Pages : «« - « - 1011 - 1012 - 1013 - 1014 - 1015 - 1016 - 1017 - 1018 - 1019 - 1020 - » - »»

VIDÉO - DÉJA DANS VOS ASSIETTES OGM MONSANTO-810...

Postée le 21/06/2010 à 20h11

Vidéo - Déja dans vos Assiettes OGM monsanto-810...

Note d'Apache :

Bientôt le Tour de France et son peloton de vélos.

Espérons le sans dopage et sans OGM.

A propos d'OGM, voici mon "Vélot" préféré, et en vidéo!

Pour regarder cette vidéo instructive et sans langue de bois, cliquer sur "Lien utile".

Merci Christian !

Le point sur les OGM

.

Auteur : dailymotion

Source : www.dailymotion.com

  • Partager :
  • Google+
  • FaceBook
  • MySpace!
  • Twitter
  • del.icio
  • Viadeo
  • Wikio
  • Digg
  • Reddit
  • Linked in

ETUDE : LA VOITURE ÉLECTRIQUE N'EST PAS LA SOLUTION

Postée le 21/06/2010 à 20h06

Etude : la voiture électrique n'est pas la solution

On ne parle plus que de ça dans le monde des constructeurs automobiles ; la voiture électrique nous sauvera-t-elle d'un réchauffement climatique déjà bien amorcé ?

« Non », répond une étude menée par The Institution of Engineering and Technology, qui affirme que la technologie électrique est loin d'être prête pour constituer un moyen de transport quotidien de masse. 10 ans : c'est, toujours selon l'étude, le temps restant nécessaire avant que les véhicules électriques puissent efficacement remplir la fonction qu'on souhaite leur accorder, à savoir remplacer la voiture particulière y compris sur de longs trajets.

Les principaux points litigieux énoncés par The Institution of Engineering and Technology touchent à l'autonomie des batteries et à leur durée de vie.

Les charges quotidiennes pourraient en effet abîmer rapidement la batterie, et augmenter l'autonomie reviendrait à augmenter considérablement le poids du véhicule.

« Alors que nous pensons que le développement des véhicules électriques est une bonne idée, particulièrement pour des déplacements sur de courtes distances, il est nécessaire de faire preuve de plus d'honnêteté quant à savoir si ils peuvent être la solution à nos besoins de transports et nos besoins environnementaux sur le moyen et le long terme », peut-on lire dans le résumé de l'étude.

« Les gens doivent-ils vraiment investir dans plus d'une voiture, et toutes les ressources qu'elles réclament, pour se déplacer quotidiennement et partir en vacances en famille ?

Nous devons encourager des solutions alternatives ».

Rappelons que pour l'instant, le véhicule zéro émission n'existe pas ; le bilan carbone d'une voiture électrique sera toujours alourdi par sa fabrication, le recyclage de ses batteries en fin de vie et, surtout, son fonctionnement assuré en France soit par le nucléaire, technologie génératrice de déchets dont on ne sait toujours que faire, soit par l'importation d'électricité issue de centrales à charbon.

Le transport de demain ne pourra indéfiniment s'appuyer sur les technologies actuelles et il serait bon de repenser l'attribution des crédits afin de se pencher plus sérieusement sur le développement de transports alternatifs longues distances, de renforcer le maillage existant et de travailler sur les énergies vraiment propres.

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

.

Auteur : Aurélie Barthly

Source : www.caradisiac.com

  • Partager :
  • Google+
  • FaceBook
  • MySpace!
  • Twitter
  • del.icio
  • Viadeo
  • Wikio
  • Digg
  • Reddit
  • Linked in

OGM: MONSANTO GAGNE EN JUSTICE CONTRE DES AGRICULTEURS BIO AMÉRICAINS

Postée le 21/06/2010 à 19h56

OGM: Monsanto gagne en justice contre des agriculteurs bio américains

WASHINGTON - La Cour suprême des États-Unis a donné raison lundi au groupe agrochimique Monsanto et annulé la suspension de la vente de semence de luzerne génétiquement modifiée, décidée parce que des agriculteurs "bio" craignaient la contamination de leurs cultures.

Un juge fédéral de Californie avait, en mai 2007, émis une injonction, confirmée en appel en 2009, interdisant la vente par Monsanto de ces semences pour résister aux herbicides.

Pour lire la suite de cet article, cliquer sur "Lien utile"

Le point sur les OGM

.

Auteur : Romandie news

Source : www.romandie.com

  • Partager :
  • Google+
  • FaceBook
  • MySpace!
  • Twitter
  • del.icio
  • Viadeo
  • Wikio
  • Digg
  • Reddit
  • Linked in

MAROC • FORUM SUR LES ÉNERGIES RENOUVELABLES À CASABLANCA

Postée le 21/06/2010 à 19h42

Maroc • Forum sur les énergies renouvelables à Casablanca

Les énergies renouvelables sont au coeur d'un forum organisé à Casablanca (Maroc).

120 délégués du Maghreb et du Moyen-orient sont réunis pour débattre des moyens de mettre en oeuvre les projets solaires à grande échelle.

Le Maroc a lancé un vaste Plan solaire – on le sait – qui se traduira notamment par la mise en service d'une centrale solaire à Ouarzazate en 2015.

Pour cela, le Maroc vient de sélectionner 180 candidats, des entreprises américaines, allemandes, françaises ou encore espagnoles.

Note d'Apache :

Quand on regarde ce qui se passe en France puis au Maroc, on est en droit de se demander si l'on a bien fait de couper la tête de Louis XVI...

Pas vraiment le pied les successeurs...

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

.

Auteur : Rédaction de Maghrebinfo

Source : maghrebinfo.actu-monde.com

  • Partager :
  • Google+
  • FaceBook
  • MySpace!
  • Twitter
  • del.icio
  • Viadeo
  • Wikio
  • Digg
  • Reddit
  • Linked in

LE RISQUE D'INONDATION DOIT MIEUX ÊTRE PRIS EN COMPTE D'APRÈS L'ONU

Postée le 21/06/2010 à 19h17

Le risque d'inondation doit mieux être pris en compte d'après l'ONU

Pour renforcer la préparation et la capacité de résistance d'une ville aux inondations et à d'autres catastrophes naturelles, la Stratégie Internationale de l'ONU pour la Réduction des Catastrophes a lancé la campagne : « Rendre les Villes Résistantes : Ma ville se prépare ».

Après une semaine d'inondations catastrophiques à Myanmar, en Chine et dans le sud-est de la France, l'agence de l'Organisation des Nations Unies (ONU) promouvant les activités de réduction des catastrophes a appelé les gouvernements à prendre en compte les risques d'inondations dans leurs démarches de planification urbaines et a demandé aux citoyens d'éviter de construire leurs maisons dans des zones à risque, d'après un communiqué.

« Alors que de nombreux pays et de multiples villes sont menacés de dangers plus fréquents et plus graves liés au climat, les gouvernements doivent prendre davantage de mesures pour réduire les risques pour des milliers d'individus » vivant dans des zones à risque, a déclaré Margareta Wahlström, la Représentante Spéciale du Secrétaire Général pour la Réduction des Risques de Catastrophe.

« Chaque citoyen devrait également savoir qu'il est en danger s'il construit sa maison dans une zone à risque d'inondation ».

De l'ensemble des catastrophes naturelles dans le monde, les inondations sont celles qui ont le plus grand potentiel de faire des dégâts et d'affecter le plus grand nombre de personnes, surtout dans les pays en développement.

Les inondations ont été responsables de 84% des décès par catastrophe naturelle, et de 50 milliards de dollars de pertes économiques chaque année pendant cette période, d'après le rapport.

Pour réduire leur impact, la Stratégie Internationale de l'ONU pour la Réduction des Catastrophes a demandé aux gouvernements d'éviter de construire dans des régions à risque d'inondation.

Tout en soulignant le fait que « les personnes pauvres font partie des populations les plus vulnérables aux inondations », Margareta Wahlström a noté « que les pays riches n'étaient pas immunisés non plus ».

Les inondations de la semaine dernière, qui ont tué des centaines d'individus et entraîné l'évacuation de milliers d'autres, ont fait suite à d'autres inondations graves en Pologne, au Portugal, en Inde, au Bangladesh, et aux États-Unis.

