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LE LAC TCHAD EN VOIE DE DISPARITION

Postée le 25/09/2010 à 18h28

Le lac Tchad en voie de disparition

C'était l'un des plus grands réservoirs d'eau du monde. Mais le dérèglement climatique et la forte poussée démographique ont mis en péril sa survie. Le Lac Tchad a perdu 90% de sa superficie en 40 ans. Si en 1963 il couvrait un territoire de 25 000 km², il ne s'étend plus que sur 1 500 km².

Cette baisse du niveau du lac n'est pas qu'un phénomène récent.

De tout temps, le Tchad a eu tendance à faire du yoyo , et les variations de sa profondeur et de sa superficie font partie intégrante de son histoire. Durant les siècles, il est passé allègrement et régulièrement d'un état de « grand Tchad » à un « petit Tchad », état qui est le sien actuellement. Des études tendent même à temporiser un certain catastrophisme.

Pourtant, selon la FAO, c'est une véritable catastrophe humanitaire qui se profile pour les pays riverains du lac si rien n'est fait. L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture s'est dite préoccupée par le sort des populations qui vivent à proximité. Au Cameroun, au Niger, au Nigéria et au Tchad, ce sont près de 30 millions de personnes qui pâtissent de l'assèchement progressif du lac.

L'avancée du désert due au réchauffement climatique n'est pas la seule cause de ce tarissement. La main de l'homme n'y est pas pour rien. Déboisement sauvage et quasi permanent des espaces verts au profit du bois de chauffe, projets de barrage ou de détournement des cours d'eau dans les pays limitrophes, la pérennité du lac Tchad est compromise.

Privé d'une grande partie de ses eaux, il pourrait disparaître d'ici 2020 si rien n'est fait. Car le lac Tchad est d'un immense intérêt stratégique pour toute la région. Les capacités de productions agricoles sont fortement détériorées, la capacité de pêche a régressé, et les pâturages se sont dégradés, entraînant la baisse de production de fourrage. Ce qui a eu un effet négatif sur le cheptel et la biodiversité.

Enfin, pour compléter le tableau, le désastre écologique aura des retombées dramatiques en terme humanitaire. La raréfaction de l'eau potable pourrait augmenter les cas de diarrhée, de choléra et de fièvre typhoïde.

Pour stopper l'avancée du désert et enrayer la baisse du niveau de l'eau, plusieurs solutions sont actuellement étudiées. Le reboisement des rives fait partie des éventualités. La Commission du bassin du lac Tchad a lancé une vaste campagne de reboisement dans le Nord du Cameroun. Le ministère camerounais des Forêts et de la Faune a signé une convention de partenariat avec les municipalités limitrophes pour assurer un suivi des arbres après plantation.

Autre projet, visant lui à ralentir cet assèchement du lac : le transfert des eaux du fleuve Oubangui depuis la Centrafrique via un "pipeline" pour renflouer le lac en eau. Outre cet intérêt immédiat, ce transfert d'eau aura aussi des retombées économiques. Il permettra l'extension du réseau électrique des deux Congo, la construction de barrages et l'augmentation des capacités hydroélectriques de la région, ou encore la possibilité de construire un port, à Gaoura au Cameroun pour relier Port Harcourt au Nigeria.

Les autorités des pays riverains du lac Tchad se réunissent aussi régulièrement pour réglementer et contrôler l'utilisation de l'eau et des autres ressources naturelles du bassin du lac.

De nouveaux modèles de gestion adaptée de l'eau sont également à l'étude... Une gestion qui tienne compte à la fois des techniques agricoles traditionnelles et de la nécessité d'assurer la sécurité alimentaire des populations. Car le tarissement des ressources en eau nécessite un changement radical des techniques de gestion de l'eau et un plan d'envergure pour reconstituer le lac.

Et comme le souligne la direction de la FAO, stopper la disparition tragique du lac Tchad, c'est sauver les moyens d'existence des millions de personnes qui vivent dans cette vaste région.

Une analyse différente sur l'assèchement du lac Tchad

L'assèchement du lac Tchad menace les moyens d'existence des riverains

SOS-planete

Auteur : Philippe

Source : www.frequenceterre.com

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BIENTÔT MOINS DE PESTICIDES DANS LES ESPACES PUBLICS

Postée le 25/09/2010 à 18h14

Bientôt moins de pesticides dans les espaces publics

  
Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, a signé vendredi 3 septembre un accord avec les représentants des collectivités territoriales et les professionnels pour réduire l'utilisation des pesticides dans les espaces publics, comme les parcs, terrains de sport ou encore les trottoirs.

L'engagement pris par les professionnels ce vendredi auprès de l'Etat doit permettre de réduire l'usage des pesticides en zones non agricoles. Voiries, trottoirs, parcs publics, terrains de sports ou de loisirs, zones industrielles, aéroports sont autant de zones concernées par le nouvel accord.

Les signataires, parmi lesquels Aéroports de Paris, l'Association des Maires de France, ou encore Voies Navigables de France, s'engagent notamment à renforcer l'information auprès des utilisateurs professionnels, à améliorer les pratiques d'entretien en n'utilisant les pesticides qu'en derniers recours et en petite quantité et à diffuser les bonnes pratiques en améliorant les échanges entre les professionnels.

"Les jardins et espaces verts sont des lieux de vie, et des lieux de rencontre quotidienne entre l'homme et la nature. La conception et l'entretien de ces espaces doivent participer à la protection de l'environnement", a déclaré Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat en charge de l'Ecologie.

L'utilisation des produits pesticides en zones non agricoles (voiries, trottoirs, parcs publics, terrains de sports ou de loisirs, zones industrielles, aéroports...) représente environ 5 % du tonnage de substances actives commercialisées chaque année en France.

Les pesticides représentent une source de contamination des eaux par ruissellement.
 
 
Pour en savoir plus sur la situation planétaire

Auteur : Par l'équipe de Relax News

Source : droit-finances.commentcamarche.net

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LA NOUVELLE DONNE DES PERTURBATEURS ENDOCRINIENS

Postée le 25/09/2010 à 18h09

La nouvelle donne des perturbateurs endocriniens

Présents dans les médicaments, les plastiques, les cosmétiques et autres produits de la vie courante, les perturbateurs endocriniens sont pourtant fortement suspectés d'avoir des incidences sur notre santé. Des signaux qui alertent une partie de la communauté scientifique et de la société civile, qui demandent la mise en oeuvre de nouvelles méthodes d'évaluation des risques.

Difficile aujourd'hui de leur échapper. Les perturbateurs endocriniens (PE), ces substances chimiques qui interfèrent avec les hormones naturelles de notre corps et donc son fonctionnement, sont présents partout : dans l'air, l'eau, le sol, les aliments, les médicaments ou les produits que nous consommons.

Parmi les plus médiatisés, on trouve le distilbène, ce médicament prescrit chez les femmes enceintes jusqu'en 1977 et qui est à l'origine de malformations génitales ou de cancers du vagin chez leurs enfants ; le bisphénol A contenu dans le plastique de polycarbonate (les boîtes de conserve et les biberons avant que le Grenelle 2 ne l'interdise) ; la chlordécone, un pesticide utilisé dans le traitement des bananes aux Antilles ; mais aussi des conservateurs comme certains parabens qui rentrent dans la composition de cosmétiques ; ou des plastifiants, tels les phtalates que l'on peut retrouver dans les chaussures.

En tout, plus d'une centaine de substances sont aujourd'hui incriminées et la liste ne cesse de s'allonger...

Des signaux inquiétants pour la santé

Depuis 20 ans, des milliers d'études ont été réalisées in vivo (chez les animaux) ou in vitro (sur les cellules) sur l'interaction entre les perturbateurs endocriniens, l'environnement et la santé, et dont un état de l'art était présenté au colloque sur les PE organisé par le réseau environnement santé (RES), le 14 septembre. Car ces substances sont aujourd'hui suspectées d'être « des éléments clés dans la compréhension de la pandémie de maladies chroniques que l'on voit aujourd'hui au niveau mondial », souligne André Cicolella, le président du RES.

