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EFFRAYEZ LES INDIENS ISOLÉS OU DITES-LEUR DE RENTRER CHEZ EUX

Postée le 13/05/2010 à 16h36

Effrayez les Indiens isolés ou dites-leur de rentrer chez eux

La compagnie pétrolière franco-britannique Perenco qui projette de construire un oléoduc en Amazonie péruvienne vient de rendre public un cahier de consignes que devront observer ses ouvriers en cas de rencontre avec des Indiens isolés.

La compagnie prévoit plusieurs attitudes à adopter en cas de contact avec les Indiens isolés :

-‘Nos ouvriers parleront à voix haute, de manière pacifique afin d'établir une communication amicale (avec les Indiens isolés).'

-‘Ils s'exprimeront par gestes, à l'aide de dessins, ou utiliseront d'autres méthodes pour se faire comprendre.'

-‘Il faudra les persuader de retourner dans leurs campements.'

-‘En cas d'attaque, les guides indiens tireront en l'air des fusées éclairantes ou des bombes lacrymogènes pour les effrayer et les éloigner.'

La zone de prospection de Perenco située dans l'une des régions les plus riches en biodiversité d'Amérique du Sud abrite au moins deux groupes d'Indiens isolés dont la compagnie nie l'existence. Le cahier de consignes préparé par Perenco à la demande du ministère de l'Energie péruvien est subordonné à l'avis de l'INDEPA, le département des affaires indigènes du gouvernement.

L'objectif de cet oléoduc, d'une longueur de 207 km et qui affectera 500 mètres de forêt de part et d'autre de son parcours, est de transporter le pétrole extrait d'importants gisements pétrole découverts il y a quelques années depuis l'Amazonie jusqu'à la côte Pacifique. Le géant pétrolier hispano-argentin Repsol-YPF et ConocoPhillps sont également sur les rangs pour prospecter dans cette même région.

Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd'hui : ‘Il est difficile de savoir ce qui est le plus perturbant dans la stratégie que met en place Perenco vis-à-vis des Indiens isolés : qu'elle continue de nier leur existence ou bien qu'elle donne à ses ouvriers des consignes de ruses grossières visant à effrayer les Indiens ou à les faire fuir.

Les Indiens veulent simplement être laissés en paix et ils en ont le droit.'

Source : www.survivalfrance.org

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LE GÎTE ET LE COUVERT OFFERTS AUX ABEILLES

Postée le 13/05/2010 à 16h17

Le gîte et le couvert offerts aux abeilles

Une firme agrochimique «collabore» avec les insectes pollinisateurs en semant des fleurs.

Le fait est maintenant avéré : la hausse de la mortalité des abeilles, constatée depuis plusieurs années en Europe, en Amérique du Nord et au Japon, est d'origine multifactorielle.

Alors que les pesticides ont longtemps fait office de principal, voire d'unique accusé, plusieurs études récentes montrent que les parasites acariens (comme le varroa), les infections virales et bactériennes, mais aussi les carences nutritionnelles liées aux modifications de l'environnement dans lequel vivent ces insectes pollinisateurs concourent également à leur raréfaction.

Or, plus des 80% des cultures européennes, comme le colza et la majorité des productions légumières et fruitières, dépendent pour une bonne part des abeilles domestiques et d'une multitude de butineurs sauvages pour transporter leur pollen de fleur en fleur et assurer ainsi leur reproduction.

Afin de préserver ces précieux auxiliaires de l'agriculture mais aussi de la biodiversité dans son ensemble, la société Syngenta, spécialisée dans l'agrochimie et la production de semences, a lancé cette année l'«Opération pol­­linisateur» sur dix sites installés dans le centre et le sud-est de la France.

«On recense en France plus de mille espèces d'abeilles sauvages, de bourdons et de mouches pollinisatrices qui ont besoin, pour survivre, de nourriture et de sites de nidification en quantité suffisante. Nous allons donc leur offrir le gîte et le couvert», explique André Fougeroux, responsable biodiversité chez Syngenta.

Pour cela, l'entreprise a fourni aux agriculteurs partenaires de l'opération des semences de plantes mellifères en vue de les implanter en bordure de leurs parcelles, tout en leur prodiguant des conseils pour une utilisation «responsable» des pesticides.

«Ces bandes fleuries sont installées de manière pérenne, car si on ressème tous les ans, on détruit l'habitat des abeilles et des bourdons sauvages qui, à 80%, vivent et creusent des terriers dans le sol», précise M. Fougeroux.

Des résultats spectaculaires au Royaume-Uni

Sur son site expérimental de Nérac, près d'Agen (Lot-et-Garonne), Syngenta procède à des essais de mélanges de plantes mellifères : bourrache, mauve, luzerne, trèfle, vipérine, vesce, phacélie, luzerne, sainfoin...

L'idée consiste à étaler la floraison au maximum dans le temps afin de fournir aux insectes le nectar et le pollen dont ils ont besoin tout au long de la saison.

Au Royaume-Uni, où l'opération a été initiée en premier, les résultats sont spectaculaires. En trois ans, les populations de bourdons, qui avaient considérablement chuté au cours des trente dernières années, ont vu leurs effectifs multipliés par six.

«Les Anglais, qui pratiquent un recensement précis de leur entomofaune depuis 1750, s'étaient rendu compte que la disparition des pollinisateurs était liée à la baisse vertigineuse des cultures de légumineuses qui servaient auparavant de nourriture pour le bétail», poursuit M. Fougeroux.

Il a suffi aux agriculteurs britanniques de semer des mélanges de trèfle, de vesce et de luzerne en bordure de leurs champs pour assister au grand retour des insectes butineurs, mais aussi des papillons, des araignées et de certains oiseaux.

L'abeille domestique profite elle aussi de cette manne. Ces bandes fleuries représentent aujourd'hui un millier d'hectares au Royaume-Uni. Depuis, l'opération a été élargie aux États-Unis et à neuf autres pays européens, dont la France.

Syngenta n'est pas le seul industriel de l'agrochimie à «collaborer» avec les insectes pollinisateurs.

L'allemand BASF participe de son côté au Réseau biodiversité pour les abeilles, qui rassemble 350 partenaires.

L'an passé, 1 500 hectares de «couverts biodiversité» ont été semés en France.

Depuis le 1er janvier, l'obligation pour les agriculteurs de consacrer au moins 1% de leurs surfaces à la préservation de la biodiversité, s'ils veulent toucher certaines subventions européennes, devrait contribuer à multiplier bandes fleuries et jachères apicoles dans le paysage. D'autant que le seuil doit passer à 5% en 2012...

Par Marc Mennessier

Source : lefigaro.fr

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LE MYSTÈRE DE LA DISPARITION DES ABEILLES

Postée le 13/05/2010 à 15h31

Le mystère de la disparition des abeilles

Vieilles de 60 millions d'années, les abeilles sont aujourd'hui menacées d'extinction.

Les pesticides, les parasites mais aussi l'activité humaine pourraient venir à bout de ces polinisateurs essentiels à la biodiversité.

Depuis 2006, un mal foudroyant décime des colonies entières d'abeilles.

Les apiculteurs perdent en moyenne entre 50 et 80 % de leur cheptel.

Chaque fois, le même scénario se répète : en une nuit les ruches sont retrouvées désertes, à l'extérieur pas de cadavre, à l'intérieur une reine en bonne santé qui continue même à pondre et des larves affaiblies qui ne résisteront pas longtemps.

Les scientifiques appellent ce phénomène le syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles ou CCD (Colony Collapse Disorder, en anglais).

Les pertes sont non seulement brutales mais aussi extrêmement inquiétantes pour l'homme.

En effet, aujourd'hui un tiers de notre nourriture dépend directement de l'abeille, le pollinisateur agricole le plus important de notre planète.

(...)

D'un point de vue écologique, un désastre mondial semble se profiler, d'autant plus que les scientifiques ne trouvent guère de remède au CCD, la multiplicité des facteurs rendant leur tâche plus compliquée.

Les pesticides seuls ne peuvent être incriminés comme dans les années 1990.

Aujourd'hui les causes sont abondantes et les solutions quasi inexistantes.

Pour les apiculteurs l'enjeu est également économique.

En France, entre 1995 et 2005, les pertes de ruches ont été de 300.000 à 400.000 par an sur un cheptel total de 1.350.000 ruches. 1.500 apiculteurs ont ainsi dû cesser leur activité et changer de métier.

