaction de Agrisalon.com

Source : www.agrisalon.com

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OGM : LA COMMISSION EUROPÉENNE AUX MAINS DES MULTINATIONALES

Postée le 19/09/2010 à 12h13

OGM : la Commission européenne aux mains des multinationales

Niant les risques sanitaires et de destruction de la biodiversité, la Commission européenne a de nouveau cédé aux pressions des multinationales Pioneer, Monsanto et Syngenta.

Le 29 juin les ministres de l'agriculture européens n'ont pu se mettre d'accord à la majorité qualifiée pour autoriser ou interdire la commercialisation dans l'Union européenne de maïs OGM.

Le 28 juillet la Commission européenne a décidé d'autoriser pour dix ans la commercialisation de six maïs et de renouveler celle du MON810 de Monsanto, maïs utilisables pour l'alimentation humaine et animale.

Elle profite ainsi d'une règle absurde et anti-démocratique qui, lorsque les États-membres n'arrivent à dégager une majorité qualifiée, donne le dernier mot à la Commission européenne, qui n'a de compte à rendre à aucun électeur.

Cette décision devrait entraîner une circulation encore bien plus importante des produits transgéniques au sein de l'Union européenne.

En 2009, la responsable de l'évaluation des OGM à l'Agence européenne de sécurité des aliments, Mme Renckens, a rejoint la société Syngenta, avant même que ne soit écoulé le délai de deux ans requis pour éviter la confusion d'intérêts.

On peut légitimement se poser des questions sur les raisons qui ont poussé Monsieur Barroso et le Commissaire européen à la santé Monsieur Dalli à céder aux pressions des lobbies agro-industriels.

ATTAC s'oppose pour de multiples raisons à la diffusion en agriculture des produits transgéniques : évaluation totalement insuffisante des risques sanitaires et environnementaux, main-mise renforcée sur le marché des semences, qui menace directement l'autonomie des paysans et la biodiversité cultivée...

La décision de la Commission européenne se heurte à l'opinion des citoyens européens, qui refusent en grande majorité les OGM et réclament une agriculture paysanne de qualité.

ATTAC continuera de se battre, avec la Coordination européenne Via Campesina, avec le mouvement des faucheurs volontaires et l'ensemble du mouvement alteramondialiste, pour bloquer la diffusion des OGM et inscrire cette mobilisation dans le débat sur la PAC 2013, pour une agriculture européenne durable qui garantisse un revenu équitable à tous les agriculteurs et qui respecte la souveraineté alimentaire.

Note d'Apache :

Liste des 38 OGM autorisés par le gouvernement français en juillet 2010 : ICI

Le point sur les OGM

.

Auteur : Attac France

Source : www.france.attac.org

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QUELQUES EXTRAITS DU RAPPORT PARLEMENTAIRE FRANÇAIS SUR LA GRIPPE A

Postée le 19/09/2010 à 10h59

Quelques extraits du rapport parlementaire français sur la grippe A

La gestion de la grippe A par les pouvoirs publics a été trop rigide et s'est heurtée à une crise de confiance des Français sur le bien-fondé de la vaccination, selon ce rapport.

La commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur ce dossier estime que le gouvernement a « légitimement cru » à une crise sanitaire grave, d'où une mobilisation et des coûts importants pour y faire face, même si celle-ci s'est soldée par une « crise sans crise. »

Quelques extraits :

3. Sur internet, un débat concurrent qui a débordé les autorités

a) La propagation de rumeurs inquiétantes par des canaux variés

C'est probablement sur internet que les rumeurs les plus folles ont pu courir sur la nature de la grippe A(H1N1) et sur les vaccins. Si certaines affirmations farfelues étaient à l'évidence faciles à contester, d'autres, plus subtiles et traduisant les doutes principaux de la population française, auraient sans doute mérité d'être traitées avec plus d'attention par les pouvoirs publics pour y répondre par une argumentation appropriée : ainsi en a-t-il été de l'inutilité et de l'inefficacité de la vaccination, de l'affirmation d'un lien de causalité entre adjuvants et syndrome de Guillain-Barré, ou encore de l'idée que les vaccins, élaborés dans l'urgence, auraient été insuffisamment testés.

La réponse à de telles affirmations est d'autant plus difficile qu'internet est, par excellence, le lieu de l'expression foisonnante et anonyme, où la distinction entre allégations non fondées et argumentation documentée est difficile à établir pour le non-spécialiste. La technique qui consiste à évoquer une « source sûre », autorisée parce qu'issue du monde médical, mais invérifiable, peut alors faire de véritables ravages.

b) Des rumeurs au service d'intérêts divers

La question se pose de la motivation des divers intervenants sur internet. Certains avaient pour objet de contester le recours à une campagne de vaccination collective – ce qui était légitime car il s'agissait de discuter d'orientations stratégiques ; en revanche, d'autres se sont appuyés sur ce nouvel outil de communication, très efficace, pour faire valoir des opinions tout à fait contestables.

On doit ainsi citer les lobbys anti-vaccinaux qui contestent le principe même du recours à la vaccination et qui ont pris une certaine ampleur depuis la campagne de vaccination contre l'hépatite B. Leur stratégie consiste généralement à nier l'efficacité et la sûreté des vaccins dont les risques d'effets secondaires seraient sous-évalués. Ils se fondent en général non sur de la documentation scientifique mais sur des témoignages, ce qui frappe bien évidemment les esprits ; ou bien ils procèdent par extrapolations hasardeuses, raccourcis et citations tronquées de travaux et d'études pour parer leurs arguments d'une aura scientifique.

Ils ont, avant même la disponibilité des vaccins, puis lors de la campagne de vaccination, fait amplement valoir leurs positions qui constituent une régression scientifique et médicale non seulement scandaleuse mais dangereuse. Au-delà, l'expression d'oppositions à la campagne de vaccination sur internet a constitué une réelle opportunité pour divers tenants de la théorie du complot.

De telles dérives sont tout à fait préoccupantes et doivent être prises en compte par les pouvoirs publics pour l'avenir ; une éducation aux médias est nécessaire. Nul doute que la mission d'information parlementaire récemment créée à l'Assemblée nationale sur la protection des droits de l'individu dans la révolution numérique fera sur ce sujet des propositions très utiles....

Proposition n° 39 : Réaffirmer l'objectif indicatif de vaccination de 75 % des professionnels de santé contre la grippe saisonnière dans la prochaine loi de santé publique.

Proposition n° 40 : Renforcer l'enseignement initial en vaccinologie au cours des études de médecine générale.

Proposition n° 41 : Renforcer le développement professionnel continu des médecins en vaccinologie.

Proposition n° 42 : Prendre toute mesure d'information nécessaire à destination du grand public afin de lutter contre le refus vaccinal et diffuser une culture de santé publique, notamment afin que les Français aient une parfaite conscience des incertitudes scientifiques inévitables lors de l'apparition d'un nouveau virus, ce qui peut conduire les pouvoirs publics à modifier les mesures de prévention au fur et à mesure de l'évolution des connaissances.

(Vous pouvez trouver l'intégralité de ce rapport de plus de 700 pages, sur le journal " Les Echos"qui renvoie au document.)

SOS-planete

Auteur : J. Hériard

Source : www.lesechos.fr

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SILENCE, ON POLLUE

Postée le 19/09/2010 à 09h39

Silence, on pollue

5 mois après la marée noire, des voix s'élèvent pour critiquer la communication de BP. L'entreprise a investi 93 millions de dollars pour nettoyer son image. Nous avons suivi Kindra et Linda, ces deux femmes ont décidé de briser le silence.