Selon les études présentées lors du colloque, ces perturbateurs endocriniens pourraient provoquer des problèmes à plusieurs niveaux : d'abord au niveau de l'appareil génital (malformation, troubles de la fertilité, de la différentiation sexuelle, puberté précoce, etc), du métabolisme (obésité, maladies de l'intestin...), du système immunitaire, ou du cerveau (troubles du comportement, de la mémoire, autisme, etc.). Ils favoriseraient aussi l'apparition de cancers, principalement du sein, de la prostate ou des testicules. Et ces effets se feraient non seulement sentir sur le long terme mais aussi sur plusieurs générations...

Face à de tels signaux d'alarme, le réseau environnement santé (RES) insiste sur la nécessité de changer de paradigme dans l'évaluation des risques sanitaires et environnementaux. « Il y a trois arguments majeurs qui viennent appuyer cette demande : le fait que la période de toxicité soit la plus élevée en phase périnatale, qu'une faible dose produise parfois plus d'effets qu'une forte dose, et qu'il y ait un effet cocktail. Mais cela oblige la communauté scientifique à remettre en cause pas mal de dogmes », explique André Cicolella. .../...

Faut-il faire jouer le principe de précaution ?

« Ce n'est plus un problème scientifique, c'est un problème politique de santé publique », insiste le professeur de biologie cellulaire de l'université Tufts (Boston, USA), Ana Soto. Pour cette scientifique, l'une des premières à avoir travaillé sur le sujet, les études réalisées sur les animaux ou sur les cellules sont suffisantes et leurs résultats assez préoccupants pour se décider à prendre des mesures au nom du principe de précaution, sans attendre de preuves épidémiologiques irréfutables chez l'homme.

« Nous avons observé que le distilbène produisait des cancers chez le rat dès 1981 mais il a fallu attendre 2006 pour voir apparaître les prmiers cancers du sein chez les femmes exposées in utero.../...

Pourtant malgré les études et les alertes, sur le terrain, les médecins eux-mêmes ne prennent pas suffisamment en compte ces facteurs de risques, estime Patricia Cartigny. Pour cette gynécologue qui voit défiler de plus en plus de femmes porteuses du cancer du sein dans son cabinet de Nancy, « il y a une dénégation de la réalité qui est catastrophique. On sait depuis des années que la période de grossesse est particulièrement sensible, par exemple qu'il ne faut pas que la femme enceinte mange de poisson gras car ils peuvent contenir des perturbateurs endocriniens mais les gynécologues se focalisent toujours sur la listériose, c'est disproportionné ! »

La sonnette d'alarme sera-t-elle finalement tirée par le corps politique ? .../...

Pour lire la suite, cliquez sur "source de l'actualité"

Combat pacifique pour la Vie

Auteur : Béatrice Héraud

Source : www.novethic.fr

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DÉCOUVERTE DE DEUX ESPÈCES DE DINOSAURES À CORNES AUX ETATS-UNIS

Postée le 25/09/2010 à 18h04

Découverte de deux espèces de dinosaures à cornes aux Etats-Unis

Les fossiles de deux nouvelles espèces de dinosaures, proches cousins du célèbre triceratops, ont été découverts dans l'ouest des Etats-Unis, ont annoncé mercredi des paléontologues. Ces nouveaux dinosaures quadrupèdes et herbivores, dont un était doté de quinze cornes, vivaient il y a environ 76 millions d'années à la fin du crétacé. Ils ont été mis au jour dans le Monument national de Grand Staircase-Escalante, région désertique dans le sud de l'Utah, par des paléontologues américains et australiens.

A l'époque où ces deux dinosaures vivaient, cet endroit faisait partie du "continent perdu" de Laramidia, qui s'est formé quand une mer submergeait la partie centrale de l'Amérique du Nord, isolant l'est de l'ouest du continent durant des millions d'années. Le plus gros des deux nouveaux dinosaures, baptisé L'utahceratops gettyi, avait un énorme crâne mesurant 2,3 mètres de longueur. Outre une corne imposante au dessus du museau, il en arborait une de chaque côté de la tête au-dessus des yeux, un peu comme les bisons d'aujourd'hui.

Les autres cornes, beaucoup plus modestes, se trouvaient à l'extrémité d'une collerette osseuse derrière le crâne, protégeant le cou et les épaules de l'animal. L'utahceratops mesurait environ deux mètres de haut aux épaules et aux hanches pour six à sept mètres de long. Il devait peser de trois à quatre tonnes, précise cette communication parue dans la revue PloS ONE, journal scientifique américain en ligne de la Public Library of Science.

Le second dinosaure, appelé kosmoceratops richardsoni, n'avait que cinq cornes dont une plantée au-dessus du museau et deux latérales, près des yeux. Légèrement plus petit que l'utahceratops, il devait mesurer cinq mètres environ de long pour un poids de 2,5 tonnes.

L'utahceratops et le kosmoceratops appartiennent à un groupe de dinosaures à cornes de grande taille appelés cératopsidés. Ces dinosaures herbivores sont les plus grands et les plus nombreux au crétacé supérieur en Amérique du Nord. Exclusivement quadrupèdes, ces dinosaures étaient bien protégés des attaques de prédateurs comme le tyrannosaure. L'utahceratops et le kosmoceratops ont tous deux étaient découverts dans le plateau de Kaiparowits ou Kaiparowits Formation.

Le paléontologue Mike Getty du Musée d'histoire naturelle d'Utah a été le premier à mettre au jour des fossiles de l'utahceratops en 2000. D'autres spécimens fossilisés de ces dinosaures ont été découverts ultérieurement. Le kosmoceratops fossilisé a été découvert en 2007 par Scott Richardson, qui a ultérieurement découvert un crâne de cette même espèce.

Des spécimens fossilisés de l'utahceratops et du kosmoceratops sont préservés dans les collections du Musée d'histoire naturelle d'Utah à Salt Lake City. Le principal auteur de cette communication est Scott Sampson, un conseiller scientifique de PBS, le réseau public de télévision américain, où il est aussi animateur d'une émission pour enfants très populaire, Dinosaur Train.

Etat de santé réel de la planète

Auteur : Rédaction de lemonde.f

Source : www.lemonde.fr

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ACCORD SUR LA CRÉATION DE ZONES PROTÉGÉES DANS L'ATLANTIQUE

Postée le 25/09/2010 à 16h26

Accord sur la création de zones protégées dans l'Atlantique

Quinze Etats européens se sont entendus vendredi sur la création de six zones interdites à la pêche dans l'océan Atlantique et vont tenter désormais d'en obtenir la reconnaissance par les Nations unies, les Etats-Unis et le Canada.

"Un pas historique a été franchi", a déclaré le ministre norvégien de l'Environnement, Erik Solheim, qui présidait la réunion des pays appartenant à la convention internationale OSPAR à Bergen, sur la côte norvégienne.

"Nous essaierons d'inspirer d'autres nations pour qu'elles fassent de même, comme dans l'océan Indien, le Pacifique et d'autres océans", a-t-il ajouté.

Ces six zones marines protégées couvrent une superficie totale de 285.000 km2, l'équivalent de l'Italie.

Elles sont pour l'essentiel situées au nord des Açores et à l'ouest de l'Irlande.

La pêche y sera interdite, de même que les forages ou l'exploitation des ressources du fond marin.

Les mouvements de navire pourraient même y être restreints.

La nouveauté de l'accord conclu à Bergen tient au fait que ces zones sont toutes situées en haute mer, hors des zones d'exclusivité économique que chaque pays côtier peut décréter dans une bande de 200 milles nautiques (370 km environ) le long de son rivage - une "initiative révolutionnaire", selon Janez Potocnik, commissaire européen à l'Environnement.