« A cause des contraintes économiques, les plus pauvres vivent souvent dans des régions à haut risque telles que des plaines inondables, des ravines ou sur des falaises, ou dans des centres urbains densément peuplés » a ajouté Margareta Wahlström.

Mais les pays riches aussi « doivent reconsidérer leurs méthodes de planification urbaine, alors que trop de maisons et d'infrastructures ont été construites dans des zones inondables ».

.../...

Pour lire la suite de cet article, cliquer sur "Lien utile"

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

.

Auteur : Sandra BESSON

Source : www.actualites-news-environnement.com

  • Partager :
  • Google+
  • FaceBook
  • MySpace!
  • Twitter
  • del.icio
  • Viadeo
  • Wikio
  • Digg
  • Reddit
  • Linked in

L'ADN GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉ PASSE ENTRE LES ESPÈCES VIVANTES

Postée le 21/06/2010 à 18h30

L'ADN génétiquement modifié passe entre les espèces vivantes

L'ADN génétiquement modifié passe effectivement entre les espèces vivantes.

La résistance aux antibiotiques n'est pas le seul risque" par le Dr. Mae-Wan Ho

Le Dr. Mae-Wan Ho corrige certaines idées fausses sur les risques de transfert horizontal de gènes à partir d'OGM et elle appelle à une révision urgente.

Ce rapport a été transmis à l'EFSA, l'organisme d'évaluation des risques pour l'alimentation et la sécurité des aliments de l'Union européenne.

S'il vous plaît diffuser le largement, en gardant les liens intacts

Est-il "improbable" que les gènes de résistance aux antibiotiques des plantes génétiquement modifiées, puissent être transférés à des bactéries ?

L'absorption et l'intégration de l'ADN dans le génome des cellules, par le mécanisme de transfert horizontal de gènes - ont été examinées par l' European Food Safety Authority (EFSA), l'organisme d'évaluation des risques pour l'alimentation et la sécurité des aliments de l'Union européenne, en ce qui concerne la sécurité des gènes marqueurs de résistance aux antibiotiques qui sont présents dans les organismes génétiquement modifiés (OGM) cultivés commercialement ou qui vont être mis sur le marché.

L'EFSA n'est pas parvenue à un avis unanime.

La Déclaration publiée [1] a reconnu les incertitudes scientifiques, mais affirme qu'il est « improbable » que les gènes de résistance aux antibiotiques dans les planres OGM présentent un risque pour la santé et pour l'environnement.

Toutefois, deux scientifiques de haut niveau du comité de l'EFSA travaillant sur le danger biologique, qui ont effectué l'évaluation en collaboration avec le groupe OGM/GMO, n'étaient pas d'accord avec la conclusion et ils ont émis un avis minoritaire qui est inclus dans une annexe à la communication.

La question clé est la probabilité que les gènes de résistance aux antibiotiques pourraient être transférés des plantes vers les bactéries.

Les deux scientifiques ont déclaré que les effets négatifs ne peuvent pas être évalués, et que la probabilité de transfert de gènes des plantes aux bactéries varie grandement "de peu probable à une très forte probabilité".

.../...

Une législation européenne de 2001 exige que des gènes de résistance aux antibiotiques, qui peuvent avoir des effets néfastes sur la santé humaine et sur l'environnement, soient éliminés d'ici la fin de 2004, tandis que la World Health Organisation, l'Organisation Mondiale de la Santé estime que les antibiotiques, risquant d'être inactivés par le gène de résistance dans la pomme de terre génétiquement modifiée, sont indispensables au traitement de infections graves comme la tuberculose.

Malgré les incertitudes scientifiques, la Commission européenne a délivré l'autorisation de la pomme de terre OGM ‘Amflora' en Mars 2010,

.../...

cette autorisation vient d'être accordée 13 ans après la première demande d'autorisation formulée par la société BASF pour une mise en culture commerciale dans l'Union Européenne.

L'importance de la kanamycine / néomycine

Le gène nptII contenu dans la pomme de terre génétiquement modifiée de BASF, code pour la résistance aux antibiotiques kanamycine et néomycine.

L'OMS considère la kanamycine et la néomycine comme des médicaments vitaux dans le traitement des maladies graves causées par des agents pathogènes présentant une résistance à de nombreux médicaments comme la tuberculose, alors que ces pathiogènes ne sont pas encore résistants à ces antibiotiques.

Si le gène nptII était largement répandu, la ‘deuxième llgne de défense', que constituent la kanamycine et la néomycine contre les infections mortelles, serait annihilée.

Une des justifications principales pour l'utilisation continue de certains gènes marqueurs de résistance aux antibiotiques dans les OGM est que les gènes sont déjà monnaie courante dans l'environnement.

Par exemple, le gène bla codant pour l'enzyme bêta-lactamase, qui est présent dans un grand nombre d'OGM cultivés commercialement, semble être largement diffusé ...

.../...

L'ADN peut-il être transféré de la plante vers des bactéries ?

.../...

Oui : beaucoup de preuves ont été obtenues en laboratoire

.../...

Le tractus gastro-intestinal est un endroit stratégique, un ‘point chaud', pour le transfert horizontal de gènes

.../...

Une dissimulation inappropriée de l'ampleur réelle du transfert horizontal de gènes

.../...

Une expérience trompeuse citée par l'EFSA et par d'autres organismes de réglementation

.../...

Un transfert horizontal de gènes réussi n'est pas le seul risque, ni le risque principal

.../...

Conclusions

.../...

Pour lire la totalité de cet article, cliquer sur "Lien utile"

Le point sur les OGM

.

Auteur : Administrateurs de yonne.lautre.net

Source : yonne.lautre.net

  • Partager :
  • Google+
  • FaceBook
  • MySpace!
  • Twitter
  • del.icio
  • Viadeo
  • Wikio
  • Digg
  • Reddit
  • Linked in

ALLEMAGNE : DES CHAMPS DE MAÏS CONTAMINÉS PAR UN OGM ILLÉGAL

Postée le 21/06/2010 à 18h06

Allemagne : des champs de maïs contaminés par un OGM illégal

Selon une information révélée par Greenpeace le 14 juin, des agriculteurs allemands ont semé sans le savoir du maïs contaminé par du maïs génétiquement modifié interdit à la culture dans l'Union européenne, le maïs Nk603 mis au point par Pioneer Hi-Bred.

Au moins trois régions sont concernées : le Bade-Wurtemberg, la Basse-Saxe et la Bavière.

La surface contaminée est importante, entre 2.000 et 3.000 hectares au moins.

« Les autorités allemandes avaient conscience de ce problème de contamination depuis le mois de mars, mais elles n'ont prévenu les agriculteurs que récemment », souligne l'association.

Ces cultures devront être arrachées, et les terres labourées avant floraison afin d'arrêter le processus de contamination et l'expansion incontrôlée.

Les pertes pour les agriculteurs concernées seront conséquentes.

L'Allemagne, tout comme l'Autriche, la France, la Grèce, l'Irlande, l'Italie, le Luxembourg, la Hongrie et la Pologne, ont choisi en 2008 d'activer la clause de sauvegarde prévue par la directive du 12 mars 2001 pour refuser la culture du maïs OGM de la société Monsanto (le MON810) sur leur territoire.

Quant à la pomme de terre OGM Amflora, autre OGM autorisé à la culture et à la commercialisation par la Commission européenne le 2 mars 2010, le Luxembourg vient d'interdire sa culture.

Lien corrompu

Le point sur les OGM

.

Auteur : Célia Fontaine

Source : www.terresacree.org

  • Partager :
  • Google+
  • FaceBook
  • MySpace!
  • Twitter
  • del.icio
  • Viadeo
  • Wikio
  • Digg
  • Reddit
  • Linked in

LE MEKONG À SEC, LA THAÏLANDE ASSÉCHÉE

Postée le 21/06/2010 à 18h00

Le Mekong à sec, la Thaïlande asséchée

Cette année il a fait chaud, très chaud, en Thaïlande depuis le début de la saison des pluies. Mais quelles pluies ? Il n'a pratiquement pas plu au mois de mai, et le mois de juin ne s'annonce guère mieux. Une situation dramatique pour les agriculteurs thaïlandais, et surtout pour les plantations de riz qui demandent beaucoup d'eau.