Des campus universitaires de Bâton Rouge, au port de pêche de Venice, nous avons essayé de comprendre comment l'argent de BP avait été dépensé après la marée noire. L'entreprise a multiplié par trois ses frais de communication depuis l'explosion de la plateforme. De l'argent qui a servi à nettoyer l'image de l'entreprise. Mais aussi, à acheter le silence.

Pourquoi ce reporter ?

Depuis la rédaction à Paris, cela fait des mois que nous essayons de nous faire une idée précise de la situation en Louisiane : La côte est-elle vraiment propre comme l'a dit BP? Ou la nappe de pétrole a-t-elle coulé en profondeur ?

Au tout début de la catastrophe, lorsque nous nous étions rendus au CEDRE à Brest dans le cadre d'une émission « Environnement » sur le petrole, le directeur nous avait prévenu : « Vous ne saurez rien. L'accès va être bloqué aux médias. C'est toujours comme ça que ça se passe aux Etats-Unis, à chaque fois ». Nous avions du mal à le croire.

Et puis sur Facebook, nous avons rencontré Kindra. Cette « Erin Brokovitch »a travaillé pour BP. Elle dénonce les méthodes de communication du groupe.

Enfin dans la presse anglophone, nous avons alors entendu parler des contrats que BP faisait signer aux pécheurs et aux scientifiques. La ligne directrice de notre reportage commençait à se dessiner.

Les pêcheurs en première ligne.

Nous avons été particulièrement touchés par notre rencontre avec certains pêcheurs dans le port de Venice. Ce sont eux qui vont avoir le plus à souffrir de la marée noire. Pour eux, la saison a été très mauvaise, ils n'ont gagné qu'un dixième de leur salaire habituel.

Ceux qui ont accepté de travailler pour BP dans les opérations de nettoyage ont reçu environ 300 dollars par jour. Mais cet argent n'est qu'une avance, cette somme sera en fait déduite du montant des compensations que BP doit leur verser. C'est donc un dédommagement, pas un vrai salaire.

Les dangers du pétrole et des dispersants.

Voilà une source d'inquiétude terrible pour les habitants du Golfe et un sujet que nous n'avons pas eu le temps d'aborder dans notre reporter.

A Venice, un pêcheur nous a raconté qu'il avait eu de terribles maux de tête, des vomissements quelques semaines après la catastrophe. Depuis, il souffre de troubles respiratoires, il s'inquiète aussi de voir un liquide « brunâtre » sortir de ses oreilles.

Il y a, en effet, de plus en plus de soupçons autour des produits utilisés pour disperser la nappe et particulièrement le « Corexit ». Au sein de l'agence environnementale américaine, une voix commence à se faire entendre, celle de Hugh Kaufman.

Au cours de l'interview qu'il nous a accordée, il nous a précisé que le Corexit pouvait provoquer des hémorragies internes et des cancers.

Et voici sa citation qui ne s'oublie pas: « Si vous lisez l'étiquette sur les barils, il est indiqué que c'est toxique pour la vie humaine. Comme l'a déclaré un sénateur américain, BP a tapissé la région du golfe avec le Corexit, tout comme l'armée américaine avait tapissé le Vietnam avec de l'agent orange." En guise de conclusion.

Pour voir la vidéo, cliquer sur Lien utile


SOS-planete

Auteur : Eve Irvine, Jerome Bonnard, Jennifer Knock

Source : www.france24.com

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LA COUCHE D'OZONE NE DIMINUE PLUS

Postée le 19/09/2010 à 09h32

La couche d'ozone ne diminue plus

A l'occasion de la journée internationale de protection de la couche d'ozone, qui a été célébrée le jeudi 16 septembre, un rapport scientifique de l'ONU a été publié sur l'impact du Protocole de Montréal. Selon cette étude, la couche d'ozone a cessé de se réduire grâce aux mesures prises contre de nombreux gaz polluants.

"Le Protocole de Montréal, signé en 1987 pour contrôler les substances détruisant la couche d'ozone, fonctionne et nous a protégés d'une plus grande déperdition d'ozone" a assuré Len Barrie, directeur de recherche de l'Organisation météorologique mondiale et auteur de l'étude menée avec le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE).

Grâce aux mesures de suppression des gaz l'affectant, tels que les chlorofluorocarbones (CFC), la couche d'ozone ne diminue plus. Toutefois, elle n'augmente pas encore. Il faudra attendre quatre décennies pour que cette ozonosphère qui protège la Terre contre les rayons ultra-violets retrouve son niveau de 1980, excepté dans les régions polaires, précise le rapport.

"Le trou dans la couche d'ozone qui se forme chaque printemps au-dessus de l'Antarctique est un phénomène qui devrait persister beaucoup plus longtemps", estiment les 300 scientifiques qui ont participé à l'étude. Et la situation pourrait être aggravée par le réchauffement de la planète. Les changements climatiques devraient en effet "exercer une influence croissante sur l'ozone stratosphérique dans les décennies à venir" soulignent les chercheurs.

A noter toutefois que le Protocole de Montréal a eu un impact très bénéfique sur la lutte contre le changement climatique, les substances interdites étant de puissants gaz à effet de serre. C'est une augmentation de 10 gigatonnes d'émissions de CO2 qui aurait ainsi été évitée chaque année.

En savoir plus sur la couche d'ozone

Auteur : Info rédaction

Source : www.maxisciences.com

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LE DÉCLIN ALARMANT DU PHYTOPLANCTON

Postée le 19/09/2010 à 07h42

Le déclin alarmant du phytoplancton

Pour la première fois, une étude permet d'affirmer que les océans perdent environ 1 % de leur plancton végétal chaque année.

Le phytoplancton se raréfie, et pour la planète, c'est une très mauvaise nouvelle. Car ces microscopiques végétaux marins qui vivent en suspension dans l'eau sont « le carburant de l'écosystème marin », rappelle Daniel Boyce, de l'université Dalhousie à Halifax (Canada).

Avec son équipe, il a compilé un demi-million de données remontant à 1899 pour obtenir ce résultat chiffré : globalement, la masse de plancton végétal recule d'environ 1 % par an en moyenne dans huit des dix régions océaniques.

Depuis 1950, 40 % a disparu. Avec d'importantes variations régionales. Seul l'océan Indien enregistre une augmentation, pour une raison ignorée.

Or, le phytoplancton constitue une source majeure de production de l'oxygène que nous respirons et un des principaux puits du carbone que nous émettons.

C'est aussi la base de la chaîne alimentaire de toute la vie océanique, des minuscules organismes du zooplancton aux grands mammifères marins (baleines...), en passant par les oiseaux de mer et la plupart des poissons.

Pour étudier l'évolution du phytoplancton sur une large période, Daniel Boyce a utilisé les mesures recueillies grâce à un instrument très simple, le disque de Secchi.

Inventé en 1885 par Pietro Angelo Secchi, ce disque de 20 cm de diamètre, coloré en quatre quarts alternativement blancs et noirs, est attaché à une corde et plongé dans l'eau jusqu'à ce qu'il disparaisse à la vue. Reste à mesurer alors la longueur de la corde.

Des milliers de mesures de turbidité dans les océans ont depuis été effectuées. Plus il y a de phytoplancton, moins les eaux sont claires : la corrélation est étroite.

Les conclusions de l'étude sur un siècle recoupent parfaitement les observations satellitaires plus récentes, lesquelles ne pouvaient cependant donner de tendance puisqu'elles ne sont accumulées que depuis une décennie.

Selon les mesures, cette diminution de la présence de phytoplancton est associée à une température plus élevée des eaux de surface.

La principale hypothèse émise pour expliquer ce recul incrimine donc le réchauffement climatique.