BLOCAGE DE L'ISLANDE

Seule une zone protégée de 80.000 km2 au large de l'Antarctique présente à ce jour cette caractéristique.

Mais les négociations ont exposé des différences entre les nations européennes qui se préparent à l'entrée en vigueur de nouvelles règles émises par l'Onu concernant le droit de la mer.

Cette modification permettrait notamment à des pays côtiers de revendiquer des droits sur les fonds marins au-delà de la zone des 200 milles nautiques si leur plateau continental s'étend plus loin que cette limite.

Le Portugal, qui aurait pu se revendiquer de cette extension au large des Açores, y a renoncé.

L'Islande ne l'a pas imité pour une zone située au sud de son rivage.

"Nous sommes très dépendants de la pêche. Ces zones marines protégées seront bénéfiques pour les pêcheries", a expliqué Humberto Rosa, secrétaire d'Etat portugais à l'Environnement.

De nouvelles discussions ont été programmées pour 2012.

Stefan Lutter, du WWF, l'organisation de protection de la faune et de la flore, s'est dit satisfait par cet accord mais a regretté le blocage islandais.

A l'échelle mondiale, avec ces six zones, 1,2% de la surface totale des océans est désormais classée en zone protégée, bien moins que les 12% des terres émergées protégées dans des systèmes de parcs naturels.

NOTE: La convention OSPAR (pour "Oslo-Paris"), incarnation de la coopération lancée dans les années 1970 pour protéger l'environnement marin de l'Atlantique du Nord-Est, regroupe les pays suivants:

Allemagne, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France, Irlande, Islande, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Suède, Suisse, plus la Commission européenne.

La Suisse et le Luxembourg sont parties prenantes parce qu'ils sont situés dans la zone de captation du Rhin.

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

Source : www.lexpress.fr

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POUTINE BALAYE LES RISQUES D'UNE "BATAILLE DE L'ARCTIQUE"

Postée le 25/09/2010 à 16h11

Poutine balaye les risques d'une "bataille de l'Arctique"

Le Premier ministre russe, Vladimir Poutine, a exhorté jeudi les nations arctiques à s'entendre sur un accord d'exploitation des ressources minérales de la région polaire.

Le Canada, la Russie, la Norvège, les Etats-Unis et le Danemark - via le Groenland - se disputent les réserves de pétrole, de gaz et de métaux précieux dont le recul de la banquise rend l'exploitation aujourd'hui plus facilement envisageable.

"L'Arctique est traversé aujourd'hui de sérieux intérêts politiques et économiques", a reconnu Vladimir Poutine, qui s'exprimait lors d'un forum organisé à Moscou sur l'avenir de cette région polaire.

"Mais il ne fait aucun doute à mes yeux que ces problèmes, y compris celui du plateau continental, pourront être réglés dans un esprit de partenariat", a-t-il ajouté.

La Convention des Nations unies sur le droit de la mer fixe à 200 milles nautiques (360 km) la zone économique exclusive qu'un Etat côtier contrôle le long de son littoral.

Mais la Russie en veut davantage, affirmant que le fond marin arctique est une extension de son plateau continental sibérien.

Signe qu'une "bataille de l'Arctique" pourrait commencer, la Russie a envoyé à l'été 2007 un petit bathyscaphe planter son drapeau sur le fond de l'océan Arctique, par une profondeur de 4.261 mètres, à l'aplomb du pôle Nord.

"PRÉVISIONS ALARMISTES"

Les autorités russes avaient affirmé que cette expédition ne visait pas à formuler une revendication territoriale russe mais à démontrer que son plateau continental allait jusqu'au pôle Nord.

Les autres nations arctiques avaient redouté, elles, que Moscou ne soit prêt à défendre ses revendications par la force.

Jeudi, Vladimir Poutine a balayé ces craintes: "Nous sommes malheureusement confrontés à des prévisions alarmistes sur une bataille de l'Arctique qui serait en gestation. Nous, nous suivons la situation et nos projections sont responsables", a-t-il dit.

"Les déclarations émanant de la Russie, du Canada et d'autres pays dans les années 2007-2008 concernant la nécessité d'une présence militaire accrue dans l'Arctique ne semblent plus d'actualité", confirme Dmitri Trenin, analyste du Fonds Carnegie pour la paix internationale à Moscou.

Reste que l'Arctique est un enjeu économique de première importance pour la Russie, qui estime que les réserves de pétrole et de gaz y sont deux fois plus importantes que les réserves prouvées d'Arabie saoudite.

Selon Alexander Bedritski, conseiller au Kremlin, l'Arctique ne représente que 1,5% de la population de la Russie mais compte pour 11% de son PIB et 22% de ses exportations.

Et Moscou s'apprête à investir d'ici 2039 plus de 310 milliards de dollars dans des projets d'exploration de son plateau continental.

Le vice-ministre des Ressources naturelles, Igor Maïdanov, a précisé jeudi que l'essentiel de cette somme concernerait l'Arctique.

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

Source : www.lexpress.fr

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DÉSERTIFICATION ET DÉGRADATION DES SOLS

Postée le 25/09/2010 à 15h52

Désertification et dégradation des sols

Selon la Banque Mondiale, la désertification et la dégradation des sols menacent la subsistance des Africains.

« La désertification et la dégradation des sols constituent de graves problèmes pour l'environnement. L'Afrique subsaharienne endure ces deux fléaux ; le besoin d'une action concertée est urgent, afin de diminuer les risques qui planent sur les populations pauvres. »

Les décideurs aux prises avec le défi de la croissance économique africaine feront bien d'affronter le double problème de la désertification et de la dégradation des sols, qui mine silencieusement la fertilité des terres et les services écosystémiques du continent.

La désertification est une forme très sévère de dégradation des sols, entraînant une perte graduelle et inexorable de productivité agricole et un net déclin de la santé écologique des écosystèmes.

Sous son influence, les paysages se muent en étendues lunaires sans vie, les dunes de sable empiètent progressivement sur les terres cultivables, les pâturages se dénudent et les nappes aquifères se tarissent.

Le phénomène pèse sur l'avenir environnemental de l'Afrique, mais plus encore sur son avenir économique, en raison du coup de frein qu'il impose aux activités liées à la qualité des écosystèmes.

Prenons l'exemple de l'agriculture. La désertification, la sécheresse et, ces derniers temps, le changement climatique produisent leurs effets néfastes sur ce secteur, menaçant par là même la principale source de subsistance – et d'exportations – de millions de personnes déjà démunies.

Les terres sèches, arides ou semi-arides sont particulièrement exposées aux ravages de la désertification. Les régions sèches abritent environ deux milliards de personnes, soit le tiers de l'humanité, et couvrent plus de 40 % de la surface de la planète.

Selon le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (CGIAR), le continent africain a connu sept périodes majeures de sécheresse au cours des quatre dernières décennies.

Dans deux régions clés, le Sahel et la corne de l'Afrique, les sécheresses de 1972-1974 et de 1981-1984 ont massivement touché la population, causant des perturbations sociales profondes.

En dégradant globalement les écosystèmes, la désertification prive les moins nantis de services environnementaux essentiels. Une terre dégradée ne peut plus produire de récoltes, de fourrage pour le bétail ou de bois combustible. On observe déjà, pour l'Afrique, des rendements agricoles inférieurs d'un tiers à ceux obtenus en Asie.

De fait, l'Afrique sub-saharienne est la seule région du monde dans laquelle la production alimentaire stagne, alors que la faim gagne du terrain.

Lorsqu'il aborde les problèmes environnementaux posés par le changement climatique, le rapport The Economics of Climate Change (2007) de sir Nicholas Stern tire la sonnette d'alarme : la baisse de productivité agricole pourrait priver des centaines de millions de personnes, particulièrement en Afrique, de la possibilité de produire ou d'acheter suffisamment de nourriture.