En effet près de 80% de la culture du riz en Thaïlande repose sur un approvisionnement naturel en eau, soit par les précipitations, normalement abondantes en cette saison, soit par l'irrigation fluviale. Habituellement les conditions climatiques exceptionnelles du royaume permettent deux, et même parfois trois récoltes par an. Mais cette année les conditions sont très en deçà du niveau habituel, et pas seulement en Thaïlande : la sècheresse touche aussi la Chine, avec des conséquences importantes sur le Mékong qui irrigue une grande partie du Sud-Est asiatique.

La sécheresse la plus importante qu'ait connue le sud-ouest de la Chine depuis un siècle a pratiquement tari le cours du fleuve Lancang (ainsi que les Chinois appellent le Mékong). Celui-ci est devenu impraticable à la navigation dans certaines régions. Le Mékong est un des principaux fleuves d'Asie du Sud-Est, le dixième du monde et le quatrième fleuve de l'Asie par le débit, son débit moyen atteignant 284 km3 d'eau par an.

Depuis plus de 50 ans, le niveau du Mekong n'a jamais été aussi bas

Cette année, la situation du fleuve Mékong est problématique : depuis plus de 50 ans, son niveau n'a jamais été aussi bas. En Thaïlande les niveaux d'eau dans les réservoirs à l'échelle nationale sont à 15 % de leur capacité totale. Dans certaines régions, les autorités locales ont demandé aux agriculteurs de reporter la plantation du riz d'un mois, par crainte d'épuiser les réserves. Depuis début novembre 2009, les précipitations en Asie du Sud-est étaient très en deçà des normales saisonnières, annonçait déjà en avril dernier l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture.
Mekong River

Au mois de mars dernier, la Mekong River Commission alertait sur le niveau du Mekong – qui traverse la Chine, la Birmanie, le Laos, la Thaïlande, le Cambodge et le Vietnam –, au plus bas depuis 90 ans.

Selon le Royal Irrigation Department, au 26 mai, les réserves d'eau contenues dans les réservoirs thaïlandais ne s'élevaient plus qu'à 12 millions de mètres cube, soit 16 % des capacités totales. A la même période de 2009, elles atteignaient 17 millions de mètres cube.

Beaucoup se tournent vers la Chine, lui réclamant des explications

En quinze ans, le fleuve est devenu une turbine à produire de l'électricité. Ce qui faisait écrire récemment à l'un des éditorialistes du Bangkok Post : « Les barrages chinois tuent le Mékong ». Les associations écologistes accusent les autorités chinoises de manquer de transparence sur la gestion de leurs réservoirs, profitant de leur position dominante puisque le pays est situé à la source. Cependant, le vice-ministre des affaires étrangères, Song Tao, lors du sommet sur la commission sur le fleuve Mékong, a rejeté toutes les accusations dont la Chine a fait l'objet :

Les statistiques montrent que la récente sécheresse qui a frappé l'ensemble du bassin est attribuable au temps extrêmement sec ; le déclin du niveau des eaux du Mékong n'a rien à voir avec le développement de projets hydroélectriques.

Le Mékong a toujours été le lieu de conflit entre la Chine et ses pays voisins. Prenant sa source au Tibet, il traverse toute la Chine avant de desservir la Birmanie, le Laos, la Thaïlande, le Cambodge et enfin le Vietnam. Les chiffres concernant sa longueur varient de 4 350 à 4 909 km, et son bassin versant draine 810 000 km2. Né dans le Qinghai (sur les hauteurs de l'Himalaya), le Mékong irrigue successivement la Chine (la province du Yunnan), borde le Laos à la frontière du Myanmar puis de la Thaïlande avant de couler au Laos et de revenir à sa frontière, puis traverse le Cambodge où naissent les premiers bras de son delta, qui se prolonge dans le sud du Viêt Nam où il est appelé traditionnellement le « fleuve des neuf dragons » ou Sông Cửu Long.

Il y a une vingtaine d'année, les chinois ont entamé le début d'un grand chantier d'installation de barrages tout au long du fleuve. Actuellement, la Chine possède 4 barrages et en projette quatre supplémentaires.

Environ 70 millions d'habitants vivent directement dans son bassin versant, situé sur des pays totalisant 242 millions d'habitants. Il est notamment utilisé pour l'irrigation, comme réceptacle de systèmes de drainage et d'eaux usées, pour la pêche et la pisciculture, la production hydroélectrique (grâce aux barrages comme celui au Yunnan), le transport et la fourniture d'eau pour l'industrie et les particuliers.

Pour lire la suite de l'article, cliquer sur Source

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

.

Auteur : Olivier Languepin

Source : www.thailande-fr.com

  • Partager :
  • Google+
  • FaceBook
  • MySpace!
  • Twitter
  • del.icio
  • Viadeo
  • Wikio
  • Digg
  • Reddit
  • Linked in

NOS FRÈRES LES CÉTACÉS...

Postée le 21/06/2010 à 17h54

Nos frères les cétacés...

La baleine, dont les quotas de chasse sont examinés cette semaine au Maroc, n'est pas seulement un mammifère émouvant. Elle partage aussi certaines facultés qu'on pensait strictement réservées aux humains.

Conscience de soi, souffrance, culture sociale et hautes capacités mentales sont aussi l'apanage des cétacés (baleines, dauphins, marsouins), affirment les biologistes.

Dans ce cas, comment accepter de les pourchasser au harpon comme s'ils n'étaient que du gibier? Cette interrogation plane au-dessus des travaux de la Commission baleinière internationale (CBI), réunie de lundi à vendredi à Agadir pour envisager de légaliser - pour dix ans - la chasse conduite par la Norvège, l'Islande et le Japon, malgré le moratoire en vigueur depuis 1986.

«Nous savons par nos observations que de nombreuses grandes baleines présentent les comportements les plus complexes du règne animal », assure Lori Marino, neurobiologiste de l'Université Emory d'Atlanta (États-Unis).

Il y a une dizaine d'années, travaillant avec les grands dauphins (genus Tursiops), elle a pu prouver qu'à la façon dont ils se regardaient dans un miroir et contemplaient une petite marque qu'elle avait placée sur leurs corps, ils avaient conscience de leur propre existence. De la même manière qu'un chimpanzé ou un petit enfant, explique-t-elle.

Pour Georges Chapouthier, neurobiologiste et directeur du Centre Émotion à l'Université Pierre et Marie Curie, à Paris, la conscience de soi implique que les dauphins et les baleines, comme certains primates, éprouvent non seulement la douleur mais aussi la souffrance.

À la différence de la nociception - le processus à l'origine du message nerveux qui déclenche la douleur -, explique-t-il à l'AFP, « la souffrance suppose un certain niveau de fonctions cognitives... Difficile de définir de quel niveau il s'agit, mais un certain nombre d'études montrent que les mammifères les plus évolués, comme les grands singes, les dauphins et les baleines, en sont dotés », ajoute-t-il.

Quant à l'intelligence, les cétacés arrivent au deuxième rang après l'homme pour la taille de leur cerveau (proportionnellement à leur poids total). Plus parlantes cependant que le volume, ce sont les zones cérébrales dévolues à la cognition et aux émotions et la forte probabilité qu'elles se soient développées, au moins en partie, sous l'effet des interactions sociales au sein du groupe, selon plusieurs études publiées dans des revues scientifiques.

Certains chercheurs vont jusqu'à parler de « culture », une notion d'ordinaire réservée aux homo sapiens : « Chez certaines baleines, la culture est fondamentale et sophistiquée », assure Hal Whitehead, de l'Université Dalhousie à Halifax (Canada), qui parle de transmissions de comportements d'une génération à l'autre, comme chez la baleine bleue.

« À un moment donné, à la saison de la reproduction, tous les mâles de tous les océans chantent plus ou moins le même chant, élaboré, qui évolue au fil des mois et des années », notent Hal Whitehead et ses collègues dans la revue Conservation Biology.

D'autres ont observé des orques apprenant à d'autres, originaires d'un groupe géographique différent, comment voler le poisson sur les lignes de pêche. Deux communautés d'orques qui se mêlent rarement, au large de Vancouver, ont appris à se répartir les ressources : aux uns le poisson, aux autres les mammifères, comme les phoques, rapporte aussi Hal Whitehead.