Explication : la différence de température entre la surface et les couches inférieures empêche le brassage des eaux. D'où une moindre remontée des nutriments présents en profondeur. Lesquels constituent une nourriture indispensable au plancton.

Ce schéma est à vérifier et devrait rapidement faire l'objet de travaux complémentaires, c'est du moins ce que plaide l'équipe canadienne.

REPERES

Le phytoplancton regroupe des organismes très divers, de la bactérie à la cellule de 1 mm et aux colonies gélatineuses de plusieurs millimètres. La plupart sont de véritables plantes qui fabriquent leur matière organique par photosynthèse.

Diatomées, cyanobactéries et haptophytes constituent les principales familles du phytoplancton.

Le phytoplancton stocke trois milliards de tonnes de carbone contre 600 milliards pour les plantes terrestres et notamment les arbres.

Base de la chaîne alimentaire, il assure tous les ans 45 % environ de la fixation du CO2 en carbone organique qui sera ensuite absorbé par les poissons.

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

Auteur : Loïc Chauveau

Source : www.sciencesetavenir.fr

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HUILE DE PALME : L'HUILE DE LA DISCORDE

Postée le 19/09/2010 à 05h55

Huile de palme : l'huile de la discorde

L'huile de palme, cet ingrédient obscur venu de contrées lointaines, est présent partout dans les produits de consommation courante. On connaît plus ou moins la menace qu'il représente pour l'environnement dans les pays producteurs. Quelques spécialistes pointent ses dangers pour la santé. Bref, l'huile controversée suscite toujours autant de débats.

Décryptage

« Toutes les dix secondes, une superficie de forêt équivalente à un terrain de football disparaît en Indonésie », déplore l'association les Amis de la Terre, qui « oeuvre pour des sociétés durables au Nord comme au Sud ».

Le principal problème lié à la culture de l'huile de palme est la déforestation massive en Indonésie et notamment son impact sur les orangs-outangs. Greenpeace l'a violemment dénoncé dans un spot de pub sanglant, où l'on nous explique que manger une barre chocolatée revient à tuer des orangs-outans. Dans les pays occidentaux, on s'inquiète des conséquences qu'elle pourrait avoir sur la santé des consommateurs. Qu'en est-il vraiment?

Où trouve-t-on de l'huile de palme ?

Issue du palmier à huile cultivé en Afrique, en Amérique du Sud ou en Asie, l'huile de palme est la plus consommée dans le monde (25%), devant l'huile de soja (24%), de colza (12%) et de tournesol (7%). La production a été multipliée par deux tous les dix ans depuis trente ans pour atteindre près de 45 millions de tonnes cette année.

Les Amis de la Terre précisent qu'en Europe, elle est devenue indispensable à la fabrication de nombreux produits de consommation courante. Leur enquête, effectuée en 2007 dans trois grands supermarchés français, montre qu'elle se trouve dans la composition de biscuits, de glaces, de pâtes à tartiner, de viennoiseries, de soupes, de chips, de plats cuisinés... Mais elle est aussi utilisée pour la fabrication de détergents et de produits cosmétiques. Elle est présente dans près d'un produit alimentaire transformé et emballé sur deux en magasin, selon le Fonds mondial pour la nature (WWF).

Est-elle réellement mauvaise pour la santé ?

L'huile de palme contient 50 % d'acides gras saturés. Le nutritionniste Raphaël Gruman, interrogé par Le Figaro, explique que « Consommée sur le très long terme, elle provoque des dépôts de graisse dans les artères, qui grossissent, forment des caillots et favorisent les infarctus ». Donc, a priori, vade retro. Mais il s'agit surtout de ne pas l'utiliser en trop grande quantité.

Selon un communiqué de presse de l'Anses (Agence nationale de sécurité alimentaire), « pour prévenir les principales pathologies potentiellement liées aux habitudes alimentaires (maladies cardio-vasculaires, diabète, obésité, cancer), la règle première est d'équilibrer les apports et les besoins énergétiques. » En gros, il faut en consommer « ni trop, ni trop peu ».

Comme l'explique Alain Rival, correspondant pour la filière palmier à huile au Cirad (Centre international de recherche agronomique pour le développement), « Ce sont des questions que se posent les sociétés bien nourries, gavées comme les nôtres. Une problématique de bobos. » Effectivement, l'huile de palme n'a pas d'intérêt diététique, c'est une huile monolithique, nous explique Alain Rival.

Par exemple, elle ne contient pas d'Oméga 3, ces acides gras aux vertus miraculeuses (ils permettent de prévenir les accidents cardio-vasculaires et selon des études moins sérieuses, de lutter contre la dépression). L'huile de palme est même très utile dans les pays du sud, poursuit Alain Rival, car c'est « un produit de stockage naturel d'énergie, tout comme les bosses du chameau. Au Niger ou au Bangladesh, on aimerait bien se poser le problème du stockage de graisses... ».

« L'huile de palme n'est pas un poison, au contraire, elle comporte l'avantage d'être hydrogénée à l'état naturel », ajoute Alain Rival. Or, c'est lorsqu'une huile est artificiellement hydrogénée qu'elle peut devenir dangereuse : elle produit alors des acides gras « trans » qui sont cancérigènes. Ils sont d'ailleurs interdits aux Etats-Unis.

.../...

Pour lire la suite de cet article, cliquer sur "Source"

Dossier huile de palme de SOS-planete mis à jour

Auteur : Sarah Masson

Source : www.humanite.fr

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QUÉBEC : LA FILIÈRE BIO VISE UNE HAUSSE DE 20 %

Postée le 19/09/2010 à 01h32

Québec : La Filière bio vise une hausse de 20 %

D'ici 2014, le Québec devrait compter 1300 fermes certifiées biologiques, soit un objectif ambitieux de 26 % d'augmentation.

Le secteur biologique pourrait ainsi effectuer un bond de 20 % des superficies sous régie biologique en franchissant la barre des 50 000 hectares.

Pour atteindre ce but, la Filière biologique du Québec vient de se doter d'un Plan de développement.

« Cette stratégie collective permettra de stimuler à la fois l'offre de produits et la demande des consommateurs », estime la présidente de la Filière, France Gravel.

Celle-ci juge que les mesures de soutien financier du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) vont contribuer à l'atteinte de ces objectifs.

En juillet dernier, Québec a dévoilé un premier plan d'action biologique doté d'un budget de 8 M$ et visant aussi une hausse de 20 % des superficies.

Le MAPAQ relèvera aussi sensiblement son soutien financier à la Filière, portant son budget annuel à 250 000 $ comparativement à 50 000 $ par le passé.

Outre l'offre de produits biologiques, la Filière entend aussi protéger la production biologique contre la contamination par les organismes génétiquement modifiés (OGM).

Le sujet est délicat et la Filière entend bien partager cette responsabilité et les coûts reliés avec l'agriculture traditionnelle.

Les marchés d'exportation étant particulièrement frileux, la Filière compte également faire pression pour rehausser le contrôle des semences.

Pour atteindre ses objectifs de croissance, la Filière veut mettre en place différentes activités de valorisation de l'appellation biologique, question d'augmenter la visibilité des produits et la confiance des consommateurs.

Le logo Bio Québec devrait ainsi prendre la vedette d'une campagne de promotion.

La Filière espère enfin identifier une dizaine de produits-vedettes susceptibles de susciter l'intérêt de l'ensemble d'une chaîne de production.

Le succès remporté par le blé bio, transformé en farines et en pains, semble avoir donné des idées.

« Ce plan, affirme France Gravel, s'inscrit dans les tendances sociétales décrites dans le rapport de la commission Pronovost sur l'avenir de l'agriculture, en ce qui a trait à l'importance accordée par les consommateurs à leur santé, à la protection de l'environnement, aux achats de proximité et aux produits du terroir. »

Le point sur les OGM

.