L'étude souligne également que les écosystèmes seront lourdement affectés par le changement climatique, puisqu'un réchauffement de 2° C seulement pourrait entraîner l'extinction de 15 % à 40 % des espèces.

La préservation de la fertilité des sols et la protection de la base de ressources écologiques est primordiale pour les économies fondamentalement agraires des 47 pays, au sud du Sahara, dont les activités agricoles représentent 25 % à 50 % du produit intérieur brut.

(...)

En septembre 2007, 191 pays se sont rencontrés à Madrid, sous l'égide de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification, afin d'élaborer un plan d'action prévisionnel sur dix ans contre les menaces multiples liées à la désertification.

L'engagement de la Banque mondiale pour soutenir les pays dans leur lutte contre la désertification ne date pas d'hier.

Entre les années fiscales 2001 et 2006, elle a consacré 1,4 milliards de dollars à des projets de gestion des ressources naturelles, dont 701 millions spécifiquement destinés à la gestion durable des terres. Le développement de l'Afrique demeure la plus haute priorité de la Banque mondiale.

Plus récemment, le Fonds pour l'environnement mondial (FEM) a engagé plus de 200 millions de dollars dans des projets de GDS en Afrique sub-saharienne, à travers son programme d'investissement stratégique (PIS). Chaque dollar investi a drainé quatre dollars supplémentaires de cofinancement.

Pour lire la totalité de cet article, cliquer sur "Source"

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

Auteur : changeonslafrique

Source : changeonslafrique.centerblog.net

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EUROPE - EXPÉRIMENTATION ANIMALE : UNE DIRECTIVE QUI SÈME LE DOUTE

Postée le 25/09/2010 à 15h40

Europe - Expérimentation animale : une directive qui sème le doute

La Fondation 30 Millions d'Amis dénonce le recul de Strasbourg dans la prise en compte de la souffrance animale, et déplore un profond manque de courage des députés européens concernant l'expérimentation animale. Un nouveau texte voté au Parlement devait pourtant améliorer l'ancienne directive relative aux expériences sur les animaux.

En 1986, l'Europe a adopté la directive 86/609/CEE pour encadrer l'expérimentation animale. Sous la pression des défenseurs des animaux, les institutions européennes débattent depuis dix-huit mois pour actualiser ce texte et le mettre en conformité avec une meilleure prise en compte du bien-être animal. La mise en oeuvre de la politique des 3R (Remplacement des animaux quand cela est possible, Réduction de leur nombre dans chaque procédure et Raffinement, c'est-à-dire limitation des souffrances qui leurs sont causées) était l'objectif.

Non seulement le nouveau texte (8/09/10) ignore cette ambition, mais il représente une véritable régression en la matière.

Un compromis pour les uns...

Pour ses partisans, ce texte est une véritable avancée et prendrait davantage en compte le bien-être animal, excluant pour la première fois les grands singes des tests expérimentaux ainsi que les expériences provoquant une souffrance sévère et prolongée. Elisabeth Jeggle, députée allemande (PPE, Parti Populaire Européen) et rapporteur du texte, se réjouit de son adoption : « C'est un texte de compromis, qui consolide les droits des animaux tout en permettant de poursuivre l'expérimentation animale en Europe », conclut l'eurodéputée.

Jean-Claude Nouët, vice-doyen honoraire de la faculté de médecine Pitié-Salpêtrière et président de la Fondation droit animal, éthique et sciences, cité par Le Figaro (15/09/10), indique qu'il témoigne d'un « état d'esprit parfaitement nouveau qui rend compte de l'évolution des usages de ces 20 dernières années ».

... un écran de fumée pour les autres

Pour la Fondation 30 Millions d'Amis, il s'agit essentiellement d'un écran de fumée qui n'améliorera pas la condition des millions d'animaux qui souffrent dans les laboratoires. Parmi les mesures qu'elle remet particulièrement en cause : la possibilité de réutiliser plusieurs fois les animaux si la douleur est considérée comme faible ou modérée, et une anesthésie laissée à l'appréciation du chirurgien, donc non obligatoire.

Si en France, les praticiens respectent aujourd'hui une charte éthique, de nombreux Etats européens, moins sensibles au bien-être animal, sont pointés du doigt. « Le traité de Lisbonne reconnaît explicitement aux Etats membres le droit de prendre des mesures plus strictes que celles contenues dans les directives européennes. Et ce notamment dans le domaine de la protection des êtres vivants.

Nous demandions que ce principe s'applique concrètement dans le cas de l'expérimentation animale : que cette directive soit un seuil à atteindre en matière de bien-être animal, plutôt qu'un plafond », explique Isabelle Durant, vice-présidente du Parlement européen.

Coup de rabot

La Fondation 30 Millions d'Amis pointe également les « coups de rabot » dont a souffert le projet initial. Un avis partagé par Isabelle Durant : « Une mesure fondamentale, prévue initialement puis inexplicablement retirée de la directive, réside en l'obligation de recourir à ces méthodes de substitution dès que celles-ci sont validées scientifiquement et disponibles suffisamment.

En retirant cette disposition, le Conseil puis le Parlement européen ont définitivement manqué l'occasion de « révolutionner » l'expérimentation animale », indique l'eurodéputée, qui a voté contre ce texte.

Pour lire la suite de l'article, cliquer sur « Source »

Pour information, une marche aura lieu conjointement à Paris et à Rome le 25 septembre 2010 contre l'adoption de cette nouvelle directive. Rendez-vous place St-Germain-des-Prés à 15h00 (6ème), pour une manifestation jusqu'au siège français de la Commission européenne.

En savoir plus sur les actions de la Fondation contre l'expérimentation animale :

Les horreurs de l'expérimentation animale

Le point sur la toxicologie par Pro Anima


Consulter la directive européenne sur l'expérimentation animale en cliquant sur "lien utile" (pdf, 2Mo)

* Chiffres publiés par le ministère de la Recherche, 2010

SOS-planete

Auteur : Fondation 30 Millions d'Amis

Source : www.30millionsdamis.fr

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LA PLUS VIEILLE MARGUERITE FOSSILISÉE DÉCOUVERTE EN ARGENTINE

Postée le 25/09/2010 à 15h33

La plus vieille marguerite fossilisée découverte en Argentine

La plus vieille marguerite fossilisée du monde, datant d'il y a 47 millions d'années, a été trouvée près de Bariloche, en Patagonie argentine, a déclaré vendredi à l'AFP l'auteur de la découverte, Rodolfo Corsolini, directeur du Musée du lac Gutierrez.

"Cet exemplaire de la famille des marguerites date d'environ 47 millions d'années", a estimé M. Corsolini, âgé de 57 ans. "Des traces de pollen ont également été trouvées", a ajouté le directeur de ce musée situé à 1.600 km au sud-ouest de Buenos Aires, près de la frontière avec le Chili.

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Pour en savoir plus sur la situation planétaire

Source : www.google.com

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L'ACACIA, LA FOURMI ET L'ÉLÉPHANT

Postée le 25/09/2010 à 14h48

L'acacia, la fourmi et l'éléphant

Qui a dit qu'il ne fallait pas avoir peur d'un plus petit que soi ? Certains acacias de la savane africaine sont sauvés de la dévastation grâce à la peur que les éléphants éprouvent devant les fourmis qui colonisent l'arbre.

Dans la savane africaine, les arbres sont rares et peuvent être la cible de feux ou d'animaux herbivores, menaçant l'équilibre, pour le moins précaire, entre forêt et savane. Sans une certaine protection, les arbres pourraient disparaître complètement. Devant les incendies, l'acacia est réellement impuissant mais face aux herbivores, l'arbre n'a pas dit son dernier mot.

