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LA CONFÉDÉRATION PAYSANNE DÉNONCE LE PIÈGE GROSSIER DE L'EUROPE

Postée le 20/06/2010 à 21h35

La Confédération paysanne dénonce le piège grossier de l'Europe

La Commission Européenne vient de laisser échapper les plans d'un nouveau piège qu'elle entend installer pour imposer les cultures OGM aux citoyens européens qui n'en veulent pas : mais les Européens ne sont pas des alouettes qu'on attrape avec un simple miroir !

De nombreux États européens se sont déjà donnés les moyens d'utiliser les règles communautaires actuelles pour refuser sur leur territoire les cultures OGM autorisées par l'Europe suite à une évaluation fantaisiste et laxiste.

Chaque fois que la Commission a voulu remettre en cause leurs décisions de moratoires, elle a été désavouée par un vote majoritaire du Conseil.

Ne supportant plus ces humiliations répétées, elle propose aujourd'hui d'autoriser directement ces États à faire ce qu'ils font déjà, en supprimant simplement l'étape de l'approbation européenne qui lui est chaque fois fatale.

En contre partie, elle voudrait que les mêmes États acceptent de lever le blocage actuel des autorisations européennes de culture en acceptant une évaluation encore plus succincte des OGM, basée sur le mensonge de l'équivalence en substances.

Son but est de développer au plus vite leur culture dans les quelques États favorables en comptant sur la libre circulation de leurs semences pour contaminer les États réfractaires.

Dans un marché concurrentiel unique, aucun pays ne pourra empêcher pendant longtemps à ses agriculteurs de cultiver des semences GM librement commercialisées, alors même que leurs concurrents des pays voisins pourront les cultiver sans restriction.

Aucun État ne pourra non plus résister seul face à d'éventuelles sanctions de l'OMC sans le soutien de l'Union Européenne.

Certes il faut changer les règles européennes actuelles, mais pour renforcer et non alléger le dispositif d'évaluation, en suivant et non en ignorant pour cela les recommandations du Conseil de l'environnement de décembre 2008.

Il faut aussi le rendre réellement indépendant par une expertise scientifique et citoyenne contradictoire n'évacuant pas les impacts socio-économique et ne remplaçant pas la décision finale qui doit rester politique.

Oui, il faut permettre aux États de refuser les cultures d'OGM, mais en leur permettant en même temps de refuser de les importer sur leur territoire, sinon leur refus ne sert à rien.

Pour protéger et développer la riche biodiversité cultivée européenne, la Confédération Paysanne appelle les Êtats à refuser ce nouveau piège de la Commission et l'Europe à interdire les cultures et les importations des OGM, ainsi que tout brevet sur les gènes des plantes ou des animaux et plus généralement sur le vivant.

Il est temps de reconnaître les droits des agriculteurs de ressemer, d'échanger, de vendre et de protéger leurs semences, tels que définis dans le Traité Internationale sur les Ressources pour l'Alimentation et l'Agriculture.

Contact :

Guy kastler : 06 03 94 57 21, pour la commission OGM

Michel David : 06 30 87 21 13, secrétaire national

Le point sur les OGM

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Auteur : Confédération Paysanne

Source : www.confederationpaysanne.fr

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VERS LA FLAMBÉE DES PRIX DES DENRÉES D'ICI 10 ANS

Postée le 20/06/2010 à 21h34

Vers la flambée des prix des denrées d'ici 10 ans

Un nouveau rapport de l'Organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation (Fao) prévoit une hausse des prix des denrées alimentaires au niveau mondial de l'ordre de 40 % au cours de la prochaine décennie. Selon la Pana, la Fao indique que la hausse pourrait être provoquée par la croissance démographique dans le monde, qui va nécessiter une demande plus accrue en nourriture.

Le rapport, intitulé ‘La vision de l'agriculture 2010-2019', rendu public ce mercredi, prévoit que les prix du blé et des céréales secondaires pourraient augmenter d'entre 15 et 40 % comparativement aux cours dans la période comprise entre 1997 et 2006. Il indique que l'huile végétale et les produits laitiers vont probablement augmenter de plus de 40 %. ‘Des augmentations sensibles de la production des denrées alimentaires ne sont pas attendues', poursuit le rapport. Qui souligne, cependant, une demande croissante en viande au niveau mondial. Cette tendance sur le marché de la viande va dépasser la demande pour les autres denrées au moment où certaines franges de la population dans les pays émergents changent leurs habitudes alimentaires à cause d'une prospérité accrue.

Le rapport, conjointement publié avec l'Organisation pour la coopération économique et le développement (Ocde), annonce en outre que la production agricole mondiale va baisser au cours de la prochaine décennie. ‘Cependant, même si une nourriture suffisante est produite pour satisfaire la population mondiale, les récentes augmentations des prix et la crise économique ont provoqué une famine accrue et une insécurité alimentaire, avec un milliard de personnes qui seraient mal nourries', note le rapport.

La Fao et l'Ocde ont, néanmoins, plaidé en faveur d'une ‘production agricole et d'une productivité accrues et d'un système d'échanges très performant pour stimuler une compétition loyale et garantir l'acheminement de la nourriture des zones de surplus vers des zones en déficit'. Selon le directeur général de la Fao, Jacques Diouf, ‘le rôle des pays en voie de développement dans les marchés internationaux devient prépondérant, tout comme leur impact augmente'. Ajoutant dans le rapport que les politiques mises en oeuvre par les gouvernements de ces pays peuvent également avoir une influence sur les conditions des marchés mondiaux.

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

Auteur : Abdoulaye SIDY

Source : www.walf.sn

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LES POISSONS DU DOUBS FRANCO-SUISSE SONT MALADES, EUX AUSSI

Postée le 20/06/2010 à 21h28

Les poissons du Doubs franco-suisse sont malades, eux aussi

Christian Triboulet, le président de l'association de pêche « la Franco-suisse » tire à son tour la sonnette d'alarmes. Les poissons meurent aussi dans le Doubs.

L'AAPPMA (association agréée de pêche et de protection du milieu aquatique) « la Franco-suisse » a tenu dernièrement une réunion de crise, concernant les mortalités anormales de truites et d'ombres constatées sur les secteurs de Grand-Combe des Bois et de Goumois, dans le Doubs.

« Lors de cette réunion, explique le président de la Franco-suisse, de nombreux témoignages nous indiquent que les ouvertures de vannes de fond des 31 décembre 2009 et de fin février 2010 ont eu des impacts importants dans le milieu. En effet, quelques jours après ces ouvertures intempestives, les fonds de la rivière se sont considérablement dégradés : ils étaient visuellement tout noirs d'après ces témoins. »

Le 2 mai, leurs amis suisses de la société de pêche « la Gaule » et par l'AAPPMA « la Truite de Grand-Combe des Bois » signalent des mortalités de poissons atteints de mycoses sur le secteur de l'usine hydroélectrique du Châtelot.

« Nous avons mis aussitôt en place un plan de surveillance renforcée », affirme Christian Triboulet. Et le 3 mai, les administrations de tutelles françaises et suisses étaient informées du phénomène observé. Les premiers poissons touchés sur le secteur de Goumois ont été identifiés dès le 6 mai.

« La qualité des fonds s'est considérablement dégradée durant le mois qui a précédé ces constatations indiquant un niveau de pollution important », souligne le président de la société de pêche. À partir du 6 mai et jusqu'à ce jour, la situation a perduré avec des mortalités de truites et d'ombres mycosés signalées par de nombreux pêcheurs sur la totalité du parcours de 1e catégorie, soit 35 km qui vont du barrage du Chatelot à Saint-Ursanne, en Suisse.