Auteur : Pierre-Yvon Bégin

Source : www.laterre.ca

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LA NASA VOUDRAIT LANCER UNE SONDE POUR DÉTOURNER UN ASTÉROÏDE GEO-CROISEUR

Postée le 19/09/2010 à 00h25

La NASA voudrait lancer une sonde pour détourner un astéroïde geo-croiseur

La NASA envisagerait d'envoyer une sonde à la surface de l'astéroïde qui menace d'entrer en collision avec la Terre.

L'astéroïde 1999 RQ36, qui a une chance sur 1000 de frapper la Terre avant 2200 pourrait causer une explosion sans précédent. La mission, appelée OSIRIS-Rex est l'une des deux finalistes à être retenue et si la NASA donne le feu vert, le module spatial décollerait en 2106 pour cartographier l'astéroïde et collecter des échantillons de roche. La mission alternative serait l'observation à partir de Vénus. La mission retenue sera annoncée l'année prochaine.

L'astéroïde a été classifié par la NASA comme "un astéroïde potentiellement dangereux" car il passera très proche de la Terre. Son orbite, qui le fait passer proche de la Terre permet de l'atteindre plus facilement que d'autres astéroïdes. "Ça serait un impact massif, comme une centaine de bombes nucléaires explosant au même moment, créant un cratère de près de 10km de diamètre", a déclaré Clark Chapman, un scientifique de l'Institut Southwest Research dans le Colorado.

Un panel d'expert choisi par Barack Obama s'est décidé en faveur du futur programme spatial de la NASA qui verrait une sonde atterrir sur l'astéroïde. Un scénario qui n'est pas sans rappeler le film Hoollywoodien Deep Impact où la Maison Blanche envoie une navette vers l'astéroïde menaçant la Terre.

SOS-planete, le site géant!

Auteur : Sp3ud

Source : www.sp3ud.com

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QUE MANGENT LES POISSONS QU'ON MANGE ?

Postée le 19/09/2010 à 00h15

Que mangent les poissons qu'on mange ?

Vous aimez le saumon ? Lui aussi apprécie le poisson. A l'état sauvage, il le consomme en quantité, frétillant dans les eaux vives. Dans les fermes d'aquaculture, il en mange aussi, sous forme de farines et d'huiles intégrées à son alimentation.

Rien d'anormal à cela : le saumon est carnivore, comme le bar, la daurade ou les truites. Quand on élève ces animaux, autant leur donner la nourriture qu'ils préfèrent, qu'ils digèrent le mieux et qu'ils transforment le plus efficacement en chairs vouées à finir dans nos estomacs.

Ce qui est plus étonnant, c'est que, depuis une vingtaine d'années, d'autres créatures aquatiques, qui n'y tenaient pas plus que ça, se sont mises aussi à manger du poisson. Ces bêtes, nous ne les reconnaîtrions sans doute pas sur une photographie.

Soit parce que nous ne les fréquentons qu'en filets sous film plastique, sur les étals des supermarchés. C'est le cas du tilapia, originaire des eaux douces ou saumâtres d'Afrique, devenu le symbole de l'aquaculture mondialisée depuis qu'il est élevé dans toutes les zones chaudes de la planète.

Soit parce qu'elles demeurent très éloignées de nos assiettes et, sans vouloir les vexer, de nos centres d'intérêt. Comme les carpes chinoises, élevées, depuis quatre mille ans, dans les étangs de l'empire du Milieu à la manière des cochons de nos campagnes. Rebuts de la production agricole, déjections des volailles et restes des repas : tout part à l'eau, là-bas, pour faire prospérer planctons et algues qui nourriront les poissons.

L'AQUACULTURE, TROP DÉPENDANTE DE LA PÊCHE

Carpes chinoises et tilapias sont en effet principalement herbivores, sans pour autant se comporter en intégristes de cette pratique. Opportunistes, ils peuvent compléter leur régime avec insectes et autres invertébrés. Aussi, lorsque les éleveurs leur ont proposé de la farine de poisson afin d'accélérer leur croissance, ils n'ont pas rechigné. C'est là que tout s'est compliqué.

Car des tilapias, et surtout des carpes, il s'en élève énormément. Beaucoup plus que des saumons et autres carnivores de nos contrées. La Chine n'est pas pour rien, de très loin, le premier pays d'élevage aquacole au monde. En centaines de milliers de tonnes cumulées, les petits 5 % de farine de poisson incorporés dans les rations de ces espèces, qui pourraient s'en passer, pèsent autant que les proportions bien plus larges (de 30 % à 50 % selon les âges) servies au saumon.

Ils accentuent encore ce défaut congénital de l'aquaculture, qui lui donne l'aspect d'une "révolution du néolithique" inachevée. Souvenirs du collège : le néolithique est la période de la préhistoire où les hommes, plus ou moins rapidement, cessèrent de dépendre de la chasse et de la cueillette pour leur alimentation, grâce à la naissance de l'agriculture et de l'élevage.

Huit mille ans plus tard, l'essor des fermes à poissons aurait pu parachever cette évolution. Mais l'aquaculture est un élevage qui dépend encore trop d'une chasse, la pêche en l'occurrence. Une partie de sa nourriture est toujours prélevée dans la faune sauvage de nos océans. Et son succès a encore rendu plus urgent de desserrer ce lien.

CONVERTIR LE SAUMON

Pour la première fois de l'histoire, l'aquaculture déposera, en 2010, plus de poissons dans nos assiettes que ne l'a fait la pêche traditionnelle, menacée par la raréfaction de ses espèces de prédilection. Cette inversion des courbes devrait s'amplifier dans les années qui viennent. Et avec elle, les responsabilités des éleveurs et chercheurs qui doivent trouver comment alimenter les poissons qui nous nourrissent, sans vider davantage les océans.

Pour lire la suite de cet excellent dossier (5 pages) dans le magazine du Monde cliquer >ici ou sur "source",

SOS-planete

Auteur : Jérôme Fenoglio

Source : www.lemonde.fr

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LUTTE CONTRE LA FAIM : UNE PRIORITÉ MONDIALE

Postée le 18/09/2010 à 23h30

Lutte contre la faim : une priorité mondiale

Message de "Action contre la Faim" :

Les banques ont bénéficié d'un plan de sauvetage...

et les millions de victimes de la malnutrition ?

Signez ici et aidez-nous à en finir avec la malnutrition !

Du 20 au 22 septembre, les dirigeants du monde se réunissent à New York pour évaluer et accélérer la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement.

Signez la pétition et appelez les chefs d'Etats à faire de la lutte contre la faim et la malnutrition infantiles une priorité mondiale.

Merci pour votre soutien.

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

Auteur : François Danel - Action contre la Faim

Source : www.othercrisis.org

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PRÉSERVATION DU CIEL NOCTURNE : DES AVANCÉES PROMETTEUSES

Postée le 18/09/2010 à 23h22

En cette Année Mondiale de la Biodiversité qui fait suite à l'Année Mondiale de l'Astronomie, la lutte contre la pollution lumineuse commence à porter ses fruits. Petit tour d'horizon des sujets de satisfaction pour les amoureux du ciel étoilé.

Ces dernières décennies la pollution lumineuse a pris des proportions inquiétantes, comme on peut s'en rendre compte en découvrant les cartes réalisées par l'astronome amateur Frédéric Tapissier, membre de l'Avex.

Pour répondre à une forte demande de sécurité, les installations destinées à éclairer lieux publics et voies de circulation se sont multipliées, encouragées par les producteurs d'électricité qui cherchaient à vendre une énergie plus abondante et moins chère la nuit.