En effet, la vulnérabilité des plantes, qui ne peuvent a priori ni fuir ni riposter face à des attaques ennemies, n'est que poudre aux yeux. Ainsi, elles ont mis au point des stratégies efficaces aussi inventives que variées. Parmi les stratégies utilisées, la sécrétion de molécules répulsives ou... l'appel à un ami. C'est par exemple le cas d'une espèce de tabac qui alerte une punaise, le prédateur de la chenille venue pour dévorer la plante.

En Afrique, beaucoup d'espèces d'acacias, bien que protégées par de longues épines pointues, sont dévorées par les éléphants dont la peau épaisse rend l'animal insensible. Pourtant, une espèce particulière, Acacia drepanolobium, ne semble pas intéresser les pachydermes. Se pourrait-il que les éléphants n'aiment tout simplement pas son goût ?

D'après les écologistes Todd Palmer de l'université de Floride à Gainesville et Jacob Goheen de l'université du Wyoming à Laramie, c'est une toute autre histoire. Ces acacias sont colonisés par des fourmis du genre Crematogaster dont la morsure est un vrai supplice. Elles vivent dans des épines particulières de l'arbre qui prennent la forme d'un globe creux et se nourrissent de la sève sécrétée par les feuilles. Cette symbiose est connue depuis longtemps, mais l'effet de protection vient seulement d'être prouvé dans le journal Current biology.

Un fort impact sur la flore de la savane

Les écologistes ont utilisé 6 éléphants orphelins du centre de réhabilitation du Kenya pour réaliser une sorte de test de consommateur, consistant à leur proposer différentes sortes de nourriture : des branches d'arbres d'A. drepanolobium dont les épines globulaires ont été ouvertes et vidées des insectes ; des branches soumises au même régime mais replongées dans les fourmis récoltées ; des branches de l'arbre voisin Acacia mellifera plongées ou non dans les fourmis. Les résultats sont clairs : les éléphants aiment les deux espèces d'acacias, mais uniquement lorsqu'elles sont dépourvues d'insectes.

L'expérience a été menée dans la nature en éliminant à plus ou moins long terme les fourmis par enfumage de quelques arbres d'A. drepanolobium. Un an plus tard, l'observation des dégâts provoqués par les pachydermes montre que les arbres les moins recolonisés par les fourmis sont les plus abîmés, alors que ceux qui possédaient un nombre important d'envahisseuses n'ont pas été touchés.

Vue du ciel grâce aux images satellites, cette symbiose qui ne semble avoir un effet qu'à petite échelle montre un fort impact sur l'équilibre de la savane. En effet, avec l'augmentation de la population des éléphants entre 2003 et 2008, les zones peuplées des espèces d'arbres privées de fourmis ont significativement diminué entre ces mêmes dates, alors que les zones peuplées d'A. drepanolobium sont restées relativement stables.

SOS-planete

Auteur : Claire Peltier

Source : www.futura-sciences.com

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DROPS : UN PROJET EUROPÉEN POUR DES PLANTES RÉSISTANTES À LA SÉCHERESSE

Postée le 25/09/2010 à 14h41

DROPS : un projet européen pour des plantes résistantes à la sécheresse

Fin août, un nouveau projet européen, coordonné par l'INRA, a été dévoilé. Baptisé DROPS (DROught tolerant yielding PlantS), ce projet devrait permettre, d'ici 2015, d'apporter des solutions au problème de la sécheresse et de la raréfaction des ressources en eau.

La sécheresse, une menace pour la sécurité alimentaire mondiale

La sécheresse est souvent lourde de conséquences pour les rendements agricoles. Pourtant, avec les modifications climatiques que connaît actuellement la planète, le manque d'eau semble devenir récurrent dans bon nombre de régions du globe. La lutte contre la malnutrition, notamment en Afrique, pourrait aussi passer par une amélioration des rendements sous les climats secs.

Trouver des solutions (non OGM !) pour accroître la résistance des plantes au manque d'eau, améliorer l'utilisation de l'eau (de pluie ou d'irrigation) par la plante, et optimiser les rendements des cultures apparaît ainsi comme une nécessité. Le projet DROPS s'inscrit dans cette problématique.

DROPS : développer des plantes adaptées au manque d'eau

Rassemblant une quinzaine de partenaires publics et privés issus de 8 pays d'Europe, mais aussi des Etats-Unis, d'Australie et de Turquie, le projet DROPS a pour objectif :

* D'identifier, parmi les multiples variétés (notamment de maïs, blé et sorgho) existant dans le monde entier, des lignées de plantes naturellement tolérantes à la sécheresse ;
* De découvrir quels allèles (les "versions" de gènes) sont impliqués dans cette résistance ;
* De réaliser des essais "grandeur nature", c'est-à-dire en plein champ, pour vérifier le comportement de ces variétés dans diverses conditions de culture.

En clair, il s'agira pour ces experts (physiologistes, généticiens, modélisateurs) de trouver des lignées de plantes appartenant à la diversité génétique mondiale et capables, même dans des conditions de stress hydrique, de germer correctement, d'assurer un bon développement de leurs feuilles et de leurs racines, et d'économiser l'eau disponible, notamment en limitant l'évapo-transpiration foliaire.

Les résultats seront diffusés aux principaux acteurs de la sélection végétale grâce à un partenariat avec une association professionnelle de sélectionneurs, et à la participation au projet de 4 entreprises semencières (Syngenta, Pioneer Hi-Bred, DuPont, Biogemma).

SOS-planete

Auteur : Clémentine Desfemmes

Source : www.gerbeaud.com

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MARÉE NOIRE: PLUS DE 4 MILLIONS DE BARILS DANS LE GOLFE DU MEXIQUE

Postée le 25/09/2010 à 14h25

Marée noire: plus de 4 millions de barils dans le Golfe du Mexique

Marée noire: plus de 4 millions de barils de pétrole dans le Golfe du Mexique

Comment mesurer la quantité de pétrole échappée dans le Golfe du Mexique? Le pétrole s'échappant d'un puits de forage sous-marin, à 1.500 mètres sous les flots, il a fallu mettre au point rapidement de nouvelles méthodes pour estimer la quantité de pétrole. Une équipe de la Columbia University (NY, EU) publie sa méthode et ses résultats aujourd'hui dans la revue Science.

4,4 millions de barils auraient pollué le Golfe du Mexique suite à l'explosion de la plateforme Deepwater Horizon, selon Thimoty Crone et ses collaborateurs. Cela équivaut à environ 585.000 tonnes de brut, contre 38.800 tonnes pour l'Exxon Valdez. Aux États-Unis les chiffres de cette marée noire qui toucha l'Alaska en 1989 sont cependant discutés, la fourchette haute des estimations allant jusqu'à environ 100.000 tonnes. En 1978 l'Amoco Cadiz a déversé 227.000 tonnes sur les côtes du Finistère.

Vidéos haute résolution

L'équipe de Thimoty Crone a utilisé une méthode de vélocimétrie optique pour mesurer le débit des flots de brut sortant de la tête de puits endommagée. Développée pour étudier les panaches qui s'échappent des sources hydrothermales situées sur le plancher océanique, leur méthode est basée sur l'analyse d'images vidéo haute résolution. Le mouvement du panache est décomposé pixel par pixel. Pour cette étude les chercheurs ont eu accès à quelques séquences vidéo du puits de Deepwater. Certaines images n'avaient pas la résolution nécessaire pour être incluses dans leur analyse.

D'après leurs calculs, il est sorti 56.000 barils par jour du 22 avril au 3 juin, puis 68.000 barils/jour du 3 juin au 15 juillet. Le 3 juin, la conduite qui reliait le puits à la plateforme (le ‘riser') est coupé au niveau de la tête de puits afin de faciliter la pose d'une chambre de confinement et la récupération du pétrole via un autre tuyau. Les chercheurs n'en concluent pas pour autant à une augmentation du flux après la découpe du riser, car des fuites de pétrole autour du puits n'ont pas été prises en compte avant le 3 juin. Les chiffres sont donc sans doute sous-estimés, précisent Crone et ses collègues.

