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BIODIVERSITÉ : 396 ESPÈCES DE POISSONS FORTEMENT MENACES

Postée le 07/06/2010 à 23h34

Biodiversité : 396 espèces de poissons fortement menaces

Si les Ivoiriens ne changent pas vite de comportement, ils vont assister à une catastrophe biologique. De 15 milliards d'hectares de forêt en 1900, il ne reste plus que 2 milliards aujourd'hui. Ainsi, 16 034 espèces de plantes et d'animaux sont exposées. Dans ce chiffre, on dénombre 5 493 espèces d'insectes, 712 espèces d'oiseaux et 396 espèces de poisson. Le professeur Aké Assi, directeur du Centre national de floristique (Cnf) de l'université de Cocody, a donné ces chiffres au cours des conférences marquant la célébration officielle de la journée de l'environnement, samedi, à Cocody. Selon le professeur Aké Assi, la diversité biologique en Côte d'Ivoire est appauvrie.

Tant au niveau de l'écosystème que des espèces végétales et animales. Ce qui a de graves répercussions sur la vie des hommes. Différents experts ont planché sur la valeur économique de la biodiversité et ses relations avec le changement climatique. Les conférenciers sont restés fidèles au thème international : « un million d'espèces, une planète, un avenir commun ».

Le professeur Ocho Delfin, directeur de l'environnement, a accusé, quant à lui, la forte pression de l'activité humaine. Notamment la surexploitation des ressources animales et végétales. Il invite au reboisement à grand échelle et à un changement de comportement. Une visite de stand et du Cnf a mis fin aux manifestations. Le ministère de l'Environnement, des eaux et forêts, a organisé ces conférences en partenariat avec le Programme des Nations Unis pour le développement (Pnud).

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

Auteur : Nesmon De Laure

Source : news.abidjan.net

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SIGNEZ LA PÉTITION POUR UN MORATOIRE SUR TOUTES LES AUTORISATIONS EUROPÉENNES D'OGM.

Postée le 07/06/2010 à 21h18

Signez la pétition pour un moratoire sur toutes les autorisations européennes d'OGM.

Au Président de la Commission Européenne José Manuel Barroso:

Nous vous appelons à décréter un moratoire sur l'introduction des plantes génétiquement modifiées en Europe et à mettre en place un organisme éthique et scientifique indépendant chargé de mener à bien la recherche sur l'impact des OGM et de déterminer leur régulation.

550 265 personnes ont signé la pétition.

Aidez-nous à atteindre 1,000,000

Ce compteur a été mis à jour le 31 mai pour n'inclure que les signatures des personnes ayant saisi leur nom et prénom.

Nous présenterons toutes les signatures à l'Union Européenne, mais si vous avez signé auparavant sans indiquer votre nom complet, merci de signer à nouveau la pétition.

Votre signature ne sera comptée qu'une seule fois.

Signer la pétition ici

Nos grand parents et parents se sont battus pour notre liberté, beaucoup y ont laissé leur vie.

Soyons dignes de leurs sacrifices et faisons en sorte que tout cela n'ait pas été vain.

On ne vous demande pas de sauter en parachute en pays ennemi ou de débarquer sur une plage minée mais juste d'indiquer vos nom et prénom sur une légitime pétition pour un monde meilleur.

Laissons à nos enfants un monde libre, juste et sain.

Au nom des générations futures : MERCI

Le point sur les OGM

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Auteur : Greenpeace

Source : greenpeace.fr

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UNE COLLISION OBSERVÉE EN DIRECT SUR JUPITER

Postée le 07/06/2010 à 21h08

Un astéroïde ou une comète s'est désintégré dans l'atmopshère de Jupiter le 3 juin à 20 h 30 (temps universel). La collision a été photographiée en direct par un astronome amateur australien.

Anthony Wesley, de Broken Hill, une localité isolée de Nouvelles Galles du Sud, a saisi le flash provoqué par l'impact au niveau de la bande équatoriale sud de la planète géante.

Une vidéo de la collision a même été réalisée par un autre amateur, Christopher Go, basé aux Philippines, avec un télescope de 280 mm (Anthony Wesley en a également réalisé une visible ci-dessous).

Christopher Go avait aussi photographié Jupiter à plusieurs reprises au cours de la nuit, mais n'avait pas encore repéré l'impact. C'est sur une alerte d'Anthony Wesley qu'il a pu retrouver les images correspondantes et en produire un film.

Trois impacts vus sur Jupiter

Cet événement survient le jour même de la parution d'un article scientifique qui fait le point sur une autre collision, dont les effets avaient été découverts le 19 juillet 2009 par le même Anthony Wesley.

Peu de temps après, une image précise de l'impact avait été réalisée avec le télescope spatial Hubble.

Les scientifiques considèrent dans leur étude que le bolide qui a créé une grosse tache noire dans les nuages de Jupiter est plutôt un astéroïde qu'une comète.

Jupiter avait déjà été frappée par les fragments d'une comète (Shoemaker-Levy 9) fin juillet 1994. Le chapelet de morceaux cométaires avait bombardé la planète pendant une semaine.

Des collisions fréquentes

Ces différents impacts montrent que la plus grosse planète du Système solaire est percutée régulièrement par de petits corps célestes. Avec les moyens actuels des amateurs et leur surveillance continue des planètes, de tels événements ont de plus en plus de chances d'être vus.

.../...

Pour lire la suite et voir la vidéo, cliquer sur "source"

Pour en savoir plus sur la situation planétaire
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Auteur : Philippe Henarejos

Source : www.cieletespace.fr

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RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE : UNE PERSONNE SUR DIX LE JUGE NATUREL

Postée le 07/06/2010 à 19h04

Réchauffement climatique : une personne sur dix le juge naturel

D'après les résultats d'un sondage international, une personne sur dix estime que le réchauffement climatique n'est rien d'autre qu'un cycle naturel et qu'il n'y a donc pas lieu de s'inquiéter du phénomène.

Cette étude a été menée dans dix-huit pays, auprès de 13.000 personnes. 9% d'entre elles assurent ne pas être préoccupés du tout par le changement climatique, estimant qu'il s'agit là d'un phénomène issu d'un cycle naturel. Il y a deux ans, seuls 4% des sondés disaient ne pas s'inquiéter à ce sujet.

Pour Steve Garton, du cabinet Synovate qui a réalisé le sondage avec le groupe de médias allemand Deutsche Welle, ces chiffres sont la conséquence d'un grand manque de simplicité et de clarté quant aux enjeux du réchauffement climatique. Qui plus est, les théories des experts du climat sont de plus en plus régulièrement mises à mal. "Les conférences internationales organisées pour lutter contre ces défis peinent à aboutir à un consensus censé, tandis que la science venant en appui est remise en cause" déplore-t-il.