Une étude avec relevé d'eau a bien été effectuée, mais les conditions de hautes eaux n'ont pas permis une récolte adéquate du phytoplancton inféodé au substrat. « En conséquence, une interprétation fine et fiable n'est pas possible. Cependant, quelques grandes lignes semblent pouvoir être dégagées : la biomasse alguale clairement dominante est constituée par des diatomées, et il y a bien une présence de cyanobactéries en quantité significative d'un point de vue environnemental mais sans conséquence d'un point de vue sanitaire », affirme Philippe Combrouze, du cabinet Aqua gestion, spécialisé en hydrobiologie.

Christian Triboulet demande également aux élus des deux pays de réfléchir aux enjeux écologiques et touristiques de cette partie du Doubs et « de nous aider à défendre ce patrimoine exceptionnel ».

À noter que la société de pêche « la Franco-Suisse » a vendu depuis le début de l'année 3400 cartes de pêche. Et que cette partie du Doubs ne contient que des poissons sauvages qui se reproduisent naturellement. Ici, pas d'alevinage, c'est peut-être aussi la raison de cette nouvelle forme de tourisme de pêche. La nature avant tout... Mais pour combien de temps encore ?

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

Auteur : Jean Becker

Source : www.lalsace.fr

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DES CENTAINES DE POISSONS ONT PÉRI DANS UN RUISSEAU

Postée le 20/06/2010 à 21h24

Des centaines de poissons ont péri dans un ruisseau

Le Flonzel, un ruisseau qui prend sa source près de Vuissens (FR), est victime d'une pollution inconnue. Des centaines de poissons ont péri.La zone sinistrée s'étend sur 6 km jusqu'à Yvonand (VD), au bord du lac de Neuchâtel. La pollution remonte à jeudi soir ou vendredi, a indiqué dimanche un pêcheur venu mesurer l'ampleur des dégâts.

L'origine de la pollution se situe en amont de Molondin (VD) et des poissons morts ont été signalés jusqu'à Yvonand. Le produit en cause n'a pas encore été identifié. Le garde-pêche compétent s'est refusé à tout commentaire en attendant les résultats de l'enquête.

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

Auteur : Rédaction de tsr info

Source : www.tsr.ch

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OISEAUX DE MER : BRUXELLES TENTE DE LIMITER LES CAPTURES ACCIDENTELLES DE PÊCHE

Postée le 20/06/2010 à 21h07

Oiseaux de mer : Bruxelles tente de limiter les captures accidentelles de pêche

Europe - Si les oiseaux de mer servent souvent de guides aux pêcheurs pour les mener vers des zones de pêche productives, la pêche est un véritable fléau pour nombre d'espèces, prises accidentellement dans les filets. Pour résoudre, ou du moins limiter ce problème, la Commission européenne va proposer un plan d'action.

"Les filets de pêche ont tué au cours des dix dernières années 2 millions d'oiseaux marins. Ce chiffre est nettement supérieur au nombre de victimes impliquées dans toutes les marées noires en Europe depuis 1967", déplore l'organisation de défense des oiseaux BirdLife.

Pour élaborer son plan d'action, la Commission européenne a demandé au Conseil international pour l'exploration de la mer (Ciem) de lui remettre un rapport sur la situation dans les eaux de l'Union européenne.

Ce rapport recense les principales zones concernées comme les principaux types de pêche responsables de la mortalité des oiseaux de mer, tels que la pêche à la palangre, un filet muni d'hameçons, ou la pêche au filet maillant. Se basant sur l'étude du Ciem, c'est dans un premier temps sur la mer Méditerranée, la mer du Nord et la mer Baltique, ainsi que les eaux du sud-ouest de l'Irlande, que la Commission va se concentrer.

Cette volonté de protéger les oiseaux de mer et surtout les espèces menacées touchées par les prises accidentelles de pêche fait suite à une pétition déposée à la Commission par l'association BirdLife le 8 juin dernier. Selon l'association, ce sont quelque 90.000 oiseaux marins qui se noient chaque année en mer du Nord et en mer Baltique, après avoir été piégés par des filets. Un chiffre qui pourrait en réalité être deux fois plus élevé souligne BirdLife.

L'association réclame la mise en place d'un plan d'action d'ici à la fin de l'année, et demande des moyens financiers pour poursuivre les recherches sur d'autres méthodes de pêche. Afin d'élaborer le plan le plus efficace possible, la Commission a lancé une consultation publique lors de laquelle les parties prenantes seront invitées à donner leur avis sur les différentes propositions retenues par la Commission et à proposer d'autres mesures.

Une étude sera parallèlement menée "pour dégager des recommandations sur les meilleures pratiques et examiner les conséquences économiques, sociales et environnementales de mesures visant à réduire les captures accidentelles". Le plan d'action devrait être adopté et mis en place d'ici 2011.

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

Auteur : Rédaction de maxisciences

Source : www.maxisciences.com

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UN TRÈFLE OGM POUR LIMITER LES ÉMISSIONS DE MÉTHANE DES TROUPEAUX

Postée le 20/06/2010 à 17h44

Un trèfle OGM pour limiter les émissions de méthane des troupeaux

Des scientifiques de la société AgResearch affirment que mettre au point une espèce de trèfle plus riche en tanin grâce à des modifications génétiques permettrait de réduire de 10% les émissions de gaz à effet de serre des vaches et des moutons, rapporte le New Zealand Herald du 15 juin.

Auparavant, ils avaient démontré que la présence de tanins, une substance chimique végétale, dans le fourrage contribue à la réduction des rejets de méthane.

« Il a été prouvé que le tanin diminue les émissions de méthane des ruminants, cette découverte augmente l'intérêt de nos travaux », déclare le docteur Jimmy Suttie, scientifique pour AgResearch.

Ils veulent activer un gène dans le trèfle blanc pour qu'il produise plus de protéines et de tanin.

Le méthane des élevages représente 43% des émissions de gaz à effet de serre de la Nouvelle-Zélande.

Le point sur les OGM

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Auteur : Rédaction de GoodPlanet

Source : www.goodplanet.info

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ECOLOGIE : ALTERNATIVE AU PÉTROLE EN TUNISIE ?

Postée le 20/06/2010 à 17h43

Ecologie : Alternative au pétrole en Tunisie ?

Hamdi Hached devrait incessamment recevoir son brevet d'exploitation valable dans le monde entier.

Aucun scientifique sur notre planète n'a encore réussi à obtenir de telles proportions de méthane pour un biocarburant.

Hamdi Hached, étudiant de 24 ans à l'allure timide, est peut être en passe de résoudre l'un des problèmes majeurs auquel fait face la société actuelle : l'amenuisement progressif des ressources pétrolifères.

Sans doute avez-vous déjà entendu parler de la méthode Kerkenométhanol ? Cette méthode d'extraction de biocarburant, utilise une procédure 100% tunisienne.

Il s'agit là de l'invention de notre jeune chercheur, anciennement technicien supérieur en aquaculture et qui termine actuellement sa première année de cycle d'ingénieur à l'Institut national d'Agronomie de Tunis (INAT). Portrait.

C'est dans le cadre d'un projet de fin d'études (PFE) que Hamdi Hached a présenté son nouveau procédé d'extraction, pour lequel il a déposé il y a de cela un an, un brevet à l'institut national de la normalisation et de la propriété intellectuelle INORPI.