En enlevant les 804.877 barils collectés par BP grâce au système de dérivation mis en place, les chercheurs arrivent à un total de 4,4 millions de barils répandus sous la mer entre le 22 avril et le 15 juillet, date de colmatage de la fuite. La fermeture officielle et définitive du puits n'est intervenue que le 19 septembre.

Estimations à la hausse

Il a fallu attendre plusieurs semaines après l'explosion sur la plateforme pétrolière Deepwater Horizon le 20 avril, pour que les premières estimations sérieuses du flux de brut soient données. BP avait d'abord parlé d'un flux de 1.000 barils par jour. La NOAA (Agence fédérale des océans et de l'atmosphère) a ensuite parlé de 1.000 à 13.000 barils par jour mais ces chiffres ont été rapidement contestés.

Le gouvernement américain a mandaté un groupe d'experts (Flow Rate Technical Group, FTRG) pour réaliser une estimation. Ces experts ont testé plusieurs méthodes différentes - mesures infrarouges aériennes, analyse des vidéos sous-marines, estimation à partir de la quantité de pétrole récupérée. Après avoir revu leurs chiffres à la hausse, ces experts aboutissent à un total de 4,1 millions de barils, ce qui est proche du résultat de Crone.

D'autres équipes se sont attaquées au problème avec d'autres méthodes, optique ou acoustique, et devraient à leur tour publier des résultats.

SOS-planete

Auteur : Cécile Dumas

Source : www.sciencesetavenir.fr

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INTENSES ACTIVITÉS SOLAIRES EN COURS

Postée le 25/09/2010 à 10h10

Intenses activités solaires en cours

Dimanche dernier ce sont d'importantes quantité de plasma qui ont été projetées dans le cosmos suite à une importante éruption solaire (éjection de masse coronale). Cette tempête devrait atteindre notre planète ce matin (le 4 aout) même et provoquer de belles aurores boréales et australes.

Cela faisait longtemps qu'un tel « tsunami solaire » ne s'était pas produit, notre étoile connaît en effet une période d'accalmie depuis plusieurs années et semble reprendre ses activités. Les températures des gaz émis lors de cette éruption géante sont de l'ordre d'un à deux millions de degrés Kelvin (1000000 K = 999727 ºC). Les éjections de masse coronale sont des vastes nuages de particules chargées qui sont éjectées par le Soleil pendant plusieurs heures et peuvent transporter jusqu'à dix milliards de tonnes de plasma.

L'éjection du 1er août s'est faite en direction de la Terre et peut parcourir les 150 millions de Km nous séparant de notre étoile en seulement trois ou quatre jours, d'où la probabilité des tempêtes magnétiques en ce début de journée sur Terre donnant certainement de sublimes aurores boréales et australes.

Le soleil passe par un cycle d'activité régulière d'environ 11 années. Le dernier maximum solaire a eu lieu en 2001. Son dernier minimum a été particulièrement faible et de longue durée. Ces types d'éruptions sont l'un des premiers signes que le soleil se réveille et se dirige vers un autre maximum solaire d'ici 2013.

SOS-planete

Auteur : Rédaction de Planet-Techno-Science

Source : www.planet-techno-science.com

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DÉCOUVERTE D'UN SYSTÈME SOLAIRE SEMBLABLE AU NÔTRE

Postée le 25/09/2010 à 06h30

Découverte d'un système solaire semblable au nôtre

Des astronomes, en utilisant l'instrument leader mondial HARPS de l'ESO, ont découvert un système planétaire contenant au moins cinq planètes en orbite autour de l'étoile HD 10180, une étoile semblable au Soleil. Les chercheurs ont également des indices très prometteurs indiquant que deux autres planètes doivent être présentes, dont l'une serait la planète la moins massive découverte jusqu'à présent.

Si tel est le cas, ce système serait semblable à notre Système Solaire en termes de nombre de planètes (sept planètes comparées aux huit planètes du Système Solaire). De plus, l'équipe a également trouvé des preuves que les distances séparant les planètes de leur étoile suivent un schéma régulier, comme on peut également le voir dans notre Système Solaire.

"Nous avons trouvé ce qui est très probablement le système avec le plus de planètes découvert jusqu'à présent" déclare Christophe Lovis, le premier auteur de l'article présentant ce résultat. "Cette remarquable découverte met également en évidence le fait que nous entrons maintenant dans une nouvelle ère de la recherche des exoplanètes : l'étude de systèmes planétaires complexes et plus seulement celle de planètes individuelles.

L'étude des mouvements planétaires de ce nouveau système révèle des interactions gravitationnelles complexes entre les planètes et nous donne des indications sur l'évolution de ce système sur le long terme. "

Cette équipe d'astronomes a utilisé le spectrographe HARPS installé sur le télescope de 3,6 mètres de l'ESO à La Silla au Chili pour étudier pendant six ans l'étoile semblable au Soleil, HD 10180, située à 127 années-lumière de la Terre dans la constellation australe de l'Hydre mâle (le Serpent de Mer). L'instrument HARPS, dont la stabilité des mesures et la grande précision sont inégalées, est le meilleur chasseur de planètes au monde.

Grâce aux 190 mesures individuelles d'HARPS, ces astronomes ont détecté un infime mouvement d'avant en arrière de l'étoile dû à l'attraction gravitationnelle complexe de cinq planètes ou plus. Les cinq signaux les plus forts correspondent à des planètes de masse semblable à Neptune – entre 13 et 25 masses terrestres(1) – en orbite autour de l'étoile avec des périodes allant de 6 à 600 jours. Les distances qui séparent ces planètes de leur étoile vont de 0,06 à 1,4 fois la distance Terre-Soleil.

"Nous avons également de bonnes raisons de penser que deux autres planètes sont présentes", précise Christophe Lovis. L'une des deux devrait être une planète de type Saturne (avec une masse minimum de 65 masses terrestres) tournant autour de l'étoile en 2200 jours. L'autre devrait être la planète la moins massive jamais découverte avec une masse d'environ 1,4 fois celle de la Terre. Elle est très proche de son étoile, à seulement 2 % de la distance Terre-Soleil. Une année sur cette planète durerait seulement 1,8 jour terrestre.

"Cet objet provoque un vacillement de son étoile de seulement 3 km / heure – plus lent que la vitesse d'une personne qui marche – et ce mouvement est très difficile à mesurer", précise Damien Ségransan, un membre de l'équipe. S'il était confirmé, cet objet serait un autre exemple de planète rocheuse chaude, similaire à Corot-7b (eso0933).

Ce tout nouveau système planétaire découvert autour de HD 10180 est unique pour plusieurs raisons. Premièrement, avec au moins cinq planètes de type Neptune réparties sur une distance correspondant à l'orbite de mars, La région interne de ce système est plus peuplée que celle de notre Système Solaire et on y trouve beaucoup plus de planètes massives(2). De plus, ce système n'a probablement pas de planète géante gazeuse de type Jupiter. Et de plus, toutes les planètes semblent avoir une orbite pratiquement circulaire.

Jusqu'à présent, les astronomes connaissaient quinze systèmes avec au moins trois planètes. Le dernier détenteur du record était 55 Cancri qui contenait cinq planètes dont deux étaient des planètes géantes. "Les systèmes de planètes de faible masse comme celles autour de HD 10180 se révèlent être assez courants, mais l'histoire de leur formation reste un puzzle", dit Christophe Lovis.

En utilisant cette nouvelle découverte ainsi que des données d'autres systèmes planétaires, les astronomes ont trouvé un équivalent à la loi de Titius-Bode qui existe dans notre Système Solaire : la distance qui sépare les planètes de leur étoile semble suivre un schéma régulier(3). "Ceci pourrait être une signature du processus de formation de ces systèmes planétaires", précise Michel Mayor, qui fait également partie de cette équipe.