Alors que c'est en Chine, en Colombie et en Équateur que la population se montre la plus inquiète quant au changement climatique et à ses possibles impacts, les sondés ont également été interrogés au sujet de ses causes. Pour un tiers d'entre eux, l'activité humaine est responsable du phénomène. Mais étonnamment, l'aviation et les voitures sont peu citées, contrairement à l'accumulation de déchets, l'augmentation de la population, l'utilisation d'énergie et la déforestation.

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

.

Auteur : info rédaction

Source : www.maxisciences.com

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QUAND L'HORREUR DE L'ABATTOIR TERRORISE LES BOVINS

Postée le 07/06/2010 à 12h07

Quand l'horreur de l'abattoir terrorise les bovins

Comme nous le disions hier, être un bovin promet une triste vie d'exploitation, de souffrance et de mort prématurée. Et certainement pas une mort naturelle, ni de vieillesse, ni dans la prairie !

Sur LTD nous mettons constamment en avant l'intelligence animale, nous avons déjà parlé d'une vache s'enfuyant d'un abattoir en raison du stress dégagé par les autres animaux et de cette odeur de mort nauséabonde.

A Charleville-mézières (dans les Ardennes), un taureau, après avoir encorné la personne l'accompagnant vers son lieu de mort, s'est enfui de l'abattoir.

Paniqué, l'animal s'est échappé vers un quartier peu fréquenté et sur des voies ferrées. Victime d'une course poursuite acharnée, le taureau fut tué par 3 balles dont une en plein milieu du front !

Le ton de l'article de la presse locale est est habituel de ce genre d'écrit, et qualifié « d'insolite. » Mais ici, le texte est tourné de manière légèrement « plaisante », faisant de plus des parallèles avec les corridas.

EVÉNÉMENT tout à fait exceptionnel, hier après-midi, dans les rues de Charleville-Mézières, dans tout le quartier situé derrière la gare, puisque, pendant près de trois heures, on se serait cru à Pampelune, en Espagne, lors de la San Fermin !

Mais qu'il s'agisse de corridas ou de bovins s'échappant d'un abattoir, relater ces faits sur un ton léger montre vraiment à quel point ces individus n'ont doit à aucune considération ! Le stress et la peur du taureau étant, pour ces gens, tout bonnement... impensable !

Tout au plus s'agit-il d'un « fait divers » pour ces journalistes, avides de « sensationnel »:

Ils parvinrent à le cerner, en quelque sorte, dans un cul-de-sac, en contrebas des voies, tout au bout de la rue d'Alsace.

C'était toutefois sans compter sur la formidable énergie de cette montagne de chair, complètement affolée, qui tournant brutalement sur elle-même, dans un sursaut désespéré, entreprit de « charger ». Il n'y avait, dès lors, plus une seconde à perdre, faute de quoi il y aurait eu un drame dans les rangs des « toreros ».

On peut d'ailleurs noter le commentaire « pathétique » du journaliste, sous la photo du taureau assassiné

Une fois de plus, contrairement à ce que stipule cet article, ces fuites au moment de l'arrivée à l'abattoir ne sont pas des faits « tout à fait exceptionnels. » Si la sensibilité et l'intelligence des animaux étaient prises au sérieux et comprises, il deviendrait évident que les animaux sentent la mort, en ont peur et fuient devant elle. Tout comme nous !

SOS-planete

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Auteur : Rédaction la Terre d'abord

Source : laterredabord.fr

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CHINE : RETOUR D'UN NAVIRE DE RECHERCHE OCÉANIQUE APRÈS 315 JOURS DE MISSION

Postée le 07/06/2010 à 11h19

Chine : retour d'un navire de recherche océanique après 315 jours de mission

Le navire de recherche océanographique chinois "Dayang Yihao", ou Océan N°1, est revenu vendredi 28 mai au port de Qingdao, dans la province du Shandong (est), après sa 21e expédition qui a duré 315 jours.

Ce bâtiment est à la pointe des nouvelles technologies en ce qui concerne la recherche de gisements de minerais océaniques.

La mission qui vient de prendre fin a permis la découverte de cinq nouvelles zones d'eau chaude sulfureuse: deux en Atlantique, deux dans le Pacifique et une dans l'océan Indien, a annoncé le savant responsable de l'exploration maritime, Tao Chunhui.

Les sources d'eau chaude sulfureuse, connues sous le nom de "cheminées noires" , sont des gisements de ressources minérales océaniques qui sont importants pour l'étude de l'origine de la vie sur Terre.

Un nouveau type de véhicule sous-marin (ROV), capable de ramasser des échantillons à une profondeur de 3 500 mètres, a réussi sa première mission en prélevant un échantillon de "cheminée noire".

Au cours de cette mission, les scientifiques chinois ont également cartographié le fond des océans, pour une future extraction de minerais à grande profondeur, et collecté des échantillons d'organismes vivants.

L'expédition a été divisée en huit croisières de travail qui ont nécessité, au total, la présence de 216 scientifiques.

Le "Dayang Yihao", qui est le principal bâtiment chinois de recherche océanographique, a été mis en service en 1995.

La Chine a commencé des études océaniques dans les années 1970 et a décidé de son premier plan d'exploitation des ressources minérales océaniques en 1984.

Source: xinhua

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

Source : french.peopledaily.com.cn

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VIDÉO ÉLOQUENTE ET PRO SUR L'INVASION D'HUILE DE PALME

Postée le 07/06/2010 à 03h43

Vidéo éloquente et pro sur l'invasion d'huile de palme

L'huile de palme se cache dans tous les produits manufacturés, même les produits biologiques.. On les retrouve également dans la viande et le poisson d'élevage parce que les animaux aussi, sont nourris de la malbouffe.

Voir la vidéo de Terre TV

Auteur : Terre.tv

Source : terresacree.org

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LES DÉPENSES MILITAIRES MONDIALES NE CONNAISSENT NI CRISE NI EFFET OBAMA

Postée le 07/06/2010 à 03h35

Les dépenses militaires mondiales ne connaissent ni crise ni effet Obama

Triste constat ...

Les dépenses militaires mondiales ont atteint de nouveaux records en 2009 sans connaître l'effet de la crise économique, tirées par les Etats-Unis où le changement d'administration n'a pu renverser les tendances, selon un rapport publié mercredi par le Sipri.

Au cours de l'année écoulée, le monde a consacré 1.531 milliards de dollars (1.244 milliards d'euros) au secteur militaire, soit à prix constant une augmentation de 5,9% par rapport à 2008 et de 49% par rapport à 2000, écrit l'Institut international de recherche pour la paix de Stockholm.