Le jeune chercheur devrait recevoir incessamment son brevet d'exploitation, et il sera valable dans le monde entier. Car il faut savoir que pour l'instant, aucun scientifique sur notre planète n'a encore réussi à obtenir de telles proportions de méthane pour un biocarburant.

A l'heure actuelle, le recours aux biocarburants comme substitution au pétrole et autres énergies fossiles est devenu un enjeu de taille pour les superpuissances du 21ème siècle.

Entre l'épuisement progressif des gisements d'or noir, l'inflation exponentielle des marchés mondiaux et les innombrables problèmes liés à la pollution occasionnée à la terre (réchauffement climatique, couche d'ozone...) il fallait trouver une solution d'urgence.

La démarche scientifique de Hamdi Hached

« C'est à parti de cette réflexion que j'ai décidé de m'intéresser de près aux biocarburants certifiés E2 (Efficacité énergétique) dites de nouvelles génération dont les propriétés sont tout aussi efficaces que les énergies actuelles et beaucoup moins polluantes.

Elles sont généralement obtenues à l'issue de longues et fastidieuses procédures d'extractions à partir de plantes. Après avoir effectué plusieurs recherches, je me suis penché vers l'étude des Macroalgues, utilisée à l'échelle industrielle, plus précisément dans le domaine de l'industrie de la chimie pharmaceutique» souligne Hamdi.

Il précise que son choix s'est porté sur cette plante marine à cause de ses qualités organiques assez intéressantes.

« Je suis tombé tout à fait par hasard sur une étude du centre Asmos du Danemark, spécialisé en biotechnologie marine.

.../...

«Suite à cette découverte, je me suis mis à me documenter sur les biocarburants et les biomasses tout en effectuant un stage au Centre international des technologies de l'environnement à Tunis (CITET).

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Bioréacteur expérimental

Par la suite, notre jeune étudiant à conçu un bioréacteur expérimental grâce auquel il a pu réaliser plusieurs expériences tournant autours des processus d'extraction. « J'ai essayé plus de 50 échantillons d'algues originaires de notre milieu naturel, pour finalement en sélectionner 4 uniquement. Les propriétés biochimiques d'un seul spécimen se sont révélées les plus performantes

L'algue en question répond au nom d'Ulva Rigida. Elle est extrêmement prolifique dans les régions côtières de la méditerranée» dixit Hamdi qui avoue en toute modestie qu'il n'a réussi à obtenir un résultat intéressant qu'au bout d'un 17ème et fastidieux essai ! «J'ai réussi à obtenir une teneur de 91% de méthane pur et qui plus est, extrêmement inflammable». Le Kerkenométhanol était enfin né ! Surtout que l'algue en question est «tellement abondante (car elle se régénère en à peine 3 jours). Elle est capable d'alimenter en énergie pratiquement toutes les villes côtières tunisiennes» martèle Hamdi qui ne compte pas s'arrêter en si bon chemin.

«Je suis actuellement sur un deuxième projet. Tout ce que je peux dire, c'est qu'il repose sur un tout nouveau processus de raffinage du gaz qui s'effectue en aquarium».

Ce qui ouvre au jeune Tunisien une belle perspective d'avenir. Encore faut-il que Hamdi puisse avoir tout le soutien qu'il mérite.

On regrettera par exemple, qu'il ait dû, dans un premier temps, présenter son nouveau procédé comme étant une invention coréenne, pour commencer à être pris au sérieux. Ce qui est un comble, quand on est censé encourager les initiatives 100% tunisiennes.

Enfin, quand on lui demande pourquoi avoir nommé Kerkenométhanol sa découverte, il rétorque «tout simplement parce que l'on trouve l'algue utilisée surtout dans le Golfe de Gabès et tout autour de l'ile de Kerkennah. Et je suis moi-même Kerkennien» !

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Auteur : Samy Ben Naceur

Source : www.tekiano.com

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BÉTELGEUSE, UNE SUPERGÉANTE BOUILLONNANTE ET MAGNÉTIQUE !

Postée le 20/06/2010 à 17h36

Selon un scénario proposé voici plus d'un demi-siècle, c'est par leur mouvement de rotation sur elles-mêmes que les étoiles comme le Soleil créent de gigantesques mouvements de matière ionisée dans leurs couches internes.

Ces courants de matière déclenchent un mécanisme de dynamo (Abréviation de dynamoélectrique, dynamo désigne une machine à courant continu fonctionnant en générateur électrique....) qui régénère en permanence leur champ magnétique.

Ce modèle théorique, dit de "dynamo à grande échelle (La grande échelle, aussi appelée échelle aérienne ou auto échelle, est un véhicule utilisé par les sapeurs-pompiers, et...)", est le plus souvent cité pour rendre compte du cycle d'activité (Le terme d'activité peut désigner une profession.) magnétique de notre étoile, qui se manifeste de façon spectaculaire lors de ses phases éruptives.

Pourtant, même lorsque le Soleil s'offre un répit passager dans son feu d'artifice magnétique, comme pendant la période de minimum d'activité, il ne se dépare jamais totalement de son champ magnétique de surface.

Or, l'origine physique de ce magnétisme résiduel, qui ne semble pas être affectée par les sautes d'humeur du Soleil, reste à ce jour (Le jour ou la journée est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux...) une question controversée.

La clé de l'énigme se trouve peut-être dans les étoiles supergéantes, dont Bételgeuse est un des membres les plus connus.

Avec un diamètre environ mille fois plus important que celui du Soleil et une luminosité (La luminosité désigne la caractéristique de ce qui émet ou réfléchit la lumière.) près de 100 000 fois plus élevée, pour quinze fois la masse (La masse est une propriété fondamentale de la matière qui se manifeste à la fois par l'inertie des corps et leur...) de notre étoile, Bételgeuse est un astre en fin de vie, qui brûle les dernières réserves de son combustible (Un combustible est une matière qui, en présence d'oxygène et d'énergie, peut se combiner à l'oxygène (qui sert de...) nucléaire (Le terme d'énergie nucléaire recouvre deux sens selon le contexte :) avant d'exploser en supernova.

Mais Bételgeuse présente aussi une autre différence importante avec le Soleil: sa rotation est extrêmement lente. Il lui faut probablement plusieurs années pour effectuer un tour sur elle-même, contre à peine un mois (Le mois (Du lat. mensis «mois», et anciennement au plur. «menstrues») est une période de temps arbitraire.) pour le Soleil: une situation qui semble donc défavorable à la mise en place d'une dynamo à grande échelle.

Et pourtant, les observations réalisées avec l'instrument NARVAL [2] du Télescope (Un télescope (du grec tele signifiant « loin » et skopein signifiant « regarder, voir ») est un...) Bernard Lyot de 2 m (Observatoire Midi-Pyrénées ; INSU) au sommet du Pic du Midi ont mis en évidence un faible niveau de polarisation ( la polarisation des ondes électromagnétiques ; la polarisation dûe aux moments dipolaires dans les matériaux...) dans la lumière (La lumière désigne les ondes électromagnétiques visibles par l'oeil humain, c'est-à-dire comprises dans des...) émise par Bételgeuse, un indice observationnel trahissant la présence d'un faible champ magnétique à sa surface.

Bételgeuse nous démontre donc qu'il n'est pas nécessaire à une étoile de tournoyer follement pour devenir magnétique. En fait, les supergéantes ont une autre corde à leur arc: d'intenses mouvements de convection (La convection est un mode de transfert de chaleur où celle-ci est advectée (transportée-conduite, mais ces termes sont...), analogues à un bouillonnement permanent, leur permettent d'évacuer l'énorme quantité (La quantité est un terme générique de la métrologie (compte, montant) ; un scalaire, vecteur, nombre...) de chaleur produite en leur coeur par les réactions nucléaires.