Pour lire la suite de l'article, cliquer sur Source

SOS-planete

Auteur : Observatoire Européen Austral

Source : www.notre-planete.info

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QUAND LE BUSINESS RECYCLE LA BIO

Postée le 25/09/2010 à 06h14

Quand le business recycle la bio


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Importations massives, bio « diluée », hégémonie de la grande distribution...

La bio commence à connaître les mêmes travers que l'agriculture conventionnelle.

Des dérives dues à l'explosion du marché des produits biologiques.

Le business est-il en train de rattraper l'agriculture biologique ?

La question se posait dès le 1er janvier 2009 avec l'entrée en vigueur de la nouvelle réglementation européenne, jugée plus laxiste que les cahiers des charges nationaux.

Le 1er juillet, c'est au tour du nouveau logo européen d'entrer en scène.

Il cohabitera avec un logo français AB vidé de son sens, puisque les normes correspondantes n'existent plus.

Cette petite différence a son importance : l'Europe tolère la présence de 0,9 % d'OGM et l'utilisation – dans certains cas – de pesticides.

Elle autorise aussi l'introduction d'ingrédients non bio dans les produits bio, ainsi que d'animaux non bio dans les troupeaux bio.

Quant au volet social, il est tout simplement inexistant.

« On adapte le règlement au marché, plutôt que l'inverse », résume Lionel Labit, un des administrateurs de l'association Nature et progrès.

D'où une réglementation « taillée sur mesure pour offrir un pont d'or à la “bio” industrielle », confirment les auteurs de l'ouvrage collectif De la bio alternative aux dérives du « bio »-business.

La loi permet d'apposer le précieux label sur des produits pas franchement en accord avec l'éthique bio : de l'huile de palme bio issue de terres « gagnées » sur la forêt amazonienne, des poulets bios élevés durant 71 jours (les poulets fermiers label rouge sont abattus à 81 jours minimum), des céréales et des biscuits bio contenant des OGM... « Le jus d'oranges bio espagnol est très bon, explique le président de la Fnab (1), Dominique Marion.

Mais à la dernière gorgée, il a le goût de la sueur des travailleurs immigrés, sans papier et exploités qui ont récolté ces oranges. »

45 % des produits bio sont vendus en grandes surfaces

.../...

Or les centrales d'achat ne s'embarrassent pas de savoir si le producteur qui leur vend ses fruits vit de son travail.

Un des objectifs de la bio est pourtant de « redonner aux paysans une place dans la société », affirme Dominique Marion.

Malgré la crise, le marché de la bio a doublé en 4 ans

Qui dit grande distribution dit aussi importations massives.

L'année dernière, elles représentaient 38 % des produits bios.

Des échanges contradictoires avec les principes de la bio pour au moins deux raisons : la pollution engendrée par les transports, et le dumping environnemental et social pratiqué dans certains pays peu regardants.

Ainsi, en 2008, la coopérative Terrena a importé près de 300 tonnes de soja chinois contaminé à la mélamine.

Cette résine plastique (utilisée dans les meubles en formica) gonfle artificiellement le taux de protéines des produits alimentaires.

Le moteur de toutes ces dérives ?

L'explosion du marché des produits bio, plus que jamais plébiscités par les consommateurs.

Entre 2005 et 2009, le marché français des aliments bio a doublé.

Quel autre secteur a connu en 2009 – malgré la crise ! – une croissance de 19 % ?

« Si on laisse faire, on risque d'aller vers ce qu'a vécu l'agriculture conventionnelle », reconnaît Dominique Marion.

L'agriculteur appelle de ses voeux « une bio qualitative et solidaire, pas une bio de marché ».

Seule alternative pour les vertueux de la bio : se regrouper derrière des labels privés, aux cahiers des charges plus exigeants que la réglementation.

C'est le cas des produits étiquetés « Demeter », « Nature et progrès » ou encore « Bio cohérence ».

Mais pour Lionel Labit, de Nature et progrès, il faut aller plus loin : « Les consommateurs doivent chercher à savoir d'où viennent leurs aliments.

Et plus les circuits de vente seront courts, plus ils en sauront. »

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

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Auteur : Yannick Groult

Source : www.humanite.fr

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OGM : APPEL À LA MOBILISATION LE 16 OCTOBRE CONTRE MONSANTO ET L'AGROBUSINESS

Postée le 25/09/2010 à 06h12

OGM : Appel à la mobilisation le 16 octobre contre Monsanto et l'agrobusiness


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A l'occasion de la journée mondiale de l'alimentation déclarée par les Nations Unies, le 16 octobre, la Vía Campesina invite à organiser des actions pour dénoncer le rôle des entreprises de l'agrobusiness telles que Monsanto dans la destruction et l'accaparement de la biodiversité et du vivant.

Cet appel s'intègre à la semaine d'actions pour une justice climatique et sociale.

En France, les associations suivantes se sont réunies, les Amis de la Conf', les Amis de la Terre, ATTAC, Combat Monsanto, la Confédération paysanne, Loiret sans OGM, Nature et Progès, OGM Danger, Vigilance OGM 18, pour lancer un appel à une semaine de mobilisation autour de la journée du 16 octobre.

Cette mobilisation s'inscrit en réponse à la politique de la Commission Européenne qui multiplie les cadeaux à l'agro industrie.

En mars 2010, la Commission autorisait, pour la première fois depuis 12 ans, la culture d'un OGM : la pomme de terre Amflora de BASF.

En juillet, la Commission Européenne approuvait à l'importation pour l'alimentation animale et humaine plusieurs maïs OGM dont deux de Monsanto et un de Syngenta.

C'est également en juillet que le commissaire à la santé et aux consommateurs, John Dalli, a fait sa proposition de renationalisation des décisions en matière d'OGM afin de débloquer le processus européen d'autorisation des OGM, allant ainsi à l'encontre de la volonté des citoyens.

Le gouvernement français n'est pas en reste puisque, après avoir autorisé un nouvel essai OGM (vigne) au printemps, pour la première fois depuis la clause de sauvegarde sur le MON 810, le ministre de l'Agriculture, Bruno Lemaire, a inscrit le 20 juillet, au catalogue français, 36 variétés de maïs génétiquement modifié Mon810 et deux variétés de maïs GM T25 à la demande de plusieurs entreprises semencières.

Cela pourrait laisser entrevoir une mise en culture de multiplication de semences T25 pour l'exportation dès la saison prochaine en 2011, voire des cultures massives de MON 810 si John Dalli met fin au moratoire français en reconduisant comme il l'a promis son autorisation dès le mois de décembre.

Notre mobilisation est donc indispensable pour obtenir la reconduction du moratoire français sur le MON 810 et son extension au T25 ainsi qu'à la pomme de terre amflora.

Au vu de ces éléments, ces organisations appellent à réagir et à multiplier les initiatives en France pour une Europe sans OGM, contre Monsanto et les entreprises de l'agro-industrie destructrices de la biodiversité ( Syngenta, Pioneer, Limagrain, Bayer,BASF, Maïsadour-Euralys...).

Au cours de cette semaine, le procès de 87 faucheurs volontaires aura lieu à Marmande (Lot et Garonne) pour un fauchage de MON 810 en septembre 2006..

D'autres actions sont déjà programmées autour du 16 Octobre dans diverses régions françaises et dans différents pays européens pour une Europe sans OGM.

Rejoignez cet appel le 16 octobre pour rejeter le rôle de Monsanto et des entreprises de l'agro business sur notre monde et organisez localement votre action !