Depuis quelques années, l'ANPCEN (Association Nationale pour la Protection du Ciel et de l'Environnement Nocturnes) va à la rencontre des élus et du public pour montrer les méfaits de cet hyper éclairage.

L'excès d'éclairage a des conséquences négatives sur l'homme (trop de lumière nocturne est à l'origine de stress, de fatigue et de troubles du sommeil) mais également sur la faune et la flore (la régression ou la disparition de certaines espèces victimes du suréclairage a des conséquences sur toute la chaîne alimentaire).

En tordant le cou à quelques idées reçues (notamment en matière de sécurité) et en montrant les économies que réalisaient les villes qui choisissaient un éclairage raisonné, l'ANPCEN peut aujourd'hui dresser un premier bilan positif : 30 communes françaises ont signé la Charte de l'Association pour la protection du ciel et de l'environnement nocturnes, et de nombreuses autres sont engagées dans des programmes de modernisation des luminaires publics avec une réduction du temps d'éclairage.

Quand nuit ne rime plus avec insécurité

En 2006, l'autoroute A16 dans le nord de la France se retrouve plongée dans le noir définitivement : Etat et Région ne sont pas parvenus à se mettre d'accord pour payer la facture d'électricité.

Depuis cette date, la Dirif (Direction des Routes d'Ile de France) constate que le nombre d'accidents et de victimes est en baisse de plus de 30%, avec aucun tué depuis octobre 2008. Un résultat qui met à mal l'équation plus de lumière égale plus de sécurité mais qui est logique : dans l'obscurité les conducteurs roulent moins vite et sont plus vigilants...

Forte de ce constat, la Dirif vient d'éteindre 130 kilomètres supplémentaires de tronçons routiers en Ile-de-France et va continuer dans ce sens, l'objectif étant d'atteindre une baisse de 40% de la consommation électrique sur l'ensemble du réseau de la région.

De leur côté, les communes qui se sont engagées dans une gestion raisonnée de leur éclairage font toutes le même constat.

Qu'ils aient choisi de baisser l'intensité lumineuse des lampadaires, d'en éteindre un sur deux ou de plonger leur commune dans le noir complet entre 3 et 5 heures par nuit, les élus sont unanimes pour reconnaître que ces dispositions n'ont pas diminué la sécurité, bien au contraire. Ils observent moins de cambriolages (les malfaiteurs n'aiment pas le noir), moins de tapage nocturne (les groupes bruyants se disloquent quand les éclairages s'éteignent) et moins d'accidents pour les mêmes raisons que celles évoquées dans le cas de l'A16.

Sans compter l'aspect économique : à Joué-lès-Tours par exemple, seconde ville du département d'Indre-et-Loire, l'extinction des lumières 5 heures par nuit représente une économie annuelle de 150.000 euros, soit 50% de la dépense électrique totale !

Comme le souligne l'ANPCEN, les projets de réduction de temps d'éclairage ne peuvent se concevoir que si on les accompagne d'une sensibilisation importante des élus et des habitants des communes concernées.

Réunions publiques, périodes d'essai sur des secteurs géographiques limités, présentation du bilan et prise en compte des remarques des usagers : comme toujours la réussite de l'opération passe par le dialogue pour faire tomber préjugés et idées reçues.

Grâce à son engagement, l'ANPCEN est également à l'origine de l'article 66 du Grenelle de l'environnement qui prévoit d'imposer des restrictions en vue de limiter l'émission de lumières artificielles et la consommation d'énergie qui en découle.

Un cadre législatif qui vient en renfort des arguments de bon sens que chacun peut avancer pour mener chez lui la lutte contre la pollution lumineuse ...

Pour en savoir plus sur la situation planétaire
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Auteur : Jean-Baptiste Feldmann

Source : www.futura-sciences.com

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UNE RUÉE VERS LE PÉTROLE... JUSQU'EN ENFER

Postée le 18/09/2010 à 22h57

Une ruée vers le pétrole... jusqu'en enfer


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Il a fallu 24 jours pour que le Président Obama se fâche enfin publiquement et se « déchaîne » contre BP et ses associés suite à la catastrophique marée noire dans le Golfe du Mexique.

Qu'attendait-il au juste ?

.../...

Laissons parler les chiffres.

Les premiers jours qui ont suivi l'explosion de la plateforme pétrolière Deepwater Horizon le 20 avril, les rapports des garde-côtes et de BP indiquaient qu'il n'y a avait pas de pétrole qui s'échappait du puits endommagé.

Puis le géant pétrolier indiqua qu'en fait, environ 1000 barils s'en échappaient par jour.

Presque immédiatement, le gouvernement fédéral porta ce chiffre à 5000 barils, ce qui resta l'estimation généralement acceptée jusqu'à ce que, cédant à la pression, BP ne rende finalement public un film de 30 secondes particulièrement vivide sur la réalité de la fuite à l'extrémité du puits.

À ce moment-là, selon ABC News, aussi bien l'entreprise que la Maison Blanche avaient eu accès à la vidéo depuis trois semaines et savaient à l'évidence que l'estimation admise était erronée, et de très loin.

Depuis lors, les estimations des scientifiques qui ont étudié la séquence vidéo (mais qui ont été empêchés par BP de visiter le site lui-même, d'examiner d'autres documents ou de procéder à des mesures plus précises) oscillent entre 25 000 barils et un total ahurissant de 70 000 barils par jour ou plus – c'est-à-dire pas moins de 3,4 millions de gallons (13 millions de litres) de pétrole tous les jours, ce qui équivaut à une marée noire de la taille de celle de l'Exxon-Valdez tous les deux-trois jours.

La catastrophe de BP dans le Golfe pourrait se révéler historique au pire sens du terme – d'autant plus qu'une grande partie des dommages infligés demeure invisible, cachée sous la surface des eaux du Golfe dans ce qui constitue déjà de gigantesques nappes de pétrole dans l'eau jusqu'à 4000 pieds (1200 mètres) de profondeur, qui menacent de priver les eaux du Golfe d'oxygène et de créer de vastes zones mortes là où abondait auparavant la vie marine.

Bref, cela a de quoi faire peur – des dommages environnementaux à une échelle que nous n'envisageons pas habituellement.

Et ce n'est probablement qu'un début, vu que chaque nouveau reportage dans les médias semble renchérir sur le précédent – y compris le fait que le Département de l'Intérieure de l'administration Obama s'est contentée de suivre les pas d'une administration Bush totalement discréditée.

En 2009, il « exempta les opérations de forage de BP dans le Golfe du Mexique d'une étude détaillée d'impact environnemental ».

.../...

Pour TomDispatch, Michael Klare, auteur de l'inestimable Rising Powers, Shrinking Planet : The New Geopolitics of Energy, a depuis des années tiré la sonnette d'alarme sur le fait que les réserves facilement accessibles de pétrole et de gaz naturel de la planète Terre étaient en train de disparaître à un rythme rapide, et que commençait l'ère du « tough oil » (« pétrole coriace »).

En raison de l'épuisement d'autres ressources naturelles cruciales, le siècle qui s'ouvre a des chances de se révéler de bien des manières plus extrême, y compris en ce qui concerne le climat.

BP nous a donné un avant-goût malencontreux de ce caractère extrême.

Et on ne parle ici que de 5000 pieds (1500 mètres) sous les vagues.

Que se passera-t-il lorsque BP commencera à forer à 35 000 pieds (10 500 mètres) sous le Golfe, pour atteindre la gigantesque nappe de pétrole que l'entreprise désigne sous e nom de Tiber, à 250 miles (400 kilomètres) au Sud de Houston, et que quelque chose dérape ?

Cramponnez-vous à vos chapeaux.