A l'échelle mondiale, les abeilles se chargent de la pollinisation de cultures pour près de 153 millions d'euros. Leur disparition engendrerait un manque à gagner considérable ainsi que des milliers de chômeurs.

Considérées comme une « sentinelle » de l'état de l'environnement, l'abeille est le maillon de la chaîne qui est le plus exposé aux diverses pollutions de la terre, c'est pourquoi sa disparition ne doit pas être prise à la légère.

Des apiculteurs contraints de se réorienter

(...)

Depuis 1986, Sophie Dugué est apicultrice dans la Sarthe. En vingt-quatre ans, elle s'est constitué un très beau cheptel composé de 750 ruches.

Seulement, depuis huit jours, les abeilles de Sophie ont été à leur tour les victimes du CCD.

« Il y a une semaine nous avons constaté un effondrement de nos butineuses. Comme pour mes collègues apiculteurs, il n'y avait pas de cadavres d'abeilles autour de la ruche, il restait bien une reine mais plus de butineuses. »

Pour Sophie, les pertes sont lourdes.
Plus de 100 ruches sont retrouvées désertes. Financièrement, cela représente 2,5 tonnes de miel à vendre en moins. A 3,5 euros le kilo, le calcul est vite fait, plus de 8.700 euros qui partent en fumée.

Sans compter que chaque ruche produit un essaim commercialisé à 90 euros. C'est encore 9.000 euros de perdus.

« La situation est dramatique », confie Sophie, « surtout que nous ne sommes pas les seuls, c'est toute l'apiculture qui meurt lentement ».

(...)

Par Sarah Lévy

Source : francesoir.fr

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EQUATEUR : LES INDIENS DEVRONT ÊTRE CONSULTÉS SUR LA LOI SUR L'EAU

Postée le 13/05/2010 à 15h28

Equateur : les indiens devront être consultés sur la loi sur l'eau

QUITO - La cour constitutionnelle équatorienne a rendu mardi un arrêt obligeant le Congrès à consulter les communautés indigènes sur un projet de loi sur l'eau contesté par ces dernières, a-t-on appris mercredi de source gouvernementale.

L'arrêt suspend de fait l'adoption du texte, prévu jeudi au Congrès équatorien.

La Cour a jugé recevable une requête des indigènes lui demandant de faire respecter des dispositions de la Constitution prévoyant des consultations dans le cadre de projets de loi touchant à des droits collectifs, a précisé à l'AFP le vice-ministre des peuples (en charge des questions indigènes, ndlr) Orlando Perez.

"L'arrêt a été rendu hier (...) le processus d'adoption de la loi sur l'eau a été complètement suspendu", a-t-il déclaré.

Selon les indiens, le texte, si il était adopté tel quel, privatiserait la gestion de l'eau, ressource jusque-là gratuite indispensable à l'irrigation de leurs territoires.

Le gouvernement affirme au contraire que cette gestion de l'eau resterait entièrement entre les mains des pouvoirs publics.

Les indigènes, à l'approche de la date d'examen du texte, ont multiplié les actions. Le 4 mai, notamment, plusieurs milliers d'entre-eux ont assiégé pendant plusieurs heures le Congrès, empêchant les élus d'en sortir. Lundi et mardi ils ont également bloqué des routes dans le nord et dans le sud du pays.

Mercredi, ces manifestations se sont poursuivies, au lendemain d'un appel à la "désobéissance civile", lancé par les principales organisations indigènes.

A la suite de l'arrêt de la Cour, "l'assemblée doit organiser un nouveau processus de consultation" avec les indigènes, a déclaré M. Perez en estimant que ces démarches retarderaient l'adoption de la loi "d'un ou deux mois".

Les indiens représenteraient, selon leurs dirigeants, 35% de la population équatorienne (14,2 millions de personnes).

La communauté indigène, qui exprime depuis des mois ses réserves face au gouvernement du président Rafael Correa, a déjà provoqué la chute de deux de ses prédécesseurs, Abdala Bucaram en 1997 et Jamil Mahuad en 2000.

Source : www.romandie.com

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DES POMMIERS PRÉHISTORIQUES OFFRENT UNE LUEUR D'ESPOIR CONTRE LES PESTICIDES

Postée le 13/05/2010 à 15h23

Des pommiers préhistoriques offrent une lueur d'espoir contre les pesticides

Ce n'est pas sans raison qu'un petit coin de forêt sauvage, situé dans les montagnes du Tian Shan au Kazakhstan est comparé au jardin d'Eden. Ce site peu ordinaire accueille, en effet, des forêts de pommiers sauvages préhistoriques, lesquels seraient apparus il y a quelque 165 millions d'années. Toutefois, leur singularité ne réside pas uniquement dans leur ancienneté. Appelés Malus sieversii et pouvant atteindre jusqu'à 30 mètres de haut, ces pommiers produisent des pommes comestibles, de couleurs et de formes diverses, certaines étant réputées « sucrées et savoureuses ».

Outre le fait d'être alléchants, certains de ces fruits ont développé des résistances exceptionnelles aux maladies s'attaquant au pommier, et tout particulièrement à son ennemi n°1 qu'est la tavelure.

D'après l'INRA (1), les arbres de Malus sieversii présents au Kazakhstan possèdent probablement « un ensemble de gènes de résistance qui s'est perdu au cours du long processus de domestication des pommes, lors de leur voyage depuis l'Asie jusqu'à l'Europe ».

La découverte de ces pommiers atypiques n'est pas récente. On la doit à l'académicien kazakh Aymak Djangaliev, lequel a dédié sa vie à l'étude et à la protection de Malus sieversii, recensant et étudiant ses représentants. En revanche, les retombées de ces recherches pourraient s'avérer être de réels atouts face aux enjeux agricoles actuels, et notamment concernant la problématique réduction des pesticides.

Ainsi, comme l'explique François Laurens, de l'unité Génétique et horticulture à l'Inra d'Angers-Nantes : « Ce travail scientifique d'une importance capitale a aujourd'hui permis qu'un vaste travail de recherche sur les résistances aux parasites de ces pommiers, démarre à l'Université de Cornell aux USA, à Oxford en Angleterre et à l'Inra d'Angers-Nantes en France".

Intégrant les nouvelles variétés de fruits destinées à réduire le recours aux pesticides, la pomme Ariane fut ainsi le fruit de 30 ans de recherches.

Par Cécile Cassier-Source : www.univers-nature.com

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LE GRENELLE 2 INSTAURE DE NOUVELLES MESURES CONTROVERSÉES SUR LES PESTICIDES

Postée le 13/05/2010 à 15h18

Le Grenelle 2 instaure de nouvelles mesures controversées sur les pesticides

Les nouvelles dispositions relatives au retrait des pesticides, contenues dans la loi Grenelle 2 votée par l'Assemblée nationale, mardi 11 mai, font l'objet d'interprétations divergentes. Jugées "scandaleuses " par la gauche et certains écologistes, qui y voient un symbole des "renoncements" du gouvernement sur l'écologie, elles auraient, au contraire, une portée limitée, selon d'autres observateurs.

Un des amendements adoptés prévoit que la décision de retirer tel ou tel pesticide du marché français - même si ceux-ci sont autorisés au niveau européen - doit être prise après avis de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), mais, surtout, "après évaluation des effets socio-économiques et environnementaux" du retrait envisagé.

La gauche dénonce "un recul formidable" par rapport aux ambitions du Grenelle, qui visait à réduire de 50 % les pesticides d'ici à 2018. "Mettre sur le même plan les effets économiques et sur la santé est une régression totale, dictée par les lobbies des pesticides", affirme aussi François Veillerette, porte-parole du Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF). Il y voit la traduction des propos de Nicolas Sarkozy, qui promettait, le 6 mars, au Salon de l'agriculture, de "changer les méthodes de mise en oeuvre des mesures environnementales", afin de tenir compte des difficultés du monde agricole.

Pour Christian Jacob, président (UMP) de la commission du développement durable de l'Assemblée, qui a proposé l'amendement, il s'agit au contraire de "sécuriser juridiquement" les décisions de retrait françaises, qui pourraient être attaquées pour non-respect des directives européennes. Selon le gouvernement, la santé ne passera pas après l'économie. "L'avis de l'Afssa l'emportera toujours sur l'avis socio-économique que je ne crains pas du tout, estime la secrétaire d'Etat à l'écologie, Chantal Jouanno. Je demande à être jugée sur les résultats."