"De nombreux pays ont augmenté leurs dépenses publiques globales en 2009 afin de soutenir la demande et combattre la récession. Même si les dépenses militaires ne faisaient généralement pas partie des stimuli économiques, elles n'ont pas été non plus coupées", commente le responsable au Sipri de la recherche sur les dépenses militaires, Sam Perlo-Freeman.

L'Institut a constaté une hausse des dépenses militaires dans 65% des pays pour lesquels il a pu se procurer des chiffres.

Les Etats-Unis, toujours largement les premiers en termes de dépenses militaires, ont investi 661 milliards dans ce secteur l'an dernier, soit 47 milliards de plus qu'en 2008. L'augmentation américaine représente plus de la moitié (54%) de la progression planétaire, souligne le Sipri.

Ne disposant pas du chiffre officiel pour la Chine, l'Institut avance une estimation de 100 milliards de dollars. La France est troisième de ce classement avec 63,9 milliards de dollars.

"Les chiffres démontrent aussi que les grandes ou moyennes puissances, comme les Etats-Unis, la Chine, la Russie, l'Inde et le Brésil, les dépenses militaires constituent un choix stratégique à long terme auquel ils s'attachent même en période de difficultés économiques", selon M. Perlo-Freeman.

Une partie des dépenses militaires 2009 sont liées aux "opérations de maintien de la paix", notamment en Afghanistan, qui ont augmenté en termes de personnel et de coûts pour, elles aussi, atteindre de nouveaux records, selon le Sipri.

Au total, 54 de ces opérations de maintien de la paix se sont déroulées dans le monde au cours de l'année passée pour "un coût connu" et jamais atteint jusque-là de 9,1 milliards de dollars (7,4 milliards d'euros)".

En termes de personnel, les Etats auront déployé 219.278 personnes (89% de militaires et 11% de civils), en augmentation de 16% par rapport à 2008, souligne l'Institut.

"Cette augmentation est liée aux renforcements des troupes sur des théâtres d'opérations de maintien de la paix déjà existants, le plus significativement dans le cadre de la Force internationale de l'Otan en Afghanistan (Isaf)", d'après le rapport.

Les Etats-Unis ont "plus que doublé" leur présence en Afghanistan l'année dernière et les dépenses américaines dans ce pays vont dépasser en 2010 celles prévues pour l'Irak avec respectivement 65 milliards de dollars et 61 milliards prévus dans la proposition de budget 2010, souligne le Sipri.

Mais, malgré les efforts de la communauté internationale et du gouvernement afghan pour favoriser un dialogue avec les talibans, à moins que ces derniers "ne jugent que leur position se fragilise, il est peu probable qu'ils se joignent complètement à un processus de règlement politique", estime le chercheur Tim Foxley.

Les dépenses opérationnelles ont par ailleurs concerné la lutte contre le terrorisme et la drogue, note le rapport.

Enfin, le Sipri estime à 8.100 le nombre de têtes nucléaires opérationnelles détenues en 2009 par les huit puissances nucléaires (Etats-Unis, Russie, Chine, Grande-Bretagne, France, Inde, Pakistan et Israël).

Sur ce nombre, "près de 2.000 étaient maintenues en état d'alerte avancé et pouvaient être lancées en quelques minutes".

SOS-planete

Auteur : reunion.orange.fr

Source : leblogdelesterel.canalblog.com

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MILITANT DE GREENPEACE BLESSÉ: QUE S'EST-IL PASSÉ AU LARGE DE MALTE ?

Postée le 07/06/2010 à 03h01

Militant de Greenpeace blessé: que s'est-il passé au large de Malte ?

Un militant de Greenpeace a été grièvement blessé vendredi à la jambe, par un harpon, lors d'une altercation violente avec des pêcheurs de thon rouge près de Malte, a annoncé l'organisation écologiste. Les pêcheurs se défendent.

Au large de Malte, deux versions s'affrontent. Au lendemain de l'accrochage entre des pêcheurs et des membres de Greenpeace, difficile de dire qui a raison et qui a tort. Le Comité national des pêches a affirmé samedi que des pêcheurs de thon rouge français avaient été "attaqués" vendredi par des militants de l'organisation écologiste Greenpeace au large de Malte, rejetant les propos de Greenpeace qui évoque une "opération non-violente".

"Les militants de Greenpeace étaient casqués, équipés et engagés dans une action violente : la destruction de l'outil de travail", écrit le Comité national des pêches maritimes et des élevages marins (CNPMEM) dans un communiqué.

"Après avoir tenté par une lecture erronée des données scientifiques en ce qui concerne l'état du stock de thon rouge de faire classer en vain cette espèce comme étant en voie de disparition, voilà que Greenpeace s'arroge le droit d'attaquer les pêcheurs français en pleine mer", ajoute-t-il.

Greenpeace portera plainte

Greenpeace affirme elle qu'un de ses militants a été grièvement blessé vendredi à la jambe par un harpon, lors d'une altercation violente avec des pêcheurs de thon rouge près de Malte.

Ce militant, âgé de 45 ans, était toujours hospitalisé samedi. Selon lui, des pêcheurs ont jeté en direction de son zodiac un harpon, pour l'approcher de leur propre bateau, et le harpon lui a transpercé la jambe gauche, se fichant "entre l'os et le muscle".

"J'ai réussi à retirer le harpon moi-même", a déclaré ce Londonien. "C"était très douloureux. Le harpon s'est fiché entre l'os et le muscle", a-t-il ajouté. Selon lui, les pêcheurs ont utilisé les harpons pour approcher leurs zodiacs de leurs propres bateaux, puis "ont commencé à les frapper avec des batons", sans toutefois causer d'autres blessures graves aux militants.

Tandis qu'une porte-parole de Greenpeace a évoqué "la première opération non-violente d'interposition à la pêche au thon rouge", le Comité national des pêches répond que "les images produites par Greenpeace montrent des militants équipés, casqués et engagés dans une action qui est loin d'être non violente".

"Ce sont bien eux qui attaquent les pêcheurs français", souligne-t-il, ajoutant que le harpon évoqué par Greenpeace était une gaffe (longue tige en bois dotée d'un crochet recourbé utilisée notamment pour récupérer des cordage tombé à l'eau, ndlr). Greenpeace portera plainte lundi pour "coups et blessures et tentatives de coups et blessures".

Le Maire : "Laissons le travail se faire correctement"

Le gouvernement français a "déploré les heurts" mais demandé de "laisser la pêche se dérouler dans le cadre légal".

La pêche au thon rouge est une activité fortement encadrée, a rappelé le ministère de l'Agriculture et de la Pêche: les pêcheurs doivent donner leur position toutes les heures et leurs activités sont surveillées par un observateur indépendant afin qu'ils ne dépassent pas les quotas qui leur ont été assignés.