Les observations réalisées au Pic du Midi suggèrent que cette agitation (L'agitation a comme principale fonction d'accélérer les transferts de grandeurs extensives au sein d'un...) continue est capable, à elle seule, de générer le magnétisme de l'étoile, à travers des mécanismes de "dynamo à petite échelle" (opérant sur des dimensions du même ordre de grandeur que les panaches convectifs).

Or, le Soleil abrite lui aussi des mouvements turbulents dans ses couches externes, et pourrait donc être le siège d'un mécanisme semblable, qui expliquerait au moins en partie son magnétisme résiduel lors de ses phases d'accalmie.

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Auteur : Rédaction Michel, techno-science

Source : www.techno-science.net

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JOËL DE ROSNAY:CONFIDENCES D'UN FUTUROLOGUE

Postée le 20/06/2010 à 16h49

Joël de Rosnay:Confidences d'un futurologue

Bricolage d'ADN, île durable, jus de pamplemousse, incinérateur, bioterrorisme, centrale électrique... le conseiller du Premier ministre dit tout.

Le projet « Maurice, île durable » vit-il encore ? Il en a été très peu question dans le programme gouvernemental 2010-2015 présenté la semaine dernière.

Le projet MID vit toujours et plus que jamais ! J'ai rencontré le Premier ministre à Paris début juin et je l'ai trouvé très positif et engagé sur ce grand projet dont il est à l'origine.

Il fera d'ailleurs prochainement des déclarations publiques importantes dans ce domaine. Par ailleurs, je remarque que des industriels mauriciens, notamment dans l'hôtellerie et le tourisme, souhaitent participer plus étroitement au projet MID.

Je constate également l'intérêt et le dynamisme des nouveaux ministres de l'Environnement et du Tourisme sur ce projet.

Où en sont les préparatifs du « Davos de l'écologie » que compte accueillir Maurice en 2012 ?

A mon avis cette conférence se déroulera comme prévu. Le Premier ministre y tient. Il l'a annoncé à l'Unesco et à Copenhague.

Des contacts ont été établis et maintenus avec l'équipe organisatrice du World Economic Forum de Davos. Des entretiens ont été organisés à Maurice avec le Premier ministre.

.../...

Les projets d'incinérateurs et de centrale électrique sont ils définitivement enterrés ?

Des projets alternatifs de production d'énergie et de gestion des déchets sont à l'étude.

Il y a un an tout rond, le ministre des Energies renouvelables précisait que ces projets ne se feront pas sans votre accord. Est-ce effectivement ce qui s'est passé ?Et si tel est le cas, que suggérez- vous pour assurer nos besoins énergétiques et résoudre la question du stockage des déchets ?

Je suis conseiller, pas décideur. J'ai remis au Premier ministre, à sa demande, un important rapport suggérant une stratégie intégrée dans le domaine des énergies renouvelables et des économies d'énergie.

.../...

Parlons-en, de vos livres. Quelle vie décrivez-vous dans Et l'homme créa la vie, qui vient de paraître ?

Je décris une vie de synthèse par reprogrammation d'êtres vivants existants.

Ou par construction d'organismes n'existant pas dans la nature, par exemple les « proto-cellules » qui sont faites de produits chimiques inertes. Mais on n'en est pas encore à ce stade.

Le scientifi que Craig Venter a fait une annonce mondiale très spectaculaire le 21 mai dernier. Mais il n'a pas créé la vie !

Qu'a t-il fait, alors ?

Il a transféré un programme génétique sous forme d'acide désoxyribonucléique (ADN) synthétique dans une bactérie vidée de tous les programmes qui la faisaient fonctionner et vivre.

Après avoir débarrassé cette mini-bactérie de tout son ADN (son programme génétique), il a écrit sur un ordinateur, comme pour du traitement de texte, la succession des 4 lettres du code génétique afin de créer les instructions nécessaires pour faire « revivre » la bactérie vide.

Cette séquence numérique a été envoyée à une machine à synthétiser les gènes, une sorte d'imprimante à ADN. Il en est sorti des longs morceaux de « vrai » ADN, ensuite collés les uns aux autres. C'est cette longue chaîne, le « biologiciel » enquelque sorte, qui a été introduite dans la bactérie vide.

Tour de force quand même : elle s'est remise à transformer l'énergie extérieure en sa propre énergie et à se reproduire. C'est le premier être vivant, dans l'histoire de notre planète, qui n'a pas d'ancêtres. Et dont le « père » est un ordinateur !

Ce futur est-il prometteur ou terrifiant ?

Les deux à la fois !

.../...

Vous affirmez que des laboratoires sont sur le point de créer des organismes vivants à partir de produits chimiques. Dans quel but ?

Pour les grands laboratoires industriels, c'est certainement par intérêt économique. Mais pour les « biohakers », c'est aussi par défi .

Pour « essayer » et pour le « fun ».

Ces « bricoleurs du vivant » savent extraire le fameux ADN avec des produits de la vie courante.

Par exemple, avec une pincée de sel, une goutte de liquide vaisselle, du jus de pamplemousse et un doigt de rhum, on peut faire apparaître les filaments de l'ADN contenu dans la salive. Le détergent casse la paroi des cellules, le sel amalgame l'ADN, le pamplemousse neutralise les protéines qui pourraient l'endommager, et l'alcool fait remonter l'ADN à la surface du tube à essai !

Et puis, pour fabriquer des cellules synthétiques, les « biohackers » téléchargent en « open source » des séquences d'ADN, des « biobriques », fabriqués par d'autres, et utilisent des machines automatiques achetées sur Ebay, pour traduire ces séquences numériques en ADN biologique !

L'homme a donc pris en main l'évolution du vivant ?

.../...

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Auteur : Fabrice Acquilina

Source : www.lexpress.mu

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LES « LANCEURS D'ALERTE » EN LIGNE DE MIRE

Postée le 20/06/2010 à 16h22

Les « lanceurs d'alerte » en ligne de mire

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Révéler les méfaits des autorités peut s'avérer dangereux : les « lanceurs d'alerte » en ligne de mire.

Les « Whistleblowers » ("lanceurs d'alerte" ou ceux qui dénoncent les abus en tous genres ou organisent des fuites à la presse) sont-ils désormais une espèce menacée ?

L'administration Obama leur livre une guerre qu'aucune autre administration n'a osé livrer. Où il apparaît que les lanceurs d'alerte sont poursuivis avec plus de célérité que les criminels qu'ils dénoncent. Où il apparaît que les gouvernements, celui des Etats-Unis en tête, comptent de plus en plus sur le secret de leurs activités et supportent de moins en moins la transparence. Où il apparaît que le Pentagon a lancé une chasse à l'homme contre le fondateur de Wikileaks, le site qui a publié, entre autres, la vidéo de l'hélicoptère américain à Baghdad.

Wikileaks : qu'est-ce que c'est ?

Wikileaks se qualifie de « service de renseignement du peuple » et se décrit comme « un service public pluri juridictionnel ayant pour objectif de protéger les « lanceurs d'alerte », les journalistes et les militants qui auraient des informations sensibles à communiquer au public », un public qui a le droit de savoir.