Pour Arnaud Gossement, fondateur du réseau Environnement et droit, "il n'y a pas de recul". "On ne pourra pas refuser un retrait au motif que ça coûterait trop cher, affirme le juriste. La jurisprudence européenne montre qu'on ne peut mettre en balance les intérêts économiques et la santé."

Jean-Claude Bevillard, spécialiste de l'agriculture à France nature environnement, relativise aussi. "C'est un obstacle de plus pour retirer une molécule, qui pourrait entraîner des délais supplémentaires, mais on n'en fait pas une montagne, explique M. Bevillard. Cela ne remet pas en question les fondamentaux du plan éco-phyto 2018, qui se jouera sur le terrain." Mille fermes de démonstration assureront la promotion de méthodes culturales économes en pesticides.

Jean-Charles Bocquet, directeur de l'Union des industries de la protection des plantes (UIPP), nie être à l'origine de l'amendement. Quant à Pascal Ferey, chargé de l'environnement à la FNSEA, il affirme que cette évaluation "ne changera pas beaucoup de choses aux difficultés des agriculteurs".

L'amendement fera partie des nombreux sujets sur lesquels députés et sénateurs devront s'accorder lors de la commission mixte paritaire sur la loi Grenelle 2, prévue les 15 et 16 juin, avant de voter définitivement le texte.

Une mesure devrait faire l'unanimité sans difficulté : l'interdiction de la commercialisation des biberons contenant du bisphénol A. L'Assemblée a adopté, samedi 8 mai, un amendement identique à une proposition de loi votée par le Sénat fin mars, qui prévoit une suspension de leur fabrication et commercialisation jusqu'à publication d'un avis de l'Afssa qui les autoriserait à nouveau.

Par Gaëlle Dupont-Source : www.lemonde.fr

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FESTIVAL DE CANNES 2010 : PAS DE PALME D'OR ÉCOLO !

Postée le 13/05/2010 à 15h11

Festival de Cannes 2010 : pas de palme d'or écolo !

Le Festival de Cannes 2010 a décidé de ne pas dérouler le tapis rouge à l'écologie. Quand le cinéma fait son show (chaud?) peu importe le climat !

On espérait que le Festival de Cannes 2010 ne brillerait pas que par ses stars et ses chefs-d'oeuvre du 7ème art.

Pourtant, cette année encore, l'effort n'est pas maximal pour mettre l'écologie au centre de l'événement. Certaines personnalités plébiscitent l'action environnementale ? Peu importe, en 2010 les acteurs seront encore les grandes stars de la Croisette, pas la planète.

Les films à l'affiche !

Le festival de Cannes met à l'affiche des films, mais certainement pas l'écologie ! Apparemment, profiter du cinéma et protéger la planète semblent bien difficiles à corréler. Pourtant, tous les événements populaires, que ce soient les Jeux Olympiques de Vancouver ou la Coupe du Monde de football en Afrique du Sud, voient l'organisation se soucier de l'impact écologique. Mais pas le Festival de Cannes ! Ici, rien n'est trop beau pour les stars. Les actions environnementales sont secondaires et minimes. Aucune conscience écologique ne semble affichée. Quand on sait que 40 000 professionnels sont attendus sur la Croisette, on aurait pu espérer un effort particulier de la part de l'association Française du Festival International du Film !

Tapis vert pour le palais des festivals de Cannes

Le Palais des festivals de Cannes est « the place to be » du 12 au 23 mai. Alors même si le Festival de Cannes n'est pas très écolo, les locaux, eux relèveront le niveau ! Les acteurs devront faire attention à l'utilisation de papier, économiser l'eau des toilettes et veiller à éteindre la lumière en sortant des pièces. Les petites saletés jetées par les stars sur le tapis rouge seront nettoyées par des produits écologiques. Enfin, les 13 tonnes de moquette du festival de Cannes 2010 seront recyclées. Ouf, l'honneur de Marion Cotillard, George Clooney et Mélanie Laurent est sauf.

Le scénario écolo de 2011...

Et si l'année prochaine, le Festival de Cannes incitait les modèles de toute une génération à monter le tapis vert ? Ce scénario donnerait peut-être une nouvelle image à cet évènement international, plus en adéquation avec les préoccupations du monde.

Concrètement, de nombreuses solutions existent : réaliser un diagnostic avec l'Ademe, proposer un plan climat intéressant ou signer la charte de l'éco-événement.

Pour transporter les stars les plus « pauvres », pourquoi ne pas leur proposer d'utiliser des navettes qui partiraient des palaces pour arriver sur les lieux des festivités ? Et si les personnalités les plus riches, celles qui ne se déplacent qu'en avion ou en voiture personnelle, réalisaient une compensation carbone et conduisaient des modèles électriques ? Cela pourrait être une façon de montrer l'exemple sous les objectifs des photographes !

En attendant la promenade en vélo cannoise (2011) du couple Pitt-Jolie, on pourra peut-être savourer quelques discours engagés de nos acteurs préférés. Ca ne vaut pas une palme d'or de l'écologie, mais si on ne leur donne pas les moyens d'agir au quotidien, on devra s'en contenter !

Source : www.greenzer.fr

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FONDATION BILL GATES: 78 NOUVEAUX PROJETS TRÈS INNOVANTS EN SANTÉ MONDIALE

Postée le 13/05/2010 à 11h47

FONDATION BILL GATES: 78 nouveaux Projets TRÈS INNOVANTS en santé mondiale

La Fondation Gates vient d'annoncer le financement de 78 nouveaux Projets innovants en santé mondiale, dont un téléphone mobile- microscope à faible coût pour le diagnostic du paludisme, des plantes carnivores mangeuses d'insectes vecteurs de maladies, et un système de vaccination à nanoparticules actif en cas de transpiration.

3 axes ont été privilégiés, la vaccination, la lutte contre le paludisme et la santé familiale et génésique. Zoom sur quelques projets en cours.

La Fondation Bill & Melinda Gates Foundation vient d'annoncer l'attribution de 78 subventions de 100.000 dollars chacune dans le cadre de son “Grand Challenges Explorations Tour”, une initiative née il y a 5 ans, dotée de 100 millions de dollars et visant à promouvoir l'innovation dans la santé mondiale.. Ces subventions serviront à financer des recherches et développements dans 18 pays et six continents : Le «Grand Challenges Explorations génère de façon unique de grands projets créatifs pour contribuer à répondre aux questions de santé mondiale», a déclaré le Dr Tachi Yamada, président du programme de la Fondation Gates. "Nous sommes convaincus que certaines de ces idées mèneront à de nouvelles innovations et à des solutions qui permettront de sauver des vies."

La Fondation présente quelques uns des projets retenus:

Sur l'efficacité vaccinale, par exemple,

· Des vaccins déclenchés par la sueur (Sweat-triggered): Un chercheur du Centre Helmholtz pour la recherche sur les infections en Allemagne développe des nanoparticules qui pénètrent la peau par les follicules pileux et se mettent au contact de la sueur humaine pour libérer les vaccins.

· Un vaccin au laser: Deux chercheurs de l'Université de Strathclyde au Royaume-Uni utilisent les systèmes d'imagerie existants pour d'identifier et de détruire, de manière ciblée, les parasites Leishmania - parasite responsable de la leishmaniose cutanée- avec un laser;

· Traitement des infections par les vers pour améliorer l'efficacité du vaccin: Une chercheuse de l'Institut Karolinska (Suède) étudie si le traitement préalable à la vaccination, pour les infections par les vers peut améliorer la capacité du système immunitaire à répondre plus efficacement aux vaccins.

Dans la lutte contre le paludisme:

· Des foulards traditionnels imprégnés d'insecticide : Un chercheur du Malaria Consortium de recherche en Thaïlande étudie si le traitement avec des insecticides de foulards traditionnels portés par les travailleurs migrants le long de la frontière entre la Thaïlande et le Cambodge, permettra de réduire le taux du paludisme résistant aux médicaments.

· Des plantes carnivores pour contrôler les moustiques: Un chercheur de l'Université de Makerere en Ouganda vérifie si des plantes mangeuses d'insectes peuvent réduire le nombre de moustiques vecteurs du paludisme.