À ce stade, « éliminer un sous-groupe de population, c'est beaucoup plus que tuer un certain quota d'individus. C'est effacer une culture entière », insiste Lori Marino.

SOS-planete

Auteur : Rédaction de "L'Orient Le Jour", quotidien libanais en français

Source : www.lorientlejour.com

  • Partager :
  • Google+
  • FaceBook
  • MySpace!
  • Twitter
  • del.icio
  • Viadeo
  • Wikio
  • Digg
  • Reddit
  • Linked in

LES BALEINES PRISES EN SANDWICH

Postée le 21/06/2010 à 17h43

Les baleines prises en sandwich

Un plateau de propositions contradictoires est sur la table de la Commission Baleinière Internationale à Agadir.

Il est présumé aider la C.B.I. à sortir du marasme et du statu quo que certaines parties prenantes – ONG et Etats Membres – lui reprochent. « L'éclatement » de la commission est brandi d'année en année comme un épouvantail. Et si c'était le contraire !

En dehors de la convention, le Japon ne pourrait plus se prévaloir de son article 8 autorisant la chasse à des fins scientifiques et serait clairement le seul pirate en Antarctique ou dans les autres sanctuaires où son armada s'aviserait de chasser la baleine.

Malgré des stratégies convergentes et des alliances, les pays chasseurs les plus déterminés n'ont pas réussi à déboucler le moratoire sur la chasse commerciale en vigueur depuis 1986.

Les baleines chassées en Antarctique ou en Arctique par le Japon, l'Islande, la Norvège suscitent de plus en plus d'émotions, de scandales, de critiques, de déficit d'image et financier. Le monde a perdu l'appétit de la viande de baleine.

Le processus de négociation tel qu'il sera encouragé cette semaine au Maroc est l'ultime manoeuvre des pays chasseurs existants et potentiels pour relancer la chasse à la baleine et plus globalement l'industrie baleinière. En effet, les plus grands profits à tirer des cétacés ne sont pas réservés aux comptoirs des bouchers ou aux rayons viandes des grandes surfaces.

Derrière l'activisme baleinier du Japon et de ses alliés se profilent d'autres intérêts et profits considérables. Les sous-produits des baleines et des cachalots sont utilisables par les secteurs de la parfumerie, de la cosmétique, de l'hygiène corporelle, des compléments et additifs alimentaires, des engrais et par la chimie fine.

La recherche sur les applications innovantes des produits baleiniers est un objectif majeur de la chasse scientifique conduite par le Japon. A noter qu'un programme de coopération fait partie du processus de négociation et prévoit de faciliter les partenariats, le développement d'entreprises et la coopération technologique

Il n'y a rien de bon à attendre de ce processus de négociation et de ses perspectives divergentes : il n'interdit pas la chasse dans les sanctuaires, il entérine les activités de chasses existantes, il n'interdit pas le commerce international des produits baleiniers...

Ce processus progressif de ruine du moratoire consoliderait pendant une période intérimaire de 10 ans plusieurs foyers de chasse à la baleine dans l'hémisphère nord sans éliminer immédiatement la chasse en Antarctique.

Robin des Bois est formellement opposé à cette proposition de décision dite consensuelle.

Le 18 juin, l'Union Européenne a adopté à l'unanimité, à l'exception du Danemark une position très réservée vis-à-vis du projet.

Pour l'Australie et Monaco, il est en l'état inacceptable.

Tout désespoir n'est pas encore permis.

SOS-planete

Auteur : Robin des Bois

Source : www.robindesbois.org

  • Partager :
  • Google+
  • FaceBook
  • MySpace!
  • Twitter
  • del.icio
  • Viadeo
  • Wikio
  • Digg
  • Reddit
  • Linked in

COMBIEN DE LITRES DE PÉTROLE SE SONT-ILS ÉCHAPPÉS DEPUIS DE 20 AVRIL ?

Postée le 21/06/2010 à 16h41

Combien de litres de pétrole se sont-ils échappés depuis de 20 Avril ?

Impossible de connaître réellement la quantité journalière de pétrole qui s'échappe au large de la Louisiane.

1 baril = 42 gallons = 159 litres.

Le 27 Mai
Le Nouvel Obs : selon la directrice de l'Institut géologique américain, Marcia McNutt, qui dirige l'équipe de scientifiques, différentes méthodes d'évaluation ont permis de déterminer que la fuite laissait s'échapper au moins 1,9 million de litres par jour, et qu'elle pourrait même atteindre 3,8 millions de litres quotidiens.

Le 27 Mai
Lefigaro.fr : le pétrole s'est écoulé à un rythme de 2 à 3 millions de litres par jour depuis le début de la marée noire dans le golfe du Mexique, soit 3 à 4 fois plus qu'estimé jusqu'ici, a conclu aujourd'hui un panel d'experts mandaté par l'administration américaine.

Le 28 Mai
sciencesetavenir.fr : de 1.600 à 2.500 tonnes de pétrole par jour se seraient échappées du puits de forage de Deepwater Horizon dans le Golfe du Mexique, d'après la première estimation indépendante

Le 28 Mai
Cyberpresse : le puits laisse s'échapper entre 1,9 million et 3,8 millions de litres par jour dans le golfe du Mexique.

Le 31 Mai
France info : fait état de 2 à 3 millions de litres par jour , depuis le naufrage de la plateforme Deepwater Horizon

Le 12 Juin
nouvel obs : d'après les dernières estimations rendues publiques.../...entre 151 millions et 413 millions de litres de pétrole (note de Tanka : soit une moyenne de 5,30 millions par jour), selon le scénario le plus pessimiste, se sont déversés dans l'océan depuis le 20 avril.

Le 15 Juin
Lefigaro :Le flux de pétrole s'échappant au fond du golfe du Mexique pourrait atteindre 60.000 barils par jour, soit environ 9,5 millions de litres, ont annoncé ce soir les autorités américaines, révisant sensiblement à la hausse leurs précédentes estimations. Selon cette nouvelle estimation, la fuite serait comprise entre 35.000 et 60.000 barils par jour.

Le 21 Juin - nouveau record !
Lefigaro.fr
D'après un document interne à la compagnie britannique, la marée noire pourrait, dans le pire des cas, atteindre 100.000 barils de brut par jour.


Pour égaler la plus grosse catastrophe de ce genre...nous y sommes maintenant.

Les plus grosses catastrophes :

La plus grosse marée noire à ce jour est celle du terminal pétrolier de Mina al Ahmadi Koweït , 700 000 à 1 447 000 t de pétrole se sont répandus soit entre 700 et 1447 millions de litres: 1 janvier 1991

Le 9 mars 1978 Amoco Cadiz France 227 000 t soit 227 millions de litres de fuel se répandaient dans la mer.

Le 15 mars 1967, c'est le Torrey Canyon au Royaume-Uni, c'était près de 119 000 t soit 119 millions de litres.

Pour voir la fuite en direct, cliquer sur Lien utile

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

.

Auteur : Tanka pour Sos-planete

Source : terresacree.org

  • Partager :
  • Google+
  • FaceBook
  • MySpace!
  • Twitter
  • del.icio
  • Viadeo
  • Wikio
  • Digg
  • Reddit
  • Linked in

USA : LE CONGRÈS ACCUSE BP D'AVOIR MENTI SUR LES RISQUES

Postée le 21/06/2010 à 16h31

USA : le Congrès accuse BP d'avoir menti sur les risques

D'après un document interne à la compagnie britannique, la marée noire pourrait, dans le pire des cas, atteindre 100.000 barils de brut par jour.

BP reste dans le collimateur des autorités américaines. Au coeur de la controverse, un vieux sujet de polémique : les estimations toujours revues à la hausse de la quantité de brut qui s'échappe du puits depuis le début de la marée noire.

Un document interne à la compagnie britannique, transmis au Congrès américain, affirme que dans le pire des scénarios, en cas de panne ou de retrait d'un des composants clés du puits, 100.000 barils (15,9 millions de litres de pétrole) pourraient se déverser chaque jour dans le Golfe du Mexique. Le chiffre est encore plus élevé que le montant actuel et suggère qu'une aggravation est toujours possible.