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Le Secret et la répression des lanceurs d'alerte et des journalistes sous Obama
Sous Obama, plus que jamais, nous vivons dans une société secrète, où les lanceurs d'alerte et les journalistes sont visés pour avoir fait leur travail – Helen Thomas (doyenne des journalistes accrédités à la Maison Blanche qui a récemment pris sa retraite après avoir fait des commentaires sur le lobby sioniste aux Etats-Unis – NdT), injustement pilonnée par le lobby pro israélien, a déclaré au mois de juillet dernier, au cours d'une conférence de presse de Robert Gibbs à la Maison Blanche, que l'administration « contrôlait la presse, », puis a ajouté « C'est choquant, vraiment choquant...

Pour qui nous prennent-ils, des marionnettes ?

Ils sont censés ne pas se mêler de nos affaires. Ce sont des fonctionnaires. C'est nous qui les payons. »

.../...

A l'époque, l'administration Obama a réduit la portée du texte malgré un fort soutien du congrès – sous prétexte que la sécurité nationale primait sur le droit du public de savoir, que les procureurs devaient pouvoir obliger les journalistes et les lanceurs d'alerte à révéler leurs sources. La loi n'a jamais été définitivement adoptée mais l'administration actuelle l'invoque pour tenter d'empêcher la divulgation d'informations qu'elle veut censurer, et avec plus d'agressivité qu'aucune autre administration précédente. Encore une mesure de l'homme qui avait promis le changement.

.../...

Le résultat est que son état de sécurité nationale s'en prend désormais aux militants, aux dissidents politiques, aux manifestants anti-guerre, aux musulmans, aux immigrés latinos, aux avocats qui les défendent, aux lanceurs d'alerte, aux journalistes qui révèlent les crimes fédéraux, la corruption, ceux qui refusent de dévoiler leurs sources, et Wikileaks, cité dans un rapport du Pentagone de 2008 comme une menace majeure pour la sécurité des Etats-Unis qu'il serait important de fermer en identifiant ses sources, en les décourageant et en les poursuivant. Nous allons y revenir.

A une époque ou le gouvernement agit de plus en plus en s'entourant de secret, en versant dans l'illégalité et en trahissant la confiance du public, les révélations et le débat ouvert sont indispensables. Sans les lanceurs d'alerte, Wikileaks et les journalistes courageux, c'est la transparence de la société qui est mise en cause.

WIKILEAKS, 15 mars 2010, a publié : « les services secrets US veulent détruire Wikileaks »
Le fondateur du groupe, Julian Assange, a décrit un rapport de 32 pages de février 2008 des services de contre-espionnage « pour marginaliser définitivement l'organisation. » Deux ans plus tard, l'objectif n'as pas (encore) été atteint.

Le rapport qualifie Wikileaks de « menace potentielle à la protection des forces, au contre-espionnage, à la sécurité opérationnelle (OPSEC), à la sécurité de l'information (INFOSEC), une menace pour l'Armée des Etats-Unis, (mettant en danger) le personnel du Ministère de la Défense, les sites et les installations.

De telles informations (pourraient aider) les services de renseignement et de sécurité étrangers, des forces militaires étrangères, des insurgés étrangers, et des groupes terroristes étrangers (en leur fournissant) de l'information (qu'ils pourraient utiliser pour attaquer) les forces US, à la fois à l'intérieur des Etats-Unis qu'à l'extérieur » - une langue de bois typique du Pentagone pour exagérer les menaces et décourager les lanceurs d'alerte qui révèlent les crimes et des méfaits du gouvernement...

Pour lire la suite de l'article, cliquer sur Source

Note de Terre sacrée : Info communiquée sous toutes réserves

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

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Auteur : Stephen Lendman

Source : lgvsite.canalblog.com

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QUAND LE MÉTHANE DES MARÉCAGES RÉCHAUFFAIT LA PLANÈTE

Postée le 20/06/2010 à 14h53

Quand le méthane des marécages réchauffait la planète

A la sortie de la dernière époque glaciaire, les zones humides des continents ont relargué une énorme quantité de méthane, puissant gaz à effet de serre, ce qui a emballé le réchauffement, nous apportant la douceur actuelle.

C'est en pistant l'origine du méthane enfermé dans les glaces antarctiques qu'une équipe française est parvenue à cette conclusion surprenante.

Les carottages de glace apportent aux scientifiques la composition de l'atmosphère dans le passé. Mais on peut aussi en tirer des conclusions plus subtiles sur l'origine des gaz repérés...

Une équipe du Laboratoire de géologie et de géophysique de l'environnement (LGGE, qui vient de fêter ses cinquante ans) a étudié dans plusieurs forages de l'Antarctique et de l'Arctique et avec deux méthodes différentes les fluctuations du méthane au cours de la dernière grande transition climatique, qui a fait sortir la Terre de la dernière période glaciaire.

Ce gaz produit un effet de serre environ 25 fois plus important que celui du gaz carbonique, à quantité égale. Sa concentration est cependant faible et son influence sur l'effet de serre naturel de l'atmosphère reste très en dessous de celle du gaz carbonique.

Toutefois, dans le passé, on suspecte que de vastes relargages de méthane ont pu jouer un rôle dans les changements climatiques. Les feux de forêt, par exemple, rejettent de grandes quantités de méthane.

L'assèchement des tourbières et le relargage brutal du méthane retenu dans le sous-sol, piégé dans les clathrates (ou hydrates de méthane) peuvent aussi en envoyer de grandes quantité dans l'atmosphère.

Le méthane, grand réchauffeur

Pour faire le tri dans ces possibilités, Jérôme Chappellaz et les géologues du LGGE ont étudié dans les carottes antarctiques ramenées par l'équipe de l'Epica (European Project for Ice Coring in Antarctica) le rapport isotopique entre le carbone 13 et le carbone 12 composant le méthane.

Ils ont pu en faire un suivi précis depuis la fin de la précédente ère glaciaire (-18.000 ans) et le début de l'actuelle période chaude, l'Holocène (-11.500 ans).

Ces résultats ont pu être rapprochés d'autres, obtenus par la même équipe en Antarctique et en Arctique par la mesure du rapport isotopique deutérium/hydrogène.

Avec toutes ces données et un modèle de l'atmosphère, les chercheurs ont pu déterminer d'où est venu le méthane qui, en quelques milliers d'années, a réchauffé la Terre.

Pour l'essentiel, affirment-ils, le gaz provenait des marécages tropicaux, qui en ont relâché 55 millions de tonnes par an sur la période. Juste derrière viennent les zones humides boréales.

Recouvertes de neige et gelés pendant les périodes glaciaires, ces régions n'émettent rien mais se transforment en marécages quand l'atmosphère commence à se réchauffer et contribuent alors à l'accélération de l'évolution du climat.

Un autre effet, qui arrive derrière, vient du temps durant lequel le méthane persiste dans l'atmosphère.

A température plus élevée, son oxydation, qui le transforme en gaz carbonique, est plus lente.

A la fin de la période glaciaire, son temps de résidence dans l'atmosphère s'est accru de 30 %.

Enfin, en queue de peloton arrivent les feux de végétation, qui n'émettaient que 6 millions de tonnes par an durant la période étudiée.

Les clathrates, eux, ne semblent avoir joué aucun rôle dans cette aventure.

En jetant une nouvelle lumière sur les mécanismes d'action du méthane, ce travail permettra de mieux comprendre les climats du passé et, sans doute, les effets possibles des émissions d'origine humaine.