· Un téléphone- microscope portable pour le diagnostic du paludisme: Un chercheur de l'Université de Los Angeles teste un téléphone cellulaire pour le diagnostic du paludisme sur le terrain.

Dans la promotion de la santé familiale:

· L'échographie pourrait-elle être un contraceptif réversible masculin? Des chercheurs de l'Université de Caroline du Nord étudient la possibilité d'utiliser l'échographie pour appauvrir, à titre temporaire le nombre de spermatozoïdes, telle une méthode de contraception destinée auxhommes.

· Les probiotiques pour lutter contre la diarrhée: des chercheurs du SRI International aux États-Unis développent des bactéries probiotiques qui produisent de la vitamine A pour stimuler la santé gastro-intestinale chez les enfants afin de réduire les maladies diarrhéiques, seconde cause de mortalité infantile.

Pour les prochaines sessions du “Grand Challenges Explorations”, la Fondation a déjà fixé des thématiques aussi variées que la création d'applications cellulaires à faible coût, de nouvelles technologies pour améliorer la santé des mères et des nouveau-nés et la contraception et de protéger contre les maladies infectieuses.

Source : www.santelog.com

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DU COMMERCE ÉQUITABLE AU COMMERCE DE L'ÉQUITABLE

Postée le 13/05/2010 à 11h38

Du commerce équitable au commerce de l'équitable

Chronique - Par Christian Jacquiau, économiste, diplômé d'expertise comptable et auteur du livre « Les coulisses du commerce équitable ».

« Le commerce équitable a connu ces dernières années, une notoriété grandissante. Comment distinguer le vrai du faux ? », s'interrogent conjointement Chantal Jouanno et Hervé Novelli, secrétaires d'État respectivement chargés de l'Écologie et du Commerce, dans le communiqué de presse qu'ils cosignent pour annoncer l'installation de la Commission nationale du commerce équitable (CNCE).

Comment ? Rien de plus simple... Il suffit de donner une définition officielle du commerce équitable a minima... et de nier l'existence de toute alternative au modèle dominant.

L'article 60 de la loi du 2 août 2005, sur lequel repose la CNCE, pose avec application les limites du commerce équitable en le cantonnant aux « échanges de biens et services entre des pays développés et des producteurs désavantagés des pays en développement ». Loin, très loin des fondamentaux du commerce équitable...

De commerce solidaire à l'origine, fortement inspiré par l'humanisme des mouvements religieux, le commerce équitable a muté en commerce alternatif, reprenant à son compte les thèses des mouvements tiers-mondistes en opposition frontale avec le système économique dominant.

« Nous étions et sommes toujours anticapitalistes, opposés aux transnationales », confirme sans détour le prêtre ouvrier Frans van der Hoff, cofondateur de Max Havelaar.

Mais au début des années 2000, la démarche solidaire puis alternative s'est transformée en un commerce équitable aujourd'hui largement dépolitisé.

Du commerce équitable au commerce de l'équitable, il n'y avait qu'un pas qui a été allègrement franchi avec l'arrivée dans la sphère des marchands d'équité de puissantes entreprises transnationales telles qu'Accor, Dagris, McDonald's, Nestlé, Starbucks, Lidl, Leclerc (et les autres géants de la distribution) auxquelles s'est jointe tout récemment la compagnie low cost de transport aérien Transavia... toutes arborant triomphalement des produits aux couleurs de la marque Max Havelaar.

C'est cette évolution que le pouvoir politique, après cinq années d'hésitation, vient de consacrer avec la mise en place de la fameuse Commission nationale du commerce équitable (CNCE).

Pour être reconnus par elle, les demandeurs devront satisfaire aux exigences d'un référentiel (fortement inspiré des pratiques de Max Havelaar) portant sur six critères : l'amélioration des conditions de vie des producteurs défavorisés des pays en voie de développement, l'indépendance, la transparence, la présence auprès des producteurs défavorisés, les contrôles auprès des importateurs, l'accompagnement et sensibilisation.

A la condition pour eux de savoir convaincre la Plate-forme pour le commerce équitable (dont Max Havelaar est un membre influent), la Fédération Artisans du monde (concessionnaire Max Havelaar), le Comité catholique contre la faim et pour le développement (adhérent de Max Havelaar), Agronomes et vétérinaires sans frontières (membre fondateur de Max Havelaar.),

Jean-Pierre Blanc, directeur de Malongo (concessionnaire de la marque Max Havelaar) et bien sûr l'association Max Havelaar... tous membres - aux côtés de la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (porte-parole des Aldi, Auchan, Carrefour, Lidl et autres distributeurs de produits estampillés Max Havelaar...) - de la CNCE.

Comble d'ironie, c'est à la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes - qui avait épinglé Max Havelaar pour usage abusif du terme label - que revient aujourd'hui la tâche délicate de garantir le respect de ce « nouveau label », largement inspiré pour ne pas dire copié-collé de celui qu'elle déniait il y a peu encore... à Max Havelaar !

Dans son casting, la CNCE a oublié la biodiversité des mouvements du commerce équitable (Oxfam, Minga, Ingalañ et les autres). Aucun représentant des « petits producteurs désavantagés du Sud » n'y siégera.

.../..

« Nous voulions un commerce alternatif où les producteurs eux-mêmes auraient accès au marché directement, (...) un marché démocratique, mais les entreprises du Nord ne sont pas favorables au fait que les petits paysans aient leur mot à dire dans les décisions commerciales.

C'est une grosse erreur de penser que les multinationales peuvent être sociales, car par définition elles ne le sont pas. Les multinationales sèment déjà le désordre et la confusion sur le marché international, nous devons les empêcher de venir sur le marché du commerce équitable car ça leur permet d'être encore plus néfastes ! », déclarait récemment encore Frans van der Hoff. C'est pourtant ce commerce équitable-là que la mise en place de la CNCE vient de légaliser !

Pour lire l'article en entier, cliquer sur "lien utile"

Source : www.terra-economica.info

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LE PAPA DE PABLO

Postée le 13/05/2010 à 10h57

Le papa de pablo

Le monde d'aujourd'hui voit converger de nombreux indicateurs qui indiquent que l'on touche à une fin. pas la fin du Monde, mais la fin d'un monde.

Celui qui vieux de moins de 300 ans, qui a vu l'humain découvrir, savoir et produire comme jamais.

Un monde marchand où la planète n'a été qu'un réservoir de ressources naturelles, matières premières d'une civilisation qui a perdu ses esprits. Une civilisation ou l'esprit à cru prendre le dessus sur la matière.

Durant cette ère les êtres humains, et surtout ceux des pays que l'on appelle 'développés' ont vécu dans l'illusion, dans l'ignorance devrais-je dire, qu'ils étaient les premiers êtres depuis des milliers d'années à maîtriser les sciences, les techniques et les règles d'une organisation sociale.

Dans l'illusion qu'ils inventaient le monde de demain, alors qu'ils ne faisaient que détruire un à un les héritages des peuples et des civilisations du passé.

Dans l'ignorance des conséquences de la surexploitation des richesses de cette Terre qui avait été leur mère.

Dans l'ignorance de l'effet soporiphique qu'avaient sur eux cette quête permanente d'objets et de divertissements modernes.

Dans l'illusion enfin que l'avoir et la possession surpassaient l'Etre et le partage.

Aux modernes maux que sont ces crises internationales, crises politiques, crises sociales, crises personnelles, crise d'identité ou crise de foi, il est tant d'établir la responsabilité des Hommes, des Puissants qui montent les peuples les uns contre les autres, qui affaiblissent l'humanité pour le compte de quelques uns.

Ceux-là même qui ne survivraient pas longtemps sans leurs privilèges, leur confort moderne et les hordes serviles sur lesquelles ils appuient leur réussite à l'aune de leur patrimoine.

Les hommes n'ont eu de cesse de se mesurer, de s'épier, de se combattre pour revendiquer une supériorité des uns sur les autres. après avoir surpassé, exploité et mis à sac les autres espèces vivant sur la planète, l'Homme a voulu surpassé les hommes.

Sauf que si l'on reprend le cours de l'évolution des êtres sur la planète, et de la Terre elle-même, il est oeucuméniquement établi que l'humain est le fruit d'une évolution des espèces - fusse-t-elle le fruit d'un créateur ou d'un seul choc galactique-, que l'humain est composé de minéraux et d'eau, que l'humain provient et vit toute sa vie grâce aux ressources qui proviennent de la Terre.