Selon le gouvernement américain, 60.000 barils par jour se répandent actuellement dans l'océan. A titre de comparaison, samedi, BP a réussi à en récupérer 21.000. Depuis l'explosion de la plateforme Deepwater Horizon le 20 avril, l'équivalent de 249.500 barils a été traité.

Le président de la sous-commission de l'Energie et de l'Environnement à la Chambre des représentants, le démocrate Ed Markey, qui a rendu le document public, a accusé dimanche BP «d'avoir menti pour minimiser ses responsabilités ou d'être grossièrement incompétent». L'élu rappelle qu'au moment où l'entreprise a transmis le mémo au Congrès, la compagnie britannique affirmait que la fuite ne représentait que 5000 barils par jour et qu'au maximum elle atteindrait 60.000 barils.

«Le document soulève de nombreuses questions sur ce que BP savait et quand il le savait. Il est clair que depuis le début, il n'a pas été franc avec le gouvernement sur la taille véritable de la marée noire», s'est indigné Ed Markey sur NBC.

BP : «Ce chiffre n'a pas de signification»

BP a protesté devant cette interprétation de son document interne. Le mémo ne dit pas que le montant de 100.000 barils par jour est l'estimation de la quantité s'échappant du puits endommagé.

Ce scénario catastrophe ne pourrait se produire que si l'obturateur anti-éruption (ou dôme de confinement) venait à être retiré du puits. «Il n'est pas prévu de l'enlever, ce chiffre n'a pas de signification», insiste un porte-parole de la compagnie. «Il n'y a pas eu sous-estimation», se défend BP. «Nous avons toujours dit que nous ferions avec, quelle que soit la quantité qui se répandrait, et c'est exactement ce que nous faisons».

Les mauvaises nouvelles s'accumulent pour BP. Un employé de Deepwater Horizon a révélé dimanche sur la BBC qu'une fuite avait été repérée, quelques semaines avant l'explosion, sur l'obturateur anti-éruption. Au lieu de corriger le défaut, les techniciens de la salle de contrôle ont préféré activer un autre obturateur.

Cet employé ignore si, le jour de l'explosion, ce bloc avait été remiseen fonction ou pas. Pièce maîtresse du dispositif de sécurité, le bloc utilisé par Deepwater Horizon, quel qu'il soit, n'a pas fonctionné le 20 avril. Si on avait choisi de réparer l'obturateur, il aurait fallu arrêter la production sur la plate-forme. Une interruption qui aurait coûté des milliers de dollars pas jour d'arrêt.

Ce témoignage renforce les soupçons de négligences de la part de BP et de Transocean, propriétaire de la plate-forme. Début juin, des emails entre des responsables du groupe pétrolier, transmis au Congrès, sous-entendaient déjà que le groupe a sciemment pris des risques en construisant leur plateforme pour réduire les coûts.

La marée noire, qui entre dans son 62e jour, s'est avérée très onéreuse pour BP, qui va lever 50 milliards de dollars. La firme a déjà dépensé deux milliards pour récupérer le pétrole, améliorer ses dispositifs de collecte et dédommager les autorités locales et fédérales. BP a reçu 65.000 demandes de dédommagement et en a satisfait 32.000, pour une somme de 105 millions de dollars. La compagnie a mis sur pied, la semaine dernière, un fonds d'indemnisation de 20 milliards de dollars pour couvrir ces coûts.

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

.

Auteur : Constance Jamet

Source : www.lefigaro.fr

  • Partager :
  • Google+
  • FaceBook
  • MySpace!
  • Twitter
  • del.icio
  • Viadeo
  • Wikio
  • Digg
  • Reddit
  • Linked in

LES PLUIES ACIDES DE RETOUR AU QUÉBEC

Postée le 21/06/2010 à 09h05

Les pluies acides de retour au Québec

Écologistes et producteurs acéricoles doivent reprendre la lutte contre les pluies acides qui, malgré les efforts investis depuis 20 ans pour les éradiquer, semblent revenir en force.

Pour mener cette bataille, ils misent sur l'appui du premier ministre Jean Charest, qui a déjà milité en faveur de cibles contraignantes lorsqu'il était ministre fédéral de l'Environnement, sous la bannière conservatrice.

«Il revient au premier ministre de reprendre le bâton du pèlerin, d'autant que le Québec fait encore une fois les frais des pluies acides», a soutenu André Bélisle, porte-parole de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), en entrevue à La Presse Canadienne.

L'AQLPA fait d'ailleurs remarquer que M. Charest a été en quelque sorte un «élève» de l'organisme. Le chef libéral est considéré comme quelqu'un qui possède une très bonne connaissance du dossier et qui a su agir de manière efficace, à l'époque.

L'organisme soutient que les cibles visées en 1985, lorsque le gouvernement fédéral et sept provinces ont lancé le Programme de lutte contre les pluies acides dans l'Est du Canada, étaient finalement insuffisantes.

Le programme fédéral avait pour cible des réductions d'émissions de soufre de 50%, basées sur les niveaux mesurés en 1980. Ce seuil devait être atteint au plus tard en 1994. Un an après cette échéance, en 1995, les émissions canadiennes ont été réduites de 43%. Près de la cible, mais tout de même raté.

Malgré des avancées indéniables, le traitement des émissions à la source piétine. «Nous avons réduit les émissions de soufre dans le nord-est du continent, mais au chapitre du transport, nous accusons un important retard avec les oxydes d'azote (NOX)», a expliqué M. Bélisle.

Ainsi les vents dominants continuent de pousser les polluants de l'ouest vers l'est du pays et donc, au-dessus du Québec.

Au cours des dernières années, plusieurs acériculteurs ont constaté que certaines érablières, qui montraient pourtant des signes d'amélioration, ont recommencé à manifester des symptômes de dépérissement.

«Des producteurs sont préoccupés par la santé de leurs arbres. L'érable recèle encore beaucoup de secrets et on mise sur la recherche, notamment par le biais du ministère de la Faune, pour trouver des solutions», a affirmé Simon Trépanier, directeur adjoint de la Fédération des producteurs acéricoles.

Des éléments qui inquiètent pour les forêts, mais qui s'avèrent tout aussi préoccupants pour l'eau. Les précipitations acides endommagent sans ménagement les lacs, les cours d'eau, les arbres, les sols et elles ont un impact sur la faune aquatique et terrestre.

Aujourd'hui, les lacs qui avaient récupéré revivent les mêmes difficultés liées à une trop forte acidification.

L'AQLPA réclame donc une seconde vague de réduction des émissions de NOX et de SO2, une inspection plus rigoureuse des vieux véhicules, une réduction de la consommation d'énergie et une utilisation réduite des combustibles fossiles.

Cette vague de précipitations acides se conjugue avec une nouvelle synergie entre les polluants, ce qui rend la situation plus complexe. Les liens jusqu'ici sous-estimés entre les différents rejets atmosphériques suscitent des effets pervers.

Et les pluies acides n'ont pas qu'une composante liquide. Elles génèrent aussi des résidus secs qui peuvent engendrer d'autres problèmes.

«L'acidification des lacs fait disparaître les populations d'insectes qui s'attaquent aux bactéries. De l'autre côté, l'oxyde d'azote se transforme en nitrate, un produit qui agit comme un fertilisant. Cette substance vient surfertiliser les nappes d'eau, accélérant la prolifération des algues bleues et l'acidification élimine les ennemis naturels des bactéries», a précisé M. Bélisle qui trempait déjà dans le sujet dans les années 1980.

En marge de ce qui pourrait être fait, des actions se poursuivent. M. Trépanier a précisé que de nouveaux moyens ont été développés pour lutter contre les effets des pluies acides. Parmi ces pratiques, le chaulage, qui a pour but de réduire l'acidité du sol en appliquant de la chaux dolomitique dans un rayon de cinq mètres autour de chaque érable. Cette formule, semble porter fruits.

SOS-planete

Auteur : Lise Millette

Source : www.cyberpresse.ca

  • Partager :
  • Google+
  • FaceBook
  • MySpace!
  • Twitter
  • del.icio
  • Viadeo
  • Wikio
  • Digg
  • Reddit
  • Linked in

BALEINES: LE MORATOIRE EN QUESTION À AGADIR

Postée le 21/06/2010 à 08h54

Baleines: le moratoire en question à Agadir

La 62e réunion annuelle de la Commission baleinière internationale (CBI) s'ouvre pour 5 jours à Agadir et s'annonce comme l'une des plus importantes depuis l'interdiction de la chasse commerciale en 1986. Les 88 pays membres, très divisés, vont débattre d'une éventuelle suspension du moratoire, en échange de l'engagement du Japon à réduire fortement sa chasse à des fins "scientifiques".