Pour le dire en un mot, c'est le chemin vers l'enfer.

Quand un président « fâché » mobilisera-t-il réellement le gouvernement pour s'attaquer à cette catastrophe (et aux autres à venir) ?

La poursuite sans répit de l'énergie extrême.

Une nouvelle ruée vers le pétrole menace le Golfe du Mexique et la planète

Oui, le pétrole qui jaillit des fonds du Golfe du Mexique en quantités étourdissantes pourrait se révéler l'un des pires désastres écologiques de l'histoire humaine.

N'y voyez cependant que le prélude de l'Époque du Pétrole Coriace, une époque de dépendance toujours plus grande envers des sources d'énergie problématiques, difficiles à atteindre.

Ne vous y trompez pas : nous entrons dans une zone de danger.

Et accrochez-vous bien : l'avenir de la planète pourrait être en jeu.

Il ne sera peut-être jamais possible d'identifier la cause précise de l'explosion massive qui a détruit la plateforme de forage Deepwater Horizon le 20 avril, tuant 11 des 126 personnes qui y travaillaient.

.../...

Pour lire la totalité de cet article, cliquer sur "Source"

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

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Auteur : TomDispatch et traduit par Albert Caille

Source : www.rinoceros.org

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UN RÉCIF DE CORAIL EXCEPTIONNEL MENACÉ

Postée le 18/09/2010 à 22h49

Un récif de corail exceptionnel menacé

  
Les eaux du parc national de Cabo Pulmo abritent l'unique récif corallien vivant d'Amérique du Nord, vieux de 20 000 ans. Le promoteur espagnol Hansa Urbana se propose de construire à proximité une véritable ville dédiée au tourisme, avec piste pour jets privés, marina, usine de dessalement et pas moins de deux terrains de golf... Le complexe pourrait accueillir plusieurs milliers de riches vacanciers.

Comment, en 2008, l'État mexicain a-t-il pu donner son feu vert pour la construction d'une gigantesque station balnéaire, à deux pas seulement du parc national marin le plus riche en biodiversité de tout le Golfe de Californie ? Les habitants de la petite localité de Los Cabos ne comprennent toujours pas, eux qui luttent depuis plus de 20 ans pour préserver ce récif corallien, déclaré patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco.

Cette région du littoral mexicain abrite 226 des 800 espèces marines que compte la Mer de Cortés. Pour mettre un frein à la pression exercée par la pêche et les activités sportives, ses habitants ont mis en place un programme de conservation dès 1995, puis la zone a été déclarée parc national en l'an 2000. Pas question aujourd'hui de la laisser entre les mains des promoteurs immobiliers.

Baptisé Cabo Cortés, le projet touristique occuperait quelques 3 800 hectares, sur lesquels seraient construits 3 655 chambres, 7 816 résidences, deux terrains de golf, un petit port pouvant accueillir 490 embarcations, des centres commerciaux ainsi que 5 000 logements destinés aux ouvriers et au personnel chargé de faire fonctionner le complexe. Environ 4,5 millions de mètres cubes d'eau seraient accordés au développement de ce projet, dans une région où l'eau douce est une ressource précieuse. Une fois terminées, les usines de dessalement rejetteraient 500 litres de saumure par seconde à proximité du parc marin, mettant en péril les espèces marines du récif.

En Espagne, les projets touristiques ont depuis longtemps déjà défiguré le littoral, et les opportunités de développement se font rares. Cette saturation du marché pousse les grands groupes comme Hansa Urbana a cherché des paradis naturels dans d'autres pays. Le promoteur, sous le coup d'une enquête pour non-respect des normes de construction de l'un de ces projets en Espagne, pourrait cependant rencontrer des problèmes similaires au Mexique.

Le Semarnat (le Secrétariat à l'Environnement et aux Ressources Naturelles), après avoir constaté des irrégularités, vient en effet de décider que l'entreprise devra soumettre une nouvelle étude d'impact environnemental. Les écologistes, Greenpeace en tête, se félicitent de cette décision et réclament l'annulation pure et simple du projet, qui détruira selon eux les récifs coralliens en quelques années seulement.
 
 
Pour en savoir plus sur la situation planétaire

Auteur : Par la rédaction de Green et Vert

Source : www.greenetvert.fr

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À PROPOS DE LA FONDATION ALLÈGRE

Postée le 18/09/2010 à 22h39

À propos de la fondation Allègre

La création par Claude Allègre d'une fondation qui se dissimule derrière le mot ''écologie'' pose un double problème de confusion, et d'avantages fiscaux accordés aux donateurs.

Certes, le débat scientifique nécessite la contradiction, comme le débat des idées. Par voie de conséquence, le fait qu'un climato sceptique, même peu regardant sur le sérieux et la solidité de ses arguments scientifiques monte une fondation pour entretenir la contradiction, ne devrait pas poser problème dans un système démocratique.

.../...

Entretenir la confusion

D'une part, l'utilisation du mot écologie dans son titre qui va faire disparaître progressivement la référence à Claude Allègre est bien entendu de nature à entraîner a minima la confusion, probablement la désinformation.

C'est la raison pour laquelle il est absolument fondamental d'appeler systématiquement cette fondation la fondation Allègre afin que chacun sache bien ''au nom de qui elle parle'' et ''qui elle est''.

Que cette fondation assume la production d'idées et de thèses destinées à démolir le travail du GIEC, les propositions de l'écologie y compris en s'appuyant sur des bases scientifiques trafiquées, c'est son droit.

.../...

Avantages fiscaux et greenwashing

D'autre part, la création d'une fondation appelle la réunion de fondateurs et d'avantages fiscaux.

Chacun sait qu'une grande partie du combat mené par Claude Allègre vient de la disparition des crédits dont disposait l'institut qu'il dirige au bénéfice des sciences dont le changement climatique nécessite la promotion.

Or, c'est précisément là que se pose la deuxième difficulté. Lorsqu'on voit l'argent qui coule à flots venant des lobbys pour désinformer et éviter des législations qui protègent les consommateurs et les citoyens, on ne peut être qu'extrêmement inquiet vis-à-vis de cette future fondation. Ainsi, c'est par le biais de fondations que Exxon et plus généralement le lobby pétrolier, ont alimenté aux États-Unis la désinformation autour du changement climatique depuis 25 ans.

C'est probablement par le même biais que l'espionnage des scientifiques du GIEC a été mis en place et que sont dépensés des millions pour promouvoir des Think Tank destinés à maintenir l'addiction au pétrole et à éviter le plus longtemps possible la sortie de la dépendance pétrolière.

Or, les sciences de la Terre intéressent évidemment le monde du pétrole car c'est sous la terre et sous la mer que se trouvent les réserves. Dès lors, il est plus que probable que les généreux donateurs de la fondation Allègre se trouvent être précisément tous ceux qui ont intérêt à la défense du pétrole. Ils risquent de n'être pas les seuls.

Quand on voit comment le lobby des sucreries a su se mobiliser au Parlement européen (on parle de plus d'un milliard d'euros) pour empêcher le vote de dispositions permettant une information rapide et simple du consommateur sur le sucre, le sel, les graisses et des aliments (ceci ne concerne ni les fruits ni les légumes ni le lait ni la viande) et qu'il y est parvenu, l'inquiétude est grande.

Elle l'est encore plus lorsque l'on voit fleurir sur Internet une campagne de désinformation prétendant que les étiquettes obligeront le Nutella à indiquer qu'il favorise l'obésité alors que c'est totalement faux, puisque la réalité est que ces mêmes industriels ne sont pas parvenus à supprimer une disposition qui permet le contrôle des allégations nutritionnelles c'est-à-dire d'éviter la publicité mensongère.