Depuis qu'il s'est mis en tête de tout optimiser, rationaliser, globaliser, rentabiliser le fruit de toutes ses nouvelles expériences l'humain s'est en fait détacher de sa Terre.

Il vit sur Terre mais n'a plus conscience d'en faire partie. Il n'est plus un avec sa Terre.

Il est question ici de l'avenir de l'Humanité et des questions qu'il est utile de se poser avant que de grands changements ne surviennent.

[couleur=#C0FFCB]Source : www.lepapadepablo.blogspot.com/

Info recueillie par Jacques

Excellente réflexion dans ce préambule. Site à visiter ![/couleur]

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BIENTÔT DES ÉOLIENNES FLOTTANTES EN PLEIN OCÉAN ?

Postée le 13/05/2010 à 10h46

Bientôt des éoliennes flottantes en plein océan ?

Le potentiel mondial de l'éolien offshore, de 18.450 TWh/an, pourrait subvenir en théorie aux besoins en électricité de la planète.

Mais c'est au large, là où les eaux sont plus profondes, que soufflent les vents les plus forts et les plus constants.

Une équipe d'ingénieurs américains tente donc d'identifier les défis techniques que suppose un parc d'éoliennes géantes flottant dans ces eaux profondes.

Alors que les Etats-Unis tentent de rattraper leur retard en lançant leur premier projet de parc éolien offshore, l'Institut Polytechnique de Worcester (WPI) réalise une étude sur la faisabilité technique des éoliennes offshores en eaux profondes.

En effet, les éoliennes actuellement en mer sont toutes situées dans des eaux peu profondes (moins de 40 mètres). Or c'est plus au large, là où les eaux sont plus profondes, que les vents sont les plus forts et les plus constants.

Pour l'instant, une seule éolienne exploite les vents de cette zone : Hywind, l'éolienne flottante de 2,3 mégawatts (MW) de la compagnie norvégienne Statoil.

Pour subvenir aux besoins en électricité des Etats-Unis, ce type d'éolienne offshore est essentiel. En effet, les 28 Etats côtiers consomment à eux seuls 80% de l'électricité américaine.

En exploitant au maximum l'éolien terrestre, seul 20% des besoins de six Etats seraient satisfaits, tandis qu'avec l'éolien en eaux peu profondes 20 à 100% de la consommation électrique de 26 Etats seraient assurées. Plus au large, les ressources sont encore plus importantes.

Des éoliennes plus productives, mais plus exposées aux éléments

Si à ce jour un seul projet d'éoliennes en mer a vu le jour aux Etats-Unis, c'est à cause des problèmes d'esthétique et de paysage qu'elles causent. Cette difficulté est levée dans le cas d'éoliennes en eaux profondes (plus de 40 mètres), plus au large et invisibles de la côte.

En outre, ces éoliennes ont l'avantage d'exploiter des vents plus forts et plus constants, ce qui augmente leur production et leur fiabilité en tant que source d'énergie. Implantées dans un réseau intelligent, le problème de l'intermittence de la production peut même être en partie corrigé.

Pourtant, si l'éolien en eaux profondes présente ces avantages, il est soumis à de nombreuses contraintes techniques.

David Olinger et Gretar Tryggvason de l'Institut Polytechnique de Worcester étudient donc la faisabilité technique d'un projet de 100 éoliennes flottantes de 5 MW, chacune pouvant peser jusqu'à 7.000 tonnes pour 90 mètres de hauteur...

Comment les transporter ? Quels types de flotteur, de plate-forme et de système d'ancrages résisteront aux violentes tempêtes et aux puissantes vagues ? Quelles sont les variations environnementales entre les sites ?

Pour répondre à ces questions cruciales, l'équipe des deux chercheurs passera trois ans à réaliser des simulations informatiques et, dans le cas des phénomènes non-linéaires comme les tempêtes, à expérimenter sur des modèles physiques (maquettes) dans les bassins de l'Alden Research Laboratory.

« Notre travail est fondamental, affirme David Olinger. Si l'énergie éolienne en eaux profondes est appelée à jouer un rôle significatif pour aider les Etats-Unis à atteindre leur objectif de production de 20% de son énergie à partir de l'éolien, le savoir que nous créons sera essentiel. »

Source : www.futura-sciences.com

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UNE EXOPLANÈTE DÉFIE LES MODÈLES PLANÉTOLOGIQUES

Postée le 13/05/2010 à 06h55

Une exoplanète défie les modèles planétologiques

GJ 436b n'est située qu'à 33 années-lumière de la Terre et c'est une géante gazeuse. Elle secoue en ce moment le monde de la planétologie car elle semble dépourvue de méthane en contradiction avec les modèles actuels.

GJ 436b fait partie des Jupiter chauds, c'est-à-dire des exoplanètes dont l'orbite reste très proche de leur étoile. En l'occurrence, il suffit de 2,64 jours à cette géante gazeuse de la taille de Neptune pour boucler son orbite autour de la sienne, une naine rouge de type M plus froide que le Soleil et située dans la constellation du Lion.

Ce genre d'astre, faisant partie de la séquence principale du diagramme HR, a une masse inférieure à la moitié de celle du Soleil pour une température de surface d'au maximum 3.600 kelvins (K). L'étoile de ce type la plus connue est probablement Proxima du Centaure, la plus proche de nous. Ces étoiles sont peu lumineuses, présentant en général une luminosité ne dépassant pas 0,08 fois celle du Soleil.

GJ 436b tourne cependant si près de son étoile que sa température a été estimée à 800 K. Comme elle effectue un transit (elle passe entre son étoile et nous), elle est une cible de choix pour un télescope spatial comme Spitzer. Bien que celui-ci soit à court d'hélium depuis un bon moment, il peut encore réaliser des analyses spectroscopiques des atmosphères des exoplanètes de ce genre.

Surprise !

Alors que les lois de la thermochimie et les observations précédentes de la cosmochimie impliquaient qu'une géante gazeuse de ce type, avec une température inférieure à 1.000 K, doit être riche en méthane et pauvre en monoxyde de carbone (CO), comme c'est le cas pour les géantes de notre Système solaire, les observations menées dans 6 bandes de longueurs d'onde ne montrent pas de trace de méthane et, à l'inverse, une abondance de CO.

Les théoriciens sont perplexes. L'hydrogène est l'élément le plus abondant de l'Univers, sous forme gazeuse et en présence de molécules carbonées, les lois de la thermochimie à l'équilibre impliquent que l'hydrogène et le carbone doivent, en dessous de 1.000 K, réagir pour former une atmosphère dominée par le méthane.

Il semblerait que des réactions de déséquilibre thermochimique soient à l'oeuvre, mais lesquelles ? Sur Terre, l'oxygène moléculaire de l'atmosphère ne devrait ainsi pas exister en grande quantité mais la vie se charge de ce genre de réactions de déséquilibre.

Une fois de plus, l'Univers surprend les planétologues en défiant les modèles les plus raisonnables bâtis à partir des observations dans le Système solaire.

Source : futura-sciences.com

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ONE VOICE, UNE HISTOIRE

Postée le 13/05/2010 à 06h43

One Voice, une histoire

Prologue pour une éthique animale et planétaire

Un nouvel humanisme s'élabore, au-delà de l'humanité, attentif aux animaux et à tout être vivant. Deux valeurs socles portent le combat de One Voice. La non-violence, comme alternative à la spirale de la violence humaine. L'indépendance, politique, religieuse et financière, comme garantie de la liberté de parole et d'action. One Voice n'est donc pas reconnue d'utilité publique et fonctionne uniquement avec les dons des particuliers.

Les grands chapitres d'un combat précurseur

Toutes les actions de l'association s'appuient sur ses investigations.

.../...

2009 au Cambodge dans un centre d'élevage de primates, qui se fournit avec des animaux capturés dans la nature.

Tout début des libérations

.../...

2000, Achille, le Chimpanzé, premier animal sauvé d'un cirque en France
D'autres libérations suivront, comme des chiens, des chats, un tigre, des lions, des ours, des dauphins, un éléphant, etc.

D'autres libérations suivront, comme des chiens, des chats, un tigre, des lions, des ours, des dauphins, un éléphant, etc.

Changement d'état d'esprit

.../...

2008/2009, une investigation inédite dans 25 abattoirs français met en lumière les coulisses de la filière viande. Personne ne pourra plus dire, « on ne savait pas »...