Pour en savoir plus sur la situation planétaire
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Auteur : Jean-Luc Goudet

Source : www.futura-sciences.com

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RECONVERSION D'UN ANCIEN SITE MILITAIRE DE LANCEMENT DE MISSILES EN CENTRALE SOLAIRE

Postée le 20/06/2010 à 14h47

Reconversion d'un ancien site militaire de lancement de missiles en centrale solaire

Une centrale solaire photovoltaïque au sol d'une puissance de 1,2 MWc vient d'être inaugurée à Sault dans le Vaucluse, sur un ancien site militaire.

La centrale solaire photovoltaïque de Sault est construite sur un ancien site militaire de 5,5 hectares. Celui-ci était destiné - du milieu des années 1960 jusqu'à son démantèlement à la fin des années 1990 - au lancement de missiles nucléaires.

La zone de lancement de Sault disposait d'importantes installations enterrées, dont principalement un silo cylindrique en acier et béton d'environ 30 mètres de profondeur.

Dans le cadre de la reconversion de cet ancien site militaire, la construction de la centrale solaire photovoltaïque a débuté en août 2009 : une première en France pour la société AES Solaire France, filiale française de AES Solar Energy Ltd(1).

A l'occasion de l'inauguration de cette centrale le 17 juin 2010, le Maire de Sault, M. André Faraud a déclaré : "nous sommes heureux que cet anciensite militaire ait été reconverti en un projet de production d'énergies renouvelables".

Kristen Panerali, Directeur Général de AES Solaire France a déclaré : "Il s'agit de notre première centrale solaire photovoltaïque en exploitation en France, qui représente un marché important pour AES Solar.

Nous souhaitons également développer et exploiter d'autres projets en France".

La centrale solaire photovoltaïque de Sault a débuté son exploitation commerciale en décembre 2009 et produit aujourd'hui l'équivalent des besoins en électricité d'environ 600 foyers soit près de 3000 kWh par an et par foyer.

16 400 panneaux solaires First Solar (techologie couche mince) sur une sur surface de 3 hectares délivrent une puissance d'1,2 Mwc (MégaWatt-crête(1)).

L'électricité est vendue à Electricité de France (EDF) dans le cadre d'un contrat de vente sur vingt ans. L'émission d'environ 11 000 tonnes de CO2 sera ainsi évitée.

Pour en savoir plus sur la situation planétaire
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Auteur : Christophe Magdelaine

Source : www.notre-planete.info

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VARILHES. DU NOUVEAU À LA DÉCHARGE

Postée le 20/06/2010 à 14h36

Varilhes. Du nouveau à la décharge

Une fosse gigantesque, creusée à 15 mètres de profondeur, imperméabilisée et prête à recevoir une nouvelle génération de déchets.

« Ce nouveau casier a été ouvert le 15 mai dernier, il sera rempli jusqu'en 2 015 et d'ici 6 ans nous pourrons procéder à l'extraction du méthane et le transformer en énergie électrique.

Alain Caillat, directeur général du Smectom du Plantorel, profitait des journées « portes ouvertes » pour expliquer aux élus et au public les projets engagés sur le site de Berbiac.

Le nouveau pari entre les responsables du Smectum, c'est l'ouverture, dès l'automne prochain, d'une centrale qui transformera la méthanisation des déchets en électricité.

« Dans ces casiers, nous tassons les ordures afin qu'il n'y ait plus d'oxygène et qu'elles se transforment en matière organique, de là, nous pouvons extraire du méthane et le faire brûler à 1 200 degrés ».

Un investissement de 2 millions d'euros pour une production continue qui assurera un rendement électrique de 6 gigawatts par heure diffusé ensuite sur le réseau ERDF.

Avec une moyenne de 700 kg de déchets par habitants, le site de Berbiac joue le jeu de l'énergie renouvelable en utilisant ces déchets « ultimes » : ceux qui n'ont pas pu être recyclés, parmi lesquels une majorité de plastique qui donne au directeur général, une nouvelle idée.

« Ce site est un véritable gisement de pétrole, dans les années à venir, nous pourrions aussi penser à transformer la matière plastique en pétrole ».

Sur les 750 000 tonnes de déchets accumulées sur le site, plus de 250 000 sont des combustibles solides de récupération (CSR) qui pourraient produire 125 000 tonnes de pétrole, de quoi fournir une nouvelle source de bénéfices au Smectom.

Pour en savoir plus sur la situation planétaire
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Auteur : Marie Seurin

Source : www.ladepeche.fr

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OGM - DES GÈNES DOUX ARMENT LES CULTURES BANANIÈRES

Postée le 20/06/2010 à 09h24

OGM - Des gènes doux arment les cultures bananières

Des chercheurs en Ouganda déclarent qu'ils ont mis au point des bananes génétiquement modifiées (GM) qui montrent une résistance prometteuse au flétrissement bactérien du bananier, ou banana Xanthomonas wilt (BXW), une maladie mortelle.

Deux gènes du poivron (Capsicum annuum) ont été introduits dans quatre variétés de bananes cultivées localement.

Ces gènes qui codent pour la protéine végétale mphipathique de type ferrédoxine, ou plant ferredoxin-like amphipathic protein (PFLP) et pour la protéine HRAP (hypersensitive response-assisting protein), sont un don de l'Academia Sinica, un institut de recherche basé à Taiwan.

« En plus de cinq ans de recherche, nous sommes parvenus à insérer des gènes dans les variétés de bananiers des hauts plateaux d'Afrique de l'Est : la banane à cuire (mpologoma et nakitembe), la banane dessert (sukari ndizi) et la banane à bière (kayinja).

Partant de là, nous avons réussi à mettre au point des lignées résistantes dont l'efficacité a été prouvée dans des tests en laboratoire et en serre, après une exposition délibérée au BXW », rapporte la chercheuse principale Leena Tripathi, biotechnologiste de l'Institut international d'agriculture tropicale (IITA) basée en Ouganda.

Tripathi travaille sur ce projet avec la Fondation Africaine pour les Technologies Agricoles / African Agricultural Technology Foundation (AATF) basée à Nairobi et la National Agricultural Research Organization (NARO) de l'Ouganda.

Elle a fait savoir que l'efficacité de la résistance conçue au BXW devra être confirmée par des essais en champs.

En outre, indique Patrick Rubaihayo, phytotechnicien à l'Université de Makerere en Ouganda, les bananes GM devront faire l'objet d'une évaluation de sécurité sanitaire.

De plus, ajoute l'article, l'Ouganda aura besoin d'une loi nationale de biosécurité avant que les agriculteurs ne puissent cultiver les bananes.

Le National Biotechnology and Biosafety Bill 2008, un projet de loi sur la biotechnologie et la biosécurité, doit être présenté au cabinet pour approbation, après quoi, il devra encore être voté par le parlement, renseigne Michael Olupot-Tukei, commissaire adjoint à la planification et la recherche au ministère des Finances, de la Planification et du Développement économique de l'Ouganda.

Note d'Apache qui préfère se passer de banane que d'avaler des trucs dont personne n'est capable, à ce jour, de garantir l'innocuité sur le long terme.

Mais faîtes ce que vous voulez : après tout, ce n'est que de votre santé qu'il s'agit.

Le point sur les OGM

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Auteur : Wamboga-Mugirya

Source : www.scidev.net

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BILLET D'HUMEUR : LA NANOTECHNOLOGIE VERTE ?

Postée le 20/06/2010 à 02h49

Billet d'humeur : La nanotechnologie verte ?

Voila une information qui devrait en réjouir plus d'un !

Et pourtant ce qui s'y cache me paraît bien éffrayant.

Effrayant comme ce monde qui tourne si vite et si mal.

Les combats à mener sont devenus nombreux, trop nombreux.

Et de plus en plus insoutenables. Inhumains.