Dès lors, le fait qu'une fondation, qui se prétend dans le monde des idées et au-dessus de la mêlée soit créée dans le but de promouvoir une autre écologie permet tout simplement de bénéficier d'avantages fiscaux pour les entreprises qui pourront ainsi financer quasi gratuitement un greenwashing à grande échelle.

Déjà, le monde contemporain fait que le rapport entre la défense des citoyens des consommateurs et les moyens des multinationales est disproportionné.

Cette initiative va renforcer encore ce déséquilibre en le parant des plumes du paon intellectuel et désintéressé. Il n'est évidemment pas question de s'opposer de quelque manière que ce soit à cette initiative. En revanche, la réponse doit être double : refuser d'appeler cette fondation autrement que la fondation Allègre et s'opposer à ce qu'elle soit revêtue d'une quelconque appellation d'intérêt général.

Pour lire l'article en entier, cliquez sur "source de l'actualité'

Pour en savoir plus sur la situation planétaire
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Cqfd ! Allegre est un imposteur doublé d'un magouilleur ! Pognon, pognon et pognon ! Le mammouth se porte bien !
.

Auteur : Corinne Lepage

Source : www.actu-environnement.com

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UN BLOC DE GLACE GÉANT SE DÉTACHE D'UN GLACIER DU GROENLAND

Postée le 18/09/2010 à 21h30

Un bloc de glace géant se détache d'un glacier du Groenland

Un immense bloc de glace de plus de deux fois la taille de Paris s'est détaché d'un glacier polaire dans le nord du Groenland, à environ 1 000 kilomètres du pôle Nord. Selon Andreas Muenchow, de l'université du Delaware, l'Arctique n'avait pas perdu une telle masse de glace depuis 1962.

Des images satellites de la NASA montrent que le glacier Petermann, qui mesure 70 kilomètres de long, a ainsi rétréci d'environ un quart avec le détachement du bloc de glace, d'une superficie d'au moins 260 kilomètres carrés.

Etat de santé réel de la planète
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Auteur : LEMONDE.FR

Source : www.lemonde.fr

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AQUACULTURE: CONTRE LE SAUMON TRANSGÉNIQUE

Postée le 18/09/2010 à 21h03

Aquaculture: Contre le saumon transgénique


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Un groupe de gens manifeste contre la production d'oeufs de saumon transgénique à l'Île-du-Prince-Édouard.

Ils craignent une contamination du saumon de l'Atlantique.

Un groupe de gens a manifesté jeudi matin devant les installations de l'entreprise Aqua Bounty, à Fortune, à l'Île-du-Prince-Édouard, pour dénoncer le saumon transgénique.

Les porte-parole des manifestants ont expliqué qu'ils craignent une contamination du saumon de l'Atlantique naturel, que l'on trouve dans l'est du Canada.

Aqua Bounty produit des oeufs de saumons transgéniques destinés à des élevages au Panama.

Ce saumon atteint sa maturité deux fois plus vite que le saumon de l'Atlantique.

Les manifestants craignent, en cas de contamination, que le saumon transgénique finisse par dominer, voire remplacer, le poisson naturel qui serait ensuite voué à l'extinction.

Les manifestants demandent au gouvernement canadien de ne pas approuver la commercialisation du saumon modifié.

Aux États-Unis, la Food and Drug Administration tiendra bientôt des audiences publiques au Maryland pour écouter les citoyens que cette perspective inquiète.

Trois groupes du Canada participeront à ces audiences, dont le Conseil des Canadiens.

Note d'Apache :

Ci-dessus, au 2e plan, la photo d'un saumon génétiquement modifié par la société AquaBounty Technologies et d'un saumon de l'Atlantique du même âge.

Et les zigounettes OGM... C'est pour quand ??

Je vois bien un sketch de Coluche :

Le saumon Rocco, le saumon qu'il vous faut !

Et à ne pas oublier :

La liste des 38 OGM autorisés par le gouvernement français en juillet 2010 : ICI

Le point sur les OGM

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Auteur : Radio-Canada

Source : nouvelles.sympatico.ca

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925 MILLIONS DE PERSONNES VICTIMES DE FAIM CHRONIQUE DANS LE MONDE

Postée le 18/09/2010 à 20h59

925 millions de personnes victimes de faim chronique dans le monde

Malgré une amélioration, ce niveau demeure “inacceptable”

Toutes les six secondes un enfant meurt de faim.

La FAO et le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) ont indiqué aujourd'hui qu'en dépit de l'amélioration récente et attendue qui a permis de retomber sous le cap du milliard, le nombre d'affamés dans le monde demeure inacceptable.

D'après les nouvelles estimations, 925 millions de personnes continueront à souffrir de faim chronique cette année, soit un recul de 98 millions par rapport au 1,023 milliard de 2009.

"Toutefois, avec la mort d'un enfant toutes les 6 secondes pour des problèmes liés à la malnutrition, la faim reste la plus grande tragédie et le plus grand scandale au monde", affirme le Directeur général de la FAO, Jacques Diouf. "C'est absolument inadmissible".

Avec ces niveaux élevés de faim dans le monde, il est extrêmement difficile d'atteindre non seulement le premier Objectif du Millénaire pour le développement (OMD) mais également tous les autres, avertit M. Diouf.

"La réalisation des objectifs de réduction de la faim convenus par la communauté internationale est gravement menacée", ajoute-t-il, faisant remarquer que les récentes hausses des prix alimentaires, si elles persistent, pourraient entraver les efforts de réduction de la faim.

"Des mesures vigoureuses prises d'urgence par les nations et le monde entier se sont avérées efficaces pour stopper l'escalade des chiffres de la faim", indique le Directrice exécutive du PAM, Mme Josette Sheeran. "Mais ce n'est pas le moment de baisser la garde. Nous devons maintenir l'élan pour garantir la stabilité et protéger la vie et la dignité de l'homme".

Rapport phare

Les nouveaux chiffres de la faim figurent dans le rapport phare, L'Etat de l'insécurité alimentaire dans le monde (SOFI) qui paraîtra sous l'égide de la FAO et du PAM en octobre. Ils sont publiés à la veille du Sommet de New York convoqué du 20 au 22 septembre pour accélérer les progrès vers la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement, le premier étant d'éliminer la pauvreté et la faim.

En mai dernier, M. Diouf a lancé la campagne 1billionhungry visant à inciter les dirigeants mondiaux à prendre d'urgence des mesures énergiques pour éliminer la faim. Plus d'un demi-million de personnes ont déjà signé la pétition en ligne exhortant les politiques à mettre la réduction de la faim au premier plan de leurs priorités. Un million de personnes devrait l'avoir signée d'ici la fin de l'année.

Yukiko Omura, Vice- Présidente du FIDA, déclare: "Les affamés du monde ne sont pas de simples nombres. Ce sont des individus, des femmes et des hommes affligés par la pauvreté, qui luttent pour élever leurs enfants et leur offrir une vie meilleure; ce sont des jeunes qui s'efforcent de se bâtir un avenir. Il est paradoxal que la majorité d'entre eux vivent dans les zones rurales des pays en développement. Plus de 70 pour cent des personnes les plus démunies - survivant avec moins d'un dollar par jour - vivent dans les zones rurales. Cela représente un milliard d'êtres humains, dont quatre sur cinq pratiquent l'agriculture sous une forme ou une autre".

Croissance économique, baisse des prix

La baisse du chiffre de la faim dans le monde en 2010 s'explique en grande partie par la reprise économique attendue cette année - en particulier dans les pays en développement - et par le recul des prix alimentaires depuis mi-2008. Leur récente augmentation, si elle persiste, entravera les efforts de réduction de la faim.