Les prises des pêcheurs français atteignaient ce week-end 37% de leurs quotas pour la courte campagne 2010 (des quotas en baisse de 38% sur l'année dernière), a précisé le porte-parole.

A son tour, le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire a réagi samedi après-midi, sur France Info, demandant que la pêche puisse se dérouler normalement et précisant qu'elle était légale et se déroulait sous conditions strictes, avec des quotas inférieurs de 40% à 2009.

"Il y a des emplois derrière, des familles qui vivent de ce travail. Laissons le travail se faire correctement, dans le respect des rêgles communautaires et nationales", a-t-il dit.

Selon La Provence, une altercation entre des militants de Greenpeace et des pêcheurs a éclaté samedi matin sur le Vieux-Port de Marseille. Un journaliste de France 3 aurait été molesté par les pêcheurs, selon le journal.

Et à Paris, une vingtaine de manifestants de Greenpeace se sont rassemblés samedi sur le Pont Saint-Louis à Paris pour "sauver le thon rouge", dans le cadre d'une journée de mobilisation prévue de longue date dans 21 villes de France.

SOS-planete

Auteur : Rédaction TF1

Source : lci.tf1.fr

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L'ONU LANCE UN APPEL À LA PROTECTION DE LA BIODIVERSITÉ

Postée le 07/06/2010 à 02h39

L'ONU lance un appel à la protection de la biodiversité

Journée mondiale de l'environnement : l'ONU lance un appel à la protection de la biodiversité

À l'occasion de la journée célébrée le 5 juin, l'ONU demande aux citoyens du monde entier de faire entendre leur voix pour protéger la diversité des espèces.

« Des grenouilles aux gorilles, des plantes gigantesques aux insectes microscopiques, des milliers d'espèces sont en péril », a déclaré pour sa part le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon. Rappelant que 2010 avait été décrétée Année de la biodiversité, il a déploré que l'extinction des espèces ait atteint « une vitesse jamais enregistrée auparavant ».

Ban Ki-moon appelle le monde à mettre un terme à l'« extinction massive » d'espèces et à renforcer la sensibilisation de l'opinion publique sur l'importance vitale des millions d'espèces qui vivent dans la terre, dans les forêts, dans les montagnes, dans les océans ou dans les récifs coralliens.

« De Kigali à Canberra, de Kuala Lumpur à Quito, j'appelle tout le monde à nous aider à tirer la sonnette d'alarme. Engagez-vous, faites-vous entendre. Apprenez et enseignez aux autres. Soyez entreprenants, aidez-nous à nettoyer », a-t-il insisté.

Pour cette année, les célébrations de la Journée mondiale dont le slogan est « Beaucoup d'espèces, mais une planète et un futur » ont eu lieu au Rwanda, pays où une cinquantaine d'espèces animales sont menacées.

La cérémonie s'est déroulée en présence du président rwandais, Paul Kagamé, du directeur du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), Achim Steiner, et de la star hollywoodienne Don Cheadle.

Ils ont attribué symboliquement des noms à des bébés gorilles, une espèce qui risque de disparaître dans une grande partie du Bassin du Congo d'ici 2020.

Cette réalité a même fait l'objet d'un documentaire et d'un rapport du PNUE publié à l'occasion de cette Journée mondiale, La dernière bataille du Gorille, Crime contre l'environnement dans le Bassin du Congo. «

C'est une tragédie pour les gorilles, mais aussi pour les personnes qui vivent dans les communautés et les pays concernés », a indiqué Achim Steiner, qui estime que tuer des gorilles est un crime contre l'environnement. Il appelle à cet effet la communauté internationale à intensifier ses efforts pour aider les pays de la région à combattre le commerce illicite de la faune et de la flore sauvage.

D'ailleurs, le rapport du PNUE recommande le renforcement du mandat de la Mission de l'Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (Monuc) pour qu'elle prenne une part active au contrôle des mouvements aux frontières et réduise les activités illicites de braconnage qui sont des sources de revenus pour les milices et les groupes rebelles de la région.

Biodiversité : l'hécatombe!

Auteur : Yvette Reine Nzaba

Source : www.brazzaville-adiac.com

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LA « BIODYNAMIC SIGNATURE » DÉTRÔNE LA PUCE RFID

Postée le 07/06/2010 à 02h25

La « BioDynamic Signature » détrône la puce RFID

Les puces RFID appartiennent déjà à la préhistoire de la biométrie. Une nouvelle technologie, appelée « BioDynamic Signature », mise au point par une société israélienne, permet d'ores et déjà de relever l'empreinte magnétique d'un individu.

Plus besoin de puce électronique, car ce sont les signaux électro-physiologiques que votre corps émet qui permettent de vous identifier.

BDS

C'est une dépêche anodine de l'AFP, dont nous reproduisons le fac simile ci-dessous, qui annonce la mise au point d'une nouvelle technologie, appelée « BioDynamic Signature (BDS) », par l'entreprise israélienne IDesia, dévoilée ce jeudi à Taipei lors du Computex, l'un des plus grands salon informatiques du monde.

L'article de l'agence de presse présente la BDS comme une avancée médicale qui devrait permettre à chacun « d'évaluer stress et humeur ». Il suffira pour cela de « saisir deux capteurs à la forme similaire à une souris pour mesurer précisément son activité cardiaque. »

Des relevés qui devront être « combinés aux données personnelles du patient », comme l'âge par exemple, et qui permettront de calculer son niveau de stress.

C'est pourtant à un tout autre usage qu'est en réalité destinée la technologie « BioDynamic Signature ». IDesia travaille à ce projet d'identification biométrique depuis 2006.

Il s'agit de pouvoir relever l'emprunte magnétique d'un individu au moyen des signaux électro-physiologique qu'il émet.

« Personne n'avait encore jamais réussi à créer un système biométrique qui permettent d'authentifier passivement un individu, par un simple toucher sur du métal ou un matériau conducteur », déclare le Dr Daniel Lange, inventeur du BDS, dans la plaquette technique d'IDesia que nous nous sommes procuré.

Le procédé est simple, mais redoutable : on prélève d'un individu une sorte de code génétique magnétique et il est ensuite possible de l'identifier à chaque fois qu'il est en contact avec un capteur BDS.

Le directeur d'IDesia, Baruch Levanon, précise que si l'identification nécessite un contact (comme poser sa main sur une poignée de porte, un téléphone, etc) l'authentification peut en revanche se faire depuis plusieurs mètres, et « même depuis une carte à puce de type bancaire ».

« La caractéristique la plus importante pour une utilisation quotidienne de la biométrie est la commodité, ajoute M. Baruch, on peut donc sans peine équiper chaque ordinateur d'un capteur BDS, de sorte à identifier les consommateurs lors de leurs achats en ligne sur Internet. » On est loin de l'évaluation du stress présentée par l'AFP.