Le moratoire imposé il y a 25 ans a permis d'interrompre le massacre industriel de dizaines de milliers de baleines chaque année. Mais le Japon continue de chasser la baleine dans l'Antarctique, officiellement à des "fins scientifiques", même si l'excédent de viande est revendu à des fins commerciales.

Quant à la Norvège et l'Islande, elles ignorent le moratoire, pratiquant la chasse sous "objection", mais dans une moindre mesure près de leurs côtes. Depuis 1986, un total d'environ 33.600 baleines ont été tuées, selon l'Animal Welfare Institute à Washington.

Fin avril, le président de la CBI Cristian Maquieira a présenté une proposition de compromis, permettant une reprise de la chasse commerciale pour dix ans, mais dans le cadre de quotas commerciaux très stricts.

L'idée est que les activités du Japon, de la Norvège et l'Islande reviennent sous le contrôle de la Commission, qui n'encadre actuellement que la chasse aborigène de subsistance. Selon la CBI, la proposition de compromis permettrait de freiner la chasse sauvage qui tue encore près de 2.000 baleines chaque année, dont des espèces menacées d'extinction. Des quotas précis seraient notamment instaurés pour chaque espèce.

Dans le cadre de cette proposition, le Japon serait autorisé à chasser dans le Sanctuaire de baleines de l'océan Antarctique, officiellement zone interdite en 1994 mais où les navires nippons réalisent déjà de toute façon la majeure partie de leurs prises. Selon le projet de compromis, les quotas entraîneraient une "réduction significative" des prises par rapport au niveau actuel. Mais la proposition laisse ouverte la question de l'autorisation d'un commerce international de la viande et d'autres produits issus de la chasse.

Ses partisans pensent que le compromis permettra de sauver 5.000 baleines sur dix ans. Mais ses détracteurs mettent ces chiffres en doute et arguent que la proposition va légitimer la chasse pour le profit et maintenir en vie une industrie baleinière à l'agonie, harcelée par les écologistes qui viennent l'affronter sur tous les océans.

"La France, comme de nombreux Etats, notamment l'Australie, le Royaume-Uni et l'Allemagne, considère que la proposition de compromis de la présidence de la CBI est clairement insuffisante en vue d'assurer la conservation des baleines", expliquait le 16 juin le ministère français des Affaires étrangères.

L'Australie a déjà porté plainte contre la chasse nippone devant la Cour internationale de justice (CIJ) à La Haye, la plus haute instance judiciaire de l'ONU.

Plusieurs organisations écologistes se disent favorables à un accord à condition que les espèces menacées ne puissent être chassées, que la chasse soit suspendue dans le sanctuaire de l'Antarctique, que le commerce des produits issus de la chasse soit interdit et qu'aucun pays ne puisse bénéficier d'exemption. "Mais nous n'accepterons pas un compromis à tout prix", précise Wendy Elliot du WWF. "La CBI est à un tournant et l'intégrité de la commission est en jeu".

Son président espère de fait surmonter l'"atmosphère de confrontation et de défiance" qui paralyse son travail depuis des décennies et restaurer sa crédibilité en tant qu'instance de régulation.

"Les points de vue diffèrent énormément", confiait Marie-Josée Jenniskens, chef de la délégation néerlandaise, à l'Associated Press. "J'aimerais être plus optimiste".

Elle a précisé que le compromis original présenté par Cristian Maquieira était en cours de modification et un nouveau projet devrait sans doute être présenté lundi à l'ouverture de la réunion. Le président de la CBI ne pourra être présent lui-même, pour des raisons de santé, et c'est son adjoint, Anthony Liverpool d'Antigua-et-Barbuda qui présidera la réunion.

SOS-planete

Auteur : Associated Press

Source : tempsreel.nouvelobs.com

  • Partager :
  • Google+
  • FaceBook
  • MySpace!
  • Twitter
  • del.icio
  • Viadeo
  • Wikio
  • Digg
  • Reddit
  • Linked in

NON À LA DICTATURE PORCINE!

Postée le 21/06/2010 à 08h40

Non à la dictature porcine!

Le 16 juin, l'Assemblée Nationale a cédé une fois de plus devant l'offensive des organisations professionnelles du cochon. À la demande de députés bretons, emmenés par M. Le Fur (UMP), un amendement relève désormais le seuil d'autorisation, pour les porcheries de 450 à 2000 places, et pour les poulaillers, de 30 000 à 40000 places. L'État se priverait ainsi d'un moyen de contrôle de la production de lisier, et ouvrirait encore plus le robinet de la pollution.

À l'heure où les marées vertes envahissent nos plages, où les algues bleues (cyanobactéries) prolifèrent dans nos rivières, cette Loi du Lisier Maximum serait une trahison des engagements pris par le gouvernement pour lutter contre ces pollutions, et une capitulation en rase-campagne devant les pollueurs.

Nous appelons toutes les citoyennes et tous les citoyens à rejoindre les associations signataires, à s'opposer à cette décision en signant la pétition demandant son retrait.

Plus que jamais nous avons besoin d'elles et d'eux pour s'adresser en leur nom aux parlementaires, pour leur dire que la Bretagne n'est pas une porcherie, que c'est vers la qualité et non la quantité qu'il faut se tourner, qu'il faut diminuer le nombre de cochons ( 600 au km2 en Côtes d'Armor pour une moyenne nationale de 50), et non permettre son augmentation clandestine.

Organisons la résistance pour que l'eau de nos rivières n'ait plus l'odeur de lisier, et nos plages celle des algues vertes en décomposition.

Si cette mesure n'est pas retirée, nous demanderons à l'Europe de sanctionner la France, devenue alors un véritable État voyou en matière d'environnement...

Sauvegarde du Trégor
Eaux et Rivières de Bretagne
Halte aux Marées Vertes
AE2D
Bretagne Vivante
De la Source à la Mer
Côtes d'Armor Nature Environnement (CANE)
Sauvegarde du Penthièvre
Nature et Patrimoine du Centre Bretagne
Sous le vent, les pieds sur terre
Ellé Vivante
A.V.E.C.22
VIE (Vivre en Intelligence avec l'Environnement)
AVF (Association Végétarienne de France)
Rance-Environnement
Les objecteurs de croissance
ADV Brehec
L'Eau et la Terre
Cyberacteurs

PÉTITION sur le site: http://www.cyberacteurs.org/

SOS-planete

Auteur : Gilles Boulin

Source : www.cyberacteurs.org

  • Partager :
  • Google+
  • FaceBook
  • MySpace!
  • Twitter
  • del.icio
  • Viadeo
  • Wikio
  • Digg
  • Reddit
  • Linked in

PREMIÈRE SOIRÉE DE CHARITÉ EN CHINE POUR LA PROTECTION DES ANIMAUX

Postée le 21/06/2010 à 07h50

Première soirée de charité en Chine pour la protection des animaux

En vue d'attirer l'attention et le soutien de toute la société chinoise sur la Cause de la protection des animaux, le premier concert, organisé conjointement par China Small Animal Protection Association, la chaîne « Voyage », soutenu par Animal's Asia, le Salon de journalistes de la protection des animaux et Beijing Tianshili Culture Média LTD, a eu lieu à Pékin le 05 juin 2010.

Près de 300 personnes --- artistes connus, personnages du monde des affaires et du commerce, représentants d'associations civiles de la protection des animaux et volontaires y ont assisté. Le Prof. Changjiwen, le responsable du premier projet de loi Contre la Maltraitance Envers les Animaux et Mme. Mangping étaient également présents.

Beaucoup d'autres personnages tels que des champions olympiques ont participé au concert par l'intermédiaire de la vidéo.
Ce concert a été animé par Mr. Zhangyue, animateur vedette de la C.C.T.V. (première chaîne chinoise)

Quelques moments forts :

1, Présentation de la situation sur le prélèvement de bile d'ours par Mme. Mowenwei ---- marraine de la cause des ours de Chine ---- avec des images insoutenables, elle a mis aussi l'accent sur le danger des produits fabriqués avec la bile sur la santé humaine.