Ces combats si divers aux noms d'OGM, de nanos, de nucléaires, de pollutions et de guerres sont devenus inutiles.

Ils sont dépassés.

Les temps ne sont plus à vouloir éteindre les incendies.

C'est trop tard. Ils ne serviront plus à rien.

Qu'est ce qui est important, qu'est ce qui peut encore compter,avoir du sens?

Maintenant . Maintenant que nous pouvons voir ce vers quoi nous allons, tous.

Abandonner la partie, rejoindre les troupeaux du "laisser faire" ?

Se détourner, se cacher, se réfugier?

Un bref instant de sécurité, d'illusions, de salut... d'un peu de bonheur sans âme, sans plus.

Sans plus.

Sans conscience de ce qu'est l'être humain, lui, ce " voyeur " du cosmos, cet "entendeur" du chant des étoiles.

La maison brûle et personne ne posséde de quoi arrêter le feu.

Le colibri s'est brûlé la cervelle, l'enfant s'est brulé la peau et le vieux n'a plus de regard, plus de vison.

Qu'est ce qui est important ? Qu'est ce qui a encore du sens ?

Pas de Lien utile. Pas de lien source sauf celui encodé dans le texte

SOS-planete

Auteur : Henri weemaels

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VOUS N'AIMEZ PAS LES SONDAGES. EN VOICI UN

Postée le 19/06/2010 à 21h53

Vous n'aimez pas les sondages. En voici UN

Sondage Votre avis?

N'y répondez pas.

Pour le voir de loin, cliquer ici

Ah! Une nouvelle popup : La Vie est unique!

Préservons-la sous toutes ses formes.

De toutes nos forces.

De tout notre être...

Auteur : L'équipe

Source : terresacree.org

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MIGROS SE DÉTACHE DE SON FOURNISSEUR D'HUILE DE PALME

Postée le 19/06/2010 à 21h51

Migros se détache de son fournisseur d'huile de palme

Migros, la plus grande chaîne de supermarchés suisse, va mettre fin à son partenariat avec la compagnie malaisienne IOI suite aux allégations d'exploitation illégale qui pèsent sur elle, rapporte aujourd'hui Mongabay. La compagnie alimentaire a demandé à l'organe qui veille à la production d'une huile de palme en respect avec l'environnement, la RSPO, de mener l'enquête.

Dans un communiqué, l'entreprise suisse s'est engagée « à prendre les mesures nécessaires » s'il est avéré qu'IOI a eu des pratiques de production interdites.

Suite à une campagne de Greenpeace, les multinationales Unilever, Kraft et Nestle ont aussi récemment mis fin à leur partenariat avec des producteurs frauduleux.

Dossier huile de palme de SOS-planete mis à jour

Auteur : goodplanet.info

Source : www.goodplanet.info

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LA FRANCE RESTITUE 16 TÊTES MAORIES À LA NOUVELLE-ZÉLANDE

Postée le 19/06/2010 à 20h56

La France restitue 16 têtes maories à la Nouvelle-Zélande

Après le vote solennel à l'Assemblée nationale le 4 mai par 457 voix pour et 8 voix contre, la nouvelle loi autorise la restitution des seize têtes de guerriers maoris détenues par les musées français.

Le texte organise pour la première fois “la sortie des collections des musées de France d'une catégorie entière d'éléments et non pas d'un objet déterminé” a déclaré Henri de Raincourt, ministre pour les relations avec le Parlement. Mais la loi qui a été votée par le Sénat en juin 2009 ne concerne que ces têtes maories et la question d'autres restes humains comme les momies reste ouverte.

La ville de Rouen a été à l'origine de ce texte de loi. Le muséum de Rouen dispose depuis 1875 d'une tête momifiée et ornée de tatouages. Elle a été déposée par un particulier dans des circonstances inconnues. La municipalité avait décidé le 19 octobre 2007 la restitution officielle de la tête, mais a été déboutée par la justice au motif du non-respect de la procédure de déclassement.

La députée-maire socialiste de Rouen, Valérie Fourneyron, avait critiqué la décision et dénoncé le retard de la France. La Nouvelle-Zélande exige depuis 1980 le retour de ces quelque 500 têtes dispersées dans les musées de la planète. 322 ont été déjà restituées, mais: “jusqu'à présent, la France ne s'est pas illustrée par son empressement à répondre aux demandes de rapatriement” selon Valérie Fourneyron.

Elle espère que la restitution renforcera les échanges entre Rouen et la Nouvelle-Zélande: “Une équipe du musée Te Papa, à Wellington, viendra chercher elle-même, et à ses frais, la tête. ” Grâce aux tatouages, les têtes seront ensuite identifiées et inhumées par leur tribu. Selon les croyances, une tête non inhumée condamne l'âme de la personne à l'errance.

Il s'agit de bien plus que de simples pièces de musée

Le commerce de têtes tatouées avait commencé au XVIIème et au XVIIIème siècle pour fournir les “cabinets de curiosités” des collectionneurs. Les têtes tatouées des guerriers maoris signifiaient le courage. Lors de la colonisation de l'Océanie, les collectionneurs occidentaux les ont considérées comme de simples trophées ou objets rares.

Pour combler le manque d'“articles”, parfois des esclaves furent tatoués et ensuite décapités. “Il s'agit de bien plus que de simples pièces de musée. Ce sont des restes humains de personnes parfois délibérément exécutées pour satisfaire un trafic exécrable” selon la députée Michèle Tabarot (UMP).

Les autres musées français concernés sont loin du volontarisme de Rouen. Sept têtes ont été inventoriées au musée du Quai Branly, huit autres dans des musées en province. Souvent les musées défendent ardemment le principe d'inaliénabilité pour ne pas mettre en danger leurs collections. “Il faut tordre le coup au fantasme de restitutions aspirant les collections des musées occidentaux” rétorque Valérie Fourneyron.

Catherine Morin-Desailly, sénatrice centriste de la Seine-Maritime, avait préparé le texte de loi pour la restitution à la Nouvelle-Zélande des têtes maories. Elle regrette que les choses n'aient pas profondément changé depuis la bataille en 2002 pour la restitution de la Venus Hottentote à l'Afrique du Sud.

Le musée d'histoire naturelle va devoir rendre sa tête maorie.

La loi est parue au “Journal officiel” il y a quelques jours : tous les musées qui possèdent une ou des têtes maories vont devoir les rendre à la Nouvelle-Zélande. Le musée d'histoire naturelle de Lille en avait une dans ses réserves.

On ne sait pas et on ne saura sans doute jamais comment elle est arrivée à Lille. Cette tête maorie faisait partie de la collection ethnographique d'Alphonse Moillet léguée à la Ville en 1852. Comment celui-ci l'avait-il récupérée ? On l'ignore. Comme l'ensemble de la collection, elle a un peu voyagé avant d'arriver au musée d'histoire naturelle. “Elle a d'abord été conservée au palais Rihour, jusqu'en 1890, raconte David Verhulst, directeur du département ethnographique du muséum. Puis elle a rejoint les réserves du palais des Beaux-Arts. Et cent ans plus tard, elle est arrivée ici. ”

Jamais exposée

Son séjour lillois devrait s'achever dans quelques semaines, sans qu'elle ait jamais été exposée au regard du public. Cette tête - dite “moko-makaï” car entièrement tatouée - va tomber sous le coup de la loi du 18 mai 2010, qui vient de paraître au Journal officiel.