En vue de sa commercialisation, prévue au quatrième trimestre 2010, une première série de tests de la technologie BDS ont été effectués par le National Physical Laboratory à Londres. Les premiers kits d'IDesia ont été distribués aujourd'hui au salon de Computex.

La brochure qui l'accompagne annonce fièrement : « Vous le verrez, l'application de notre technologie est sans fin. »

Info recueillie par Mich : Et ce n'est qu'un début! Nouveau mot clef créé.

SOS-planete

Auteur : Frédéric Courvoisier Mecanopolis

Source : www.futurquantique.org

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L'ÉOLIEN À LA CONQUÊTE DES ESPACES VIDES DU GRAND NORD

Postée le 07/06/2010 à 02h18

L'éolien à la conquête des espaces vides du Grand Nord

MARKBYGDEN (Suède) - Souvent rejetée par des riverains hostiles, l'énergie éolienne cherche désormais ses aises dans les vastes espaces vides du nord de la Suède où le chantier du plus grand projet d'Europe, avec plus de 1.000 éoliennes, vient de débuter.

Trois cents habitants et quelques troupeaux de rennes: c'est le seul voisinage de ce gigantesque parc éolien du Markbygden qui couvrira une territoire de 500 kilomètres carrés, une surface équivalente à cinq fois la ville de Paris, à la lisière du cercle polaire.

Pour lire la suite de cet article, cliquer sur "Source"

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

.

Auteur : AFP

Source : www.romandie.com

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TOUT DOIT-IL DISPARAÎTRE ? GILLES - ERIC SÉRALINI

Postée le 07/06/2010 à 01h48

Tout doit-il disparaître ? Gilles - Eric Séralini

Le biologiste Gilles-Eric Séralini nous rappelle que notre planète surexploitée se dirige vers la liquidation.

Si on ne se remet pas en cause, y a plus qu'à attendre le déluge.

Le professeur Gilles-Eric Séralini fait aujourd'hui l'objet de pressions et d'attaques de la part de l'entreprise Monsanto et de plusieurs organismes français et européens ayant donné des avis favorables à l'autorisation des OGM.

C'est qu'ils n'apprécient guère la publication de plusieurs contre-expertises effectuées par Séralini sur trois maïs génétiquement modifiés étiquetés Monsanto, ce géant de la chimie dont le pesticide vedette, le Round Up, avait déjà été mis sur la sellette par les travaux du biologiste français.

Alors qu'une pétition de soutien vient d'être lancée, nous republions l'interview que Gilles-Eric Séralini nous avait accordée lors de la sortie d'Après nous le déluge, un livre co-écrit avec le botaniste Jean-Marie Pelt dans lequel les deux scientifiques lançaient un cri d'alarme, dénonçant un saccage qui s'opère à l'échelle du vivant tout entier.

Le message était on ne peut plus clair.

« L'urgence nous dicte de vous livrer notre expérience de biologistes pour que vous puissiez juger de la situation : votre situation d'êtres humains bientôt incapables de léguer à leur descendance une planète en bonne santé.

Peut-être même incapables de léguer la vie telle que nous la connaissons. »

Ce suicide à l'échelle du globe, cet écocide aux conséquences multiples a pour principal moteur un mode de vie fondé sur la croissance.

Ce modèle économique obsolète nous conduit directement au chaos, même si le chloroforme distillé par les mass-médias tente de nous faire croire une fois de plus que tout ira bien demain, que la science réglera tous les problèmes.

Mais ce ne sont pas quelques climatiseurs en plus et autres plantes transgéniques résistant à la sécheresse qui nous sauveront de la catastrophe.

Une réaction commune est nécessaire tant qu'il en est encore temps.

Mais avant, posez-vous deux secondes pour lire ce qui suit.

- Gilles-Éric Séralini, les grands équilibres qui permettent la vie sur terre semblent désormais menacés...

Effectivement. Il y a une véritable urgence. Si les météorologues sont tous d'accord pour dire que les équilibres climatiques sont mis en péril, il n'y a pas une même unanimité en ce qui concerne les sciences du vivant.

Pourtant, les faits sont là.

C'est la première fois que nous connaissons une telle crise en terme de disparition des espèces.

La terre a déjà vécu des extinctions massives dues à des causes environnementales –éruptions volcaniques ou comètes par exemple-, mais, cette fois, le rythme de disparition des espèces est de cinquante à deux cents fois plus rapide.

Et il s'explique essentiellement par notre mode de vie.

- C'est-à-dire ?

En déversant dans l'environnement des milliers de tonnes de produits chimiques, nous avons empoisonné la chaîne alimentaire.

.../...

Ces deux derniers siècles, nous avons plus modifié les conditions de vie que durant les six premiers millions d'années de l'humanité.

D'un point de vue écologique, les Trente glorieuses devraient être rebaptisées les Trente désastreuses.

Depuis la dernière guerre mondiale, 25% des mammifères et 35% de batraciens ont disparu.

- Qui sont les premiers touchés ?

Les grands prédateurs, puisqu'ils absorbent les produits toxiques accumulés tout au long de la chaîne alimentaire.

.../...

On note de fréquentes anomalies génétiques à la naissance chez ces animaux.

Les produits chimiques ont aussi un effet oestrogénique qui induit une féminisation des espèces.

- Vous avez des exemples précis des effets produits par ces pollutions ?

Dans les années 1970 par exemple, sur la côte sud de la Californie, on a constaté chez les goélands de graves problèmes de fécondité.

.../...

- Que fait la médecine ?

Pas grand-chose

.../...

- L'homme est donc menacé ?

Oui, on pourrait même assister à terme à une disparition de notre espèce.

.../...

- Faut-il faire confiance à Nicolas Hulot pour nous sortir de là ?

Nous devons tous nous y mettre.

.../...

- Nous vivons donc une nouvelle forme de totalitarisme...

Pour la première fois de son histoire, l'homme a mis au point l'esclavage généralisé de la nature.

.../...

- Comment le génétique peut encore passer, auprès de certains, comme notre planche de salut ?

Les firmes investissent des millions d'euros en publicité pour se donner une image positive.

.../...

- Ces dérèglements sont liés à notre système économique fondé sur la croissance et le profit...

Effectivement.

.../...

- Y a-t-il un espoir de voir les choses s'inverser ?

Les experts sont d'accord sur le fait qu'on touche aux rives de l'irréversible.

.../...

L'homme sera ensuite contraint de s'adapter.

Ou de disparaître.