2, Une chanson intitulée « Ramène moi à la maison », écrite et chantée pour la première fois par la chanteuse Mlle Wangrong, cette chanson est dédiée aux animaux errants des villes, elle a ému de nombreux participants.

3, L'arrivée de « Qianjin » et « Guaiguai », deux chiens restés auprès de leur maîtresse ensevelie pendant 196 heures et qui lui ont porté secours lors du séisme à Sichuan (05/12/2010)

4, « Il est absolument urgent de faire paraître une loi contre la maltraitance envers les animaux !» a dit Mme. Ludi, présidente de China Small Animal Protection Association.

Enchères et donations ont été organisées.

Enfin, l'action « Je promets » a obtenu de nombreuses réactions :

JE PROMETS :

1, de condamner tout acte de maltraitance envers les animaux et d'alerter la police (110).
2, de fournir les soins médicaux vétérinaires aux animaux de compagnie malades.
3, d'agir auprès de ma famille et des mes amis en leur préconisant l'idée de la protection des animaux.
4, de bien traiter mes propres animaux de compagnie, de ne pas les abandonner.
5, de refuser tout produit fabriqué sur la base de bile d'ours et de me battre pour mettre fin à l'élevage d'ours !

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

Source : urgence-animaux-de-chine.over-blog.com

  • Partager :
  • Google+
  • FaceBook
  • MySpace!
  • Twitter
  • del.icio
  • Viadeo
  • Wikio
  • Digg
  • Reddit
  • Linked in

GRANDES PORCHERIES : ÉLEVEURS ET ÉCOLOS SE BOUFFENT LE GROIN

Postée le 20/06/2010 à 22h53

Grandes porcheries : éleveurs et écolos se bouffent le groin

« Une déclaration de guerre contre l'environnement » selon Eaux et rivières de Bretagne, un « nouveau viol du Grenelle » pour le député des Verts Yves Cochet. Les écolos n'ont pas de mots assez durs contre « l'amendement scélérat » qui va permettre de construire des porcheries industrielles bien plus grandes qu'avant... sans passer par la case administrative.

Proposé par par le député UMP des Côtes-d'Armor Marc Le Fur, qui se fait appeler « député du cochon », le texte a été soutenu par une cinquantaine de députés UMP et adopté le 16 juin dans le cadre du projet de loi sur la modernisation de l'agriculture.

Son but ? « Corriger les distorsions de concurrence criantes » avec les autres éleveurs européens qui peuvent construire sans autorisation de bien plus grandes porcheries. L'amendement remarque qu'en France, les seuils à partir desquels il faut une autorisation pour bâtir des élevages sont cinq fois plus petits. Il propose donc d'« harmoniser » ces seuils en relevant de 450 à 2000 truies et de 30000 à 40000 poulets la taille des élevages qui peuvent ne pas rentrer dans la catégorie IPCE, « installations classées pour la protection de l'environnement ».

A l'heure actuelle, les agriculteurs construisent plutôt des porcheries de 440 porcs, car arrivés à 450, ils doivent monter un dossier en préfecture, présenter des garanties sanitaires et environnementales, il y a une enquête publique, parfois le préfet demande des aménagements... Bref, « ça prend du temps et c'est coûteux pour nos chers agriculteurs qui préfèrent faire des économies d'échelle » ironise Yves Cochet, qui voit dans cet amendement une « incitation à l'élevage concentrationnaire ».

Le député s'explique : « Le signal envoyé aux protecteurs de l'environnement, c'est qu'on devient laxistes. Le problème de ces porcs, ou poulets, c'est que ça chie (excusez-moi), et les éleveurs manquent déjà de surface pour leur lisier, donc inévitablement, il va déborder dans les rivières et on va encore se retrouver avec une eau du robinet pas potable. »

En Bretagne -première concernée par cette mesure-, l'association Eaux et rivières, qui combat l'agriculture extensive responsable de la mauvaise qualité des eaux, considère que cet amendement est « une déclaration de guerre ».

L'association rappelle : « L'Etat vient d'engager un plan de lutte contre les marées vertes en Bretagne qui va mobiliser 120 millions d'euros ; il est toujours sous la menace d'importantes sanctions financières dans le cadre du contentieux européen sur les nitrates. Le vote de cet amendement aberrant rendra encore plus difficile la lutte contre les pollutions par les nitrates et ces marées vertes. Il va aggraver un peu plus le fossé entre la société et le monde agricole. »

Eaux et rivières de Bretagne annonce qu'elle suspend d'ores-et-déjà sa participation à toutes les instances de concertation et s'en retirera totalement si les députés ne remettent pas en cause cet amendement le 30 juin, lors du vote sur le projet de loi de modernisation de l'agriculture.

Le délégué général de l'association, Gilles Huet, rappelle que sur 6% du territoire national, la Bretagne produit 60% des porcs et 45% volailles. Et de préciser : « L'épandage des lisiers de ces animaux se fait en quantités bien trop importantes. Ces excédents sont lessivés par la pluie en hiver et finissent dans les rivières et la mer, ce qui a pour conséquence les marées vertes et le dépassement des teneurs en nitrate. »

Les algues vertes que François Fillon s'était engagé à combattre fermement, lors d'un déplacement à Saint-Michel-en-Grève (Côtes d'Armor) où un cheval s'était enlisé et était décédé à cause du gaz toxique dégagé par ces algues et son cavalier inanimé récupéré de justesse...

SOS-planete

Auteur : Sophie Verney-Caillat

Source : www.rue89.com

  • Partager :
  • Google+
  • FaceBook
  • MySpace!
  • Twitter
  • del.icio
  • Viadeo
  • Wikio
  • Digg
  • Reddit
  • Linked in

DANEMARK: LA BALEINE PRISONNIÈRE DEPUIS CINQ JOURS EST MORTE

Postée le 20/06/2010 à 22h36

Danemark: la baleine prisonnière depuis cinq jours est morte

Le rorqual commun, de quinze mètres de long et pesant 20 à 30 tonnes, s'est échoué mercredi matin à marée basse à cinquante mètres du rivage du fjord de Vejle (ouest). Sa lutte pour la survie était suivie ces derniers jours par des milliers de Danois accourus sur les lieux.

Immobilisé pendant deux jours, en dépit de plusieurs tentatives des sauveteurs de l'amener vers des eaux profondes, et maintenu en vie par les pompiers qui avaient continué de l'asperger d'eau afin de le protéger du soleil, le cétacé, condamné par les experts, a fait sensation vendredi en parvenant à se dégager.

Il a nagé quelque 1,5 km, mais "en s'engageant malheureusement dans la mauvaise direction, vers le fond du fjord et non vers la haute mer" selon un porte-parole de la police, Joergen Jacobsen.

Pris de nouveau dans le piège du fjord, le rorqual âgé de 3 à 4 ans, était bloqué depuis samedi par 1,5 mètre d'eau, près du port de Vejle. D'ultimes efforts des pompiers de le diriger à marée haute vers la sortie ont échoué.
"Il ne donnait plus de signe de vie depuis 08H00 (06H00 GMT). Un vétérinaire qui l'a examiné a confirmé son décès", a déclaré Joachim Engell, un conservateur d'un musée d'histoire naturelle de la région, témoin de la scène.

Il s'agit du premier rorqual échoué au Danemark depuis 1958.

Les experts des mammifères marins qui l'ont observé de près depuis mercredi ont constaté qu'il était "malade et très éprouvé" et qu'il "n'y avait quasiment aucune chance qu'il en réchappe" a déclaré à l'AFP Henrik Lykke Soerensen, coordinateur des opérations à la Direction de la nature et des forêts.

Les autorités ont décidé depuis de le "laisser mourir naturellement et en paix" car chercher à le tuer pour abréger son agonie "ne ferait qu'accroître ses souffrances".

A l'instar de plusieurs biologistes, Tyge Jensen, expert des baleines, pense que "le jeune rorqual est malade, et par instinct, il a quitté le troupeau pour aller mourir seul" au fond d'un fjord danois.

La baleine morte sera ramenée à terre pour être dépecée et son squelette exposé au musée zoologique de Copenhague.