À l'avant-garde de la lutte pour l'abolition de l'expérimentation animale

.../...

One Voice avait vu juste et prépare sa réponse pour 2009.

Avancées inédites à l'étranger

.../...

2008 en Chine, One Voice forme les militants chinois à mener des campagnes pour protéger les animaux dans leur pays.

Pouvoir des consommateurs

.../...

2008, le 2 octobre, One Voice lance le mouvement « One World, One Conscience ». Ce mouvement propose à chaque citoyen d'écouter sa conscience dans ses pratiques de consommation pour réduire son empreinte sur les humains, les animaux et l'environnement.

À travers la promotion de cette conscience globale, One Voice dessine les contours d'un autre mode de vie et d'être, capable de sauver l'avenir des animaux, mais aussi de la planète.

Épilogue pour la paix

Les animaux n'appartiennent pas aux humains. Ils appartiennent au Monde au même titre que tous les êtres vivants, humains y compris. Et le Monde n'appartient à personne. Il est notre partenaire.

Pour lire la suite de l'article cliquer sur lien utile

Source : onevoice-ear.org

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LES PYRÉNÉES CATALANES SE JOIGNENT À LA DÉFENSE DE L'OURS

Postée le 13/05/2010 à 00h30

Les Pyrénées catalanes se joignent à la défense de l'ours

La mobilisation des pro-ours sur tout le massif des Pyrénées a comporté ce dimanche le 22e colloque du Conseil international associatif pour la protection des Pyrénées (CIAPP), auquel a participé l'Association Pyrénéenne des Accompagnateurs en Montagne du département Pyrénées-Orientales (APAM 66). La plateforme, réunie à Arts, en Andorre, a lancé un plan global de restauration et de cohabitation du plantigrade sur toute la chaîne, signé par plusieurs délégations françaises, catalanes, andorranes et aragonaises.

Avertissant de menaces pour la "survie à moyen et long terme" des ours, espèce "menacée par les accidents de chasse, la dégradation et la fragmentation de son habitat", les défenseurs de l'animal citent les exemples aboutis du massif cantabrique espagnol et des Abruzzes d'Italie pour considérer l'ours « compatible » à l'Homme.

Désormais, l'attrait de l'animal, présenté comme un atout pour l'écotourisme, devrait lever les derniers doutes, mêlés de craintes ancestrales, qui lui causent du tort. Précédemment, en février 2010, l'APAM 66 a lancé un document prônant une "action forte et durable pour la restauration, dans les Pyrénées, d'une population viable d'ours".

Source : www.la-clau.net
Actualité et Société en Catalogne Nord et Sud

SOS-planete

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LA NAISSANCE DU JARDIN DES MURS À PÊCHES

Postée le 13/05/2010 à 00h22

La naissance du jardin des murs à pêches

C'est dans un petit jardin de la banlieue parisienne que commence notre histoire. Début 2006, un groupe de personnes souhaitant mettre en pratique leurs idées décroissantes, décident de créer un jardin potager en ville. Coup de chance, un terrain était disponible au coeur d'un site historique à Montreuil : « Les Murs à pêches ». [1]

500m² écologiques

Soucieux de travailler la terre tout en la respectant, c'est sur la base de techniques agricoles alternatives que démarre ce jardin : permaculture [2], bio-intensive [3], utilisation de BRF [4]...

C'est donc à la fois avec une visée d'autonomie, de mise en pratique écologique et d'expérimentations que commence à vivre ce petit bout de terre de cinq cents mètres carrés, aidé en cela par un sympathique collectif de jardiniers en herbe.

L'activité est lancée, le principal initiateur du projet et son amie (Fabien et Cristel) investissent cette parcelle de terre montreuilloise, commencent à y mettre les mains puis à semer, engrais verts et légumes, des rendez-vous collectifs sont donnés, des pique-niques sont organisés, des fidèles participent à l'avancée du travail, passent le rituel du double bêchage et peu à peu le jardin prend forme.

Un fouillis organisé un peu labyrinthique avec des plantes compagnes qui se font la causette, des herbes folles qui structurent le sol, soutiennent les buttes et de vrai-fausses mauvaises herbes grâces auxquelles on prépare de bons purins. Des arbres aussi, qui nous servent d'abri, tout comme pour les oiseaux, et nous nourrissent, faudrait quand même pas oublier qu'on est aux Murs à pêches !

Enfin, différents endroits sont également aménagés pour que toutes les petites bêtes puissent y trouver leur place : des coins sauvages, d'autres un peu moins, une mare est même creusée et puis, ça et là, sur les parcelles cultivées, des gros légumes bien joufflues qui tentent de pointer le bout de leur nez. Notre jardin commence alors à prendre (Le) Sens de l'Humus.

Un lien social

Et à l'image de ces plantes qui entament leur croissance, nos projets font de même : un blog est créé, une petite graine qui répand sur la toile, avec l'humour et le mordant de son principal auteur, une façon de voir la terre, son lien avec les êtres humains, nos désirs de changements agricoles et nos bagarres potagères.

Un premier site de compostage collectif est mis en place à côté du jardin, le compost, cette drôle de chose où la vie renaît et foisonne, tout comme ces moments de convivialité où nous nous regroupons pour transporter la paille et la mélanger aux déchets de jardin et de cuisine ; des temps d'échanges sont organisés pour partager nos savoirs sur le sol, la permaculture, le jardinage...

On envisage également de faire profiter des chômeurs de toutes les ressources de cet endroit, créer ce qu'on appelle un "chantier d'insertion" mais ce qu'on pense plutôt comme un lieu de reconstruction pour les abimés et/ou les déserteurs du travail ; avec Rêve de Terre et la Société Régionale d'Horticulture de Montreuil, d'autres associations des Murs à pêches, on imagine aussi un projet collectif d'ampleur consacré à de l'agriculture urbaine : "Montreuil aux Pêches" ; etc.

Le temps passe, les gens circulent, les idées fleurissent, le jardin s'épanouit, puis se fane, s'endort, revit et pousse à nouveau...

Visitez le blog du jardin: le sens de l'humus

Notes

[1] Dès le XVIIe siècle furent créés à Montreuil (Seine-Saint-Denis) des cultures de pêchers en espaliers, palissés sur des murs appelés murs à pêches. Les murs à pêches de Montreuil se développèrent jusqu'au XIXe siècle pour couvrir au plus fort de leur production, en 1870, 600 km de linéaire et fournir 17 millions de fruits. Ces cultures, uniques en leur genre, permirent de produire sous le climat de la région parisienne des variétés de fruits habituellement réservés aux climats doux du sud de la France. Wikipédia

[2] la permaculture est une manière de voir et d'agir qui relie les humains et leur environnement en un tout cohérent et coopérant. (4ème couv.) [...] l'idée de base de la permaculture est de créer des systèmes comestibles. p.11" WHITEFIELD Patrick, Graines de Permaculture, Passerelle Eco, 2009

[3] "La micro-agriculture biointensive est un système agricole visant à produire une alimentation complète sur une petite surface tout en enrichissant en humus le sol cultivé." Décroissance.info

[4] Bois Raméal Fragmenté – "[...] le terme BRF désigne des méthodes culturales agricoles innovantes qui, par l'introduction du broyat dans la couche supérieure du sol ou la mise en paillis de BRF, recréent un sol de type "forestier". Ekopédia.org


Source: www.passerelleco.info

Voir aussi: de l'horizontalité des murs à pêches

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COOPÉRATION AUTOUR DES ENJEUX ARCTIQUES

Postée le 13/05/2010 à 00h05

Coopération autour des enjeux arctiques

Certains ont affirmé que des activités humaines croissantes et des frontières non établies dans l'Arctique pouvaient accroître le niveau de tension. L'évolution dans la région tend cependant à prouver le contraire.

En mars, des ministres des cinq États riverains de l'Arctique, la Norvège, la Russie, le Canada, les États-Unis et le Danemark, se sont réunis à Ottawa pour examiner comment relever les défis communs qu'entraîne l'augmentation de l'activité dans l'Arctique. Il est frappant de constater l'unanimité des États riverains de l'Arctique.

Nouvelles opportunités – nouveaux défis

Les changements climatiques et la régression de la banquise peuvent créer de nouvelles opportunités dans l'Arctique. Les ressources halieutiques peuvent se déplacer vers le nord, et les voies maritimes comme les ressources pétrolières devenir plus facilement accessibles.