Pour lire la totalité de cet article, cliquer sur "Lien utile"

Le point sur les OGM

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Auteur : Nicolas Santolaria

Source : www.lavoixdesallobroges.org

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LES OGM DÉCLENCHENT-ILS DE NOUVELLES ATTAQUES D'INSECTES ?

Postée le 07/06/2010 à 01h17

Les OGM déclenchent-ils de nouvelles attaques d'insectes ?

Deux rapports sont récemment parus sur l'augmentation de certains insectes nuisibles dans les cultures d'OGM résistants aux insectes.

La faute aux OGM ?

Décryptage des deux rapports...

Le premier rapport porte sur le nombre de punaises (mirides) qui s'est considérablement accru dans les cultures de coton Bt en Chine.

Le coton Bt combat le vers de la capsule Helicoverpa qui est un ravageur majeur et qui nécessite 12 à 15 traitements insecticides sur le coton non-OGM.

On sait que les punaises ne sont pas affectées par la toxine Bt.

Elles ne sont d'ailleurs pas considérées comme ravageur majeur mais peuvent affecter la qualité et la quantité des récoltes de coton.

Compte –tenu du besoin insecticides pour contrôler les punaises, les auteurs pointent du doigt la réduction réelle d'utilisation d'insecticides à large spectre.

Autre cas : parution d'un rapport par Greenpeace Allemagne sur la propagation du vers gris des haricots et les dégâts constatés sur le maïs Bt résistant aux insectes racinaires aux Etats Unis (notamment dans le Corn Belt).

Le rapport, signé par Testbiotech, conclut que le maïs Bt est responsable car, en éliminant l'ennemi majeur du vers gris, ce dernier a pu se développer dans un environnement sans prédateur.

Ces deux exemples appellent plusieurs constatations :

- L'efficacité de la technologie Bt (lutte ciblée) n'est pas remise en question, car elle évite de nombreux traitements insecticides.

Son efficacité ciblée sur certains insectes, ne permet pas d'éviter traitements nécessaires pour combattre les autres ravageurs insensibles à la toxine Bt, que connaissent les plantes par ailleurs.

- La lutte ciblée avec le Bt a pour avantage de ne pas détruire la faune auxiliaire.

Les opposants aux OGM, dont Greenpeace, ont souvent allégué « l'atteinte à la biodiversité » alors que de nombreuses études scientifiques montrent le faible impact des cultures Bt sur les insectes utiles comme les coccinelles ou les abeilles.

- Par manque de prédateurs – contrôlés par la toxine Bt – ou tout simplement par une niche écologique laissée vide, des insectes considérés comme mineurs peuvent devenir un problème majeur, si ils ne sont pas l'objet d'une stratégie de contrôle.

Cela n'est pas spécifique à la technologie OGM (elle est récurrente aussi en traitements insecticides conventionnels) et exige une réadaptation de certains traitements phytosanitaires.

- Lors des premières années d'utilisation du coton Bt, certains paysans ont tendance à croire que le coton Bt va résoudre « tous les problèmes », sans aucun insecticide chimique.

C'est faux.

L'expérience accumulé e dans de nombreux pays montrent bien qu'il y aura toujours 1-2 traitements (à comparer jusqu'à 20 traitements dans certaines régions siur le coton non-OGM) pour contrôler les autres insectes non sensibles au Bt.

Les sociétés semencières, en parallèle avec les organismes de développement, font de gros efforts pour expliquer aux utilisateurs de coton Bt que 1 ou 2 traitements resteront nécessaires pour lutter contre des attaques d'insectes piqueurs-suceurs, comme les punaises.

Voir aussi : OGM et pesticides: quand l'expérience tourne mal
Source :
L'Express.fr par Cécile Pinault

Le point sur les OGM

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Auteur : Rédaction d'actuOGM

Source : www.actu-ogm.fr

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LA DÉRIVE DES PHARMAS.

Postée le 06/06/2010 à 21h14

La dérive des pharmas.

Gestion de la pandémie H1N1, indépendance des experts, validité des travaux scientifiques.

Bonne question, posée par le conseil de l'Europe, qui demande que le nom des experts ayant travaillé pour l'OMS sur la grippe H1N1 soit publié.

Un doute, un simple doute, une atmosphère, rien de prouvé.

Mais ...

Je travaille depuis 16 ans en pratique privée et je remarque quelques bizarreries.

Les visiteurs médicaux deviennent de plus en plus agressifs et tendancieux.

Tellement que je suis en train de me dire que je ne vais plus les recevoir.

Ils n'hésitent plus à démolir la concurrence avec des arguments risibles et souvent fallacieux.

Les congrès médicaux deviennent des foires commerciales, les congressistes passant plus de temps à se faire remettre de gadgets et déambuler au travers de stands luxueux que d'écouter les exposés.

Les chercheurs sont sponsorisés par les pharmas, payés par les pharmas, soutenus par les pharmas.

L'Etat n'a pas les moyens pour soutenir une recherche indépendante.

Les articles scientifiques deviennent des arguments marketing.

Les résultats sont sortis de leur contexte, réarrangés pour « faire bien ».

Heureusement qu'il reste des journaux médicaux comme le British Medical Journal et le Lancet.

Grâce à eux j'ose encore croire à une objectivité.

Pour en savoir plus sur la situation planétaire
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Auteur : bertrandbuchs

Source : www.mediapart.fr

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UNE ROUTE DE TROP POUR LE LYNX IBÉRIQUE ?

Postée le 06/06/2010 à 19h36

Une route de trop pour le lynx ibérique ?

Le lynx ibérique devra apprendre à traverser dans les clous s'il veut survivre, après un arrêt de la Cour européenne de justice (CEJ) qui a donné jeudi son feu vert au maintien d'une route dans son dernier refuge, le parc naturel de Donana dans le sud de l'Espagne.

Saisie par la Commission européenne, qui estimait que cette route fragmenterait l'habitat de cette espèce en voie d'extinction et exposerait les jeunes félins à un danger de mort par collisions avec des véhicules, la Cour a considéré qu'il n'avait pas été prouvé que cette voie de communication risquait d'aboutir à la disparition du lynx ibérique.

Entre 2000 et octobre 2004, deux lynx sont officiellement morts sur cette route. Mais, selon le WWF, pas moins de 20 lynx ont été tués sur cette route que les organisations écologistes jugent illégales.

Ce félin est en danger critique d'extinction selon l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Il en resterait 200 à l'état sauvage, la plupart dans des parcs naturels du sud de l'Espagne, contre environ 100.000 au début du XXe siècle en Espagne et au Portugal.

L'urbanisation, la chasse et surtout une maladie affectant les lapins, la principale proie de ces félins, expliquent cette baisse.

Info sélectionnée par Jacques : Quand ils auront tous été écrasés, la Cour aura la preuve qui lui manque !