Sur les huit Objectifs du Millénaire pour le développement convenus par l'ONU en 2000, l'OMD1 s'engageait à réduire de moitié le pourcentage d'affamés de 20 à 10 pour cent d'ici 2015. Mais à cinq ans de la date butoir, ce pourcentage est toujours de 16 pour cent.

En 1996, un Sommet mondial de l'alimentation avait fixé pour la première fois l'objectif quantitatif de réduire le nombre d'affamés d'environ 800 millions en 1990-92 à quelque 400 millions en 2015. Pour atteindre ce but, il faudrait faire baisser ce nombre de plus de 500 millions au cours des cinq prochaines années.

Un problème structurel

Le fait que le nombre de personnes sous-alimentées continue à augmenter même en période de forte croissance et de prix relativement bas indique que la faim est un problème structurel, souligne la FAO. Il est par conséquent manifeste que la croissance économique, bien qu'essentielle, ne suffira pas à éliminer la faim dans des délais acceptables, ajoute la FAO. «Cependant, on constate nombre de réussites en Afrique, en Asie et en Amérique latine, réussites qu'il faut encourager et étendre», souligne M. Diouf.

A l'échelle mondiale, en 2010 la faim a marqué un déclin de 9,6 pour cent par rapport à 2009...

Pour lire la suite de l'article, cliquer sur Source

SOS-planete

Auteur : fao.org

Source : www.fao.org

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THAÏLANDE : DES CHARS JETÉS À LA MER POUR PROTÉGER LES POISSONS

Postée le 18/09/2010 à 20h38

Thaïlande : des chars jetés à la mer pour protéger les poissons

Les carcasses de 25 chars d'assaut de l'armée thaïlandaise ont été immergées lundi dans le golfe de Thaïlande. Leur mission : sauvegarder l'écosystème.

Ces vieux chars T69-2, achetés à moitié prix à la Chine en 1987, devraient servir de récifs artificiels pour les poissons du golfe.

La pêche est une activité importante dans le golfe de Thaïlande. Mais selon le site Telegraph.co.uk, depuis quelques années, le cycle de reproduction des espèces est menacé par la surpêche.

Immiter un récil de corail pour accueillir les poissons

Initié par la reine Sirikit, ce programme de préservation de la biodiversité est-il un acte insolite ? Réponse de Yvon Morizur, de l'Ifremer (Institut français de recherche sur l'exploitation de la mer) :

« En France, jusque dans les années 90, nous immergions des épaves de bateau pour servir de refuge aux poissons. Les différentes espèces sont attirées par l'enceinte qui leur sert d'abri. »

L'idée : créer un environnement semblable à celui d'un récif de corail avec des espèces qui recouvrent les parois. Aujourd'hui, en France, la tendance est davantage à la construction de structures en béton avec des alvéoles. Un programme est mené à l'île de la Réunion depuis 2007.

Le biologiste de l'Ifremer ajoute toutefois :

« Après, dans le cas de gros tas de ferraille, il peut y avoir des risques de pollution. Certaines pièces se détachent et s'échouent sur les plages. »

L'organisation Greenpeace déplore que de nombreux bateaux immergés contiennent encore des substances nocives au milieu marin.

Ce n'est pas le premier char à terminer dans l'eau. En Jordanie, déjà, un tank avait été immergé dans la baie d'Aqaba, davantage pour attirer les touristes adeptes de plongée que pour préserver l'environnement. En 2006, un porte-avion de la marine américaine avait été destiné à une ultime bataille au fin fond du golfe du Mexique.

Photo : des chars de l'armée thaïlandaise jetés dans le golfe de Thaïlande, le 9 août 2010 (Surapan Boonthanom/Reuters)

SOS-planete

Auteur : Caroline Venaille | Rue89 | Surapan Boonthanom/Reuters

Source : www.rue89.com

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LES DONNÉES BIOMÉTRIQUES, TRÉSOR DE GUERRE DE L'ARMÉE AMÉRICAINE

Postée le 18/09/2010 à 19h24

Les données biométriques, trésor de guerre de l'armée américaine

Les dernières troupes de combat ont quitté l'Irak fin août, mais l'armée américaine n'est pas partie les mains vides. Tout au long du conflit, des millions de données biométriques ont été collectées, dont l'utilisation future est incertaine. "Le discours du président Obama sur la fin des missions de combat laisse la question ouverte sur ces masses de données biométriques", déplorait l'Electronic Privacy Information Center (EPIC), au début du mois de septembre.

Iris de l'oeil, empreintes digitales, photo du visage, données nominatives et personnelles... Depuis le milieu des années 2000, l'armée américaine a collecté les informations de milliers d'Irakiens, au niveau des check-points, à proximité des lieux d'attentats ou de certaines zones dites sensibles. Pour réunir ces données, les soldats utilisent un scanner portatif, qui ressemble à un appareil photo numérique.

Ces données alimentent une vaste base, nommée "ABIS" pour "Automated Biometric Identification System" gérée à Arlington en Virgine aux Etats-Unis. "Chaque jour, des milliers d'enregistrements sont collectés et envoyés au département de la défense américain (DoD)", indique la documentation officielle. En 2004, le dispositif comptait 2 millions d'enregistrements ; la nouvelle version mise à jour en 2009 peut en contenir plus de 4 millions.

La réactualisation des données est presque instantanée, et permet aux soldats de vérifier à la seconde si les suspects qu'ils arrêtent sont déjà fichés. Le département de la défense "utilise les données biométriques pour vérifier les identités des individus connus sur les terrains irakien et afghan et permettre de trouver et de capturer ceux qui réalisent des engins explosifs improvisés et les insurgés", fait aussi valoir le Pentagone.

De fait, toutes les branches du DoD utilisent la biométrie : l'armée scanne les détenus, les marines vérifient l'identité des postulants dans les missions de sécurité, tout comme la Navy et l'Air Force... La défense a commencé à s'intéresser à la biométrie dans les années 2000. C'était alors un moyen de fournir un accès sécurisé aux réseaux informatiques. Mais après le 11 septembre 2001, le discours a changé, et la biométrie a été conçue comme une manière de mettre au jour l'identité des terrroristes.

C'est l'entreprise Lockheed Martin qui a, en 2004, remporté l'appel d'offres pour construire la base de données ABIS, qui équivaut à un dispositif similaire déjà élaboré pour le FBI. Et dès 2007, la collecte de données biométriques pouvait être effectuée à grande échelle, avec la généralisation des scanners portatifs, facturés 6 500 dollars (5 092 euros) pièce, selon USA Today.

PLUS DE 200 000 SCANS EN AFGHANISTAN

Les troupes américaines utilisent aussi leurs dispositifs pour obtenir les données biométriques d'éventuels suspects afghans. En 2009, 200 000 informations ont été ajoutées, et à l'été 2010, le chiffre de 210 000 est déjà dépassé.

Mais pour les associations, la constitution d'une telle base de données, avec des identifiants stockés pour 100 ans, pose d'abord des questions de respect de la vie privée. D'autant plus que certains Irakiens ou Afghans utilisent sciemment de faux documents pour leur propre sécurité : cela leur permet d'éviter d'être pris à partie en raison de leur origine géographique ou ethnique.

Mais l'EPIC s'inquiète aussi de l'usage qui pourrait être fait de tels systèmes. En Irak comme en Afghanistan, le contrôle des données pourrait être transféré aux autorités des deux pays pour créer les documents officiels des citoyens, d'après les autorités américaines. Mais le risque de détournement, dans des Etats affaiblis, n'est pas à exclure.

Combat pacifique pour la Vie

Auteur : Laurent Checola

Source : www.lemonde.fr

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