Les informations sur les différentes mobilisations en France seront disponibles sur le site www.combat-monsanto.org

Si vous souhaitez vous aussi organiser une action près de chez vous, contactez le collectif Combat Monsanto : contact@combatmonsanto.org

Pour télécharger l'appel, cliquez ici

Note d'Apache :

Liste des 38 OGM autorisés par le gouvernement français en juillet 2010 : ICI

Le point sur les OGM

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Auteur : combat-monsanto.org

Source : www.combat-monsanto.org

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PLAIDOYER POUR LA CONSOM'ACTION DE CHRISTIAN VÉLOT

Postée le 25/09/2010 à 06h07

Plaidoyer pour la consom'action de Christian Vélot


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Lors de mes nombreuses conférences grand public sur les OGM, une question revient de façon récurrente : « Nous, citoyens, que pouvons-nous faire à notre échelle ? ».

Face aux OGM, aux pesticides, aux engrais chimiques et autres merveilles de l'agriculture intensive, c'est souvent le sentiment d'impuissance qui prédomine, l'impression d'être totalement démuni face à une machine infernale qui place le respect de l'environnement et la santé publique à la remorque des intérêts financiers de l'agro-industrie.

Et pourtant, comme le disait très justement Coluche : « Il suffirait que les gens n'en veuillent pas pour que ça ne se vende pas ».

Non, nous ne sommes pas démunis et notre levier d'action ne se résume pas à glisser un bulletin dans l'urne tous les cinq ou six ans.

Chacun d'entre nous a un pouvoir immense, au quotidien : celui qui consiste à décider de ce qu'il consomme.

C'est en passant du rôle de consommateur à celui de consom'acteur que nous pouvons renverser la vapeur.

En boycottant les produits hors-saison, en faisant la démarche d'acheter ceux issus d'une agriculture respectueuse de l'environnement, de la biodiversité, c'est-à-dire des produits de qualité garantis sans ces poisons que sont les pesticides.

Consommer bio, ce n'est pas seulement préserver sa santé, c'est aussi préserver celle de notre planète.

En devenant consom'acteur, la consommation se transforme en un acte militant qui ne demande aucun engagement personnel, aucune appartenance à une quelconque organisation.

C'est un acte individuel mais d'une efficacité redoutable car justement à la portée de tous.

Note d'Apache :

Liste des 38 OGM autorisés par le gouvernement français en juillet 2010 : ICI

Le point sur les OGM

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Auteur : Arnaud

Source : blogbonheur.free.fr

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L'AUSTRALIE REDONNE DU MOUVEMENT À SA DYNAMIQUE VERTE

Postée le 25/09/2010 à 00h32

L'Australie redonne du mouvement à sa dynamique verte

  
Petit à petit les gouvernants commencent à prendre conscience de l'urgence de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES). C'est au tour de la capitale australienne Canberra de se fixer des objectifs ambitieux, quelques jours seulement après que le parti au pouvoir ait subi une semi-défaite électorale...

Le Territoire de la capitale australienne (ACT) a en effet acté sa volonté de réduire de 40% ses émissions de GES d'ici à 2020 par rapport au niveau de 1990 et, à plus long-terme, de les réduire de 80% d'ici à 2050.

L'ultime étape a été annoncée par le ministre de l'environnement, du changement climatique et de l'eau Simon Corbell : « l'année dernière, le gouvernement de l'ACT avait annoncé son intention de faire de Canberra une ville avec un bilan carbone neutre d'ici 2060 ».

L'officialisation du Climate Change and Greenhouse Gas Reduction Bill 2010 effectuée hier dessine les contours du plan d'action pour parvenir à cet objectif, une démarche qui inclut à la fois les instances publiques et privées.

L'accent sera ainsi mis sur le développement des énergies renouvelables et sur l'accroissement de l'efficacité énergétique des bâtiments et des maisons.

« Atteindre ces cibles sera un véritable challenge » a-t-il encore affirmé, « mais ce n'est pas un challenge impossible ».

L'une des raisons qui explique pourquoi le Parti Travailliste – au pouvoir en Australie depuis 2007 et également dans le Territoire de la capitale australienne (ACT) Canberra – n'a pas obtenu la victoire souhaitée lors des dernières élections nationales, est son inaction sur le domaine de la lutte contre le changement climatique, pourtant l'une des promesses de base de leur campagne. La nouvelle Première ministre tout juste élue Julia Gillard avait pourtant proposé, à son intronisation, de faire de l'Australie un modèle de pays vert.

Cette volonté politique forte et affirmée se justifiait d'autant plus que l'Australie, bien que responsable de seulement 2% des émissions mondiales de GES, devrait être l'une des premières touchées par le réchauffement climatique, que ce soit sur le plan de la montée des eaux comme sur celui de la déforestation.

Il semblerait toutefois qu'elle n'ait pas été assez rapide à agir, à en juger la sanction qui lui a été infligée par les électeurs australiens.

Des efforts probablement insuffisants

Car le véritable gagnant de cette élection générale n'est pas l'autre grand parti jusque là dans l'opposition, les libéraux-nationaux, incapables eux aussi de former un gouvernement en solo. Les apports de voix des indépendants compteront pour former une coalition qui tienne la route, mais c'est surtout le parti Vert qui risque d'être très courtisé. Il a en effet doublé son score habituel, plébiscité par 12% des bulletins de vote. Cette claque n'est en soi pas vraiment une surprise car même avant l'intronisation de Mme Gillard, le parti travailliste en particulier et l'ensemble de la classe politique australienne en général avaient les pires difficultés du monde à s'entendre sur des réductions d'émissions de GES même minimes, à peine de l'ordre de 5%.

Un blocage généralisé d'autant plus dommageable qu'une récente étude a démontré que l'Australie pourrait parvenir à la neutralité carbone et ce en une petite dizaine d'années...

Au vu de cette dernière étude les ambitions de Canberra pourraient sembler bien fades, mais elles constituent un premier signe encourageant dans un pays où la question du changement climatique est dans toutes les têtes. La montée du niveau des mers s'accompagne également du réchauffement de celles-ci, ce qui a des conséquences dévastatrices pour les coraux et, notamment, la mythique Grande Barrière de Corail.

De nombreux scientifiques, tel le spécialiste des coraux John Guinotte, estiment toutefois que ces efforts sont encore tout à fait insuffisants et que l'heure n'est plus aux palabres.

Mais alors que le prochain sommet de Cancun sur le changement climatique s'annonce d'ores et déjà comme un magnifique échec avant même d'avoir commencé, chaque bonne volonté est bonne à prendre.
 
       
Pour en savoir plus sur la situation planétaire

Auteur : Gwendal Perrin

Source : www.zegreenweb.com

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LA COUPELLE MENSTRUELLE : UNE ALTERNATIVE ÉCOLO AUX TAMPONS ET SERVIETTES !

Postée le 24/09/2010 à 23h53

La coupelle menstruelle : une alternative écolo aux tampons et serviettes !

 
A l'heure où la protection de l'environnement devient urgente, sachez Mesdames et Mesdemoiselles qu'il existe une alternative aux protections jetables pendant vos règles : la coupe menstruelle, appelée également la coupelle menstruelle.

Il s'agit d'un petit réceptacle en forme de cloche faisant cinq centimètres de long et fabriqué en silicone. Il est introduit manuellement dans le vagin et recueille le sang menstruel.

L'utilisation de cette coupelle menstruelle offre des avantages écologiques mais aussi économiques et hygiéniques. Pendant la menstruation, la coupe doit être vidée et rincée à l'eau clair au moins trois fois par jours et on peut la garder pendant 12h. Le produit peut avoir une durée de vie allant jusqu'à 10 ans selon le fabricant. Il évite l'oxydation du sang recueilli, et donc des odeurs gênantes.

Deux tailles existent, une pour les femmes qui ont vécu un ou des accouchements par voie vaginale et qui ont plus de 30 ans et une autre taille pour toutes les autres. Le produit n'est pas disponible en pharmacie sur l'île mais vous pouvez le trouver dans des magasins spécialisés ou sur internet pour un prix d'achat de 30 euros environ. Allez sur ce lien pour connaitre le mode d'emploi.
 
 
Pour en savoir plus sur la situation planétaire

Auteur : Karine Maillot

Source : www.zinfos974.com

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