Pour en savoir plus sur la situation planétaire
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Auteur : Rédaction infonatura

Source : infonatura.over-blog.com

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LA VIE ARTIFICIELLE EST-ELLE POUR DEMAIN ?

Postée le 06/06/2010 à 19h01

La vie artificielle est-elle pour demain ?

La fabrication d'une bactérie dont le génome a été produit et assemblé par l'homme ouvre une ère nouvelle.

Les scientifiques ont-ils ouvert une boîte de Pandore? La mise au point d'une bactérie dotée d'un génome intégralement fabriqué par l'homme marque en tout cas un nouveau tournant en biologie (Science, 21 mai 2010). «C'est une révolution qui va avoir d'importantes retombées sur le plan cognitif et industriel», assure Pierre Tambourin, directeur de Genopole à Évry. Il n'est pas le seul à faire ce pronostic et on devrait entendre parler de la biologie synthétique dans les prochaines années. Ses applications semblent prometteuses.

La plupart des biologistes pensaient que l'on ne parviendrait pas à produire une vie artificielle avant une dizaine d'années. L'équipe de l'Américain Craig Venter, scientifique hors norme et bouillant chef d'entreprise, a encore une fois bluffé tout le monde. «Il a franchi le mur du son.

D'un seul coup, il est tout seul», souligne Philippe Marlière, un des pionniers de la biologie synthétique, une technologie protéiforme que les organismes de recherche français n'ont même pas encore intégré dans leurs structures. Craig Venter a toujours aimé bousculer les obstacles.

À la fin des années 1990, il est sorti du bois en décidant de séquencer le génome humain tout seul dans son coin, de le faire plus vite que le consortium public international et de vendre ses résultats aux firmes pharmaceutiques.

Nombre d'observateurs ont été surpris de voir que cette «importante avancée philosophique dans l'histoire de nos espèces», selon les mots de Craig Venter lui-même, n'a suscité aucun scandale. Estimant que «ces recherches poussent l'ingénierie génétique à un point extrême», plusieurs ONG, comme les Amis de la Terre, ont demandé un moratoire jusqu'à ce que des protocoles de contrôle soient mis en place.

Mais, la semaine dernière, Craig Venter a été auditionné sans problème par la commission de l'énergie et du commerce du Congrès américain. Se défendant de vouloir jouer à Dieu, il a expliqué qu'il «n'avait pas créé la vie ex nihilo».

Séquencer l'océan

«Tout le monde se demandait comment l'Église allait réagir, confie Philippe Marlière. J'ai été très impressionné par les commentaires du Vatican insistant sur le fait que les avancées techniques sont bénéfiques aux hommes, à condition que ces derniers restent modestes.» En effet, l'Église salue la «prouesse scientifique», mais estime qu'«on ne peut parler de création», car «seul Dieu est créateur et l'homme, lui, fabrique», comme le rapporte l'hebdomadaire chrétien La Vie.

C'est exactement ce que Craig Venter et son équipe ont fait cette fois-ci. Ils se sont contentés de recopier ce qui existe dans la nature. Ils voulaient avant tout montrer que fabriquer un génome viable de A à Z est possible.

Pour mener à bien sa démonstration, le groupe de Venter a commandé les séquences génétiques d'une minuscule bactérie (Mycoplasma mycoides) à la firme américaine Blue Heron, un des leaders de l'industrie de l'ADN.

Ils sont ensuite parvenus à assembler toutes les séquences en les mettant à l'intérieur d'une levure en plusieurs étapes successives (voir infographie). Pour finir, ils ont introduit ce génome reconstitué dans une bactérie dont ils avaient ôté l'ADN. La bactérie s'étant reproduite, le tour était joué.

«C'est effectivement une prouesse, un vrai tournant, estime Jean Weissenbach, l'un des pionniers français du séquençage du génome, actuellement directeur du Genoscope. Mais, pour l'instant, si on sait séquencer un génome, si maintenant on sait le reproduire de manière viable, on ne sait pas vraiment le lire. On est loin de tout maîtriser. Et si on le modifie, on ne peut pas vraiment prévoir le résultat.»

Craig Venter ne devrait pas tarder, selon Philippe Marlière, à annoncer la fabrication d'une bactérie dotée d'un génome synthétique composé de plusieurs millions de bases. Cette nouvelle étape est nécessaire pour mettre au point des bactéries capables de travailler pour l'homme à l'échelle industrielle.

Leurs génomes seront alors entièrement bricolés. Certains évoquent même la possibilité de produire un jour de nouveaux génomes constitués avec d'autres bases que celles qui composent aujourd'hui ceux du monde vivant, des «xénosomes» selon l'expression de Philippe Marlière. Les gènes fonctionnels potentiellement intéressants sont légion dans la nature, et les industriels savent les séquencer sans problème.

Pour les trouver, la biologie synthétique peut profiter de la mise au point de nouveaux appareils de séquençage à luminescence. Capables de lire plus de 500.000 séquences génétiques en dix heures, ils permettent aujourd'hui de faire un inventaire des séquences bactériennes présentes dans les écosystèmes.

Pour lire la suite de cet article, cliquer sur "Lien utile"

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

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Auteur : Yves Miserey

Source : www.lefigaro.fr

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INDONÉSIE : LA DÉFORESTATION RISQUE DE SE POURSUIVRE

Postée le 06/06/2010 à 18h30

Indonésie : la déforestation risque de se poursuivre

L'Indonésie n'annulera pas les permis d'exploitation existants pour les producteurs d'huile de palme, en contrepartie de l'accord conclu avec la Norvège le 25 mai dernier, selon une dépêche Reuters du 3 juin.

La Norvège s'est engagée à financer la lutte contre la déforestation en Indonésie à hauteur d'un milliard de dollars en contrepartie d'un moratoire de deux ans sur la création de nouvelles parcelles de plantations destructrices de forêts, comme le palmier à huile (voir le JDLE).

Le ministre de l'économie indonésien a indiqué jeudi 3 juin que son gouvernement n'avait pas l'intention de limiter l'expansion de l'industrie nationale d'huile de palme qui pèse 15 milliards de dollars, bien qu'il se soit engagé à ralentir la déforestation. « Nous voulons garder notre objectif de 40 millions de tonnes d'huile de palme brut », a-t-il indiqué en marge d'une conférence de représentants de l'industrie à Java.

Cette annonce officielle vient en contredire une précédente, selon laquelle le gouvernement aurait annulé les permis existants, poussant les représentants de l'industrie à réagir, selon Reuters. Ces permis devraient permettre aux grands producteurs d'huile de palme de continuer à développer leurs concessions.