Cette loi est l'épilogue d'une longue polémique. Depuis 1992, la Nouvelle-Zélande réclamait les têtes éparpillées à travers l'Europe. En 2007, la Ville de Rouen avait pris l'initiative de rendre celle qu'elle possédait. La ministre de la Culture de l'époque, Christine Albanel, avait empêché le transfert en invoquant le caractère inaliénable des oeuvres d'art.

Pour lire la suite de l'article, cliquer sur Source

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

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Auteur : Nord Eclair

Source : www.icrainternational.org

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UN VÉRITABLE TROU DANS L'ESPACE !

Postée le 19/06/2010 à 19h30

Grâce au télescope Herschel, des astronomes ont repéré une zone de l'univers qui semble... totalement vide.

“Personne n'a jamais vu un trou comme ça, s'exclame Tom Megeath, de l'université de Toledo (Etats-Unis).

C'est comme savoir que les vers de terre font leurs petites galeries sous votre pelouse et découvrir, un beau jour, qu'ils ont créé une énorme cavité béante.”

Et c'est le téléscope infrarouge Herschel, de l'Agence spatiale européenne (ESA), qui vient de faire cette découverte: un trou dans l'espace.

Pas un trou noir qui “aspire” la matière et dont même la lumière ne peut réchapper. Non : un véritable trou, long de 0,2 année-lumière.

Et qui devrait aider les astronomes à comprendre le processus de formation des étoiles.

Les étoiles naissent dans de vastes nuages de poussière et de gaz, sur lesquels Herschel braque justement ses objectifs.

Mais, souligne ESA dans un communiqué,

http://news.nationalgeographic.com/news/2010/05/10

connaître cet environnement ne suffit pas à savoir comment une étoile y émerge tout en y faisant le “ménage”.

C'est une étape de ce processus que vient de capturer le télescope en observant le nuage de gaz de la nébuleuse NGC 1999 (constellation d'Orion) et la zone d'espace opaque qu'elle renferme.

Jusqu'à présent, on pensait que cette opacité était due à la densité des nuages de gaz et de poussière, comme sur les photos de la zone prise en 1999 par Hubble. Quand Herschel a jeté un oeil sur le nuage NGC 1999, il n'y a vu que du noir.

C'est là que se situe la découverte : car Herschel, avec sa technologie infrarouge, est justement conçu pour “voir” à travers de telles zones. Des télescopes terrestres ont renouvelé l'expérience.

Avec le même résultat, quelle que soit la méthode. Conclusion : la zone n'apparaissait pas noire parce qu'elle était très dense mais, bien au contraire, parce qu'elle est vide !

Comment est donc né ce trou ? Il est possiblement dû à une émission de gaz d'une jeune étoile de la région, peut-être conjuguée aux vents stellaires d'une étoile ancienne.

Le mystère n'est donc pas encore élucidé mais cette découverte constitue un pas supplémentaire dans la compréhension de la naissance des étoiles.

Pour en savoir plus sur la situation planétaire
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Auteur : Rédaction national géographic

Source : www.nationalgeographic.fr

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BURKINA FASO - L'APPROCHE ECOSAN POUR DES ENGRAIS NATURELS

Postée le 19/06/2010 à 17h33

Burkina Faso - L'approche ECOSAN pour des engrais naturels

Le projet ECOSAN, opérationnel à travers un appui de l'Union européenne au Burkina Faso en partenariat avec le CREPA (Centre régional pour l'eau potable et l'assainissement), réalise des activités d'hygiénisation des excréta humains depuis 2006, en vue de les transformer en engrais destinés à la production agricole.

Une première phase, le projet ECOSAN-UE, s'est déroulée entre 2006 et 2009 et devant le succès de cette approche novatrice pour le Burkina Faso, le projet a entamé cette année une nouvelle phase, à travers le "Projet d'amélioration de la productivité agricole par l'utilisation des excréta humains hygiénisés comme fertilisants dans 30 villages du Kourittenga" ou "projet ECOSAN UE 2".

Ce projet d'une durée de trois ans, est estimé à 1,5 millions € (9,8 milliards FCFA), l'Union européenne le finançant à hauteur de 90 % et le CREPA à hauteur de 10 %. Le projet prévoit d'étendre ses activités dans d'autres provinces du Burkina afin d'étendre l'approche ECOSAN.

Dans le cadre du premier projet ECOSAN, de nombreuses réalisations physiques ont été menées : les latrines ECOSAN ont été construites dans l'environnement public, familial (932) par des latrines à double fosse, simple fosse, et à box, la mise en place de collectes des excrétas humains et leur hygiénisation sur des sites spécifiques ont été réalisées, en vue de les transformer en engrais agricoles.

Les actions d'accompagnement telles que la sensibilisation, le renforcement des capacités, la communication et le plaidoyer ont été également réalisées.

L'objectif majeur de la démarche du projet ECOSAN UE 2, en cours de réalisation, est de contribuer à la réduction de l'insécurité alimentaire et de la pauvreté des populations à travers l'amélioration de la fertilité des sols par l'utilisation des excréta humains, combinée avec les techniques de conservation des eaux et des sols.

Dans la province du Kourritenga, 30 villages du projet ont été choisis de manière participative, avec les responsables administratifs provinciaux lors d'un atelier d'informations suivant des critères précis ; les autorités locales de la province du Kourittenga (le haut commissaire, les préfets, les maires des communes rurales, les responsables des structures techniques, les directions provinciales de l'agriculture, de la santé, de l'environnement et du cadre de vie...) ont été formés à l'Assainissement écologique (ECOSAN), ainsi que 150 acteurs villageois (soit 5 par villages).

.../...

Les avantages liés à l'adoption de l'approche ECOSAN pour un pays, notamment le Burkina Faso, sont nombreux : ils incluent la protection des ressources en eau, la réduction de la prévalence des maladies liées au manque d'hygiène en passant par celle des coûts des investissements en ouvrages centralisés de gestion des boues, et la valorisation des nutriments contenus dans les excréta humains.

.../...

Pour illustrer cette approche, voici l'exemple de la production d'un ménage d'environ 15 personnes sur une durée de 6 mois : Un chef de famille, producteur agricole, ayant installé chez lui une latrine ECOSAN, a indiqué qu'il n'avait pas acheté d'engrais minéraux cette année, mais avait utilisé uniquement les engrais naturels issus d'excréta humains hyginénisés.

Il a constaté une nette amélioration de sa production agricole (des légumes plus gros, en plus grande quantité) et des avantages indéniables en termes d'assainissement (notamment une diminution des maladies hydriques car les excréta sont contenus dans une latrine et enlevés par des équipes formées à cette activité, avant d'être hygiénisés).

L'année dernière, il avait acheté 3 sacs d'engrais minéral, à environ 22,000 FCFA le sac de 50 kilos.

Grâce à l'approche ECOSAN, il a réalisé un bénéfice net de 66.000 FCFA, sans rien faire, et en constatant une bien meilleure production agricole, un enrichissement de ses terres, etc.

Ces bénéfices sont tout à fait significatifs pour des ménages ruraux, sachant que les engrais minéraux coûtent chaque année plus cher, augmentent donc les coûts d'importation du pays, et demandent beaucoup d'énergie dans leur processus de fabrication (notamment ils induisent des effets négatifs en terme de réchauffement climatique).

.../...

La généralisation de l'approche ECOSAN en milieu rural permettrait au pays d'atteindre aisément les objectifs du Millénaire pour le développement en matière d'assainissement, grâce à sa simplicité, son faible coût et son respect de l'environnement.

http://www.fasozine.com/ueouaga/ind...

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

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Source : www.faso-dev.net

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