"C'est bien triste de finir ainsi pour un si grand mammifère. J'ai toujours espéré qu'il en réchappe", a déclaré à l'AFP Lisbeth Blumenkranz, une habitante de la région, qui a assisté ces derniers jours au combat du rorqual pour la vie.

Elle s'est déclarée "étonnée par cet engouement énorme des gens pour sauver cette baleine, comme si on assistait à une répétition du film +Sauvez Willie+".

"J'espère que ce mouvement de sympathie qu'elle a suscitée permettra d'ouvrir les yeux du gouvernement danois" pour continuer de soutenir l'interdiction de la chasse à la baleine dans le monde.

Pour le porte-parole nordique de la World Society for the Protection of Animals (WSPA) "le rorqual échoué démontre les ambiguités de la morale danoise.

"Tout le monde veut sauver le rorqual du fjord de Vejle, mais personne ne peut. Tous peuvent sauver des milliers de baleines tuées brutalement chaque année, mais personne ne veut" a déploré Morten Rasmussen, dans un commentaire.

Il a dénoncé l'attitude du Danemark qui s'apprête à se ranger derrière les grandes nations baleinières lors de la prochaine réunion de la Commission baleinière internationale (CBI) qui s'ouvre lundi à Agadir (Maroc).

Pour voir les vidéo cliquer ici et ici

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

Auteur : Rédaction la matin.ch

Source : www.lematin.ch

  • Partager :
  • Google+
  • FaceBook
  • MySpace!
  • Twitter
  • del.icio
  • Viadeo
  • Wikio
  • Digg
  • Reddit
  • Linked in

MÉDUSES GÉANTES : ALERTE SUR LES CÔTES ANGLAISES

Postée le 20/06/2010 à 22h36

Méduses géantes : alerte sur les côtes anglaises

Un immense banc de méduses dites "à crinière de lion" a été repéré ces derniers jours dans le sud de l'Angleterre. C'est le plongeur Andy Pearson qui a signalé la présence massive de ces invertébrés dans le sud des Cornouailles. À la recherche de requins, il s'est trouvé entouré de plus de deux cents méduses d'une taille plus que respectable, un rassemblement aux proportions inhabituelles.

Impressionné, il lance un avertissement : cette espèce, dotée de longs tentacules aux cellules urticantes, peut infliger de sévères brûlures. Si le contact en lui-même n'est pas mortel, il peut provoquer boursouflures et crampes musculaires, voire entraîner une suffocation ou une attaque cardiaque. Arthur Conan Doyle avait d'ailleurs fait de cet animal l'arme du crime dans une aventure de Sherlock Holmes, parue en 1926.

La méduse à crinière de lion (Cyanea capillata), est l'une des plus grandes, atteignant plus de 2 mètres de diamètre. Vivant généralement en Arctique ou dans l'Atlantique nord, elle a pu être attirée plus au sud par le net refroidissement des eaux britanniques survenu après l'hiver, et par l'abondance de plancton – sa nourriture habituelle - constatée à cet endroit.

Un porte-parole de la société royale de sauvetage en mer a déclaré que les autorités étaient conscientes du danger, et que les usagers des plages avaient été mis en garde.

Découvrez les images :ici

SOS-planete

Auteur : Rédaction

Source : www.maxisciences.com

  • Partager :
  • Google+
  • FaceBook
  • MySpace!
  • Twitter
  • del.icio
  • Viadeo
  • Wikio
  • Digg
  • Reddit
  • Linked in

LOI DE MODERNISATION DE LA PRODUCTION AGRICOLE ET DE LA PÊCHE

Postée le 20/06/2010 à 22h12

Loi de modernisation de la production agricole et de la pêche

L'environnement est une des clés pour moderniser la production agricole, forestière et aquacole. C'est ce qu'a déclaré FNE lors de l'ouverture de la séance de l'examen du projet de loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche, le 8 juin dernier, et a appelé les députés à s'engager dans cette voie, après le vote décevant des sénateurs.

La France, grande puissance agricole, a la responsabilité de répondre à ce défi alimentaire par le maintien d'une agriculture productive. L'objet de cette loi est de permettre aux exploitations agricoles, aux entreprises de pêche et à leurs filières de s'adapter aux contraintes d'un marché de plus en plus instable en respectant les exigences fondamentales de qualité et de respect de l'environnement qui caractérisent le modèle agricole français et européen.

C'est pourquoi FNE demande que les associations environnementales soient intégrées à part entière dans toutes les commissions officielles traitant des questions agricoles, forestières ou aquacoles : Plans Pluriannuels Régionaux de Développement Forestier et Plans Régionaux d'Agriculture Durable (PPRPF et PRAD) instaurés par le projet de loi, mais aussi SAFER (sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural) et chambres d'agriculture...

La fédération s'insurge contre certains amendements déposés notamment par M. Le Fur, député des Côtes d'Armor, dans le cadre de l'examen en commission des affaires économiques du projet de loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche. En effet, alors même que la population bretonne doit faire face au développement des algues vertes, ces amendements aboutiraient à aménager un régime sur mesure pour favoriser l'élevage industriel et à un affaiblissement du droit des installations classées en général.

Procédures allégées pour un grand nombre d'élevage, modification des règles de procédures, délivrance du permis de construire des bâtiments d'élevage en fonction des atteintes à la salubrité liées à la construction à l'exclusion des activités qui y sont exercées, dispense de nouvelle autorisation en cas de modification du plan d'épandage pour traiter des flux d'azote : les amendements foisonnent et n'ont qu'un seul but : accélérer le développement de l'élevage intensif, notamment en Bretagne.

« Rien ne justifie de telles dérogations en faveur des intérêts particuliers de l'élevage industriel ! Avec la multiplication des algues vertes, conséquence directe de l'élevage intensif, ce n'est pas le moment de s'asseoir sur la santé publique et l'environnement. Et ce n'est pas aider les finances locales, qui doivent supporter le coût de ramassage des algues vertes. Voter de tels amendements signifierait faire abstraction d'exigences environnementales et sanitaires pressantes! » a déclaré Raymond Léost, membre du bureau de FNE.

Raccourcissement des délais de recours, modification du contenu des études d'impact : pour favoriser l'élevage industriel, c'est tout le droit des installations classées pour la protection de l'environnement que ces amendements mettent à mal. Avec pour conséquence : une recrudescence des pollutions, notamment de l'eau, et une qualité médiocre de la production, au détriment des consommateurs.

« L'avenir de l'agriculture passera par l'implication de l'ensemble de la société dans l'élaboration de la politique agricole et alimentaire. Seul un renforcement des liens entre le monde agricole et le reste de la société permettra de garantir la légitimité des soutiens publics à l'agriculture et la préservation de l'activité agricole face à d'autres enjeux tels que l'urbanisation. L'implication de la société civile est tout aussi légitime sur les questions forestières et aquacoles, qui touchent également l'ensemble de la société » explique Jean-Claude Bévillard, responsable du réseau agriculture de FNE.

FNE appelle donc les députés à garder en mémoire que leur rôle est la défense de l'intérêt général, et non d'intérêts particuliers et à, en conséquence, rejeter ces amendements. FNE estime que le rôle premier de la LMA est bien sûr d'aider les agriculteurs, qui en ont bien besoin. Mais d'autres mesures permettent de le faire, sans pour autant mettre en danger la salubrité publique.

FNE propose notamment une modification de la loi Littoral, afin d'interdire la transformation de bâtiments agricoles en habitations. En effet, les zones littorales sont soumises à une forte pression immobilière, alors même que certaines activités agricoles et conchylicoles nécessitent la proximité de la mer. L'adoption de ce dispositif permet de combiner les deux objectifs de la loi Littoral : protection de l'environnement et préservation de la diversité des activités dans les zones concernées.

FNE = France Nature Environnement site FNE
LMA= Loi de modernisation agricole

SOS-planete

Auteur : Jean-Charles Batenbaum

Source : www.actualites-news-environnement.com

  • Partager :
  • Google+
  • FaceBook
  • MySpace!
  • Twitter
  • del.icio
  • Viadeo
  • Wikio
  • Digg
  • Reddit
  • Linked in

SOS

  


 

Pages : «« - « - 1011 - 1012 - 1013 - 1014 - 1015 - 1016 - 1017 - 1018 - 1019 - 1020 - » - »»