Cette augmentation de l'activité humaine fait apparaître de nouveaux défis. Le climat de la région, à la fois extrême et vulnérable, impose des exigences importantes en termes de protection contre les déversements pétroliers, de sauvetage et de préparation aux situations d'urgence.

Un déversement pétrolier important ou bien un accident de navire de croisière peuvent nécessiter davantage de ressources que celles dont dispose un seul pays. Dans une région caractérisée par de grandes distances et des moyens de sauvetage dispersés, il est indispensable de pouvoir compter sur la coopération des pays frontaliers.
Des solutions de coopération

Cette vision est partagée par les cinq États arctiques. Les participants à la réunion d'Ottawa sont d'accord sur le besoin de renforcer la coopération en matière de recherche et de sauvetage, et conviennent tous que le Conseil arctique, dont les États côtiers sont membres, constitue une enceinte importante pour promouvoir cette coopération.

En 2011, le conseil envisage de conclure un accord de coopération juridiquement contraignant sur la recherche et le sauvetage dans l'Arctique. La Norvège coordonne par ailleurs une initiative du Conseil arctique auprès de l'Organisation maritime internationale OMI en vue d'instaurer des normes obligatoires pour les navires naviguant dans l'Arctique.

La Norvège, la Suède, la Finlande et la Russie collaborent sur la recherche et le sauvetage comme sur la protection contre la pollution pétrolière. Des hélicoptères norvégiens ont ainsi sauvé des marins dans les eaux russes.

Consensus sur les règles du jeu

Il est peu probable que des frontières non établies et l'abondance de ressources naturelles puissent augmenter le niveau de tension dans l'Arctique. La majeure partie des richesses pétrolières connues de l'Arctique se situe en effet dans des zones non controversées, et d'après des études géologiques américaines, la plupart des ressources non découvertes se trouveraient aussi dans ces régions.

Si les États riverains de l'Arctique peuvent diverger sur le tracé de certaines frontières, ils s'entendent sur le processus à suivre. La réglementation internationale telle que le droit de la mer et des négociations entre les pays constituent la solution convenue. En cas de désaccord sur certaines zones, une documentation concernant l'étendue du plateau continental est soumise à l'ONU qui, après examen, donne ses recommandations aux pays concernés, et des négociations bilatérales sont menées.
Gestion et évolution communes

Aujourd'hui, les États riverains coopèrent également sur la gestion des ressources arctiques, comme l'illustrent à merveille leurs efforts concertés en mer de Barents. Dans cette région, la Norvège et la Russie collaborent parfaitement sur la gestion du stock de cabillaud le plus durable du monde.

Les ressources gazières sont elles aussi développées conjointement en mer de Barents la société norvégienne Statoil et son pendant russe Gazprom coopèrent pour le développement de l'énorme gisement gazier Chtokman, particulièrement exigeant sur le plan technique.

Source: Ministère des Affaires étrangères

Ambassade Royale de Norvège à Madagascar

Source: www.amb-norvege.mg
http://www.amb-norvege.mg/News_and_events/cooperation_autour_des_enjeux_arctiques/ lien corrompu

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EN AFRIQUE, DEUX ESPÈCES DISTINCTES D'ÉLÉPHANTS

Postée le 12/05/2010 à 23h59

En Afrique, deux espèces distinctes d'éléphants

L'analyse des gènes d'éléphants a permis aux chercheurs d'établir qu'en Afrique, les éléphants de la forêt et ceux de la savane constituaient deux espèces distinctes. Avec les éléphants d'Asie, cela porte à trois le nombre d'espèces d'éléphants dans le monde.

Les différences génétiques entre les deux espèces africaines ? "c'est comme la différence entre le lion et le tigre" a déclaré Jill Pecon-Slattery, généticienne au National Cancer Institute et un des auteurs de l'étude parue vendredi dans la revue Science.

La différence génétique entre ces deux espèces équivaut à 58 % de la différence existant entre les éléphants d'Afrique et ceux d'Asie, précise-t-elle. La conclusion des chercheurs est basée sur les échantillons de gènes collectés sur 195 éléphants d'Afrique et 7 éléphants d'Asie.

Les naturalistes avaient depuis longtemps noté les différences morphologiques entre Loxodonta africana et Loxodonta cyclotis, noms scientifiques respectifs de l'éléphant de la savane et celui de la forêt.

Ce dernier est plus petit et ses défenses sont plus longues et moins courbées. Ils sont cependant suffisamment proches l'un de l'autre pour s'accoupler.

Une autre équipe de chercheurs ayant procédé à des analyses génétiques, conduite par Samuel Wasser, biologiste à l'Université de Washington, confirme la thèse de deux espèces africaines.

Source: www.futura-sciences.com

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EN ARMÉNIE, ON DÉTERRE UNE FOSSE DE DÉCHETS TOXIQUES

Postée le 12/05/2010 à 23h49

En Arménie, on déterre une fosse de déchets toxiques

Nubarashen

Face à la levée de boucliers des écologistes, les autorités arméniennes se sont engagées dans la restauration du site d'enfouissement de déchets toxiques de Nubarashen. La fosse, datant de l'époque soviétique, est située dans le district de Nubarashen, contient plus de 500 tonnes de déchets toxiques des entreprises chimiques arméniennes.

Le gouvernement a approuvé un plan de financement d'urgence de 31,6 millions de drams en ce sens. Le premier ministre Tigran Sarkissian a ordonné aux Ministères de l'Environnement, des Situations d'urgence et de l'Agriculture de concevoir conjointement durant les six prochains mois, un plan pour détruire les produits chimiques enfouis sur le site.

Un journaliste, Edik Baghdassarian, et des groupes écologistes ont découvert que les produits toxiques ont été déterrés par des individus qui se sont introduits sur le site avec des camions et ont abattu les clôtures.

Les écologistes craignent actuellement que le poison remonte à la surface et soit emporté par l'eau de pluie, menaçant de pollution toute la région. Le Ministre des situations d'urgence, Armen Yeritsian, a appelé à l'ouverture officielle d'une enquête criminelle.

La Police a assuré prendre toutes les mesures nécessaires prévues par la loi pour identifier et punir les coupables.

Le vice-ministre de la Santé, Hayk Darbinian a quant à lui déclaré que les inspecteurs sanitaires ont détecté une forte concentration de DDT (produit toxique) dans l'air et l'eau. Cela signifie, selon lui, qu'il existe un risque de contamination des sols. Il a néanmoins assuré que la population locale n'a pas été contaminée pour le moment.


Source: france-armenie.net

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L'EUROPE S'ALARME DE L'EXPLOSION DU COÛT DU RÉACTEUR À FUSION NUCLÉAIRE ITER

Postée le 12/05/2010 à 23h41

L'Europe s'alarme de l'explosion du coût du réacteur à fusion nucléaire ITER

Saint-Paul-lès-Durance (Bouches-du-Rhône), envoyé spécial du Monde

Qui va payer ? C'est une question à 15 milliards d'euros, peut-être davantage : le prix – réactualisé – du réacteur à fusion nucléaire ITER (International Thermonuclear Experimental Reactor) de Saint-Paul-lès-Durance (Bouches-du-Rhône), près du centre atomique de Cadarache.

A l'origine, son coût était chiffré à 4,6 milliards d'euros pour les dix ans de construction: 45 % à la charge de l'Europe et 9 % à celle de chacun des six autres partenaires (Chine, Corée du Sud, Etats-Unis, Inde, Japon et Russie). A quoi s'ajoutent 4,8 milliards d'euros pour les vingt ans d'exploitation. Mais le budget explose, en raison de l'évolution de la conception du réacteur et du renchérissement des matériaux.

La contribution de l'Europe (via Euratom) à la phase de construction, fixée au départ à 2,7 milliards d'euros, atteindra 7,2 milliards d'euros : un surcoût de 4,5 milliards d'euros, dont 1,4 milliard à trouver en 2012 et 2013. Quant à la quote-part des partenaires étrangers, difficile à évaluer parce que fournie en nature (matériels et composants), elle va, elle aussi, grimper. La Commission européenne vient de demander que le Conseil et le Parlement "se saisissent d'urgence de cette question".