Lien source corrompu

Dossier huile de palme

Auteur : Sabine Casalonga

Source : terresacree.org

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BIODIVERSITÉ

Postée le 06/06/2010 à 18h24

Biodiversité

Ce Constat alarmant. Alors que Maurice célèbre aujourd'hui la Journée mondiale de l'environnement, dont le thème principal évoque la nécessité de la biodiversité, il a été constaté que de nombreuses espèces - tant les plantes que les animaux - sont en danger.

D'après la Mauritian Wildlife Foundation (MWF), il existe 250 espèces de plantes endémiques à Maurice qui seraient gravement menacées. Trochetias, hibiscus et orchidées, entre autres, ont des difficultés à se reproduire. «Il ne reste que 5% des forêts endémiques de Maurice. La disparition des forêts et la présence d'animaux prédateurs raffolant de plantules sont les causes majeures de la disparition de ces fleurs endémiques», souligne Vikash Tatayah, Conservation Manager à la MWF. Au niveau de la faune terrestre, le bilan n'est guère plus réjouissant.

Après la disparition complète du pigeon bleu, du hibou et de la poule rouge, neuf espèces d'oiseaux endémiques risquent de subir le même sort. Il s'agit de la crécerelle, du pigeon des mares, de la grosse cateau verte, du cardinal de Maurice, de l'oiseau à lunette, du merle cuisinier, du merle et du coq des bois. «Ces espèces sont en compétition avec de nouvelles espèces d'oiseaux, provenant de pays étrangers, qui sont de véritables nids à maladies.

Pour protéger nos oiseaux endémiques, nous travaillons en étroite collaboration avec le National Park & Conservation Service du ministère de l'Agro-industrie.

Nous faisons de l'élevage en captivité des espèces endémiques à partir d'oeufs et d'oisillons, puis nous les relâchons dans les forêts sauvages de Rivière-Noire et de l'Ile-aux- Aigrettes», poursuit notre interlocuteur.

De plus, la MWF, afin de sensibiliser les plus jeunes face aux problèmes de disparition de la faune endémique, organise gratuitement des sorties à l'Ile-aux- Aigrettes pour les écoliers de toute l'île. Ce qui leur permet de se familiariser avec ces espèces rares et précieuses.

Quant à la faune et la flore marines, la Mauritius Marine Conservation Society (MMCS) s'inquiète pour le sort des dauphins, des concombres de mer et du récif corallien. «Les 150 dauphins vivant dans nos eaux sont constamment menacés par certains professionnels du tourisme, fait ressortir

Jacqueline Sauzier, directrice de la MMCS. J'ai déjà vu une vingtaine de bateaux tourner autour de deux dauphins. Ils peuvent un jour décider de rechercher le calme et de se reproduire et de vivre ailleurs qu'à Maurice.» Elle ajoute : «Les concombres de mer ont quasiment disparu du paysage marin. Ils sont pêchés à outrance pour être exportés.

Ils sont pourtant essentiels au filtrage et au nettoyage du sable. Les récifs coralliens sont en piteux état. L'ancrage de nombreux bateau touristiques et la pollution de l'eau détériorent leur état.»

Si la Journée mondiale de l'environnement est l'occasion de célébrer la biodiversité de Maurice, certains jeunes, comme Nadeem Nazurally, étudiant en biologie marine à l'université de Maurice, n'attendent pas ce jour pour se préoccuper de la protection des espèces endémiques. «Je suis membre d'une Ong qui s'attache à la protection des animaux et des plantes menacées. Nous allons d'ailleurs bientôt sortir un magazine. Il faudrait que tout le monde prenne conscience de l'importance de protéger les espèces rares», conclut Nadeem Nazurally.

De l'importance de la biodiversité

La Journée mondiale de l'environnement a pour thème cette année : «Des millions d'espèces. Une planète. Un avenir commun». Ce qui est conforme au fait que 2010 est l'année internationale de la biodiversité. Aujourd'hui constitue donc une occasion de fêter la diversité de la vie sur terre. De nombreuses activités seront organisées autour du thème de la biodiversité. En raison d'énormes progrès en matière de protection de l'environnement, le Rwanda a été choisi cette année par le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) comme hôte mondial. Le point culminant de la Journée mondiale de l'environnement est la cérémonie de baptême de bébés gorilles aujourd'hui, dans le Parc national des volcans au Rwanda.

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

Auteur : Elodie Jouenne

Source : lexpress.mu

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GABON : LE FAO ADHÈRE À LA POLITIQUE AGRICOLE DU GOUVERNEMENT

Postée le 06/06/2010 à 18h18

Gabon : Le FAO adhère à la politique agricole du gouvernement

Dans le cadre de la réalisation du programme de sécurité alimentaire du Gabon, le Chef de l'Etat, Ali Bongo, a reçu le 3 juin à Libreville le directeur général de l'Organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), Jacques Diouf, qui s'est dit prêt à accompagner cette initiative.

Afin de réduire sa dépendance alimentaire plafonnée à 85%, le gouvernement gabonais souhaite développer son programme de sécurité alimentaire par l'intensification de l'agriculture.

C'est dans cette optique que le directeur général de l'Organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), Jacques Diouf, a échangé le 3 juin à Libreville avec le président gabonais.

«Monsieur Diouf est venu exprimer au chef de l'Etat la disponibilité de la FAO à aider le Gabon à réaliser son programme de sécurité alimentaire et à devenir, pourquoi pas, un grand pôle d'agriculture dans la sous-région», a indiqué un communiqué de la présidence de la république.

Toutefois, «la réalisation de ce projet pourrait connaître des manquements à cause de la situation plutôt difficile des routes au Gabon», a expliqué le patron de la FAO. En effet, Avec un réseau routier de 9 170 km, seulement 936 km sont bitumées et 7 600 km en latérite.

Selon des sources concordantes, l'Union européenne (UE) a octroyé à la FAO une enveloppe supplémentaire de 13,2 millions d'euros pour le financement de ses opérations afin d'accroître la production agricole dans les pays en développement, a annonce un communiqué officiel publié le 4 juin. Ce financement porte à 228 millions d'euros l'aide totale de l'UE à la FAO, précise la même source.

En janvier 2009, le gabonais avait annoncé un financement de 90,5 milliards sur cinq en faveur de l'agriculture dans le cadre d'un Programme national d'investissements à moyen terme (PNIMT). Selon ses explications à l'époque, ce programme vise notamment à "soutenir une agriculture entrepreneuriale de type privé, diversifier les cultures", afin de réduire de 5% par an ses importations de manioc, riz, bananes plantain, viandes et légumes. Les importations alimentaires du Gabon ont représenté en 2008 près de 250 milliards de FCFA de sorties de devises. Céréales, viandes et produits laitiers sont parmi les produits alimentaires les plus importés.

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

Auteur : Rédaction de gaboneco

Source : www.gaboneco.com

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