Elle ne voit que deux solutions : un financement complémentaire par les Etats membres, ou une augmentation de l'effort communautaire. Une gageure, dans le contexte économique actuel.

UNE ESPLANADE DE TERRE OCRE

Pour l'heure, le site n'est qu'une esplanade de terre ocre gagnée sur la garrigue, au bord de la Durance. Une plate-forme nue de 40 hectares, dont le nivellement a nécessité le déblaiement de plus de 2millions de mètres cubes de matériaux : l'équivalent de la pyramide de Khéops. Le réacteur, dont l'assemblage doit commencer cet été, ne sera pas moins imposant : un colosse haut de 60 mètres, pesant 23 000 tonnes, dont 8 000 tonnes pour le coeur de la machine, soit autant que la tour Eiffel.

Tout est ici gigantesque, à l'image de la route à grand gabarit aménagée au sud du Lubéron, pour permettre le transit, depuis le port de Fos-sur-Mer, des 300 convois exceptionnels qui, pendant cinq ans, achemineront les pièces du réacteur.

C'est à ces conditions, disent les promoteurs du projet, que l'homme peut espérer, un jour, maîtriser les réactions de fusion thermonucléaire qui s'opèrent dans le coeur du Soleil. Et disposer ainsi d'une énergie presque inépuisable. "Rêve prométhéen", "chantier pharaonique", rétorquent ses détracteurs.

A commencer par les écologistes, qui ont décidé de faire d'ITER... un moteur pour le développement des énergies vertes. Celles-ci vont connaître, sous le soleil de la Provence, un essor inespéré, bien avant que la fusion ne produise ses premiers watts.

"ITER EST DÉCONNECTÉ DE L'URGENCE CLIMATIQUE"

Car ITER est une installation expérimentale, dont la mission n'est pas de produire de l'électricité, mais de démontrer "la faisabilité de la fusion". Son démarrage, naguère annoncé pour 2015, a été repoussé à l'automne 2019. Mais il faudra d'abord tester la machine et les premières réactions de fusion ne sont pas programmées avant 2026.

Si tout va bien lui succédera, vers 2040, un réacteur de démonstration conçu, lui, pour générer de l'électricité. Ce n'est qu'autour de 2060 que pourrait voir le jour un prototype industriel, pour un éventuel déploiement de la filière à la fin du siècle.

Cet horizon lointain ne tempère pas l'ardeur des 460 permanents déjà présents sur le site. "C'est un projet enthousiasmant, fruit de plus de cinquante ans de recherche", défend le Japonais Kaname Ikeda, directeur général d'ITER. "La France a tenu tous ses engagements, pour en faire un vrai succès", ajoute Jérôme Pamela, directeur d'ITER-France.

Les écologistes sont moins emballés. "Nous ne sommes pas opposés à la recherche fondamentale. Mais ITER est déconnecté de l'urgence climatique et énergétique. Les collectivités territoriales ont d'autres priorités", plaide Laurence Vichnievsky, tête de liste d'Europe Ecologie aux régionales en Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA). Ils ont donc "verdi" le projet, en passant un accord avec la majorité socialiste de Michel Vauzelle.

La région s'était engagée à investir 152 millions d'euros dans ITER: 70 millions dans la machine et le reste dans divers équipements. Lors de la précédente mandature, les Verts avaient obtenu, pour un programme baptisé Alter-ITER, que pour un euro affecté au réacteur, un euro le soit aux énergies durables et à la maîtrise de l'énergie, soit 70 millions d'euros.

DES PANNEAUX SOLAIRES SUR LES TOITS DES LYCÉES

(...)

Pierre Le Hir
Un défi technologique

Article paru dans l'édition du Monde du 13.05.10

Source : www.lemonde.fr

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A TOULOUSE, ON INVENTE L'EAU PROPRE

Postée le 12/05/2010 à 23h37

A Toulouse, on invente l'eau propre

Traitement de l'eau : l'invention toulousaine

Une eau définitivement lavée de tous ses composants actifs chimiques, ceux qu'on appelle dans le jargon les xénobiotiques... un vieux rêve poursuivi depuis des années par tous ceux qui ont à gérer la Garonne et les différentes techniques d'épuration. Même en quantités nanométriques, à la sortie des stations d'épuration, l'eau contient encore des produits toxiques.

Dans un litre d'eau, on trouve toutes sortes de substances, même en doses infinitésimales : médicaments, antibiotiques, anticancéreux et hormones de synthèse, à commencer par les contraceptifs hormonaux.

Très toxiques, ces composants sont soupçonnés d'être à l'origine de nombreuses pathologies endocriniennes et neurologiques et mobilisent les chercheurs, rappelle le PDG de l'entreprise toulousaine Loïra. Pour Jacques Debuire, « des études récentes ont prouvé une augmentation anormale de la proportion de femelles chez les poissons d'eau douce, dont la cause serait le déversement de ces produits dans les cours d'eau, nappes et rivières ».

Ces xénobiotiques ont un défaut imparable : ils réussissent à traverser les filtres successifs des stations de traitement des eaux pour être rejetées presque intacts dans la nature, quand elles ne finissent pas dans nos verres remplis au robinet.

Loïra, PME spécialisée dans le traitement des eaux, a développé une technique photochimique permettant la dissolution totale des produits contenus dans l'eau. Ces derniers jours, a été inauguré un pilote industriel qui devrait livrer ses résultats définitifs en juin. En laboratoire, les essais sont concluants, mais reste à savoir si le procédé sera efficace à une échelle industrielle, sachant qu'il exigera des investissements lourds. Les pouvoirs publics qui croient aux vertus du procédé ont accepté de le financer.

L'opinion de plus en plus sensible

« L'eau de la Garonne est plutôt de bonne qualité, si on excepte les pollutions d'origine agricole lorsque les étiages sont bas. Mais les xénobiotiques sont un sujet qui monte dans l'opinion, auquel sont sensibilisés ministères et agences de l'eau. Les scientifiques expliquent qu'il y a des soupçons d'impact de ces substances dans la modification de certains biotopes », indique Christian Julia, le directeur de la délégation régionale de l'agence de l'eau Adour-Garonne. « Compte tenu de la concentration jugée extrêmement faible de ces composants, on n'a pas les moyens de mettre en oeuvre des batteries d'analyse. D'autant que la nature des effluents remplis d'un cocktail de molécules varie selon les cours d'eau ».

À la demande de la Direction générale de la Santé, les DRASS de Midi Pyrénées, Basse Normandie et Rhône-Alpes, ont réalisé en 2006 et 2007, en collaboration avec les agences de l'eau, des campagnes de mesures de résidus de médicaments dans les eaux utilisées pour la production d'eau potable. Ces études ont porté sur 141 sites et ont permis de rechercher 76 substances.

Les résultats corroborent ceux qui ont été observés à l'étranger : une vingtaine de substances a été retrouvée dans les eaux potables à des concentrations comprises entre quelques nanogrammes et des centaines de nanogrammes par litre.

Le chiffre : 2015

2015, objectif Qualité de l'eau. Une directive cadre fixe une obligation de résultat pour le bon état de l'eau écologique et chimique. Une échéance que les bassins de la Garonne et du Tarn-Aveyron auront du mal à respecter.

Jacques Debuire: «des résidus nocifs dans l'eau»

En quoi votre procédé-test annonce-t-il un tournant mondial dans le traitement de l'eau?

Pour la première fois au monde, un traiteur d'eau s'intéresse à la présence de ces composés indésirables voire dangereux pour l'environnement mais aussi la santé humaine (xénobiotiques) en se focalisant sur la qualité de l'eau traitée c'est-à-dire en vérifiant l'absence totale de composés résiduels nocifs dans l'effluent traité, et ce, quelle que soit la nature des polluants organiques entrants (hormones de synthèses, médicaments, pesticides...)

Notre technique n'étant pas sélective, elle élimine la totalité des substances indésirables contenues dans l'eau pour les transformer au final en molécules de gaz carbonique (CO2), d'eau (H2O), ou d'acides minéraux. La seule technique qui permettrait d'obtenir un résultat similaire est l'osmose inverse nécessitant des investissements mais aussi des coûts d'exploitation 10 à 30 fois supérieurs. Notre technique peu onéreuse est très facile d'utilisation est tout à fait novatrice dans ce sens...


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Source: www.ladepeche.fr

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Certains sont si pauvres qu'ils ne possèdent que l'argent. (Auteur inconnu)

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